FIRST Robotics Competition : l’Équipe Matrix porte les couleurs du Maroc au tournoi d’Ankara

FIRST Robotics Competition : l’Équipe Matrix porte les couleurs du Maroc au tournoi d’Ankara

Première participation d’une équipe marocaine au tournoi international FRC  L’équipe Matrix, fondée par l’ONG LOOP For Science & Technology en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale et l’Ambassade des États-Unis au Maroc, s’apprête à participer au prestigieux tournoi Başkent FRC Tournament à Ankara, du 10 au 12 avril 2026. Ce moment historique marque la toute première participation marocaine et arabe à la FIRST Robotics Competition (FRC), catégorie reine de la robotique mondiale. Après des mois de préparation intensive en mode « start-up » au sein de la Robots & More Academy, les 30 jeunes lycéens de l’équipe Matrix s’apprêtent à défier l’élite internationale avec un robot de classe industrielle conçu et programmé par leurs soins. « Ce départ pour Ankara est l’aboutissement d’un rêve et d’un travail acharné. En étant les pionniers au Maroc et dans le monde arabe, ces jeunes prouvent que notre jeunesse a le génie nécessaire pour s’imposer sur la scène technologique mondiale. Matrix n’est pas qu’une équipe de robotique, c’est un symbole de leadership et d’audace pour toute une génération. » Laila Berchane, Présidente de LOOP For Science & Technology « Le Ministère est fier de soutenir cette délégation qui incarne l’excellence de l’école marocaine. Cette initiative s’inscrit parfaitement dans notre stratégie de promotion des filières STEM. Voir nos élèves représenter le Royaume et la région arabe pour la première fois au niveau FRC est une étape majeure pour la modernisation de notre système éducatif par la pratique et l’innovation. », Ilham Laaziz, Directrice du programme GENIE au Ministère de l’Éducation Nationale L’ONG LOOP For Science & Technology et le Ministère de l’Éducation Nationale tiennent à exprimer leur profonde gratitude à tous les partenaires qui ont rendu ce rêve possible. Cette aventure humaine et technologique a été rendue possible grâce au soutien précieux de l’Ambassade des États Unis au Maroc, Royal Air Maroc, Arrow, Robots & More, Pesage Promotion, Salesforce, ST Microelectronics, Tecmaco, Armo, ainsi que de tous les mentors et bénévoles qui ont accompagné l’équipe. « En tant que sponsor, Pesage Promotion est particulièrement fière de soutenir l’équipe Matrix dans cette aventure historique. Soutenir ces talents, c’est encourager l’excellence et accompagner une génération capable de porter haut les couleurs du Maroc, du monde arabe et de l’Afrique sur la scène internationale », Ilham Bekkari DG de Pesage Promotion A propos de la FIRST Robotics Competition : La FIRST Robotics Competition (FRC), souvent qualifiée de « sport pour l’esprit », est la compétition de robotique pour lycéens la plus prestigieuse au monde, exigeant la conception de robots de classe industrielle pouvant peser jusqu’à 60 kg. Ce circuit se distingue par son haut niveau d’exigence technique, incluant la conception assistée par ordinateur (CAO) et la programmation complexe, tout en imposant aux équipes une organisation rigoureuse calquée sur le modèle des start-ups technologiques. Au-delà de la performance mécanique, le FRC valorise le leadership, le professionnalisme et l’impact social, préparant ainsi les jeunes aux défis de l’ingénierie moderne. La participation de l’équipe Matrix au tournoi d’Ankara marque un jalon historique, puisqu’il s’agit de la toute première participation marocaine et arabe ainsi que la deuxième équipe africaine à intégrer ce réseau d’élite internationale. A propos de l’Association LOOP For Science & Technology : LOOP For Science & Technology est une association marocaine dont l’objectif est de promouvoir STEAM (Sciences, Technologies, Ingénierie, Arts et Mathématiques) auprès des enfants et des jeunes issus de milieux fragiles. Fondée en 2018 par des jeunes ingénieurs et experts marocains, elle dispose d’une équipe expérimentée dans les domaines de l’éducation et de la technologie. L’association est partenaire de grandes organisations internationales telles que FIRST, World Robot Olympiad™ Association et son organisateur national pour tous ses programmes.

Clôture du Gitex Africa Morocco : Une 4ᵉ édition marquée par une forte mobilisation de l’écosystème Tech africain 

Clôture du Gitex Africa Morocco : Une 4ᵉ édition marquée par une forte mobilisation de l’écosystème Tech africain 

Plus de 50.000 participants et 1.450 exposants à Marrakech (FENETRE) Plus de 1450 exposants représentant 130 pays et 400 investisseurs internationaux ont répondu présents à la quatrième édition du GITEX Africa Morocco qui a fermé ses portes le jeudi 9 avril à Marrakech. Inaugurée le mardi 7 avril dernier, en présence de plusieurs autorités locales et nationales, cette édition a drainé plus de 50.000 participants dont de nombreux étudiants et professionnels venus des quatre coins du Royaume pour participer au plus grand événement Tech et startups d’Afrique. Placé cette année sous le thème « Catalyser l’économie numérique africaine à l’ère de l’Intelligence Artificielle », le GITEX Africa Morocco s’adresse aux  secteurs à forte croissance en Afrique, au sein de l’ensemble de l’écosystème de la Tech. Ce qui explique la forte présence de nombreux acteurs de renom du secteur, mais aussi des experts dont certains ont partagé leurs expériences lors des différentes conférences  ayant ponctué cette édition dont les thématiques couvraient la Cybersécurité, la FinTech, le Cloud computing, les Villes intelligentes (Smart Cities), l’AgriTech et la HealthTech, entre autres. Trois jours durant, les participants et entreprises de toutes les tailles ont saisi cette opportunité pour nouer des alliances et rapprocher leurs expertises, à travers divers contrats, conventions, etc. Parmi les annonces majeurs : la signature d’une convention de partenariat entre l’ADD et le Centre régional d’investissement Marrakech-Safi visant à accompagner la transformation de la région Marrakech-Safi en un pôle d’excellence numérique ; la signature d’une convention-cadre de partenariat entre l’ADD et Concentrix en vue d’accélérer la transformation digitale au Maroc ; la convention de partenariat entre le Groupe Barid Al-Maghrib et l’ADD pour accélérer la transformation digitale. Dans l’objectif d’accélérer la transition numérique, l’ADD et la Korea-Africa Foundation se sont alliées en vue de catalyser précisément l’innovation numérique et la croissance technologique dans leurs régions respectives. Autre partenariat signé lors de cette édition, celui intervenu entre Startup Grow, à travers son initiative Growth Women, et MAIDA et dédié à la digitalisation et à l’internationalisation des coopératives féminines marocaines. Alors que l’Agence nationale des eaux et forêts (ANEF) présentait ses avancées en matière de modernisation du secteur forestier et d’innovation technologique au service de la préservation des ressources naturelles, le géant Huawei exposait sa vision d’une transformation numérique plus intelligente pour l’Afrique. La tenue de cette édition a aussi été une occasion pour l’Union européenne d’annoncer le lancement d’un programme de transformation numérique destiné à la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Objectif : harmoniser les règles du numérique, renforcer la cybersécurité et développer les compétences digitales dans la région. Orange Maroc a pour sa part dévoilé plusieurs innovations liées à l’IA générative et souveraine ainsi que des solutions de cyberdéfense, affirmant son rôle d’architecte de la  confiance numérique. L’opérateur a également mis en avant un drone alliant IA et 5G pour l’inspection des antennes mobiles. Pour Hendrik Kasteel, Directeur Général d’Orange Maroc, « notre ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique au Maroc et en Afrique, en proposant des technologies de rupture qui placent la maîtrise des données et la performance au service des entreprises et des territoires ». A noter que la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et Endeavor ont pour leur part choisi de réunir l’écosystème de la tech, comprenant des startups à fort potentiel, des investisseurs internationaux, des décideurs influents, des business angels et des VC issus de plusieurs marchés stratégiques. Parallèlement, dans la perspective de développer les startups fintech et structurer l’écosystème de l’innovation financière au Maroc, l’institution financière Tamwilcom et le Morocco Fintech Center (MFC) ont signé un mémorandum d’entente. Pendant que Maroc Telecom annonçait renforcer son engagement pour le développement numérique en Afrique ; la Banque Centrale Populaire (BCP)  exposait ses dispositifs cybersécurité ; Maroc Telecom et la Commission européenne engageaient un dialogue stratégique sur la souveraineté numérique ; Visa et CIH Bank se liaient pour propulser l’écosystème fintech et lancer le « CIH Visa fintech challenge », PwC Maroc, Oracle et OneCloud unissaient leurs forces pour accélérer l’adoption du cloud souverain et de l’IA responsable au Maroc. Pour rappel, le GITEX Africa Morocco est organisé sous la tutelle du Ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration, par l’Agence de Développement du Digital (ADD) et par KAOUN International, filiale du Dubai World Trade Centre. Marrakech – Alain Bouithy

GITEX Africa 2026 : Orange Maroc place l’IA et la 5G au cœur de sa participation

GITEX Africa 2026 : Orange Maroc place l’IA et la 5G au cœur de sa participation

L’opérateur dévoile plusieurs innovations liées à l’IA générative et souveraine et des solutions de cyberdéfense Orange Maroc s’illustre au GITEX Africa 2026, pour cette 4ème édition qui se tient du 7 au 9 avril 2026 à Marrakech sous le signe de l’innovation de rupture et de la souveraineté numérique. Présent aux côtés des acteurs majeurs de la Tech et des startups africaines, l’opérateur dévoile un ensemble de solutions technologiques avancées qui confirment son rôle de précurseur sur le continent. À travers des démonstrations inédites, des annonces stratégiques et des partenariats structurants, Orange Maroc illustre sa capacité à conjuguer excellence technologique, souveraineté des données et accompagnement des écosystèmes locaux. « Au GITEX Africa 2026, Orange Maroc démontre une nouvelle fois sa capacité à innover pour répondre aux enjeux de souveraineté numérique, de cybersécurité et de connectivité critique. Notre ambition est d’être l’architecte de la confiance numérique au Maroc et en Afrique, en proposant des technologies de rupture qui placent la maîtrise des données et la performance au service des entreprises et des territoires. À travers nos démonstrations et nos partenariats, nous affirmons notre rôle de précurseur technologique aux côtés des administrations publiques, des grands acteurs économiques et des startups», a déclaré Hendrik Kasteel, Directeur Général d’Orange Maroc. Des solutions pionnières alliant IA et 5G Sur son stand, l’opérateur met en avant des cas d’usage concrets démontrant l’impact des technologies sur les opérations métiers. Parmi les démonstrations phares, une solution combinant intelligence artificielle et connectivité 5G permet l’inspection d’antennes mobiles par drone, illustrant le potentiel de la maintenance prédictive et de l’automatisation des opérations réseaux. L’intelligence artificielle occupe une place centrale, avec la présentation de Live Intelligence, une plateforme permettant aux entreprises d’exploiter des modèles de langage (LLM) dans un environnement maîtrisé, en contrôlant les sources de données et les droits d’accès. Au-delà des démonstrations, Orange Maroc structure une approche globale de l’intelligence artificielle intégrée à son offre cloud. L’opérateur s’appuie sur une plateforme Data & IA incluant des capacités de calcul avancées, permettant aux entreprises de développer, entraîner et déployer leurs modèles dans un environnement sécurisé et conforme. Cette approche combine infrastructure, outils et expertise afin de permettre aux organisations de passer de l’expérimentation à l’industrialisation de leurs cas d’usage IA, tout en garantissant la maîtrise de leurs données stratégiques. Dans ce cadre, Orange Maroc se positionne comme un partenaire multi-cloud capable d’orchestrer des environnements hybrides combinant cloud local et hyperscalers internationaux. Cette approche permet de concilier performance, agilité et souveraineté, tout en offrant un socle robuste pour le développement des usages data et intelligence artificielle. L’opérateur accompagne ses clients sur l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis la définition de la stratégie cloud jusqu’à la migration, la modernisation et l’exploitation des infrastructures. Un accompagnement d’expert pour la transformation digitale des entreprises marocaines Au-delà des technologies, Orange Maroc réaffirme son rôle d’accompagnateur de confiance et d’expert auprès des entreprises marocaines dans leur transformation digitale. Fort de son expertise en matière de connectivité, de cloud et de cybersécurité, l’opérateur propose un cadre maîtrisé pour intégrer les innovations de rupture, de l’IA générative aux réseaux 5G privés, en passant par la protection avancée des systèmes d’information. Cette approche globale permet aux organisations de toutes tailles de tirer pleinement parti du potentiel du numérique, en alliant performance, agilité et souveraineté. En matière de cybersécurité, Orange Maroc adopte une approche proactive en intégrant l’intelligence artificielle au sein de son centre d’opérations de sécurité (SOC). Grâce à la solution Qevlar AI, l’opérateur renforce la détection avancée et la capacité d’anticipation face aux cyberattaques. Cette combinaison technologique offre aux entreprises une lecture claire et immédiate de leur exposition aux risques cyber, confirmant le rôle d’Orange Maroc comme acteur de confiance dans la protection numérique. Des partenariats structurants au service de la souveraineté numérique nationale Au-delà des démonstrations, Orange Maroc officialise plusieurs partenariats majeurs qui confortent son rôle d’architecte de la souveraineté numérique marocaine et de partenaire de confiance des institutions et de l’écosystème technologique national. Avec le Technopark et Amazon Web Services (AWS), l’opérateur lance le programme IA Garden, destiné à ancrer Orange comme fournisseur d’écosystème ICT & Data/IA fédérant startups, entreprises,institutions et partenaires autour d’une plateforme structurante. Ce partenariat vise à construire la première plateforme souveraine d’IA au Maroc, donnant accès à des services avancés tels qu’AWS Bedrock et SageMaker pour le développement de solutions locales, et positionne Orange comme acteur local de référence pour orchestrer la chaîne de valeur digitale. Aussi, en partenariat avec Ericsson, Orange Maroc co-crée la connectivité industrielle 5G du Royaume. À travers des architectures hybrides associant réseaux IoT publics et réseaux privés dédiés, l’opérateur met en place un 5G Lab dédié à l’expérimentation et aux cas d’usage dans des secteurs stratégiques tels que les smart logistics, l’énergie ou encore les territoires intelligents. Ce partenariat positionne Orange comme opérateur de référence pour la connectivité industrielle nouvelle génération. Une expérience de recrutement inédite powered by AI Orange Maroc innove également dans le cadre de sa politique de ressources humaines en lançant au GITEX Africa 2026, en partenariat avec Jobzyn, une nouvelle expérience de recrutement boostée par l’IA. Cette collaboration met l’innovation au service de l’emploi en offrant aux visiteurs une manière inédite d’explorer les opportunités professionnelles chez Orange Maroc via la plateforme dédiée. Les profils correspondant aux besoins de l’opérateur seront invités à vivre l’expérience Orange Maroc directement sur le stand. Un cycle de conférences au cœur des grandes mutations numériques Par ailleurs, Orange Maroc anime tout au long de cette 4ème édition du GITEX Africa un programme dense d’interventions et de rencontres destiné aux décideurs publics et privés. Parmi les temps forts, une session consacrée aux jumeaux numériques (Digital Twins), développée avec Hexagon, explore le potentiel des opérations intelligentes. La cybersécurité occupe une place centrale avec la présentation du MicroSOC Shield, une solution de surveillance et de protection à la bordure d’internet proposée par Orange Cyberdefense, ainsi qu’une session immersive en war room intitulée « Attack / Defend ». L’opérateur met également en lumière les réseaux mobiles privés pour les opérations critiques, en

Forum EHTP-Entreprises 2026 : Les ingénieurs marocains au cœur des enjeux territoriaux

Forum EHTP-Entreprises 2026 : Les ingénieurs marocains au cœur des enjeux territoriaux

Les élèves ingénieurs de l’Ecole Hassania des Travaux Publics (EHTP) annoncent l’organisation de la 29e édition du « Forum EHTP-Entreprises », les 15 et 16 avril 2026 au sein de cette prestigieuse école d’ingénieurs. Organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, cet événement est placé sous le thème : « L’ingénieur marocain, acteur d’un développement territorial équilibré fondé sur l’expertise technique et la responsabilité sociale ». Très prisé par les étudiants et les entreprises en quête de meilleurs profils, le Forum EHTP-Entreprises est bien plus qu’un simple salon de recrutement. « C’est un espace où se mêlent curiosité et passion, espoirs et avenirs », souligne le président de cette 29e édition, Ayoub Erraiss. Point de mire de tous les étudiants et les lauréats, cet important rendez-vous s’est forgé une solide réputation depuis près de trois décennies. « Il incarne la volonté de générations successives d’étudiants d’aller au-delà de formation académique, en bâtissant des ponts solides entre l’école et le monde de l’entreprise », indique-t-il ajoutant que cet événement est devenu une référence nationale en matière d’insertion et de recrutement. Fruit d’un engagement constant et d’une organisation rigoureuse portée par les étudiants de l’École Hassania des Travaux Publics », le Forum EHTP-Entreprises bénéficie de la tutelle du ministère de l’Equipement et de l’Eau. Fondé en 1997, il est devenu au fil des années un véritable carrefour d’échanges fructueux entre les entreprises et les étudiants. Les entreprises proposent des stages et présentent des perspectives de recrutement et de carrière, tandis que les étudiants y recherchent des expériences professionnelles qualifiantes ou se préparent à leur insertion professionnelle. Chaque édition, il forum réunit dans un même espace excellence académique et expertise professionnelle. « Les étudiants y viennent pour élargir leur réseau et explorer de nouvelles opportunités, tandis que les recruteurs y trouvent l’occasion privilégiée de découvrir et de rencontrer les talents de demain, porteurs de dynamisme et de créativité », explique A. Erraiss. Plus de 7000 visiteurs dont des étudiants et lauréats de grandes écoles d’ingénieurs et de commerce ainsi que des double-diplômés d’établissements prestigieux sont attendus à cet événement. Cette édition sera également ponctuée de conférences animées par des personnalités de premier plan issues des secteurs public et privé. Patricia Engali

La résolution onusienne 2797 sur la question du Sahara marocain reflète l’engagement de la communauté internationale en faveur de solutions pacifiques,réalistes et pragmatiques aux différends régionaux

La résolution onusienne 2797 sur la question du Sahara marocain reflète l’engagement de la communauté internationale en faveur de solutions pacifiques,réalistes et pragmatiques aux différends régionaux

L’adoption d’une déclaration finale clôt les travaux du 2ème Congrès international du Réseau MENA-Latina Les travaux du deuxième Congrès international du Réseau MENA-Latina se sont achevés jeudi 2 avril à Tanger, par l’adoption d’une déclaration finale réitérant son ferme engagement en faveur de la démocratie, la paix et la justice et  appelant «à la promotion de solutions politiques pacifiques aux conflits». Dans sa déclaration finale, le Réseau salue la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité de l’ONU sur la question du Sahara marocain, estimant qu’elle reflète «l’engagement de la communauté internationale en faveur de solutions pacifiques, réalistes et pragmatiques aux différends régionaux». A cet égard, il «considère l’Initiative d’autonomie comme une solution sérieuse, crédible et réaliste à ce conflit, dans le cadre du respect de la souveraineté nationale et de la stabilité régionale, conformément aux principes des Nations Unies ». Le texte, lu par la Colombienne Maria Christina, cofondatrice du Réseau, réaffirme en outre son soutien indéfectible à la cause palestinienne et condamne fermement toute législation ou politique ciblant les droits des prisonniers, en particulier les projets de loi concernant l’exécution des prisonniers, expliquant qu’« ils constituent une violation grave du droit international humanitaire ». Le communiqué appelle également à l’arrêt immédiat de toutes les activités de colonisation, condamne les attaques contre les villages et villes palestiniens et alerte sur la situation humanitaire catastrophique à Gaza. Condamnant l’agression contre le Liban, les congressistes rejettent «tout plan visant à annexer des territoires libanais ou à saper sa souveraineté et son intégrité territoriale ». Le document adopté apporte aussi son appui aux processus démocratiques dans les pays d’Amérique latine et rejette « fermement toutes les formes de violence politique et les tentatives de prise de pouvoir par des moyens armés ou anticonstitutionnels ». Il condamne, par ailleurs, les coups d’Etat militaires en Afrique et l’escalade de la violence dans plusieurs pays africains. Le Réseau MENA-Latina considère «ces pratiques comme sapant les fondements démocratiques et entravant le développement et la stabilité» et appelle à un retour rapide aux processus démocratiques, au respect de la volonté populaire et à la promotion du dialogue pacifique comme seule voie viable pour surmonter les crises. Dans sa déclaration, le Réseau juge préoccupante la situation en Turquie et la défense de l’Etat de droit. Il s’inquiète «des pressions politiques sur les processus judiciaires ». Dans ce contexte, souligne-t-il, le Réseau MENA-Latina réaffirme son engagement à défendre l’Etat de droit conformément aux valeurs social-démocrates. Les forces progressistes expriment également leur «pleine solidarité avec Ekrem İmamoğlu et les autres maires, qui jouent un rôle crucial dans le renforcement de la démocratie et de la gouvernance locale en Turquie». Elles rejettent toute ingérence visant les élus ou sapant leur légitimité précisant que cette position reflète l’engagement du Réseau envers l’universalité des valeurs démocratiques et sa solidarité avec toutes les forces démocratiques en Turquie. Il est à souligner que, dans le cadre du processus de structuration en cours du Réseau MENA-Latina et en application des décisions adoptées lors des précédentes réunions tenues en Colombie et au Maroc, les congressistes ont procédé à l’expansion du Réseau par une représentation régionale équilibrée. Ils ont ainsi adopté une structure organisationnelle composée de : Hend Mgaieth (présidente du Réseau), Jesus Tapia (vice-président), Ayoub Elhachmi (secrétaire général), Mohamed Jenhani (coordinateur exécutif) ainsi que des coordinateurs régionaux Luis Páez (Amérique latine), Melis Asya (Méditerranée et Caucase), Omar Awad (Moyen-Orient) et Ali Abderrahmane (Afrique). Précisons que la représentation institutionnelle des jeunes est assurée par El Hassan Lachguar (coordinateur des jeunes parlementaires) et Salek Moussaoui (coordinateur des jeunes conseillers) qui siègent en tant que membres de droit. Les participants ont conclu leurs travaux en insistant sur l’importance de «renforcer la coopération entre les forces progressistes du monde entier et d’intensifier les efforts conjoints pour défendre la démocratie et les droits de l’Homme, tout en relevant les défis communs grâce à la solidarité internationale ». Ils ont également appelé à renforcer la participation des jeunes à la vie politique et à consolider les mécanismes d’action conjointe en faveur de la liberté, de la justice sociale et du développement. Enfin, le Front de lutte populaire palestinien a été admis en tant que membre à part entière du Réseau MENA-Latina. Organisé à l’initiative du parti de l’Union socialiste des forces populaires, le Congrès a réuni des responsables et représentants d’une quarantaine d’organisations issues d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, d’Amérique latine et du bassin méditerranéen. Deux jours durant, les forces progressistes internationales ont échangé autour des préoccupations du monde d’aujourd’hui, abordant notamment les transformations géopolitiques actuelles et l’impact des guerres et des conflits sur la stabilité politique et économique, les implications de la migration et la montée des réseaux transnationaux de crime organisé. Figuraient également au menu des échanges, les défis des politiques commerciales internationales dans un contexte de tensions mondiales ainsi que la question de la paix fragile en Afrique et en Amérique du Sud et les moyens de la soutenir et de la renforcer. Tanger – Alain Bouithy El Hassan Lachguar : Coordinateur du Forum international des jeunes parlementaires socialistes Nous sommes très satisfaits du déroulement et des conclusions La tenue de ces assises a principalement permis de restructurer l’organisation du Réseau MENA-Latina avec une équipe qui sera en charge pour la période à venir. Nous sommes très satisfaits des résolutions adoptées à l’issue de ce congrès, en particulier celles auxquelles nous attachons une grande importance au sein du Réseau. Parmi ces résolutions, il y a le soutien à la résolution du Conseil de sécurité concernant le Sahara marocain, rappelant ainsi la légitimité de la position marocaine, comme c’est souvent le cas dans nos congrès. Une autre résolution concerne le soutien à nos camarades du CHP turc, face aux difficultés qu’ils rencontrent aujourd’hui en Turquie, notamment les arrestations de plusieurs de leurs maires. Nous avons également réaffirmé notre engagement envers la cause palestinienne, dénonçant les agressions commises en Cisjordanie, à Gaza et, récemment, au Liban. Ces assises ont été aussi l’occasion de rappeler les valeurs que nous partageons. On peut

Robotique et innovation : l’ENSMR de Rabat accueille la 9ᵉ édition du Moroccan Robotics Challenge

Robotique et innovation : l’ENSMR de Rabat accueille la 9ᵉ édition du Moroccan Robotics Challenge

Le Club MINES MAKERS de l’École nationale supérieure des mines de Rabat (ENSMR) annonce l’organisation de la neuvième édition du Moroccan Robotics Challenge (MRC), qui se tiendra les 25 et 26 avril 2026 au sein de l’ENSMR à Rabat. Placé cette année sous le thème : « Smart Cities: la robotique au cœur des villes de demain », le Moroccan Robotics Challenge est une compétition nationale dédiée à la robotique et à l’innovation technologique, réunissant des étudiants issus de différentes écoles d’ingénieurs et universités à travers le Maroc, rappelle un communiqué parvenu à notre Rédaction. « A travers plusieurs défis techniques, les participants conçoivent et programment des robots capables de répondre à des problématiques concrètes, mettant ainsi en valeur leur créativité, leurs compétences techniques et leur esprit d’équipe », souligne la même source. D’après les organisateurs, cette édition met particulièrement l’accent sur le rôle de la robotique dans le développement des villes intelligentes, en explorant des solutions innovantes visant à améliorer la mobilité urbaine, la gestion des ressources, la sécurité et la qualité de vie des citoyens. Ces derniers précisent que cet événement vise à stimuler l’ingéniosité des jeunes talents marocains, promouvoir la culture de l’innovation et offrir un espace d’échange et d’apprentissage entre étudiants, enseignants et acteurs du secteur technologique

Joao Martins Pereira : Construire une vision commune et un avenir partagé pour les jeunes à travers le monde

Joao Martins Pereira : Construire une vision commune et un avenir partagé pour les jeunes à travers le monde

INTERVIEWS. A l’occasion de la tenue du 2ème Congrès international du Réseau Mena-Latina, qui a pris fin hier à Tanger (Maroc), « Pagesafrik.com/Libé » s’est entretenu avec Joao Martins Pereira, président des jeunes socialistes européens. Ce Congrès, organisé à l’initiative de l’USFP en partenariat avec le Réseau Mena-Latina, a connu la participation de représentants d’organisations internationales et de personnalités politiques des quatre coins du monde. Pagesafrik.com/Libe : Vous avez participé au deuxième congrès du Réseau MENA-Latina organisé ici à Tanger. Qu’est-ce qui a motivé votre présence à cet événement ? Joao Martins Pereira : En tant que président des Jeunes socialistes européens, il est important pour nous d’être présents dans ce type de rencontre et de réseaux qui permettent de mettre en contact et en perspective un certain nombre de combats entre plusieurs régions du monde. Et donc, en tant que Jeunes socialistes européens, nous souhaitons accompagner ce mouvement, apporter notre point de vue, mais surtout nous inspirer des échanges et des  discussions entre les composantes d’Amérique latine et de la région MENA. Nous entretenons déjà de nombreux liens entre l’Europe et ces régions, et il est essentiel pour nous de nourrir ces relations et contacts. Ce congrès a rassemblé des organisations venues d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Amérique latine. Selon vous, que peut apporter cette convergence politique à l’échelle internationale ? Pour nous, c’est quelque chose de majeur. Nous sommes socialistes et sociaux-démocrates et l’internationalisme fait partie intégrante de notre ADN. Il est donc essentiel de développer ce type de relations, de réseaux et de moments de rencontre. Ces espaces permettent de travailler ensemble afin de trouver des solutions communes aux problèmes internationaux. Ils permettent également à la famille socialiste mondiale d’élaborer des réponses partagées face aux grands enjeux de notre époque, notamment face à une extrême droite qui, elle aussi, s’internationalise et dispose de moyens importants. Il est donc vital pour nous  de renforcer ces connexions afin de pouvoir, au final, améliorer concrètement la vie des populations et apporter des réponses rapides et efficaces aux défis auxquels elles sont confrontées partout dans le monde. Les conflits armés et les voies de la paix figuraient parmi les thèmes au cœur des discussions de ce congrès. Quel rôle les forces progressistes peuvent-elles jouer dans un monde marqué par les tensions géopolitiques ? Notre force réside justement dans cette dimension internationaliste dans notre combat. Nous ne sommes pas dans une logique d’opposition entre « eux » et « nous ». Lorsqu’il y a des conflits, nous savons qu’il existe des relais démocratiques et progressistes sur les terrains et territoires concernés. C’est une force que d’autres mouvements politiques n’ont peut-être pas à l’échelle mondiale. Cette capacité de dialogue et de coopération constitue un atout important de notre famille politique Notre rôle consiste à favoriser les rencontres entre ces forces progressistes au niveau national afin de prévenir les conflits, mais aussi d’apporter des réponses lorsqu’ils existent déjà. Nous devons incarner une alternative face à ceux qui promeuvent la guerre, les tensions et les logiques nationalistes. La question des migrations était également au cœur des débats. Quelles solutions solidaires et réalistes peuvent émerger de cette discussion entre les différentes régions ? La perspective européenne est particulièrement toute importante dans ce débat, car la question migratoire occupe aujourd’hui une place centrale dans le débat public en Europe. Cependant, il ne faut pas oublier que cette problématique concerne d’abord les pays d’origine, notamment en Afrique et en Amérique latine. Ce sont des personnes qui quittent leur territoire et leurs racines dans l’espoir de trouver une meilleure vie ailleurs. Je pense que la véritable réponse consiste à créer les conditions permettant à chacun de vivre dignement dans son pays, en sécurité et avec des perspectives d’avenir. Cela suppose une véritable solidarité internationale. Malheureusement, aujourd’hui, les financements destinés à cette solidarité sont fragilisés, aussi bien du côté des pays du Nord que des institutions internationales. Il est donc nécessaire de réactiver ces mécanismes de financement, dans la transparence, afin de montrer à quoi ils servent, de soutenir le développement et  d’éviter que des personnes soient contraintes de quitter leur pays, parfois au risque de tomber dans des réseaux de trafic ou de vivre des situations dramatiques. Notre rôle consiste à créer des conditions de vie meilleures dans les pays partenaires d’Afrique et d’Amérique latine dans l’intérêt de l’Europe. Cela permet de construire des relations économiques, culturelles et humaines équilibrées, tout en évitant la fuite des cerveaux et le départ massif de la jeunesse. La jeunesse et les mutations du monde constituent un autre axe de réflexion. Comment les mouvements progressistes peuvent-ils mieux mobiliser les jeunes aujourd’hui ? A votre niveau, par exemple, avez-vous engagé des réflexions dans ce sens ?  Oui, bien sûr. Les Jeunes socialistes européens sont une organisation dite «parapluie» qui regroupe des organisations nationales de jeunesse. Notre rôle consiste justement à favoriser les rencontres, les échanges et les débats afin de construire une dynamique commune. L’objectif est que les combats internationalistes soient portés simultanément en Europe, en Afrique, en Amérique latine et ailleurs dans le monde, avec un discours et une ambition partagés. Bien sûr, nous devons apporter des solutions aux problèmes hérités des générations précédentes, mais la jeunesse doit surtout construire son propre avenir, avec  les jeunes du monde entier. Elle a cette force particulière : celle de  regarder vers l’avenir. Propos recueillis par Alain Bouithy

Gabon. Échanges fructueux entre le Commissaire CATI de la CEEAC et le DG ASSA-AC

Gabon. Échanges fructueux entre le Commissaire CATI de la CEEAC et le DG ASSA-AC

Arrivé au Gabon dans le cadre de l’organisation d’un atelier de vulgarisation de la réglementation commune en matière de sécurité aérienne en Afrique centrale le Directeur général de l’Agence de Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale (ASSA-AC) Monsieur Eugène APOMBI a été reçu ce matin au siège de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) par le Commissaire à l’Aménagement du Territoire et aux Infrastructures de la Commission de la CEEAC, son Excellence Dr Maurice NIATY MOUAMBA. Le Directeur général de l’Agence de Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale (ASSA-AC) est venu présenter aux responsables de la CEEAC les activités de l’Agence dont il préside aux destinées, ses avancées, les réalisations engrangées au cours de son mandat au sein des Etats membres, notamment l’adoption d’une règlementation commune en matière de sécurité aérienne et qui constitue une avancée majeure. Car, « Tous les Etats membres de la CEMAC devront, afin d’améliorer de façon uniforme la supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale, migrer vers cette nouvelle réglementation au plus tard le 31 décembre de l’année en cours », a déclaré le dirigeant de l’Agence. Monsieur Eugène APOMBI a égrainé quelques missions fondamentales de l’Agence de Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale, à savoir, contribuer au développement social et économique des États de la CEMAC par l’amélioration, dans tous les États membres et associés, de la sécurité et l’efficacité du transport aérien, la définition et l’établissement des processus de régulation harmonisés et appliqués uniformément relativement à la certification et la supervision des transporteurs aériens, des organismes de maintenance et de formation ainsi que des aéroports internationaux, en conformité avec les dispositions de la Convention de Chicago et des Annexes et documents connexes pertinents. En d’autres termes, le but poursuivi par l’Agence est de rehausser le niveau de sécurité et d’efficacité de la navigation aérienne dans la sous-région par (1) la mise en place d’un point central régional devant accompagner les Etats dans le traitement d’une façon unifiée de toutes les questions de certification des transporteurs aériens et des inspections techniques, en vue d’harmoniser et de normaliser les politiques et procédures associées, (2) la facilitation d’une approche coordonnée et partagée de l’utilisation de l’expertise technique locale relative à la supervision de la sécurité mise à la disposition des autorités de l’aviation civile des Etats membres, afin d’éviter toute duplication des efforts et s’assurer que ces autorités tirent un maximum d’avantages des ressources mises à leur disposition, (3) d’augmenter les connaissances professionnelles et les qualifications des inspecteurs nationaux en leur fournissant une formation formelle et en cours d’emploi dans des fonctions techniques et des tâches relatives à leur emploi, (4) la réalisation des tâches de certification et de surveillance des transporteurs aériens régionaux pour le compte des administrations dont les capacités sont réduites, ou qui améliorent les capacités de supervision des autres autorités de l’aviation civile des Etats membres, jusqu’au niveau requis et l’établissement des dispositifs de certification et de supervision de la sécurité des aérodromes. Le Commissaire à l’Aménagement du Territoire et aux Infrastructures de la Commission de la CEEAC a rappelé à son hôte de privilégier toujours le rôle principal des peuples de l’Afrique Centrale vers qui toutes nos politiques sont orientées. Les deux interlocuteurs ont discuté également des questions de formation, de protection des données personnelles et surtout de la connectivité entre Etats membres. « Je suis attentif à tout ce qui touche aux transports et ma première préoccupation demeure l’épineux problème de connectivité entre Etats membres de la Communauté, a martelé SEM Dr Maurice NIATY MOUAMBA. L’Agence de Supervision de la Sécurité Aérienne en Afrique Centrale (ASSA-AC) a été créée le 25 avril 2007 et érigée en Institution Spécialisée de la CEMAC en juillet 2012 par la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC. Son siège est au Tchad. CEEAC