BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

BLUES POUR BOBBY KING (in memoriam : Jean-Claude Haudebourg : 1968 – 2026)

DISPARITION. Parler d’un ami au passé est une déchirure. JEAN-CLAUDE HAUDEBOURG aka BOBBY KING s’est éclipsé sur la pointe des pieds pour la destination finale. Originaire de la Martinique, meldois d’adoption, c’était un acteur culturel et politique local très actif qui imposait le respect à tous. Un mélomane indécrottable et un oiseau de nuit avec lequel nous avons survolé les discothèques parisiennes dans notre prime jeunesse. Un bon vivant caractérisé par sa sobriété. Je ne l’ai jamais vu ivre, alors qu’il croquait la vie à pleines dents. La croyance en un paradis TERRESTRE était le réel leitmotiv de notre abonnement à la bringue. Une soirée sans le KING était un échec. Soucieux d’économiser mon sommeil, j’ai déserté les discothèques depuis 3 décennies, nous ne nous rencontrions plus que hasardeusement, mais grâce aux réseaux sociaux le contact était resté permanent jusqu’à ce qu’un communiqué nécrologique vienne l’interrompre brusquement. Mon frère BOBBY KING, tu auras bien profiter de ton souffle de vie pour accomplir pleinement ta mission ici bas. Désormais expiré, c’est sans regret que tu revêts le manteau de sapin auquel personne n’échappera. Bon voyage à MPEMBA pour d’autres agapes. Mes vives condoléances à ta famille biologique. Par Nysymb Lascony

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

PRISONNIER DE LA RUE (in memoriam Stephen Coore : 6 avril 1956 – 18 janvier 2026)

DISPARITION. C’est en surfant sur la toile que j’ai appris avec tristesse le départ de STEPHEN « CAT » COORE, l’une des dernières grandes icônes du REGGAE, membre fondateur du mythique groupe THIRD WORLD. Il était pourtant actif ces derniers temps. Violoncelliste classique de formation, guitariste, auteur, compositeur, STEPHEN COORE appartenait à une famille jamaïcaine très aisée. Son père, l’honorable DAVID HILTON COORE, avait occupé plusieurs portefeuilles ministériels dont celui de deputy- Prime minister en Jamaïque. Il avait volontairement déserté les quartiers résidentiels, abandonné ses privilèges pour rejoindre le GHETTO afin de mieux défendre les masses déshéritées en donnant de la voix. « PRISONNERS IN THE STREET », album phare de THIRD WORLD, a valeur de manuel scolaire. Il a contribué à aiguiser ma conscience historique et suscité ma passion pour la collection du support (vinyle, cd, cassette). JE RENDS GRACE. L’âge d’OR du Reggae est révolu bien que la relève soit assurée. MATONDO d’avoir fait œuvre utile. Bonne transition à MPEMBA, la destination finale. Par Lascony Nysymb

Maroc. Magistral concert lyrique à Casablanca pour clore l’année 2025 en beauté

Maroc. Magistral concert lyrique à Casablanca pour clore l’année 2025 en beauté

Roberta Salvati, Simone Fenotti, Gabriele Valsecchi et Ester Snider sur la scène du Théâtre Italia Trois grands chanteurs lyriques de la Scala di Milano, Roberta Salvati (soprano), Simone Fenotti (ténor) et Gabriele Valsecchi (basse) se sont produits récemment au Théâtre Italia (Consulat général de Casablanca). Accompagné par la pianiste Ester Snider, le trio d’opéra s’est magnifiquement illustré lors de cette soirée organisée par le Consulat général d’Italie et Dante Alighieri de Casablanca, qui a rassemblé un public nombreux, habitué des lieux, ainsi que des invités venus des quatre coins de la ville, voire au-delà pour certains. Le concert, qui a connu une brève mais captivante participation de la chorale du collège italien Enrico Mattei de Casablanca, a été l’occasion pour la présidente de l’association culturelle italienne, Marina Sganga Menjour, de « souhaiter une bonne année, placée sous le signe de la prospérité, de la santé et du bonheur » au public qui comptait de nombreux curieux et amateurs de musique lyrique. Ce soir-là, les trois chanteurs d’opéra ont offert une prestation digne des festivités de Noël et de fin d’année et, naturellement, de leur renommée, dans une salle archicomble au point que les responsables ont dû en stopper l’accès plus tôt que d’ordinaire pour contenir l’afflux d’un public qui ne cessait d’arriver. Il faut dire que le programme présenté lors de cette soirée proposait un gala lyrique de grande qualité avec des airs, duos et trios tirés des célèbres opéras des grands compositeurs italiens tels que Giuseppe Verdi, Gioachino Rossini, Giacomo Puccini et Gaetano Donizetti. Avec le talent qu’on leur connaît, des voix magnifiques et une expérience scénique reconnue, le public a eu droit à une prestation captivante qui l’a ébloui de la première à la dernière note. Le succès de ce concert n’a rien d’étonnant dès lors que le théâtre accueillait des artistes pas comme les autres dont le talent, la prestance et le génie suscitent respect et considération. Comme l’a souligné Marina Sganga Menjour dans sa déclaration avant le concert, Roberta Salvati et Simone Fenotti interprètent régulièrement des rôles principaux dans les importants opéras représentés à la Scala de Milano ; tandis que Gabriele Valsecchi fait partie de la chorale du Teatro alla Scala depuis 2023 où il se produit également en tant que soliste. Lauréate de nombreux premiers prix lors de concours nationaux et internationaux, la pianiste Ester Snider a été, de son côté, accompagnatrice au sein d’importantes institutions, dont l’Accademia du Teatro alla Scala de Milan, a rappelé la présidente de l’association culturelle italienne. Il n’est donc pas surprenant qu’ils aient créé une belle ambiance dans la salle et aient été rappelés à trois reprises à la fin de la soirée par un public qui aurait visiblement souhaité prolonger cette soirée musicale.  Grande surprise de cette soirée, les élèves du collège de l’école italienne de Casablanca ont présenté, pendant l’entr’acte, leurs meilleurs vœux de bonne fête en interprétant le célèbre titre « Oh, happy day » tiré du film « Sister act2 » avec Whoopi Goldberg, Kathy Najimy  et Barnard Hughes. Vêtues de rouge et du noir, ces chanteurs en herbe ont offert une belle performance sous la direction de leur professeur Fiorella Nneka Ekuweme, accompagnés au piano par Nicola Tontoli, venu d’Italie pour l’occasion. Une prestation qui a reçu un bel accueil et de chaleureuses ovations. Commentant le concert lyrique de cette soirée-là, Carlo Pesta, le président et directeur artistique du Ballet de Milan, a confié : «L’accueil du public a comme toujours été magnifique», s’est-il réjoui avant de remercier le Consulat général d’Italie et Dante Alighieri de Casablanca et de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’ils se produisent ici. « L’année passée, nous avions organisé un gala un peu plus classique, lyrique si l’on peut dire. Cette année, j’ai essayé de rénover le répertoire en proposant des morceaux d’opéra qui ne sont pas normalement utilisés pour les galas. Et cela a rencontré un grand succès au vu de l’accueil réservé aux chanteurs », a poursuivi cette figure emblématique de la scène chorégraphique italienne. C’est la preuve qu’« on peut tirer quelque chose de nouveau dans les opéras pour l’inscrire dans un programme de gala. A la fin, on a vu l’ambiance : les artistes ont été beaucoup applaudis. C’est quelque chose qui les a marqués. La salle était très pleine, ce qui les incite à revenir une prochaine fois », a conclu Carlo Pesta. Alain Bouithy

Orchestre Philharmonique du Maroc : Les instruments à cordes à l’honneur pour ce deuxième rendez-vous de musique de chambre

Orchestre Philharmonique du Maroc : Les instruments à cordes à l’honneur pour ce deuxième rendez-vous de musique de chambre

Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique du Maroc poursuivent leur série de musique de chambre Concerts de Poche et donnent rendez-vous à leur public du 11 au 13 janvier 2026 à Marrakech, Casablanca et Rabat, pour une édition placée sous le signe des cordes et de la transmission. Cette deuxième édition met à l’honneur deux œuvres majeures du répertoire : le Quatuor à cordes n°9 de Franz Schubert et le lumineux Souvenir de Florence de Piotr Ilitch Tchaïkovsky. Les solistes Elina Buksha (violon) et Kacper Nowak (violoncelle) sont au cœur de ce concert, fruit de trois mois de travail intensif mené dans le cadre du programme Mazaya, au sein d’un parcours annuel consacré à la musique de chambre, la culture du son et de cet art de partage, élaboré aux côtés des lauréats et des jeunes du programme Mazaya. Une démarche qui reflète pleinement l’engagement de l’OPM en faveur de la transmission, de l’excellence artistique et de l’inclusion par la musique.Les Concerts de Poche sont organisés en partenariat avec la Fondation Hiba, l’Association AnouArts et le Musée Yves Saint Laurent Marrakech. Programme musicalSchubert, Quatuor à cordes n°9 D.173Tchaikovsky, Souvenir de FlorenceElina Buksha (violon) Kacper Nowak (violoncelle) et Les lauréats et élèves du programme MazayaDurée : 1h Dates et lieuxMARRAKECH – MUSÉE YVES SAINT LAURENTDimanche 11 janvier 2026 – 19hCASABLANCA – LA COUPOLE, PARC DE LA LIGUE ARABELundi 12 janvier 2026 – 19hRABAT – CAFÉ DE LA SCÈNE, CINÉMA DE LA RENAISSANCEMardi 13 janvier 2026 – 19h

Le sommeil d’une luciole (in memoriam JIMMY CLIFF : 30 juillet 1944 – 24 novembre 2025)

Le sommeil d’une luciole (in memoriam JIMMY CLIFF : 30 juillet 1944 – 24 novembre 2025)

DISPARITION. « I DON’T SING ABOUT GIRLS AND CARS, I SING ABOUT TRUTH, RIGHTS AND CONSCIOUSNESS TO UPLIFT THE HUMAN SPIRIT ». Ainsi se résume le testament d’un précurseur. La MORT, c’est l’inévitable sort que nous réserve la VIE. On se souviendra beaucoup plus longtemps des RHAPSODES parce qu’ils laissent en héritage leur VOIX. Celle de JIMMY CLIFF a marqué des générations de mélomanes à travers une discographie abondante. « MANY RIVERS TO CROSS », chanson prémonitoire qui indique à chacun l’itinéraire qui conduit à l’ultime destination, là où célébrités et anonymes cohabitent sans distinction. Les œuvres UTILES rendent leurs auteurs immortels. MERCI pour TOUT, douce transition à MPEMBA. Par Lascony Nysymb

Rabat : La question écologique au cœur de l’expo stand de Visa For Music 2025

Rabat : La question écologique au cœur de l’expo stand de Visa For Music 2025

La 12ᵉ édition du festival Visa For Music, organisée du 19 au 22 novembre au Théâtre Mohammed V de Rabat au Maroc par l’association Atlas Azawan et ANYA Culture, a placé cette année la question écologique au centre de ses priorités. Créé en 2014, Visa For Music est le premier festival et marché professionnel dédié aux musiques d’Afrique et du Moyen-Orient. Véritable plateforme d’échanges et de networking, il réunit chaque année artistes, managers, producteurs, programmateurs ainsi que les principaux acteurs des industries culturelles et créatives (ICC). L’édition 2025 a une nouvelle fois confirmé son statut de rendez-vous incontournable, rassemblant plus de 500 artistes, 1000 professionnels, 16000 spectateurs et 1400 speed meetings, avec des participants venus de plusieurs continents. Elle a notamment été enrichie par la présence remarquée de l’ONG Kongo River. Créée en 2021, Kongo River œuvre pour la valorisation et la préservation des eaux du bassin du Congo, tout en soutenant le développement socio-économique de la région. Guidée par une vision éco-responsable, l’ONG s’est engagée à contribuer à 14 Objectifs de Développement Durable. Son approche holistique mêle éducation, sensibilisation et divertissement, et englobe des thématiques majeures telles que l’écotourisme, l’urgence climatique, la sauvegarde du fleuve Congo et la préservation des pratiques culturelles du bassin du congo Engagée dans la protection du fleuve Congo du bassin du Congo  considéré comme le deuxième poumon écologique de la planète après l’Amazonie  l’ONG a lancé le Festival Kongo River. un  événement unique visant à : – La valorisation du fleuve Congo et de son bassin versant – La mobilisation des communautés riveraines – L’utilisation de la culture comme outil de sensibilisation – La promotion d’un tourisme durable – La défense d’un patrimoine naturel et culturel commun à toute l’humanité Un stand dédié à l’écologie au sein de Visa For Music à travers un expo-stand animé par Fred Gunther Mbemba, l’ONG Kongo River a présenté ses projets et initiatives en faveur de la promotion la protection et la préservation du fleuve Congo et du  bassin du Congo, tout en annonçant les premières orientations de sa participation à la 13ᵉ édition du festival. « Outre son rôle de leader du marché musical en Afrique et au Moyen-Orient, Visa For Music rassemble des artistes et des acteurs culturels venus d’horizons divers. C’est un lieu stratégique pour sensibiliser et impliquer ces acteurs dans le combat pour la protection de l’environnement, notamment celui du bassin du Congo », a déclaré F. Mb. Pour Déborah Lomboto, secrétaire générale de l’ONG Kongo River et ambassadrice de Visa For Music en RDC, « Cette 12ᵉ édition constitue une mise en bouche de notre présence prochaine à la 13ᵉ édition, ainsi qu’un signal fort de notre engagement pour la protection, la promotion et la préservation du fleuve Congo et de son bassin versant. » Les ambitions de l’ONG s’articulent autour de trois axes : – Court terme : sensibiliser les communautés, les artistes et les partenaires à l’importance du fleuve Congo et renforcer l’identité culturelle locale. – Moyen terme : devenir une organisation panafricaine de référence en matière d’écologie et de tourisme durable, avec une visibilité internationale. – Long terme : s’imposer comme un acteur majeur du développement durable en Afrique centrale, œuvrant pour la préservation du bassin du Congo et l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines. Offrant une vitrine exceptionnelle à l’échelle internationale, Visa For Music démontre qu’il est possible de concilier culture, musique et écologie, en créant un espace où la célébration artistique et la protection de l’environnement avancent ensemble. Fredrich Günther Mbemba

Shéhérazade réinventée par l’Orchestre Philharmonique du Maroc : un voyage symphonique entre Orient et Occident

Shéhérazade réinventée par l’Orchestre Philharmonique du Maroc : un voyage symphonique entre Orient et Occident

Du 2 au 7 décembre 2025, à Rabat, Casablanca et Tanger, l’Orchestre Philharmonique du Maroc, avec le soutien de BMCI BNP Paribas, revisite Shéhérazade, le chef-d’œuvre légendaire de Rimski-Korsakov. Entre influences orientales et occidentales, cette version s’inscrit dans le thème de la saison 2025-2026, « Légendes », et invite à un voyage symphonique aux confins du rêve et du conte. Au cœur de cette création originale, ou l’imaginaire des Mille et Une Nuits se réinvente sous forme d’un conte musical, l’Oud et le Qanoun se mêlent subtilement à l’orchestre, tandis que deux récitantes donnent voix à Shéhérazade. Dans un dialogue intime et poétique, elles guident l’auditeur à travers des textes spécialement écrits pour l’occasion. Dirigé par le chef autrichien Wolfgang Doerner, l’Orchestre Philarmonique du Maroc fera vibrer toute la beauté et la force de cette œuvre emblématique. En écho, l’Orchestre interprétera également La Valse de Maurice Ravel, en célébration des 150 ans du compositeur, une pièce brillante et pleine d’énergie, qui viendra clore cette tournée placée sous le signe de l’imaginaire et de la légende. Les concerts Shéhérazade sont produits par l’Orchestre Philharmonique du Maroc, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture, et avec le soutien de BMCI BNP PARIBAS, du Ministère de la Culture, du Théâtre Mohammed V, de la Wilaya de Tanger et de la région de Casablanca-Settat. Programme musical Rimski-Korsakov, ShéhérazadeRavel, La Valse​​Orchestre Philharmonique du MarocWolfgang Doerner, directionDurée du concert : 1 h 30

MOGA Festival consacré “Meilleur Événement International » à Heavent Paris 2025 

MOGA Festival consacré “Meilleur Événement International » à Heavent Paris 2025 

MOGA Festival vient d’être récompensé à HEAVENT Paris, plus grand salon européen de l’événementiel, en recevant le prix du Meilleur Événement International (moins de 15 000 personnes). Cette distinction souligne le succès d’un concept unique né à Essaouira en 2016 et développé depuis 2021 à la Costa da Caparica, au Portugal. À travers son ADN mêlant musique électronique, culture locale et art de vivre, MOGA s’impose aujourd’hui comme une référence sur la scène internationale des festivals à taille humaine. Au-delà de la performance artistique et organisationnelle, ce prix consacre une vision : celle d’un Maroc moderne, créatif et ouvert sur le monde, capable de faire rayonner ses destinations à travers des expériences culturelles innovantes et durables. « Remporter le prix du Meilleur Festival International aux Heavent Paris Awards est une reconnaissance de ce que représente MOGA : une communauté, une énergie, une manière de se connecter au-delà du dancefloor, souligne Matthieu Corosine, co-fondateur du MOGA Festival. De Essaouira à Caparica, MOGA est devenu bien plus qu’un festival : un esprit partagé qui unit les gens à travers la musique, la créativité et l’ouverture. Ce prix appartient à notre équipe, à nos partenaires, à nos artistes et à notre Tribe – toutes celles et ceux qui font vivre l’esprit MOGA chaque année. » Cette reconnaissance renforce la crédibilité et la visibilité du MOGA sur la scène internationale, tout en valorisant le rôle des partenaires institutionnels et privés qui accompagnent son développement : la Ville d’Essaouira, la Câmara Municipal de Almada, l’Office National Marocain du Tourisme, ainsi que l’ensemble des marques et acteurs locaux impliqués dans cette réussite. MOGA Festival continuera en 2026 à développer son concept sur de nouvelles destinations, en conservant l’esprit qui a fait son succès : une rencontre entre musique, culture, voyage et communauté. A propos de HEAVENT Paris : Événement organisé depuis 2001, Heavent Paris est le plus grand salon de l’événementiel en Europe. Il réunit chaque année plus de 20 000 professionnels et près de 450 exposants au Paris Expo – Porte de Versailles. Dans ce cadre, les Heavent Awards, véritable point de référence du secteur, récompensent chaque année les projets les plus innovants. Ces prix sont sélectionnés par un jury d’experts et mettent en avant les initiatives qui façonnent l’avenir de l’événementiel.