Kouassi Yvonne : J’ai été initiée à la sorcellerie par mon père

Kouassi Yvonne : J’ai été initiée à la sorcellerie par mon père

Elle a été initiée à la sorcellerie par son père alors qu’elle n’avait que 5 ans. L’âge d’aller à l’école et de jouer avec ses camarades. Elle, c’est Kouassi A. Yvonne invitée sur le plateau de l’émission télévisée de la chaîne ivoirienne RTI. Un entretien diversement apprécié par les internautes.

COTE D’IVOIRE: Conseil des ministres du mercredi 24 avril 2019

COTE D’IVOIRE: Conseil des ministres du mercredi 24 avril 2019

Le mercredi 24 avril 2019, un Conseil des Ministres s’est tenu de 10h00 à 15h30, à la Fondation Félix HOUPHOUET-BOIGNY à Yamoussoukro, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat. L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants : A/-Mesures Générales−Projet de loi−Projets de décretsB/-Mesures IndividuellesC/-CommunicationsD/-Divers A/– MESURES GENERALES PROJET DE LOI Au titre du Ministère du Commerce, de l’Industrie et de la Promotion des PME ;Le Conseil a adopté un projet de loi relatif au système national de métrologie en Côte d’Ivoire. En ligne avec la réglementation communautaire de l’espace UEMOA et les évolutions internationales de la métrologie, ce projet de loi définit les unités de mesure légales utilisables en Côte d’Ivoire et les modalités de leur utilisation. Il détermine en outre les différents acteurs de la métrologie, notamment les prestataires de services métrologiques, le contrôle des produits préemballés et assimilés et organise les mécanismes de contrôle et de traçabilité métrologiques par rapport aux étalons de référence. PROJETS DE DECRETS 1-Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt n° 2100150040552 d’un montant de cinq millions (5 000 000) d’Unités de Compte, soit environ trois milliards sept cent cinquante millions (3 750 000 000) de francs CFA, conclu le 28 février 2019, entre le Fonds Africain de Développement (FAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Projet d’Appui à la Gouvernance de la Filière Cacao (PAGFIC). L’objectif global de ce projet est de renforcer la gouvernance de la filière cacao, afin d’assurer des revenus plus importants aux producteurs. Il permettra, plus spécifiquement, de renforcer les capacités des structures en charge de la gestion de la filière cacao. 2-Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat; Le Conseil a adopté deux (02) décrets : •un décret portant ratification de l’Accord de prêt n° 2000200003651 d’un montant de dix millions quatre cent quarante mille (10 440 000) euros, soit six milliards huit cent quarante-huit millions cent quatre-vingt-onze mille quatre-vingts (6 848 191 080) francs CFA, conclu le 28 février 2019, entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du projet de routes de désenclavement des zones transfrontalières phase 1 – section Bondoukou-Soko-frontière du Ghana. •un décret portant ratification de l’Accord de prêt n° 2100150040893 d’un montant de onze millions (11 000 000) d’Unités de Compte, soit environ huit milliards huit cent soixante-six millions neuf cent trente-cinq mille huit cent quatre-vingt-onze (8 866 935 891) francs CFA, conclu le 28 février 2019, entre le Fonds Africain de Développement (FAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du projet de routes de désenclavement des zones transfrontalières phase 1 – section Bondoukou-Soko-frontière du Ghana. Ce projet constitue la première phase d’un vaste programme de désenclavement des zones transfrontalières de la Côte d’Ivoire. Il comprend, notamment l’aménagement et le bitumage de 11 kilomètres de routes transfrontalières avec des sections en deux fois deux voies à la traversée des agglomérations, l’aménagement et le bitumage de 7 kilomètres de voiries y compris l’éclairage public, l’assainissement et l’aménagement de 20 kilomètres de pistes. Des appuis intégrés à l’attention des jeunes et des femmes seront développés. 3-Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt n° 2000200003252 d’un montant de quarante-deux millions trois cent dix mille (42 310 000) euros, soit vingt-sept milliards sept cent cinquante-trois millions cinq cent quarante mille six cent soixante-dix (27 753 540 670) francs CFA, conclu le 28 février 2019, entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Projet d’Amélioration de l’Accès à l’Electricité en Milieu Rural (PAEMIR) dans trois (03) Districts du Nord du pays (Savanes, Woroba et Zanzan). Ce projet d’envergure couvre le District des Savanes, soit 247 localités, le District du Zanzan, soit 94 localités et le District du Woroba, 85 localités. Il permettra d’installer, notamment 2 027 kilomètres de lignes électriques aériennes, d’effectuer 23 549 branchements et de poser 22 960 foyers d’éclairage public. 4-Au titre du Ministère des Affaires Etrangères, en liaison avec le Ministère du Plan et du Développement, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère de la Ville, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier et le Secrétariat d’Etat auprès du Premier Ministre, chargé du Budget et du Portefeuille de l’Etat ; Le Conseil a adopté un décret portant ratification de l’Accord de prêt nº 2000200003154 d’un montant de trois cent vingt-neuf millions quatre cent soixante-dix mille (329 470 000) euros, soit deux cent seize milliards cent dix-huit millions cent cinquante-deux mille sept cent quatre-vingt-dix (216 118 152 790) francs CFA, conclu le 28 février 2019, entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et la République de Côte d’Ivoire, en vue du financement du Projet de Transport Urbain d’Abidjan. Ce financement important permettra de réaliser le Pont Yopougon-Plateau (4e pont), de libérer les emprises du pont et d’aménager des voies structurantes pour renforcer les fonctions urbaines du District Autonome d’Abidjan. Il permettra également d’améliorer la qualité de vie et faciliter les activités économiques dans la capitale économique. 5- Au titre du

TOGO: Conseil des ministres du mercredi 17 avril 2019

TOGO: Conseil des ministres du mercredi 17 avril 2019

Le Conseil des ministres s’est réuni mercredi 17 avril 2019 au Palais de la Présidence de la République, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République. Au cours des travaux, le conseil a : – adopté trois (3) projets de loi ; – étudié en première lecture un (1) décret ; – écouté une (1) communication ; – abordé les divers. Au titre des projets de loi : Le premier projet de loi adopté par le conseil autorise l’adhésion du Togo à l’annexe VI de la convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), adoptée le 26 septembre 1997 à Londres. Dans le souci de préserver l’environnement et l’écosystème marins, l’Organisation maritime internationale a adopté, le 2 novembre 1973, la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (Convention MARPOL). Cette Convention a été modifiée le 26 septembre 1997 par un Protocole et une Annexe VI. Le présent projet de loi autorise l’adhésion à cette Annexe, qui fixe les limites aux émissions d’oxyde de soufre et d’oxyde d’azote provenant des gaz d’échappement des navires et interdit les émissions délibérées de substances qui appauvrissent la couche d’ozone. Le Togo a ratifié la Convention MARPOL et adhéré à ses Annexes 1, 2, et 5 par la loi n°89-001 du 2 mai 1989 portant autorisation de ratification. L’adhésion du Togo à cette Annexe VI lui permettra non seulement de participer à la lutte contre la pollution de l’environnement marin, mais également de délivrer des certificats internationaux de prévention de la pollution de l’air à la grande flotte de navires battant pavillon togolais. Cet instrument juridique international facilite la prise de mesures entrant dans la mise en œuvre de l’Action de l’Etat en Mer. Le deuxième projet de loi adopté par le conseil autorise l’adhésion du Togo à l’Accord portant établissement de la société financière dénommée « Africa finance corporation (AFC) », adopté le 28 mai 2007 à Lagos. Pour combler l’insuffisance d’investissement dans le secteur des infrastructures de développement en Afrique, des institutions financières et des hommes affaires africains ont créé la société financière dénommée « Africa finance corporation (AFC) », à travers une charte, adoptée le 28 mai 2007 à Lagos. La société financière « Africa finance corporation (AFC » a pour but de stimuler la croissance économique et le développement industriel des pays africains, en mettant ensemble les banques, les institutions financières locales et les partenaires des secteurs public et privé pour concevoir, financer et réaliser des projets d’infrastructures. L’adhésion à cet Accord permettra à notre pays d’élargir son groupe de partenaires financiers et donnera l’opportunité aux institutions financières nationales de bénéficier des facilités de prêts de la société en vue de contribuer au financement des projets prioritaires du Plan national de développement (PND). Le troisième projet de loi adopté par le conseil autorise l’adhésion du Togo aux statuts de la banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), adopté le 29 juin 2015 à Pékin. La banque asiatique d’investissement dans les infrastructures est une institution financière multilatérale de développement, créée pour répondre aux besoins croissants dans le domaine des infrastructures des Etats membres. Elle a pour but de mobiliser les ressources complémentaires nécessaires permettant d’éliminer les difficultés financières que connaissent les pays les moins avancés et de compléter l’action des banques multilatérales de développement existantes. L’objectif ultime est de favoriser le développement économique durable, de créer la richesse et d’améliorer la connectivité des infrastructures des Etats membres en investissant dans ce domaine et d’autres secteurs productifs. Dans le but de diversifier les partenariats en matière de financement du développement, le Président de la République a exprimé en septembre 2018, au cours d’une visite au siège de la banque asiatique pour l’investissement dans les infrastructures, en marge de la FOCAC, sa volonté de voir le Togo devenir membre à part entière de cette institution. La proactivité du Togo, sous le leadership du Président de la République, a permis à notre pays d’être admis en qualité de membre, quatre mois après l’acte de candidature. La diligence avec laquelle a été conduit le processus de sélection, marque la confiance qu’inspire la vision du chef de l’Etat traduite dans le Plan national de développement (PND). Le parachèvement du processus par le vote à l’Assemblée nationale après l’adoption du présent projet de loi autorisant l’adhésion du Togo permettra à notre pays de mobiliser des ressources financières additionnelles nécessaires à la réalisation des objectifs visés par le Plan national de développement (PND). Au titre des décrets : Le projet de décret étudié en première lecture porte réorganisation de l’institut national de formation agricole (INFA) de Tové. Le projet de décret, présenté par le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, vise à corriger les insuffisances d’ordre organisationnel et fonctionnel relevées par l’audit de l’INFA, réalisé dans le cadre de la modernisation de l’administration publique. Le projet de décret ambitionne de réformer l’INFA en l’alignant sur la nouvelle vision de la politique agricole orientée vers « une agriculture moderne, durable et à haute valeur ajoutée au service de la sécurité alimentaire nationale et régionale, d’une économie forte, inclusive, compétitive et génératrice d’emplois décents et stables à l’horizon 2030 ». Au titre des communications : Le conseil a écouté la communication présentée par le ministre de l’agriculture et la production animale et halieutique, relative à la protection sociale dans le cadre des interventions du mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risque (MIFA). Le gouvernement a engagé d’importantes réformes visant à booster la croissance économique, à assurer la sécurité alimentaire, à créer des emplois décents pour les jeunes et accroître les revenus des producteurs. L’une de ces réformes fut la création d’un mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risque (MIFA) dont le pilier 2 a pour objectif de développer des produits assurantiels dans le secteur agricole afin de réduire la vulnérabilité des acteurs face aux chocs exogènes et d’accélérer l’inclusion et la protection sociale. Pour réaliser

NIGER: Conseil des ministres du lundi 15 avril 2019

NIGER: Conseil des ministres du lundi 15 avril 2019

Le Conseil des Ministres s’est réuni lundi 15 avril 2019, dans la salle habituelle des délibérations, sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Issoufou Mahamadou, Président de la République, Président du Conseil des Ministres. Après examen des points inscrits à son ordre du jour, le Conseil a pris plusieurs décisions. AU TITRE DU CABINET DU PREMIER MINISTRE. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de décret portant réorganisation et attributions des services du Premier Ministre.Conseil-2 La composition des services du Premier Ministre, telle que fixée par le décret n° 2016-343/PRN/PM du 08 juillet 2016, a subi plusieurs modifications. En effet, alors que certains services rattachés n’existent plus dans l’organigramme du Cabinet, d’autres ont subi des transformations et de nouveaux services ont été créés. Ainsi, en raison de ce caractère évolutif, le présent projet de décret s’est limité à prévoir le principe de la création de services rattachés sans les citer et à faire un renvoi à leurs textes spécifiques de création en ce qui concerne leur nature, leurs attributions, leur organisation, leur fonctionnement ainsi que les conditions de nomination et de rémunération de leurs responsables. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté les projets de textes ci-après : 2.1. Projet de loi fixant la composition, l’organisation, la compétence et la procédure à suivre devant les tribunaux de commerce et les chambres commerciales spécialisées en République du Niger. Dans le cadre de la spécialisation des juridictions au Niger et de l’amélioration du climat des affaires, le Gouvernement a entrepris, d’importantes réformes, dont l’adoption de la loi n° 2015-08 du 10 avril 2015, fixant l’organisation, la compétence, la procédure à suivre et le fonctionnement des Tribunaux de commerce en République du Niger. Cependant, après quelques années de mise en œuvre, des insuffisances ont été relevées dans cette loi, conduisant à sa modification à trois (3) reprises. En outre, en vue de rehausser le rang du Niger dans le classement Doing Business 2020, le Dispositif Institutionnel d’Amélioration et de Suivi du Climat des Affaires a adopté un plan d’action triennal 2018-2021 qui fait de l’amélioration du fonctionnement du Tribunal de Commerce, un objectif primordial pour lequel d’importantes mesures doivent être mises en œuvre. Afin de tenir compte des préoccupations ci-dessus évoquées et de regrouper dans un seul texte, le texte de base et les différentes modifications, il a été jugé nécessaire de procéder à une refonte de la législation actuellement en vigueur en la matière. 2.2. Projet de loi modifiant et complétant la loi n° 2015-23 du 23 avril 2015, portant Code de Procédure Civile. Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires au Niger, le dispositif institutionnel d’amélioration et de suivi du climat des affaires (Doing Business) a entrepris d’importantes réformes dont la dématérialisation des procédures suivies devant les juridictions. Pour atteindre cet objectif, le Gouvernement a prévu la modification de la loi n°2015-23 du 23 avril 2015 portant Code de Procédure Civile pour y consacrer d’une part, la dématérialisation des procédures en adoptant la voie électronique comme mode de saisine des juridictions et de communication entre et avec les parties, et d’autre part, pour promouvoir les modes alternatifs de règlement des conflits à savoir l’arbitrage et la médiation. Les deux projets de lois seront transmis à l’Assemblée Nationale pour adoption. 2.3. Projet de décret portant modalités d’application de la loi n° 2018-36 du 24 mai 2018, portant Statut de la Magistrature. Dans le cadre des réformes juridiques et institutionnelles entreprises par le Gouvernement en faveur de la modernisation et de l’optimisation du fonctionnement de la justice, il a été procédé à une refonte de la loi 2007-05 du 22 février 2007, portant Statut de la Magistrature à travers la loi n° 2018-36 du 24 mai 2018. Le présent projet de décret est pris pour définir les modalités d’application de la nouvelle loi .Il prend en compte aussi bien le déroulement de la carrière du magistrat que les droits et avantages que lui confère son statut. Il s’agit de : l’institution de critères plus rigoureux de notation des magistrats par l’attribution d’une note correspondant aux différents critères généraux et spécifiques d’appréciation ; l’amélioration des règles de fonctionnement de la commission d’avancement et de discipline des magistrats avec notamment la fixation d’une période obligatoire de la tenue de sa session ordinaire et une ouverture en faveur d’une session extraordinaire ; l’amélioration et l’adaptation graduelle de la judicature en fonction du grade et de l’ancienneté du magistrat ; la réduction du nombre d’échelons du 3ème grade de 7 échelons à 6 conformément à l’article 38 de la nouvelle loi, pour mieux équilibrer la structure des effectifs et renforcer les compositions au niveau des Cours d’Appel ; la modification de la grille salariale des magistrats à partir du grade exceptionnel pour tenir compte de l’augmentation d’un troisième échelon. III. AU TITRE DU MINISTERE DES POSTES, DES TELECOMMUNICATIONS ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE. Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le Projet de loi portant sur les transactions électroniques au Niger. Avec le développement des réseaux numériques et leur interconnexion, le nombre de transactions électroniques est en constante augmentation. Cela est perceptible dans tous les secteurs socio-économique et culturel, notamment la production, la délivrance et la vente des biens et services de toute nature. La conséquence majeure de cette évolution est la dématérialisation des échanges qu’entretiennent les citoyens, l’administration et les entreprises. C’est dans ce sens que l’Acte additionnel A/SA.2/01/10 du 16 février 2010, portant sur les transactions électroniques dans l’espace de la CEDEAO est intervenu pour tracer le cadre juridique communautaire en la matière. Cependant, à la lecture de cette réglementation, plusieurs questions liées aux transactions électroniques demeurent sans réponse. Le présent projet de loi intervient pour répondre à ces questions et compléter ledit Acte additionnel, en prenant en compte notamment la question de la responsabilité des éditeurs de service en ligne, des hébergeurs et les obligations des prestataires de services de confiance que sont les prestataires de service recommandé, de certification,

La finance verte promise à un bel avenir au Maroc

La finance verte promise à un bel avenir au Maroc

La finance verte est promise à un bel avenir au Maroc. C’est le message à retenir de la Conférence-débat organisée par la Chambre de Commerce Britannique pour le Maroc le Jeudi 25 avril dernier à Casablanca.

Orange, acteur engagé dans la transformation numérique en Afrique et au Moyen-Orient, inaugure son premier « Orange Digital Center » en Tunisie

Orange, acteur engagé dans la transformation numérique en Afrique et au Moyen-Orient, inaugure son premier « Orange Digital Center » en Tunisie

Orange a inauguré récemment à Tunis un tout nouveau concept de lieu entièrement dédié à l’innovation, « Orange Digital Center », en présence de Anouar Maarouf, Ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique, Abdelkoddous Saadaoui, Secrétaire d’État tunisien chargé de la Jeunesse, Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, Christine Albanel, Directrice RSE, Diversité, partenariats et Solidarité et Présidente déléguée de la Fondation Orange et Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie. C’est en Tunisie qu’ouvre le premier Orange Digital Center d’Afrique et du Moyen-Orient. Orange Digital Center est un dispositif d’accompagnement de l’écosystème des startups qui couvre un large champ d’activités. De la formation de jeunes au codage, en passant par l’accompagnement, l’accélération des start-up et l’investissement dans ces jeunes pousses, ces nouveaux lieux adresseront tous types de publics. C’est une nouvelle preuve de la capacité d’Orange à agir en tant qu’acteur responsable, accompagnant la transformation numérique et l’innovation locale dans tous les pays où l’opérateur est implanté. « Je suis très fier d’inaugurer le premier Orange Digital Center à Tunis. D’ici la fin de cette année, nous nous doterons de structures similaires au Sénégal, en Côte d’Ivoire, en Jordanie, au Cameroun, au Burkina Faso et en Sierra Leone. Dès 2020, le Maroc, l’Egypte puis l’ensemble des pays de la zone Afrique et Moyen-Orient auront leur Orange Digital Center. Ces nouveaux espaces, dédiés au développement de nos pays par le digital, ont vocation à consolider le positionnement d’Orange en tant qu’acteur de référence de la transformation digitale des pays dans lesquels nous sommes présents. Fonctionnant en réseau, ces lieux permettront un échange d’expériences et d’expertises qui bénéficieront aussi bien aux étudiants, aux jeunes diplômés ou non diplômés, aux jeunes en reconversion professionnelle ainsi qu’aux entrepreneurs. Nous travaillerons donc en étroite collaboration avec l’ensemble des parties prenantes, dont les gouvernements et le monde académique, afin de renforcer l’employabilité de ces jeunes et les encourager à entreprendre et à innover », indique Alioune Ndiaye, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient. Christine Albanel, pour sa part, déclare : « La mission de la Fondation Orange, dans les pays où elle opère, est de faire du numérique une chance pour tous. Cette nouvelle initiative s’inscrit dans l’ambition de placer l’inclusion numérique au cœur de notre engagement sociétal. Le Fab Lab Solidaire, qui participe aux programmes de la Fondation sur l’inclusion, est une passerelle qui va permettre aux jeunes de développer de nouvelles compétences et de se placer résolument dans un parcours professionnalisant ». Orange Digital Center, catalyseur de l’innovation Orange Digital Center réunit ainsi dans un même espace quatre programmes stratégiques : l’école du code, le Fablab Solidaire, Orange Fab et Orange Digital Ventures Africa. L’école du code est un centre technologique libre d’accès et totalement gratuit, qui propose des formations et des animations pour la communauté des jeunes développeurs, geeks et des porteurs d’idées de projets. Il s’adresse particulièrement aux étudiants – jeunes diplômés – jeunes entrepreneurs. Le FabLab solidaire est un atelier de fabrication numérique pour créer et prototyper avec des équipements numériques : imprimantes 3D, fraiseuses, découpeuses laser…. ils réunissent à la fois les jeunes sans emploi, sans diplôme et les étudiants, les jeunes diplômés et les jeunes entrepreneurs. Orange Fab est un accélérateur de start-up qui a pour objectif de construire des partenariats commerciaux au niveau national et international avec le Groupe Orange et le réseau mondial des Orange Fabs. C’est un programme de renforcement managérial et d’accompagnement dans le développement commercial de start-up prometteuses qui s’adresse principalement aux entrepreneurs. Orange Digital Ventures Africa est un fonds d’investissement, doté de 50 millions d’euros, pour financer les start-up innovantes des pays du continent africain et du Moyen-Orient (fintech, e-santé, énergie, edutech, govtech) qui cible les entrepreneurs. Vingt-sept universités partenaires viennent compléter le dispositif en Tunisie, ainsi que cinq centres en région. Ils ont vocation à offrir au plus grand nombre l’accès et l’accompagnement aux meilleurs usages des réseaux. Pour Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie : « L’engagement d’Orange Tunisie en faveur des jeunes, et cela depuis son lancement, est une réelle success-story et 4 chiffres l’illustrent parfaitement. Avec notre programme, ce sont en effet, 16 000 jeunes tunisiens qui ont été formés et accompagnés au numérique, 1 800 ont bénéficié de stages de reconversion professionnelle, 800 collégiens et lycéens ont été initiés au code et 95% d’entre eux ont été recrutés en Tunisie et à l’international. » Orange est présent dans 19 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 120 millions de clients (à fin 2018). Avec 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte 40 millions de clients. Orange, opérateur multi services, partenaire de référence de la transformation numérique apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient. APO

A Genève, la RDC reconnaît l’existence de la torture dans son milieu carcéral

A Genève, la RDC reconnaît l’existence de la torture dans son milieu carcéral

Lors de l’examen de son rapport au Comité contre la torture, la République démocratique du Congo (RDC) a présenté les mesures qu’elle a prises pour appliquer la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. « Il est important de rappeler que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est pratiquée » en RDC, a déclaré Marie-Ange Mushobekwa, la Ministre congolaise des droits humains devant le Comité réuni à Genève. Selon Mme Mushobekwa, les détenus congolais sont victimes de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants de la part des gardiens de prisons. « Mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’encontre de leurs camarades codétenus », a-t-elle relevé. D’autre part, certains détenus réservent les mêmes types de traitement aux personnels pénitenciers. « Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison », a ajouté la Ministre qui a insisté sur le fait que « tout cela doit cesser ». Malgré l’application de la loi criminalisant la torture et la condamnation de certains auteurs de torture, beaucoup de choses restent à faire, a reconnu la Mme Mushobekwa. « Au-delà des discours, la seule manière d’éliminer la torture en milieu carcéral, c’est la sanction et la prévention. Une sanction sévère, à la hauteur du crime commis. Et la prévention en vulgarisant la loi qui criminalise la torture en RDC », a-t-elle dit. La Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture organisée dans les prisons Devant le Comité contre la torture, Mme Mushobekwa a rappelé que son ministère a choisi, depuis 2017, de commémorer chaque année la Journée internationale de lutte contre la torture dans une prison de la RDC. La Ministre a précisé vouloir ainsi exprimer la solidarité et le soutien de son ministère aux victimes de la torture sous toutes ses formes. Lors des débats, le corapporteur pour l’examen du rapport de la RDC, Benjamin Touzé, a regretté que ce dernier ait été présenté avec dix ans de retard, même s’il reconnait que l’État partie était confronté à un contexte régional et interne particulièrement complexe de même qu’à une situation des droits de l’homme qui semblait s’aggraver, à en croire un constat du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) dressé en 2018. M. Touzé a ainsi rappelé que le HCDH indiquait qu’à cette date, plus de 63% des violations des droits de l’homme en RDC était commises par des agents de l’État, principalement des militaires des Forces armées du pays (FARDC) et des agents de la police nationale. Sur ces interpellations ainsi que certaines interrogations posées les membres du Comité, la délégation congolaise répondra jeudi aux questions des experts onusiens. Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la RDC et les rendra publiques à l’issue de la session, le 17 mai prochain.

Maroc: Le redressement des activités secondaires se confirme

Maroc: Le redressement des activités secondaires se confirme

Les activités secondaires ont confirmé leur redressement au premier trimestre, particulièrement au niveau des secteurs énergétique, industriel et du BTP, a relevé la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) dans sa note de conjoncture du mois d’avril 2019. Selon les derniers baromètres conjoncturels, le comportement favorable de l’activité extractive à fin 2018 s’est confirmé par une consolidation de sa valeur ajoutée de 5% après une hausse exceptionnelle de 16,7% un an auparavant. A en croire la DEPF, cette bonne tenue s’est poursuivie au terme des deux premiers mois de 2019 et a été «portée par la progression de la production de phosphate roche, en volume, de 8,1%, en consolidation d’un affermissement de 11,5% à fin février 2018». Dans sa note, qui fait état d’une situation économique et financière globalement positive au premier trimestre, la Direction a ajouté qu’«en matière d’échanges avec l’extérieur, le chiffre d’affaires à l’export du groupe OCP s’est situé à 6,6 milliards de dirhams à fin février 2019, pour marquer une progression de 13,7%». En ce qui concerne le comportement favorable des indicateurs de l’énergie électrique, la DEPF a relevé qu’à fin février 2019, ce secteur a enregistré une augmentation de sa production nationale de 27,1%, après +7,7% un an auparavant. D’après les analystes de la Direction, cette évolution s’explique par la progression de la production privée de 53,7%, après +0,5% à fin février 2018 et par celle des projets développés dans le cadre de la loi 13-09 (+135,4%), atténuée par un recul de la production de l’ONEE de 22,3%. La DEPF a en outre noté que la consommation de l’énergie électrique s’est appréciée de 1% à fin février 2019, contre +3,7% il y a une année. Et de préciser : «Cette évolution recouvre une quasi-stagnation des ventes de l’énergie de très haute, haute et moyenne tension et une hausse de celles de l’énergie de basse tension de 4,8%». S’agissant du solde des échanges de l’énergie électrique avec l’Algérie et l’Espagne, il apparaît qu’il «s’est replié de 135,1% à fin février 2019, suite au recul du volume de l’énergie importée de 93,5%, allégé par le renforcement de celle exportée de 1788,3%, dans un contexte d’une hausse de l’énergie nette appelée de 3,7%, après +4,4% un an plus tôt», a expliqué la DEPF. Analysant l’évolution du secteur du BTP, il ressort que les trois premiers mois de l’année auraient été marqués par le prolongement de la conjoncture favorable que connaît ce secteur depuis le mois de décembre 2018. Une évolution marquée par «l’accroissement de la consommation de ciment de 7,8%, après un recul de 6,9% à fin mars 2018, faisant suite à une hausse de 13,7% en mars, de 4,3% en février et de 5,3% en janvier 2019 », a relevé la DEPF. A noter aussi la progression de 3,5% de l’encours des crédits alloués au secteur à fin février 2019, à 268,1 milliards de dirhams. Selon les précisions de la DEPF, «cette évolution recouvre la hausse des crédits alloués à l’habitat (+5,5% au lieu de +3,7% un an auparavant), et le retrait de ceux attribués à la promotion immobilière de 3,3% après +1,2% il y a une année». Enfin, le secteur industriel a poursuivi son dynamisme, bénéficiant de l’évolution positive de la demande extérieure adressée au Maroc, notamment au niveau des activités de l’OCP, de l’industrie alimentaire et des nouveaux métiers mondiaux du Maroc qui ont entamé l’année avec de bonnes performances à l’export, a indiqué la Direction. Précisons que le secteur manufacturier a enregistré une accélération de la croissance de sa valeur ajoutée pour la deuxième année consécutive, pour se situer, en moyenne, à +3,2% à fin 2018, après +2,2% à fin 2017 et +0,7% à fin 2016. Tandis que les exportations du secteur ont maintenu leur bonne dynamique au terme des deux premiers mois de 2019. A propos des exportations, la DEPF a noté que «des hausses, en glissement annuel, ont été enregistrées au niveau de la valeur des ventes à l’étranger des dérivés de phosphates (+18,4%), de l’industrie alimentaire (+5,3%), de l’automobile (+1,9%), de l’aéronautique (+4,4%), de textile et cuir (+1,5%) et de l’électronique (+4,9%)». Alain Bouithy