Coupe de la Confédération : L’USM Alger sacrée après une victoire épique aux tirs au but contre Zamalek SC

Coupe de la Confédération : L’USM Alger sacrée après une victoire épique aux tirs au but contre Zamalek SC

Au bout d’une nuit irrespirable au Cairo International Stadium, L’USM Alger a conquis sa deuxième TotalEnergies CAF Coupe de la Confédération en renversant Zamalek aux tirs au but (8-7), samedi, au terme d’une finale à suspense où chaque camp aura cru tenir son destin. Une semaine après sa courte victoire à Alger (1-0), le club algérois a vu le retour basculer très vite. Porté par un stade incandescent et un tifo spectaculaire, Zamalek a frappé d’entrée. Dès la 5e minute, Oday Al-Dabbagh a transformé un penalty obtenu après une faute de Che Malone sur Adam Kayed, remettant les deux équipes à égalité parfaite sur l’ensemble des deux manches (1-1). Le scénario rêvé pour les Égyptiens, qui ont cru prendre l’ascendant dès l’entame. Les hommes du Caire ont même pensé doubler la mise quelques minutes plus tard, mais un but de Mohamed Ismail a été annulé pour hors-jeu. Un avertissement qui a réveillé l’USMA. Peu à peu, les Algériens ont repris le fil du match, s’appuyant sur l’activité incessante d’Ahmed Khaldi, véritable poison pour la défense adverse. Ses frappes puissantes et ses appels ont mis Zamalek sous pression, sans toutefois faire céder Mohamed Awad, entré en cours de jeu après la blessure du gardien titulaire El Mahdi Slimane. La seconde période a changé de ton. L’USMA a confisqué le ballon, poussant Zamalek à reculer et à jouer les contres. Mais malgré quelques frayeurs de part et d’autre, notamment une énorme parade d’Osama Benbot devant Nasser Mansi à cinq minutes de la fin, aucun but n’est venu départager les deux équipes. Il a donc fallu recourir à la séance des tirs au but, cruelle et interminable. Les quatorze premiers tireurs ont tous trouvé la cible dans une démonstration de sang-froid remarquable. Puis est venue la rupture : Mohamed Shehata a expédié la huitième tentative égyptienne au-dessus de la barre. Dans la foulée, le remplaçant Tending s’est avancé et a transformé le penalty du sacre, déclenchant l’explosion du camp algérien. Trois ans après son premier titre continental dans cette compétition, l’USM Alger retrouve le sommet africain et s’offre en prime une place en Super Coupe de la CAF 2026, où elle défiera soit Mamelodi Sundowns, soit AS FAR. Avec ce sacre, le club algérien empoche également la prime record de 4 millions de dollars, mise en place par la Confédération Africaine de Football. Pour Zamalek, la désillusion est immense. Pour la première fois de son histoire, le géant égyptien s’incline en finale continentale lors d’une séance de tirs au but. Une chute brutale. Pour l’USM, c’est une nouvelle nuit de gloire qui grave encore un peu plus son nom dans l’histoire du football africain. CAF

Ouverture à Niamey de la réunion des experts de la commission mixte Nigéro-Algérienne de coopération

Ouverture à Niamey de la réunion des experts de la commission mixte Nigéro-Algérienne de coopération

L’ambassadeur Souleymane Issakou secrétaire général du Ministère des affaires étrangères, de la Coopération et des Nigeriens à l’extérieur, a présidé, ce dimanche 22 mars 2026, l’ouverture de la réunion des experts de la commission mixte Niger-Algérienne de coopération.  Après avoir souhaité la bienvenue à la délégation algérienne, le Secrétaire général du ministère nigérien des affaires étrangères a déclaré que »cette session se tient à Niamey après un peu plus d’un mois de la visite de haut niveau effectuée à Alger les 15 et 16 février 2026 par Son Excellence le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, Président de la République, Chef de l’Etat, du Niger où d’importants engagements ont été pris par nos deux pays en vue du renforcement d’une coopération bilatérale axée sur le respect mutuel et fondée sur des valeurs de paix, de stabilité et de développement ‘’. Aussi, a-t-il souligné, ‘’elle intervient dans un contexte où le Niger a pris la sage et courageuse décision de rompre avec certaines organisations régionales et certains partenaires traditionnels qui ne répondent plus à ses aspirations légitimes et a décidé de renforcer sa coopération avec des pays avec lesquels il partage des valeurs communes telle que la République scœur de l’Algerie ‘’. Pour Souleymane Issakou la tenue de cette session de la Grande Commission Mixte, 2ème du Genre revêt  »toute sa signification politique et son importance stratégique », soulignant  su’il s’agit ici  »d’un cadre de dialogue reflétant la solidité de nos relations fondées sur le respect mutuel, la coopération constructive et la volonté partagée de promouvoir le développement durable au bénéfice de nos peuples ‘’. Selon toujours le Secrétaire Général du Ministère des Affaires Étrangères  »nos échanges s’inscrivent dans une dynamique de refondation nationale au Niger, par laquelle notre pays tient à affirmer haut et fort sa volonté claire de redéfinir les priorités stratégiques de l’Etat, de renforcer la souveraineté nationale et de bâtir des Institutions plus résilientes, capables de répondre efficacement aux aspirations légitimes des populations nigériennes ‘’. ‘’Durant deux jours, il sera attendu de vous une réflexion sur la mise en cœuvre des anciens accords et l’adoption de nouveaux, ainsi que l’examen de futurs instruments juridiques de cette coopération ‘’ a-t-il laissé entendre, ajoutant, en s’adressant toujours aux participants, ‘’vous passerez à la loupe la coopération économique, commerciale et financière entre nos deux pays et dégager les perspectives de son renforcement’’.  »Il sera aussi question de jeter les jalons d’une coopération militaire et sécuritaire entre nos deux pays afin de mutualiser ensemble nos efforts et nos moyens de lutte contre le terrorisme et l’insécurité qui gangrène la bande sahélo-saharienne ‘’ a-t-il annoncé.  Cette session permettra aussi de réfléchir sur ‘’la coopération culturelle. scientifique, technique et sociale et sur les questions relatives à l’énergie, aux hydrocarbures et au transport et transit entre nos deux pays dans un contexte où le Niger, avec de muitiples menaces et chantages de certains pays, tend à faire du corridor algérien un pole pour son approvisionnement et ses opérations économiques et commerciales, à envisager le transport de ses produits stratégiques vers le marché international ‘’ a ajouté l’ambassadeur Souleymane.  Notons qu’auparavant le chef de la délégation Algérienne, M. Boualem Chebihi, a pour sa part pris la parole pour faire remarquer que ‘’ la tenue de cette réunion d’experts en prélude à la deuxième session de la grande commission mixte, Algéro-Nigerienne, constitue une étape importante dans le renforcement de nos relations bilatérales ‘’.  Selon lui ‘’ les relations entre l’Algérie et le Niger reposent sur des liens historiques, solides, nourries par la fraternité, la solidarité et une convergence de vues sur les enjeux majeurs de notre région. Aujourd’hui, il nous appartient en tant qu’experts de traduire cette volonté politique en résultat concrets ‘’. À ce titre, ‘’ nos travaux devront s’articuler autour de priorités claires, consolider les acquis, accélérer la mise en œuvre des projets structurants et élargir la coopération à de nouveaux secteurs porteurs ‘’ a-t-il fait savoir, soulignant qu’une ‘’une attention particulière devra également être accordée à la promotion des échanges économiques et commerciaux et à la concrétisation de projets à fort impact au bénéfice de nos populations, notamment dans les zones frontalières ‘’. Pour le chef de la délégation Algerienne,  »ces travaux se tiennent dans un contexte régional exigeant, marqué par des défis sécuritaires persistants, et que face à ces enjeux, l’Algérie réaffirme son engagement à renforcer sa coopération avec le Niger dans le respect de sa souveraineté et dans le cadre d’une approche globale alliant sécurité et développement ‘’. S’adressant au experts, M. Boualem Chebihl de leur rappeler que ‘’ votre rôle est fondamental, vous êtes les artisans de la coopération concrète entre nos deux pays par votre expertise, votre engagement et votre sens de responsabilité. vous avez la capacité de transformer les orientations stratégiques de nos dirigeants en résultats tangibles et durables ‘’. ANP

Gareth Jay : L’Afrique est un marché stratégique et un moteur de croissance pour Epson

Gareth Jay : L’Afrique est un marché stratégique et un moteur de croissance pour Epson

Directeur Régional des VentesEpson – Afrique INTERVIEW. Epson, leader mondial des technologies, annonce la nomination de Gareth Jay au poste de Directeur Régional des Ventes pour l’Afrique. Dans ce rôle stratégique, il aura pour mission de superviser l’ensemble des activités commerciales d’Epson sur le continent, d’accompagner la croissance de l’entreprise et de proposer des solutions innovantes adaptées aux spécificités des marchés africains, avec une attention particulière portée à l’Afrique francophone, l’un des piliers de la stratégie régionale du groupe. Il partage avec nous aujourd’hui ses priorités et sa vision du marché africain. Votre nomination ouvre une nouvelle étape pour Epson en Afrique. Quelle est l’importance de la région pour vous aujourd’hui ? Gareth Jay : L’Afrique a toujours représenté un marché stratégique pour Epson. Je supervise désormais l’ensemble du continent, tant les zones anglophones que francophones, ce qui me permet d’avoir une vision globale tout en prenant en compte les particularités de chaque pays. Le continent se distingue par sa forte croissance démographique, sa transformation numérique rapide et la demande croissante dans l’éducation, les solutions professionnelles et les infrastructures technologiques. Pour Epson META-CWA, l’enjeu est d’accompagner cette évolution sur le long terme, en adaptant nos solutions aux réalités locales de chaque marché. Quelle place occupe l’Afrique francophone dans votre stratégie de développement ? L’Afrique francophone est au cœur de notre stratégie pour la région META-CWA. Plusieurs marchés y sont prioritaires, notamment le Maroc, mais aussi d’autres pays du Maghreb comme la Tunisie et l’Algérie, ainsi que des hubs essentiels en Afrique de l’Ouest et Centrale, comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Bénin et le Cameroun. Ces pays se distinguent par leur stabilité politique, leur potentiel économique et leur rôle structurant dans le développement régional. Comment Epson envisage-t-elle d’étendre son réseau de partenaires et clients dans les marchés francophones ? Pour consolider notre présence sur tous les marchés francophones, Epson s’appuie sur ses équipes locales et un solide réseau de distributeurs, revendeurs et intégrateurs systèmes. Nous privilégions la formation continue, le support technique et les projets conjoints sur le terrain, afin d’assurer proximité, qualité de service et réactivité face aux besoins spécifiques de chaque marché tout en accompagnant nos clients vers la réussite à travers le continent. L’éducation est un axe majeur de vos activités dans la région. Pouvez-vous nous en dire plus ? L’éducation est au coeur de notre stratégie régionale. Nous cherchons à améliorer l’accès à l’apprentissage et à développer les compétences des jeunes grâce à des solutions innovantes et des partenariats locaux. Au Sénégal, nous avons signé plusieurs protocoles d’accord avec le gouvernement, certains spécifiquement orientés vers l’éducation et la formation professionnelle. Ces partenariats nous permettent de démontrer comment les solutions numériques peuvent enrichir les environnements d’apprentissage et renforcer les compétences des jeunes. « Répondre aux besoins évolutifs du secteur éducatif«  Au Maroc, nous collaborons étroitement avec le Ministère de l’Éducation Nationale et les Académies Régionales d’Éducation et de Formation (AREF). Nos initiatives incluent le soutien aux écoles pour moderniser les méthodes d’enseignement, la donation d’équipements éducatifs innovants et la sensibilisation des élèves à la protection de l’environnement. Notre objectif est de combiner technologie, innovation et pédagogie pour répondre aux besoins évolutifs du secteur éducatif. L’éducation constitue un levier majeur du développement socio-économique. Nos projets au Sénégal, au Maroc et dans d’autres pays africains visent à réduire les inégalités d’accès au numérique, améliorer les conditions d’apprentissage et soutenir la formation des jeunes. La durabilité est un enjeu central pour Epson. Pourquoi revêt-elle autant d’importance pour vos opérations en Afrique ? Pour Epson, la durabilité est un principe fondamental qui guide toutes nos actions, et non une simple tendance. Inspirés par notre philosophie japonaise Sho-Sho-Sei, signifiant « efficace, compact et précis », nous développons des produits qui réduisent les déchets, économisent l’énergie et prolongent leur durée de vie. En Afrique, où les questions environnementales sont particulièrement sensibles, proposer des solutions écoresponsables permet aux entreprises et institutions locales de diminuer leur impact écologique. Nos équipements sont conçus pour limiter la production de déchets et la consommation énergétique. Par exemple, nos imprimantes EcoTank éliminent les cartouches d’encre traditionnelles, réduisant fortement les déchets plastiques. Nos produits intègrent également des matériaux recyclés et des composants durables afin de maximiser leur longévité. Nos projecteurs et systèmes d’affichage ont été conçus pour l’efficacité énergétique. Parallèlement, nous menons des actions de sensibilisation dans les écoles et soutenons des initiatives locales pour promouvoir un développement plus responsable et durable. Pour conclure, quelles sont les priorités de développement d’Epson sur le continent africain ? L’Afrique représente pour Epson un continent au potentiel considérable, et notre engagement y est à la fois stratégique et durable. Nos priorités reposent sur trois axes : expansion du marché, innovation technologique et valorisation des talents, des piliers qui orientent également nos actions sur des marchés clés notamment en Afrique Francophone. Un élément clé de cette stratégie est notre Innovation Centre à Johannesburg, qui joue un rôle central dans la concrétisation de notre vision. Ce centre collaboratif permet à nos partenaires, revendeurs et clients de découvrir et tester directement nos dernières technologies, qu’il s’agisse des imprimantes EcoTank à haute efficacité, des solutions WorkForce Enterprise évolutives ou des systèmes d’affichage avancés. Au-delà de la technologie, nous investissons dans l’humain : développer les compétences d’une main-d’œuvre diversifiée, proposer des programmes de formation et de certification pour nos partenaires, et contribuer au développement économique et technologique de la région. Enfin, toutes nos initiatives s’inscrivent dans une démarche de durabilité et d’innovation responsable. En renforçant les capacités techniques locales et en soutenant l’inclusion numérique, nous contribuons à l’émergence d’une Afrique plus résiliente, compétente et innovante, en étroite collaboration avec les acteurs locaux.

Valmet accompagnera le groupe Faderco dans le doublement de sa capacité de production de tissus grâce à une troisième ligne de production Advantage DCT

Valmet accompagnera le groupe Faderco dans le doublement de sa capacité de production de tissus grâce à une troisième ligne de production Advantage DCT

Le fabricant algérien de papier hygiénique WARAK, filiale du groupe Faderco, poursuit son partenariat avec Valmet en investissant dans une ligne de production de papier hygiénique Advantage DCT 200TS à la pointe de la technologie, associée à un système d’automatisation complet. Il s’agit de la troisième ligne de production de papier hygiénique commandée par l’entreprise auprès de Valmet, ce qui permettra d’accroître sa capacité de production et d’établir de nouvelles normes en matière d’efficacité, de durabilité et de qualité en Afrique du Nord. La nouvelle ligne sera installée dans la nouvelle usine du groupe Faderco à Mostaganem, en Algérie, et devrait doubler la production totale de papier tissu de l’entreprise. Cela représente 65 000 tonnes supplémentaires par an de papier tissu de haute qualité destinées aux marchés nationaux et internationaux. L’Advantage DCT 200TS de Valmet intègre les dernières solutions de préparation de pâte, de fabrication de papier et d’automatisation. Pour les producteurs de papier, cela se traduit par une faible consommation d’énergie et d’eau, une production de haute qualité constante et un support complet.  « L’efficacité énergétique et hydrique est essentielle dans notre région, et la technologie de Valmet a déjà fait ses preuves sur nos installations précédentes. Nos machines à papier tissu existantes consomment peu d’eau, et la presse flexible Advantage ViscoNip a démontré sa capacité à réduire la consommation d’énergie tout en améliorant la qualité du papier. Ces technologies soutiennent directement notre ambition d’étendre notre présence internationale, en permettant une production fiable et de haute qualité pour les marchés d’exportation exigeants d’Europe du Sud, du Royaume-Uni et d’Afrique. Nous sommes impatients de généraliser ces avantages avec la nouvelle ligne », déclare Amor Habes , PDG du groupe Faderco. « Nous sommes fiers de poursuivre notre collaboration avec le groupe Faderco. Cette nouvelle ligne permettra une production plus durable, aidant ainsi nos clients à garder une longueur d’avance sur un marché concurrentiel », déclare Kent Nika , directeur des ventes chez Valmet. Cette commande figure parmi celles reçues par Valmet au quatrième trimestre 2025. Son montant ne sera pas divulgué. La mise en service de la nouvelle ligne de production de tissus est prévue pour le premier trimestre 2027.  La nouvelle ligne de production de papier hygiénique aura une largeur de 5,6 m et une vitesse de conception de 2 200 m/min. Elle permettra d’ajouter 65 000 tonnes de papier hygiénique par an à la production actuelle de produits en papier hygiénique du Groupe. La livraison de Valmet comprendra une ligne de production de papier tissu complète comprenant un système de préparation de pâte, la machine à papier tissu Advantage DCT 200TS, deux rebobineuses Focus et des auxiliaires. La livraison comprend également un système d’automatisation Valmet DNA avec contrôle des processus et des machines. L’ingénierie complète de l’usine, la supervision de l’installation, la formation, le démarrage et la mise en service sont également inclus.

Face à l’Algérie, le Nigeria décroche son billet pour les demi-finales de la CAN 2025

Face à l’Algérie, le Nigeria décroche son billet pour les demi-finales de la CAN 2025

Face à une Algérie longtemps solide, les Super Eagles du Nigeria ont fait parler leur puissance et leur réalisme pour s’imposer 2-0 et décrocher leur billet pour les demi-finales de la CAN 2025. Les déclarations d’après-match Victor James Osimhen (Nigeria) – TotalEnergies Homme du Match : « J’ai marqué et j’ai délivré une passe décisive, mais l’essentiel n’est pas là. Ce qui compte, c’est la performance collective de l’équipe nationale. Nous avons battu une très bonne équipe algérienne, avec des joueurs de grand talent. De mon côté, j’ai essayé de peser sur le match en m’appuyant sur mon expérience des précédentes Coupes d’Afrique. Il ne s’agit pas seulement d’inscrire des buts décisifs, mais d’influencer le jeu, d’aider l’équipe à gagner. C’est cela, le plus important en sélection. Je cherche en permanence à progresser, mentalement comme physiquement. » Eric Sékou Chelle – Sélectionneur du Nigeria : « Les joueurs sont très heureux, et je suis extrêmement fier d’eux. Le match a été un vrai plaisir à vivre. Depuis que j’ai pris la tête de cette sélection, nous avons beaucoup travaillé, notamment lors de la préparation. Les principes que je voulais mettre en place sont visibles dans cette équipe, et il faut continuer dans cette voie. Cette victoire face à l’Algérie est méritée. C’était un grand match, et je suis très satisfait du résultat. Maintenant, un autre défi nous attend. Nous allons nous y préparer. Le Maroc est une équipe très forte, et il y aura une pression particulière face au pays hôte. Que le meilleur gagne. Je suis fier que nous affrontions le Maroc et j’espère que ce sera un grand match. » Vladimir Petković – Sélectionneur de l’Algérie : « Je félicite le Nigeria, qui a mérité sa victoire. L’adversaire a été supérieur. Nous n’avons pas réussi à entrer vraiment dans notre match et à rester suffisamment concentrés. Sans entrer dans trop de détails, le Nigeria a été meilleur que nous dans de nombreux domaines. Il nous a manqué beaucoup de choses. Nous voulions contrôler le jeu, mais l’adversaire nous en a empêchés. Les Nigérians ont montré toute la qualité individuelle dont ils disposent, et sur le plan physique, nous étions en dessous. En seconde période, nous avons essayé de réagir, mais nous n’avons jamais trouvé le niveau nécessaire offensivement. Les joueurs sont très déçus et touchés par cette élimination. Ils ont pourtant réalisé un bon tournoi. La compétition est terminée pour nous, une autre va arriver. Il faut garder la tête haute malgré cette sortie. » Avec CAF

CAN 2025 : L’Algérie bat la RD Congo et fonce en quarts

CAN 2025 : L’Algérie bat la RD Congo et fonce en quarts

L’Algérie a dû attendre les prolongations pour trouver la faille dans la défense de la RD Congo (1-0) en huitièmes de finale de la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des nations 2025. Les déclarations d’après-match Adil Boulbina (Algérie) – Homme du match TotalEnergies  « Louange à Dieu pour cette victoire, et félicitations au peuple algérien. Cette victoire n’a pas été facile, Dieu Tout-Puissant m’a guidé et j’ai récolté les fruits des efforts de mes coéquipiers tout au long du match. Nous voilà en quarts de finale. Nous resterons concentrés pour les prochains matches du tournoi et nous ferons la joie de notre peuple.  Je pensais que je marquerais, mais pas d’une manière aussi belle. J’avais l’ambition, comme tout jeune qui rêve un jour de représenter son pays. Dieu m’a guidé et j’ai saisi ma chance ».   Sébastien Desabre – sélectionneur de la République Démocratique du Congo  « Nous avons fait une bonne deuxième mi-temps après les changements opérés, mais en prolongation, il y a eu un dysfonctionnement. Nous avons fait un excellent travail et sommes déçus maintenant. Je félicite l’équipe d’Algérie et lui souhaite le meilleur. Nous avons créé des occasions de but et aurions pu marquer, mais nous ne l’avons pas fait. Sur le plan tactique, nous avons donné une bonne image lors du match. Malheureusement, la chance ne nous a pas souri, et je n’ai rien à reprocher aux joueurs. Nous devons garder la tête haute car nous avons tout donné » Vladimir Petkovic – Entraîneur de l’Algérie  « Ce fut un match intense des deux côtés. Je pense que nous méritons la victoire au vu de la performance de nos joueurs, et je les en remercie. Nous avons contrôlé les deux tiers du jeu et proposé un bon football, même si nous avons rencontré quelques difficultés pendant la rencontre. Nous avons bien joué collectivement, dominé la rencontre, surmonté les obstacles, marqué un but et réussi à l’emporter pour nous qualifier. Je pense que nous avons géré le match avec professionnalisme.  Il était crucial de se qualifier avant de penser au prochain match contre le Nigeria. Nous préparerons cette rencontre à notre manière habituelle. Nous affronterons avec la détermination nécessaire les équipes favorites pour le titre, et nous travaillerons à imposer notre style de jeu lors du match ». Avec CAF

L’Algérie ne recule pas

L’Algérie ne recule pas

LIBRES PROPOS. Qui ne se souvient pas des gesticulations et admonestations d’un certain Bruno Retailleau? Celui-ci voulait que la France se montre ferme et durcisse le ton vis-à-vis de l’Algérie. Mais le peuple algérien ne céda ni aux menaces ni aux intimidations. Le 24 décembre 2025, le Parlement algérien adopta à l’unanimité une loi criminalisant la colonisation. La loi demande aussi des réparations matérielles à Paris. Il y a 20 ans, une autre loi était votée en France mais elle fit tellement de vagues qu’elle fit long feu. Il s’agit de la loi du 23 février 2005 portant reconnaissance du rôle positif de la colonisation. L’article 4 de cette loi demandait aux professeurs français de reconnaître et d’enseigner les aspects positifs de la colonisation. Des historiens français dont Gérard Noiriel, Gilbert Meynier, Lucette Valensi et Frédéric Régent eurent le courage de demander l’abrogation de cette loi « parce qu’elle impose un mensonge officiel sur des crimes et sur des massacres allant parfois jusqu’au génocide, sur l’esclavage, sur le racisme hérité de ce passé ». Cette loi du 23 février 2005, les Martiniquais l’avaient appelée tout simplement la loi de la honte et Césaire avait refusé de rencontrer le ministre de l’Intérieur et numéro deux du gouvernement de l’époque, Nicolas Sarkozy. Ce dernier sera finalement reçu par « Le Nègre fondamental » en mars 2006 après l’abrogation de la loi. Césaire ne voulait pas recevoir Sarkozy en 2005 parce que, pour lui, il existe une étroite parenté entre nazisme et colonialisme. Il le démontre en faisant remarquer que « le très humaniste, le très chrétien bourgeois du XXe siècle porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon car ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, mais le crime contre l’homme blanc » (« Discours sur le colonialisme », Présence Africaine, 1950). Serge Letchimy, successeur de Césaire à la mairie de Fort-de-France, avait pris la tête de la mobilisation contre la loi du 23 février 2005. La décision du Parlement algérien est donc à saluer parce qu’elle dit quelque chose de nos frères algériens: ils ne lâchent pas prise; ils refusent de « se croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur car la vie n’est pas un spectacle, car une mer de douleurs n’est pas un proscenium, car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse » (Césaire, « Cahier d’un retour au pays natal », Présence Africaine, 1947); ils osent réclamer leurs droits en demandant des réparations parce que, n’en déplaise à ceux que choque l’idée de repentance et qui perçoivent l’amende honorable comme une peine infamante, « la richesse des pays impérialistes est aussi notre richesse puisque la prospérité du monde colonialiste est bâtie sur l’exploitation et le pillage des ressources des colonies » (Frantz Fanon, « Les Damnés de la terre », Maspero, 1961). Le traité de Versailles (28 juin 1919) infligea des réparations à l’Allemagne après la Première Guerre mondiale. On estime à plus de 325 millions de dollars le montant des paiements dont Israël a bénéficié sous diverses formes pour les biens juifs confisqués, le travail forcé et les persécutions pendant la Shoah. Par conséquent, la demande des Algériens est légitime. Et les Africains au Sud du Sahara devraient s’inspirer de leur audace et de leur détermination. Par Jean-Claude Djéréké Professeur de littératures francophones au Bryn Mawr College de Philadelphie (États-Unis).

Algérie : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un financement de 747 millions d’euros pour la première tranche de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa

Algérie : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un financement de 747 millions d’euros pour la première tranche de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé (récemment, Dnr) un prêt de 747,32 millions d’euros destiné à financer la première tranche du projet de construction de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa (495 km). Cette infrastructure stratégique vise à renforcer la connectivité territoriale, stimuler le développement économique du Sud algérien et soutenir l’intégration régionale.Cette nouvelle infrastructure ferroviaire figure parmi les projets d’investissement prioritaires du pays. Elle vise à faciliter les déplacements des voyageurs et le transport des marchandises. Elle permettra également de réduire les coûts logistiques et d’optimiser l’acheminement des productions agricoles et industrielles. Enfin, elle favorisera une exploitation durable des ressources économiques des régions sahariennes. « Ce projet ferroviaire structurant contribuera à transformer durablement les dynamiques économiques du Sud algérien. Il ouvrira de nouvelles perspectives pour le commerce, l’emploi et la compétitivité des territoires », a déclaré Abdoulkader Dileita, responsable pays de la Banque africaine de développement en Algérie. « La Banque est fière d’accompagner l’Algérie dans la mise en œuvre de ses infrastructures stratégiques. » La première tranche du projet comprend plusieurs volets, notamment la construction des segments prioritaires de la ligne et l’installation d’équipements ferroviaires modernes. Des systèmes de sécurité et de signalisation de dernière génération seront mis en place. Le projet prévoit également l’aménagement de plateformes économiques et sociales à destination des jeunes, des femmes et des acteurs locaux. Enfin, les conditions techniques et opérationnelles nécessaires à l’extension future du réseau seront préparées. Ce financement s’inscrit dans la vision de transformation nationale portée par le gouvernement algérien, qui considère le développement du réseau ferroviaire comme un levier majeur de diversification économique, de réduction des disparités régionales et de transition vers des modes de transport plus durables. Ce projet ferroviaire contribuera directement aux priorités stratégiques de la Banque africaine de développement et s’inscrit dans le quatrième point cardinal relatif au développement d’infrastructures résilientes et à la valorisation des matières premières. Il marque également une étape clé dans le partenariat entre l’Algérie et la Banque et reflète l’ambition partagée d’investir dans des infrastructures modernes, résilientes et au service de la croissance inclusive. Banque africaine de developpement