COVID-19 Congo porté à 3 cas. Monsieur le premier ministre,

TRIBUNE. Les prestations que font vos ministres qui commencent à aller expliquer ce qu’il faut faire aux parents d’élèves et les députés qui posent des banderoles de campagne, sans oublier les pasteurs qui brouillent le message, tout cela devient très dangereux parce qu’ils n’en savent rien dans notre environnement social et culturel. Ecouter Macron et répéter ça chez nous n’a pas de sens. Je ne sais pas ce qu’il faut faire, mais je suis juste certain que ce n’est pas comme en France ou « restez chez soi » ne veut pas dire la même chose, quand nous vivons parfois jusqu’à 5 familles dans la même parcelle de location, avec souvent une douche commune. Ce ne sont pas les mêmes conseils aux populations ni les mêmes réponses qu’il faut apporter. Peut-être que chez nous la fabrication rapide de solutions désinfectantes à distribuer aux familles ou à apporter par les services d’hygiène eux mêmes serait nécessaire. Je n’en sais rien. Seuls les spécialistes pourront nous le dire. Vous avez entrepris de fermer toutes les écoles pour trois cas venus de l’étranger, sans en avoir détecté un seul contaminé par eux sur place. C’est bien, par mesure de précaution. Mais, conseillé par qui? Combien de vieilles personnes vous avez condamné à vivre avec des petits enfants eux qui sont porteurs sains le plus souvent, H24 par cette décision? N’y avait-il pas une possibilité de regrouper nos seniors déjà fragilisés par d’autres maladies, manquant d’argent faute de paiement de leurs retraites, les mettre par exemple dans les ex-internats des lycées ou transformer certaines écoles fermées en hospices du 3e âge et leur fournir des soins appropriés, loin des enfants qui peuvent les contaminer si le virus se répand? Je n’en sais rien. Je ne suis pas spécialiste. Mais il me semble que vous pourriez compliquer le problème. Et si chez nous la grosse vague de contamination n’arrivait qu’après 3 mois du début, comme l’Europe qui ne l’a connu qu’après une telle période suivant la Chine, va t-on fermer les écoles et les marchés durant 6 mois? Tout cela se modélise mathématiquement monsieur le premier ministre. Des sociologues interviennent, des épidémiologues, des gérontologues, des économistes même car quelles seront les conséquences d’un arrêt de travail avec un pétrole à 22 dollars le baril aujourd’hui (et descend encore)? Il faut des spécialistes en optimisations administratives pour mettre en place des formes de travail nouvelles, dynamiques, évitant les contacts. Il faut des spécialistes de l’organisation des réponses médicales d’urgence. Que dire de nos bus, dont aucune mesure de désengorgement n’est prise? Peut-être bien que vous avez eu raison de ce que vous avez fait à l’instinct et que ça suffira. Mais peut-être pas. Peut-on se permettre de prendre la survie de nos compatriotes surtout nos cher.e.s aîné.e.s mères et pères à la légère? Alors j’ai une proposition. Juste une, à vous faire. Il s’agit de mettre en place une COMMISSION SPECIALE CORONAVIRUS, composée de tous les spécialistes cités ci-dessus, et d’autres. Cette commission aura pour première mission de produire une stratégie nationale de lutte contre cette attaque, qui sera progressive, et déclinée en stratégies sectorielles, puis opérationnelles. C’est dans ces plans que l’on retrouvera les budgets proposés et leurs affectations exactes, et que l’on saura comment agir à chaque étape et ce qui justifie l’action. Par exemple l’organisation des quarantaines des familles si un des leurs est touché. Restez chez vous, ça ne veut rien dire au Congo, si non que contaminer les autres à cause de la promiscuité de nos foyers. On n’a pas d’eau courante pour se laver régulièrement les mains chez nous, on se lave dans le même seau pour toute le famille… Il faut trouver des réponses à ça et non fermer les yeux en répétant les choses de la France! C’est grâce à ce plan qu’on pourra créer des protocoles de soins pour que tous les soignants soient protégés et aient un règlement de la conduite à tenir face aux cas, comme les policiers, comme les chefs de villages, de quartiers, et progressivement les préfets, sous préfets, maires… et tenir des lignes d’information avec eux, pour eux, pour les médecins éloignés, aux frontières. Cette commission vous conseillera et vous déciderez. Elle communiquera à la télé, dans la rue, et sur internet pour informer la population, et celle ci peut aussi les contacter pour dénoncer un malade qui se cache ou autre chose. Le monde entier pourra vous contacter pour vous aider. Car les aides ne manqueront pas, et bien au delà de ce que l’OMS a promis. Mais un peu d’organisation est nécessaire, monsieur le premier ministre. Chez nous la santé aurait-elle un prix même ça peut être gratuit? Comme je l’ai déjà dit il y a deux jours, le coronavirus appelle à l’union sacrée de tous les congolais pour faire barrage. Ce n’est pas une question de pouvoir et d’opposition, de riches ou de pauvres, d’ethnies de l’ouest ou de l’est. Merci de votre écoute. Hervé Mahicka.
Appel au civisme de chacun contre le Covid-19 en République du Congo

Candidat à l’élection présidentielle de 2021, Andréa appelle, dans la vidéo ci-dessous, au civisme de chacun contre le Covid-19 en République du Congo:
Le Congo et le Cameroun reliés par 300 km de route grâce à la Banque africaine de développement

Le président congolais, Denis Sassou Nguesso, a inauguré, vendredi 06 mars dernier, la route reliant la ville de Ketta au Congo au poste-frontière de Ntam au Cameroun. Longue de 300 km, cette route surnommée « route de l’intégration » a coûté 103 milliards de francs CFA préfinancée à 90% par la Banque africaine de développement, selon l’institution financière panafricaine. Cet ouvrage qui fait partie du corridor Brazzaville–Yaoundé, contribuera à la connexion entre le Congo-Brazzaville et le Cameroun. Il permettra une meilleure circulation des personnes et des biens entre les deux pays, mais aussi le désenclavement des zones à fortes potentialités économiques d’agriculture, de minerais, de bois du Nord du Congo et du Sud-est du Cameroun. En inaugurant cet important tronçon routier, le président Denis Sassou Nguesso a parcouru les 63 km entre Souanké et le poste frontalier de Ntam. Les populations présentes à l’inauguration ont accueilli avec joie ce nouvel ouvrage qui va transformer leurs conditions de vie. Au nom du président Akinwumi Adesina, l’économiste résident de la Banque africaine de développement au Congo, Sié Antoine Marie Tioyé a déclaré que « la route Ketta-Djoum, d’un linéaire de 504,5 km, constitue un maillon important de la liaison inter-capitales Brazzaville-Yaoundé, longue de 1612 km. » « L’exécution entière du projet permettra, de disposer d’un corridor entre Brazzaville et Yaoundé et l’interconnexion sur des axes routiers reliant le Cameroun, le Congo, la RD Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale et la République Centrafricaine », a-t-il ajouté. La construction de la route reliant le Congo et le Cameroun réalise un des objectifs du Document de stratégie d’intégration régionale de l’Afrique centrale pour la période 2019-2025 (DSIR) qui vise à relever des défis spécifiques, notamment le déficit infrastructurel dans le domaine de l’énergie et des transports. Elle s’inscrit dans les cinq priorités stratégiques de la Banque (dites High 5), notamment « Nourrir l’Afrique », « Intégrer l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations ». Outre le financement de ce corridor, la Banque avait approuvé, en décembre 2019, un prêt de 56 millions de dollars pour le financement des axes routiers entre les deux Congo, notamment le pont route-rail visant à connecter Yaoundé, Libreville, Brazzaville et Kinshasa. La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) organise avec l’appui de la Banque une table-ronde des acteurs techniques et financiers le 19 mars prochain, pour le financement de projets de connectivité régionale entre le Congo, la République démocratique du Congo, le Tchad et la République centrafricaine.
Radioscopie d’un pouvoir à l’agonie

Dis-moi qui tu hantes je te dirai qui tu es.Qui part loin ménage sa monture. TRIBUNE. Les soubresauts politiques entre les intouchables du régime criminel installé au Congo, depuis l’assassinat de la jeune la démocratie qui était en gestation, après la Conférence Nationale Souveraine ne sont que les fruits de la rançon du retour au pouvoir de Denis SASSOU -NGUESSO par les armes. Pour comprendre ce qui se passe actuellement, avec ces affaires en cascades qui échappent à l’entendement des congolais ,il faut procéder à une analyse nécessitant un recul historique qui intègre plusieurs dimensions car ces détournements, opérés par les apparatchiks du sassouïsme, idéologie par excellence faisant l’apologie des crimes économiques et de sang. L’origine de ces pratiques n’est autre , que la justification de la racine fondamentale de la logique d’asservissement des soutiens et accompagnateurs du re tour au pouvoir , par des moyens non démocratiques qui avaient mis , à feu et à sang la partie sud du Congo. Il faudrait retenir que ceux qui ont aidé SASSOU-NGUESSO à renverser les institutions de la république en 1997, ne l’avaient pas fait par altruisme, voilà le véritable fondement du péril de notre république, qui a généré ces conflits d’intérêts . Le vers était déjà dans le fruit depuis fort longtemps , dès lors que le projet de société du pouvoir clanique continuai à s’articuler autour du triptyque suivant : manger, boire et voler ( Lédia Lénwua , on roule en Mbéba), il n’est pas étonnant de se retrouver dans ce genre capharnaüm. Ces scandales qui ne cessent d’enflammer actuellement les réseaux sociaux démontrent que SASSOU –NGUESSO devient le sorcier ensorcelé malgré son titre de MWENE . Maintenant que la case de Birama brûle, sa véritable opposition , le fond monétaire international (FMI), le zappe.A cette allure son entourage le plus proche commencera à s’effriter tel des rats quittant un navire en feu . SASSOU-NGUESSO deviendra-t-il le capitaine abandonné par son équipage préoccupé par sa propre survie , que celui de l’ ensemble de son embarcation ,dont le meneur serait Jean Dominique OKEMBA? Depuis son retour en force au pouvoir , tous ceux qui se sont battus, qui se donnés corps et âmes , pour ce pouvoir , sont devenus encombrants au point ou Sassou ne se prive pas , de se débarrasser des éléments et collaborateurs qui au fil du temps ont vu leur influence grandir et se répandre dans l’opinion, allant jusqu’à être perçus comme des potentiels recours, par ceux qui refusent de croire à la fin de ce régime bienfaiteur. Le plus en vue parmi eux encore appelé par les initiés, le Vice-Président, le spécial OKEMBA , n’aurait jamais imaginé qu’un jour que la terre pourrait trembler sous ses pieds , toute cette folle rumeur qui agite les réseaux sociaux montre à quel point, l’équilibre fragile qui maintien encore, ce régime tendrait à se rompre dans un pays où tous ce qui se racontent dans les rues représenteraient 92% de la vérité et 8% de mensonges . Le sort de JDO serait il scellé ? Attendons, encore quelques jours tout finit toujours par se savoir .Allons, seulement plus loin ensemble, le travail ne doit pas s’arrêter, Armand MANDZIONO , LE NZOÏSTE.
Politique : Le Président Sassou N’guesso met fin aux fonctions du ministre Fidèle Dimou

Le Président de la république du Congo, Denis Sassou N’guesso a mis fin, le 16 mars 2020, aux fonctions du ministre Fidèle Dimou qui vient d’être remplacé par Mme Ingrid Olga Ghislaine Eboukas Babakas. Le ministre Fidèle Dimou était en charge des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande jusqu’à la date de son débarquement. Ses fonctions sont confiées à Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka Babakas qui s’occupait du plan, de la statistique et de l’intégration régionale. Avec les nouvelles fonctions, Mme Ebouka Babakas gère en ce moment le plus grand ministère du gouvernement en termes de responsabilité. Elle est désormais ministre du plan, de la statistique, de l’intégration régionale, des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande. Dans le même élan, le président de la république a procédé à la nomination d’un ministre délégué. Monsieur Ludovic Ngatsé qui fait ses premiers pas au gouvernement est de ce fait nommé ministre délégué, chargé du budget, auprès du ministre des finances et du budget, Calixte Nganongo. Florent Sogni Zaou
Coronavirus : Le gouvernement congolais renforce les mesures de lutte

Le Premier ministre, Clément Mouamba, a renforcé, le 16 mars 2020 à Brazzaville, les mesures soit dix décisions en vue de lutter plus efficacement contre le coronavirus (Covid-19). Monsieur Mouamba a en effet annoncé, entre autres, la suspension, à compter du jeudi 19 mars 2020, des vols en provenance des pays à haut risque. «Toutes les compétitions sportives de masse sont suspendues sur le territoire national, les salles de jeux, de spectacles et de cinéma ainsi que les restaurants en plein air sont fermés. Les évènements internationaux prévus au Congo notamment les congrès, conférences et croisades sont reportés ultérieurement», a-t-il dit. Cette intervention du Premier ministre fait suite à la confirmation d’un cas de Covid-19 sur le territoire congolais. Le Premier ministre a également annoncé la création d’un fonds sur le coronavirus, immédiatement abondé par l’Etat, d’un montant d’un milliard cinq cents millions de francs CFA. Il a aussi abordé l’intensification des contrôles aux points d’entrée, par la mobilisation des équipes supplémentaires de santé et de sécurité seront intensifiés et les mesures d’hygiène dans les administrations publiques et privées seront renforcées. Ces mesures prévoient également que toute demande de visa d’entrée sur le territoire congolais est conditionnée par la présentation d’un résultat négatif de test Covid-19, effectué par une institution agréée. Les missions officielles à l’étranger sont reportées jusqu’à nouvel ordre. Invitée au journal de la chaîne nationale, la ministre de la santé, Jacqueline Lydie Mikolo a demandé aux congolais de garder le calme aux lendemains du premier cas confirmé du COVID-19, importé par un collaborateur du Premier ministre en provenance de Paris depuis le 1er mars à Brazzaville. Florent Sogni Zaou
Levison : un désordre s’était installé au sein d’Extra Musica Zangul

« Un certain désordre s’était installé au sein du groupe » Extra Musica Zangul. Mise à part cela, « le moment était venu pour moi de changer d’air et de repenser mon avenir », avait déclaré Le vison, quelques semaines avant la sortie du maxi single « Choc » (le 31 janvier 2020), pour justifier son départ du groupe emblématique. Dans un entretien accordé à notre confrère Fiston G l’International TV, alors que la nouvelle formation Extra Musica Horizon était en pleine préparation dudit maxi single, « Le reflet de la perfection », comme il aime à s’appeler, confiait qu’il avait le sentiment d’avoir donné plus aux autres qu’à lui-même. Après avoir fait le bilan de sa carrière, depuis Z1 International jusqu’à Extra Musica de Roga Roga, le chanteur est aussi arrivé à la conclusion qu’il tournait en rond. « J’ai donc voulu me concentrer sur Levison, reprendre les choses en main et montrer ce que je vaux réellement », avait-il expliqué Mais, qu’à cela ne tienne, « si j’ai décidé de quitter le groupe, moi qui étais le bras droit de Roga, cela veut dire qu’il y avait vraiment trop de problèmes pour que je prenne une telle décision », avait-il également affirmé insistant, sans entrer dans des polémiques stériles, sur le fait qu’il tient à laisser une trace sur le plan de la chanson. Quant aux raisons qui ont incité les autres artistes du nouveau groupe à s’éloigner de l’ensemble dirigé par Roga, il avait d’emblée affirmé que tout se serait passé de façon naturelle et que, le temps et l’âge avançant, tous ont pris conscients qu’il est temps de penser à eux-mêmes. Quoi qu’on en pense, « si un groupe de musiciens décident du jour au lendemain de quitter un groupe au même moment, c’est qu’il y a quelque chose de très grave qui s’est passé au sein de la formation et qu’il y avait de mauvais traitements ». Qu’à cela ne tienne, « on n’est pas là pour ça. Roga Roga est notre aîné, il le restera et nous ne lui ferons pas du mal » quoi qu’il se soit passé. Et quand bien même « le business n’a pas marché, la famille reste la famille. D’autant plus que je suis son frère de sang », a-t-il conclu. Adrien Thyg
Yvelines : incendie criminel au domicile du président de la République du Congo

Le domicile du président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, situé au Vésinet, a été la cible d’un incendie criminel durant la nuit de samedi à dimanche. Le caractère politique de ce geste semble probable. Vers 2 h 45, le gardien de la résidence met en fuite deux hommes, prévient la police et explique que deux voitures sont en feu sur le parking. Les fonctionnaires découvrent que les incendiaires ont signé leurs actes. Il est inscrit sur le mur de la villa Suzette : « SASSOU ASSASSIN ». Les policiers retrouvent un bidon d’essence vide et un briquet. « Au total cinq véhicules ont été incendiés. Sous l’effet de la chaleur, le crépi du mur donnant sur le parking extérieur a été décollé sur deux mètres », souligne une source proche de l’affaire. Les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles ont été chargés de mener les investigations. Les techniciens de la police scientifique ont relevé les traces et indices sur les lieux tandis qu’une enquête de voisinage et l’étude des images de vidéosurveillance permettront peut-être d’identifier les incendiaires (…) Lire la suite de cet article de Julien Constant sur Leparisien.fr