CEMAC : une hausse de 3,6% prévue en 2024

CEMAC : une hausse de 3,6% prévue en 2024

La Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) devrait connaître une croissance économique de 3,6% en 2024, principalement soutenue par la bonne tenue des activités non pétrolières. Un communiqué de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) souligne que cette performance résulte d’une série de politiques économiques stratégiques mises en œuvre par les pays membres de la CEMAC visant à renforcer la stabilité financière et à stimuler la croissance économique dans un contexte mondial incertain. Lors de la première réunion du Comité de politique monétaire (CPM) tenue, lundi à Yaoundé, la BEAC a observé une inflation de 5,5% en 2024, tandis que les finances publiques de la sous-région affichent un léger déficit de -0,2% du produit intérieur brut (PIB). Les réserves de change devraient légèrement baisser de 2,7% pour atteindre 6.699 milliards de francs CFA (environ 11,09 milliards de dollars) à fin 2024, ce qui correspond à un taux de couverture extérieure de la monnaie de 74% et représente 4,3 mois d’importations de biens et services. Face à ces perspectives, le CPM, présidé par le gouverneur de la BEAC? Yvon Sana Bangui, a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés pour soutenir la stabilité économique de la zone CEMAC.

Ces pays africains les plus confrontés à des pannes d’Internet

Les câbles endommagés ont des répercussions sur le réseau Internet s’échelonnant en quatre catégories d’importance: grave, élevée, moyenne et faible, selon Citinews Africa. En voici la répartition par pays: Côte d’Ivoire: grave Liberia: élevée Bénin: élevée Ghana: élevée Burkina Faso: élevée Togo: moyenne Cameroun: moyenne Gabon: moyenne Namibie: moyenne Niger: moyenne Nigeria: faible Lesotho: faible Afrique du Sud: faible Grâce à leur situation géographique, certaines régions sont moins touchées que d’autres par les dommages causés aux câbles, a indiqué la spécialiste Jess Auerbach Jahajeeah, lors d’un entretien avec The Conversation. Ainsi, l’Afrique du Sud est dans une position relativement bonne. Lorsque les pannes s’y produisent, le réseau est affecté pendant quelques heures avant que le trafic Internet ne soit redirigé, a expliqué Mme Auerbach, professeur agrégé à la Graduate School of Business de l’Université du Cap. Dans plusieurs pays africains, dont la Sierra Leone et le Libéria, la plupart des câbles n’ont pas d’embranchement (l’équivalent de bretelles de sortie d’autoroute). De sorte qu’il n’y a qu’un seul câble à fibre optique dans le pays, et par conséquent, le trafic Internet s’arrête pratiquement si le câble se rompt. Retrouvez cet article sur Sputniknews

ASLEM célèbre le courage et la volonté des lauréates internationales et des femmes du Maroc

ASLEM célèbre le courage et la volonté des lauréates internationales et des femmes du Maroc

Près de 70 convives étaient présentes au dîner de gala organisé, vendredi 8 mars à Rabat, par l’Association des lauréats étrangers du Maroc (ASLEM) en l’honneur des femmes du Maroc, d’Afrique et du monde. Placée sous le signe « Femme d’impact », cette soirée a connu la participation  de diplomates de pays africains, de professionnels de la santé, d’universitaires, d’étudiants, d’artistes du Gabon, du Sénégal, du Cameroun, du Congo, du Mali, de la Guinée, de Madagascar, de la RDC, de la Côte d’Ivoire, des Comores, de la France et du Maroc. Des représentants d’organisations partenaires de l’ASLEM faisaient également partie des convives. Tout comme les lauréates africaines des écoles et instituts du Maroc qui s’étaient mises sur leur 31 pour cette occasion. Organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits de la femme, date symbolique pour les femmes du monde entier, cette soirée « célèbre la force, la perspicacité et la résilience des femmes du monde entier, et plus précisément celles de l’Afrique. Une journée particulière qui nous offre l’occasion de leur rendre un hommage appuyé pour toutes les luttes qu’elles mènent de longue date pour la reconnaissance de leurs droits», a déclaré le président de l’ASLEM, Doucouré Makan, dans son allocution de bienvenue. Il a par la suite saisi cette occasion pour saluer particulièrement le courage et la volonté des « lauréates internationales du Maroc qui, par leurs actions quotidiennes, impactent positivement le développement et la crédibilité de notre association ». Ce dîner de gala a également été l’occasion de souligner les efforts déployés par les femmes et filles du Maroc actives au sein d’organisations partenaires avec lesquelles l’Association des lauréats chemine depuis sa création en mai 2018. Avant de « remercier chaleureusement l’équipe de l’ASLEM et les bénévoles qui ont contribué à l’organisation de cette soirée » conviviale et joyeuse, organisée en partenariat avec l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), la Chambre africaine de commerce et services (CACS), Attijariwafabank, M. Saïd, Insight Solutions et Bank de solidarité. Une soirée ponctuée par les performances musicales exceptionnelles de Rossatanga-Hamon Elie Gide (pianiste), Essongue Guy-Yoland et Simbou Malou (chanteurs). Un trio gabonais qui a enchanté les invités en interprétant de magnifiques titres comme « L’amour d’une mère » de Patience Dabany et « Mughetu » (femme) de Queen Koumb. Il est à souligner qu’au cours de cette soirée, ponctuée par des moments de détente et d’échange entre les invités, les représentants de chaque pays ont souhaité « une heureuse fête à toutes les femmes du monde » dans une des langues nationales de leur choix, illustrant ainsi la diversité et l’universalité de la célébration de la fête de la femme. Un peu plus tard dans la soirée, les convives ont été invités à savourer un magnifique dîner autour d’un buffet généreux et varié, avant la présentation des membres du Bureau exécutif de l’ASLEM et la clôture de la soirée. Pour rappel, l’Association des lauréats étrangers du Maroc regroupe les lauréats internationaux des universités ou écoles publiques et privées marocaines, basés dans toutes les régions du Royaume et les Associations des anciens lauréats à l’étranger. Créer et renforcer les liens de solidarité et d’amitié entre ses membres tout en assurant la défense de leurs intérêts moraux et matériels; organiser et animer périodiquement des rencontres scientifiques et intellectuelles au profit de ses membres ou des manifestations d’ordre culturel et sportif; multiplier les échanges et contacts avec les groupements professionnels, les organismes nationaux, régionaux et internationaux dans le but de promouvoir l’image des diplômés formés au Maroc et de valoriser leurs réalisations ou apports sous tous leurs aspects  ainsi que se positionner comme outil de renforcement de la coopération Sud-Sud figurent parmi les objectifs spécifiques poursuivis par l’Association. Alain Bouithy

Maroc. Adhésion à la Chambre africaine de commerce et de services des entrepreneurs subsahariens de l’ASLEM

Maroc. Adhésion à la Chambre africaine de commerce et de services des entrepreneurs subsahariens de l’ASLEM

Des entrepreneurs subsahariens, lauréats des écoles et universités marocaines, ont adhéré à la Chambre africaine de commerce et de services (CACS) lors d’une rencontre tenue récemment à Casablanca. « Votre présence renforce notre engagement collectif, envers le développement économique et la croissance mutuelle », a déclaré le président de la Chambre africaine de commerce et de services (CACS), Faouzi Abdelmounaim, en s’adressant à ces derniers. En intégrant la Chambre africaine de commerce et de services, « vous devenez un acteur clé dans notre mission commune de stimuler l’innovation, d’encourager les collaborations fructueuses et de favoriser un environnement propice aux affaires», a-t-il indiqué dans son allocution de bienvenue. Concrètement, « vous bénéficierez d’un accès privilégié à nos événements exclusifs, de la possibilité de participer à des initiatives stratégiques et de l’opportunité de tisser des liens solides avec d’autres leaders du monde de l’entrepreneuriat », a expliqué le président du CACS. Il a, par la suite, invité les nouveaux membres à explorer toutes les possibilités offertes par la Chambre africaine de commerce et de services et à participer activement à ses activités, affirmant qu’« ensemble, nous pourrons renforcer nos initiatives respectives et contribuer, de manière significative, à la croissance économique de notre communauté ». Faire de nos belles institutions, un pont et un hub à destination des économies africaines Prenant à son tour la parole, le président de l’Association des lauréats étrangers au Maroc (ASLEM), Doucouré Makan, a d’abord exprimé sa reconnaissance à la Chambre africaine et à son président « pour leur détermination et volonté de s’inscrire dans le long terme pour la promotion de l’entrepreneuriat en Afrique. Et de faire de nos belles institutions, un pont et un hub à destination des économies africaines dans leur totalité ». Par la suite, il a affirmé que « nous nous sommes mobilisés ici pour porter un message fort : Nous, les chefs d’entreprise subsahariens, voulons adhérer à un réseau d’affaire marocain et international capable de promouvoir et de développer nos projets commerciaux liant le Maroc et nos pays respectifs ». S’adressant à la trentaine d’entrepreneurs de divers secteurs qui l’accompagnent, ce dernier a indiqué que « par cette action, les entrepreneurs subsahariennes deviennent membres invités de la Chambre africaine de commerce et de services. Il s’agit d’un statut particulier qui nous permettra d’accéder et de participer à tous les évènements organisés par la Chambre africaine ». Concrètement, a-t-il expliqué, « nous bénéficierons du réseau de la Chambre africaine, de la mise en relation, BtoB Business, de la participation au sein des Commissions thématiques : formation et capital humain, financement, santé, culture, entrepreneuriat et nouvelles technologies ». S’inscrivant dans le cadre d’une convention de partenariat signée en novembre 2021 entre l’ASLEM et la Chambre africaine, sous le parrainage de l’ambassadeur-directeur général de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), S. E. M. Mohamed Methqal, cette rencontre s’est ouverte par un panel de discussion sur le thème « L’entrepreneuriat en Afrique : Innover, entreprendre, prospérer ». Animé par Jamal Belahrach (CEO de DEO Conseil), Mounir Ferram (président de la Commission Formation et capital humain de la CACS), Mouad Elharrami (AMCI), Ghisse Ontsira (doctorant, entrepreneur, conférencier et public speaker) et Gueck Beyeth (fondateur et manager du cabinet Axis Coach), ce panel s’était fixé comme objectif de « nous enrichir d’idées et de réflexions qui seront de véritables leviers à l’épanouissement de l’acte d’entreprendre et de prendre et de générer de la valeur, comme l’a relevé Faouzi Abdelmounaim assurant à cette occasion que la Chambre de commerce est un réseau dynamique où les idées s’échangent, les opportunités émergent et les succès se partagent. Il est important de noter que cette rencontre a été organisée par la CACS dont la vocation est de tisser des liens d’affaires entre nos membres et d’ériger des ponts commerciaux entre le Maroc et leurs différents pays d’origine, en partenariat avec l’AMCI et l’ASLEM. Et que  d’autres rencontres sur les thématiques variées dans d’autres villes marocaines, seront co-organisées avec la Chambre africaine au profit des entrepreneurs subsahariens pour les doter d’outils et astuces de maîtrise du marché marocain et le développement, au niveau continental, de leur offre de produits et services, a annoncé le président de l’ASLEM. A souligner que les missions les plus importantes de la Chambre africaine consistent à promouvoir les relations commerciales et industrielles entre les acteurs économiques marocains et ceux des autres pays africains; favoriser l’implantation et le développement des entreprises marocaines dans les autres pays africains, et inversement ; renforcer la compétitivité des entreprises, membres de la CACS, à travers la formation, le renforcement capacitaire, le conseil, l’incubation et l’accélération des start-up ainsi que développer le potentiel international des entreprises africaines en général, et marocaines en particulier, rappelle-t-on. Alain Bouithy

Cameroun. Bataille en vue entre le président de la FECAFOOT et le CAF !

Cameroun. Bataille en vue entre le président de la FECAFOOT et le CAF !

Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football, a déclaré son intention de déposer une plainte contre la Confédération africaine de football (CAF) pour laver son honneur. Il affirme n’avoir jamais été interrogé sur les reproches qui lui ont été faits et a mandaté ses avocats pour engager des poursuites afin d’établir les responsabilités. Eto’o, ancienne star du FC Barcelone, critique vivement la CAF pour avoir émis des accusations précipitées sans un interrogatoire préalable. Des allégations de trucage de matches, corruption et trafic d’influence pèsent sur lui, ce qui a conduit la CAF à ouvrir une enquête, bien qu’elle ait souligné ultérieurement que la présomption d’innocence doit prévaloir jusqu’à une conclusion judiciaire contraire. L’issue de cette affaire reste à voir. Ya Willy.

Les coulisses de la démission de Samuel Eto’o à la Fécafoot !

Les coulisses de la démission de Samuel Eto’o à la Fécafoot !

De retour d’une Coupe d’Afrique des Nations (CAN) décevante en Côte d’Ivoire, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto’o, a soumis sa démission au Comité exécutif de l’organisation. Après le manque de progression du Cameroun au-delà des huitièmes de finale de la CAN 2023 en cours, l’annonce inattendue de la démission du dirigeant du football camerounais a secoué les membres de l’instance exécutive fédérale. Initialement, lors de la réunion du Comité exécutif à Yaoundé le 5 février, Samuel Eto’o a exprimé son souhait de quitter ses fonctions présidentielles, incitant les membres à prendre une décision en toute conscience. Cependant, après des débats animés et des délibérations intenses, les membres ont voté à l’unanimité pour rejeter sa démission, réaffirmant ainsi leur confiance en sa capacité à poursuivre la reconstruction et le développement du football camerounais. Cette décision a suscité des réactions divergentes au sein de la communauté footballistique camerounaise. Un critique sévère de Samuel Eto’o a dénoncé cette situation comme une nouvelle manœuvre de sa part, qualifiant la démission proposée comme une « autre arnaque ». Certains estiment que cette apparente volonté de rester en poste, malgré les échecs et les controverses, soulève des questions sur la véritable volonté de changement au sein de la Fécafoot et suscite des préoccupations quant à l’avenir du football camerounais sous sa direction. Malgré les défis persistants, l’ancien attaquant de Barcelone semble destiné à poursuivre sa mission de redressement du football camerounais. Toutefois, la pression demeure forte sur Samuel Eto’o, et la décision du Comité exécutif soulève des interrogations sur la direction future de la Fécafoot et l’engagement envers un changement véritable au sein de l’instance. Ya Willy.

CAN CAF TotalEnergies : Le Nigeria remporte le grand classique

CAN CAF TotalEnergies : Le Nigeria remporte le grand classique

Tous les yeux étaient rivés vers le Stade Félix Houphouët Boigny, à Abidjan. La raison est simple, la mythique enceinte abidjanaise accueille le grand classique du football africain en Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies : le Nigeria face au Cameroun. À l’expérience, le Nigeria a battu le Cameroun 2-0, un doublé de Lookman qui envoie les Super Eagles en quart de finale. Dans un match haletant et une ambiance de feu, les Camerounais sont les premiers à initier une action offensive, portée par André Franck Zambo Anguissa qui trouve Karl Toko Ekambi, mais la frappe de l’attaquant camerounais se heurte au torse de William Ekong. À la neuvième minute, un corner bien tiré de Lookman, Ajayi dévie le ballon dans les buts . Le Nigeria pense avoir ouvert le score. Cependant, l’arbitre est appelé par la VAR et signale un hors-jeu, but annulé et soulagement du côté du Cameroun. À la 36e minute Victor Osimhen récupère un ballon aux abords de la surface adverse après une grossière erreur de Gonzalez. Le Napolitain trouve ensuite Lookman qui finit avec de la réussite. 1-0 avantage Super Eagles. Complètement dépassés par l’intensité imposée par les Ouest-Africains, les Camerounais sombrent et encaissent un nouveau but à la fin du temps réglementaire. Lookman, encore lui, est à la conclusion d’un ballon qui l’a lui-même réceptionné.   Le Nigeria tient sa victoire et affrontera l’Angola, vendredi, au stade Félix Houphouët Boigny à Abidjan.

Côte d’Ivoire. Voici un récapitulatif des cinq rencontres à ne pas manquer lors de la phase de groupes de la CAN 2023

Côte d’Ivoire. Voici un récapitulatif des cinq rencontres à ne pas manquer lors de la phase de groupes de la CAN 2023

13 janvier à 21 heures : Côte d’Ivoire affronte la Guinée-Bissau en match d’ouverture. Un événement incontournable de la Coupe d’Afrique des Nations, marqué par une forte demande de billets, promettant ainsi un démarrage captivant pour la compétition. 17 janvier à 18 heures : Le Maroc entre en lice contre la Tanzanie. En tant que demi-finalistes de la dernière Coupe du monde, les Lions d’Atlas sont très attendus. Les Marocains sont les favoris de cette édition, mais un défi de taille attend l’équipe de Walid Regragui. 19 janvier à 18 heures : Le Sénégal, tenant du titre, croise le Cameroun, dernier pays hôte de la CAN. Cette confrontation entre deux favoris du groupe C s’annonce comme un affrontement majeur, très probablement décisif pour la première place. 18 janvier à 21 heures : L’affrontement entre l’Égypte et le Ghana, tout comme le match Sénégal-Cameroun, revêt une grande importance pour les équipes concernées. Dans un groupe comprenant le Mozambique et le Cap-Vert, cette rencontre est considérée comme un véritable choc. 18 janvier à 18 heures : La Côte d’Ivoire rencontre le Nigeria, offrant un tout autre contexte par rapport aux festivités d’ouverture. Ce match représente un véritable choc entre deux puissances de l’Afrique de l’Ouest, marquant une phase intense de la compétition. Ya Willy.