Les Etats-Unis d’Amérique assomment les polisariens et leurs mentors

OPINION. Il n’y a plus photo ! Le Conseiller américain à la Sécurité Nationale, Monsieur Jake Sullivan, vient de confirmer, lors d’un entretien avec son homologue israélien, Monsieur Meir Ben Shabbat, que les Etats-Unis d’Amérique apporteront leur appui au succès de l’Accord entre Israël et le Maroc, dont ils sont partie prenante. La continuité de la position historique américaine au sujet du Sahara marocain se précise donc et un communiqué officiel de la Porte-Parole de la Maison Blanche vient confirmer que ce membre du Cabinet de Joe Biden a affirmé que la nouvelle administration américaine travaillera en étroite collaboration avec Israël sur les questions touchant à la sécurité régionale, et pour appuyer le succès des accords de normalisation d’Israël avec les Emirats Arabes Unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc. Aussi, en soutenant l’Accord passé entre l’Etat d’Israël et le Royaume du Maroc, le Président américain, Monsieur Joe Biden, appuie implicitement la reconnaissance de la marocanité du Sahara tout en confirmant, sans une once d’un doute, la constance de la position américaine sur ce dossier. Il faut dire que la diplomatie marocaine, sous la conduite éclairée de son Roi, a fait en sorte que cette position historique des Etats-Unis d’Amérique, soit incluse dans une déclaration conjointe ratifiée entre le Maroc, les Etats-Unis d’Amérique et Israël, le 22 décembre 2020. Une déclaration conjointe qui stipule clairement que les Etats-Unis d’Amérique reconnaissent la souveraineté marocaine sur l’ensemble de Sahara et réaffirment leur soutien à la proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc comme seule base pour une solution juste et durable de cette question. Le Maroc, les Etats-Unis d’Amérique et Israël se sont d’ailleurs engagés « à respecter pleinement les dispositions de la présente Déclaration, à les promouvoir et à les défendre. Quant aux polisariens, grands spécialistes d’une guerre imaginaire contre le Maroc, il a réussi à berner des journaux français à grand tirage en inventant, le 23 janvier 2021, de toutes pièces une attaque de missiles ciblant le poste frontière de Guerguerat. Un fake news qui a fait le tour des réseaux sociaux au point même que certains journaux en ligne, en principe respectables, l’ont reprise sans la moindre vérification. Les sites pro-polisario, eux, se sont surpassés encore une fois, à coup de montages photos grossiers, dans cette guerre imaginaire qui n’a lieu que dans les têtes des milices du polisario. Puis, il y a eu des vidéos de tirs de missiles repêchées sur internet, ainsi que la photo d’un incendie dans le Souk El Ahad d’Agadir, photo qui date de plusieurs années et qui a été présentée comme le cliché d’une bâtisse de Guerguerat qui aurait pris le feu après avoir été touchée par un tir de missiles. Bien sûr, rien de cela ne s’est passé dans la réalité et la situation à Guerguerat, comme dans l’ensemble du Sahara marocain, est calme au grand dam des tocards de caporaux algériens et des terro polisariens qui tentent vainement à montrer une zone de guerre à travers des fake news, des communiqués de guerre, des dépêches et des reportages quotidiens sur des accrochages imaginaires afin de donner plus de crédibilité à leur guerre imaginaire contre le Maroc. Au fait, le Centre Européen Pour la Paix et la Résolution des Conflits vient de rapporter que les terro-polisariens matraquent les réfugiés sahraouis détenus dans les camps de la mort de Tindouf afin de les empêcher de protester contre leur refus de la proposition d’autonomie proposée par le Maroc et ce, sous les applaudissements des militaires endimanchés algériens. Farid Mnebhi.
Où va la RD Congo?

TRIBUNE. En lisant attentivement la lettre du Bureau provisoire de l’AN adressée au PM Ilukamba et le refus de ce dernier d’obtempérer au Bureau PROVISOIRE à qui il refuse de reconnaître une telle prérogative constitutionnelle, nous pouvons envisager quatre scénarios dans les tout prochains jours: PREMIER SCÉNARIO: Le PM refuse l’invitation du Bureau d’âge et provoque une GRAVE CRISE qui pourrait aboutir à la dissolution de l’Assemblee nationale (art 148 C). On remet ainsi les compteurs à zéro pour enfin rentrer aux urnes en vue de voter pour les membres d’un nouveau parlement. La plupart de députés actuels qui savent de quelle manière ils ont accédé à la législature en 2019 redoutent cette hypothèse qui cache beaucoup d’inconnues. Ni le FCC ni le Cach ne veulent vraiment s’y risquer. DEUXIÈME SCÉNARIO est celui de la motion de censure qu’en dépit des verrous juridiques en place, la nouvelle majorité en gestation réussit à imposer contre le PM et contre son équipe gouvernementale. Même là il faudra trouver comment contourner les dispositions de la loi stipulant qu’aucune motion de censure contre le gouvernement ou de défiance contre un membre de gouvernement ne peut être examinée et votée si la personne mise en cause n’a pas été au préalable interpellée et entendue par la plénière pour fournir une réponse aux griefs exposés contre elle. Art 91, 138, 146 C). TROISIÈME SCÉNARIO proposé par la fronde ultra-radicale de l’Union Sacrée ressemble à peu près à celui d’Etienne Tshisekedi privé en 1992 de l’accès à son bureau par le maréchal Mobutu. Beaucoup de faucons autour de Tshisekedi proposent de sceller le bureau du PM pour l’empêcher de travailler et l’obliger à se rendre à l’évidence. Solution on ne peut plus prosaïque car ce n’est pas le bureau qui fait un PM mais la majorité qu’il représente. Tant que cette majorité parlementaire n’est pas inversée, démettre le PM dans de telles conditions relève purement et simplement de l’arbitraire. QUATRIÈME SCÉNARIO : La Cour Constitutionnelle qui se veut la Haute Autorité et l’ultime recours judiciaire ayant pris avant-hier des dispositions juridiques pour élargir les pouvoirs du Bureau provisoire, peut pousser le Congrès à enclencher des poursuites judiciaires contre le PM Ilukamba pour outrage au Parlement ( art.163 à167 C). Double couac à ce stade : les aménagements de la CC opérés en plein fonctionnement du Bureau provisoire jusqu’à contredire en substance son premier arrêt publié il y a quelques semaines, semblent être visiblement motivés par des paramètres plus politiques que juridiques. En outre, pour faire passer une pareille décision, il faudra un consensus du Congrès c’est-à-dire de deux chambres basse et haute ( l’AN et le Sénat). Et tout congolais sait qui constitue la majorité de la chambre haute et la couleur politique de celui qui le préside. Il y a au demeurant cette question de bon sens que je me pose depuis un temps et à laquelle je ne trouve pas de réponse : « pourquoi donc ne pas suivre la procédure normale consistant à élire le Bureau définitif ( mission première du bureau d’âge) de manière à lancer la motion de censure après l’installation du Bureau définitif ? » Quelles sont, diantre, les raisons cachées de cette précipitation? Pour mes lecteurs qui ont toujours cherché un exemple de la quadrature du cercle, en voilà un de patent! Par Germain Nzinga (Chercheur indépendant)
Bénin: Conseil des Ministres du mercredi 20 janvier 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 20 janvier 2021, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- MESURES NORMATIVES. Au titre de ces mesures, le Conseil a adopté le décret accordant l’autorisation de transport d’hydrocarbures à la Société West African Oil Pipeline Company S.A. pour le projet de pipeline d’exportation Niger-Bénin ; puis les décrets portant : nomination des membres du Conseil d’administration de l’Agence nationale des transports terrestres ; et nomination des membres du Conseil d’administration de la Société de gestion des déchets et de la salubrité urbaine dans le grand Nokoué (SDGS-GN S.A). II- COMMUNICATIONS. II-1. Recrutement, acquisition de paquetages et formation de cinq cents (500) élèves agents de police au profit de la Police républicaine, au titre de l’année 2021. Ce recrutement vise le renforcement des effectifs de la Police républicaine, pour lui permettre de doter ses structures en personnels suffisants aux fins de mieux faire face aux défis sécuritaires. Comme pour les promotions précédentes, la formation se déroulera dans les centres retenus, en tenant grand compte des mesures préventives de lutte contre le COVID-19. Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique et le Ministre délégué auprès du Président de la République,chargé de la Défense Nationale, veilleront au bon déroulement des différentes phases de ladite formation. II-2. Approbation des résultats du Bénin à l’évaluation du programme d’analyse des systèmes éducatifs de la CONFEMEN (PASEC 2019). La Conférence des Ministres de l’Education des Etats et gouvernements de la Francophonie, dans le cadre de sa mission de promotion de l’éducation et de la formation professionnelle et technique, s’est dotée du PASEC comme outil d’aide au diagnostic de la qualité pour guider l’élaboration et le suivi des politiques éducatives. Elle procède, sur cette base, à une évaluation comparative internationale des acquis des élèves du primaire. Les résultats peu satisfaisants obtenus par notre pays au cours de la première évaluation en 2014, avec respectivement 9,6% et 33,5% du nombre d’élèves ayant atteint et dépassé le seuil de compétences en lecture et en mathématiques, ont conduit le Gouvernement à élaborer et à mettre en œuvre depuis 2018, un vaste programme d’amélioration de la qualité de l’enseignement. C’est ce qui a permis, lors de la deuxième évaluation effectuée en 2019, de relever ces taux à 37,7% pour la lecture, soit 4 fois plus qu’en 2014, et à 61,9% s’agissant des mathématiques, soit près du double de la valeur de 2014. Par ailleurs, les mêmes performances s’observent au niveau des élèves ayant atteint et dépassé le seuil de compétences en fin de cycle primaire. Ces indicateurs passent de 51,7% en 2014 à 75,7% en 2019 pour la lecture, puis de 39,8% en 2014 à 51,7% en 2019 concernant les mathématiques. Enfin, pour ce qui est du test d’évaluation des enseignants béninois, leurs performances sont largement au-dessus de la moyenne admise, avec respectivement 98,5% en compréhension de l’écrit et 89,3% en mathématiques. Ces résultats consacrent donc un meilleur positionnement de notre pays au sein de cette institution et constituent un motif d’encouragement à poursuivre les efforts, notamment en début de scolarité primaire, afin de conforter les améliorations ainsi enregistrées. Le Ministre des Enseignements maternel et primaire est instruit d’y veiller particulièrement. III- RENCONTRES ET MANIFESTATIONS INTERNATIONALES Le Conseil a autorisé la participation du Bénin à la 34ème sessionordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union africaine, qui se tiendra à Addis-Abeba, en Ethiopie, du 3 au 7 février 2021. IV-MESURES INDIVIDUELLES Les nominations suivantes ont été prononcées dans les ministères ci- après, sur propositions des Ministres : 1. Ministère de la Justice et de la Législation Directeur de l’Agence nationale d’équipement et du patrimoine immobilier de la Justice : Monsieur Maxime S. GOUSSANOU 2. Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique Directeurs départementaux comme ci-après : Atacora/Donga : Monsieur Jacques SAMBIENI Atlantique/Littoral : Monsieur Kossi SEDOHOUN Borgou/Alibori : Monsieur Saliou Babliba KODA Mono/Couffo : Monsieur Roger DONOU Ouémé/Plateau : Monsieur André OKOUNDE Zou/Collines : Monsieur Séraphin ZOGO 3. Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Directeur de cabinet : Monsieur Dossa AGUEMON Directeur de la Programmation et de la Prospective : Monsieur Marius Mahussi SODJONOU AÏNA 4. Ministère de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale Chargé de mission à la préfecture de Natitingou : Monsieur Mouhamed BAWA-CISSE 5. Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle Directeur de cabinet : Monsieur Garba AYOUBA Directeur général de l’Ecole des métiers du Numérique : Monsieur Issiakou SOULEYMANE Directeur de l’Administration et des Finances : Monsieur Zakariyaou ABOUDOU MAMAM 6. Ministère des Infrastructures et des Transports Directeur général de la Société des Infrastructures routières du Bénin (SIRB SA) : Monsieur Serge AHOUANDOGBO 7. Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi Conseiller techniquejuridique : Madame Eurydice ADJOVI Conseiller technique à l’Artisanat : Monsieur Marcel Bonaventure Bio Yarou OROU FICO. Fait à Cotonou, le 20 janvier 2021, Le Secrétaire Général du Gouvernement, Edouard OUIN-OURO.
Congo. CHAN 2020 : ça passe ou ça casse pour les Diables Rouges

Les Diables Rouges jouent gros ce 25 janvier à Douala en affrontant les Chevaliers de la Méditerranée de la Libye, en match comptant pour la troisième journée de la phase de groupe. Ou ça passe ou ça casse. Derniers du groupe avec une petite unité en deux sorties, les Congolais n’ont pas d’autres choix que de l’emporter pour s’offrir grâce à un bon résultat de la RDC face au Niger, un deuxième quart de finale de leur histoire dans cette compétition. Les retrouvailles face à la Libye tombent à Pic, Car l’affiche en elle-même, est très excitante d’autant plus que les Diables Rouges auront dans cet acte 3, à cœur l’envie de prendre leur revanche pour ainsi briser la malédiction face à cette sélection. Ce sera pour la troisième fois que les deux sélections se croisent dans une phase finale. Aucune d’elle n’a pris le dessus sur l’autre au terme du temps réglementaire. Malheureusement c’est souvent la Libye qui tire souvent l’épingle de jeu. En 2014, à cette même étape de la compétition, les Congolais menaient 2-0 avant de se faire rattraper dans les ultimes minutes de la rencontre. Grâce à ce score nul de 2-2, la Libye se qualifiait pour les quarts de finale avant de remporter le trophée. En 2018, la Libye encore elle, a eu recours aux tirs aux buts pour écarter les Diables rouges lors des quarts de finale après un score d’un but partout au temps réglementaire. Les Diables Rouges vont –ils laisser leurs plumes face aux Chevaliers ? Cela dépendra de la manière dont les Diables rouges entendent aborder cette rencontre. Cependant, une petite inquiétude règne dans maison Diables-rouges. Le groupe congolais est un peu diminué. Bersyl OBASSI (douleurs à la cuisse) et Bercy LANGA ( douleurs musculaires), ne se sont pas entraînés suffisamment samedi apres midi, pareil pour Yann MOUKONDO, qui n’a malheureusement pas disputé la moindre minute dans cette compétition pour des douleurs musculaires. Buteur contre le Niger, Prince MOUANDZA, qui a senti une légère douleur à la cuisse est physiquement diminué. Malgré tous ses petits pépins physiques dont certains pourraient trouver la solution avec la prise en charge de l’équipe médicale, le groupe reste déterminer à prendre sa revanche. La Libye est une sélection que les Diables rouges connaissent parfaitement bien. Les Congolais doivent corriger les erreurs des deux premiers matches en ayant à l’esprit que les statistiques sont faites pour être démenties un jour. Le jour est peut être arrivé pour les Diables rouges qui enregistrent un appui de taille, Judea MOUANDZIBI, appelé à la rescousse est arrivé le samedi matin à Douala avant de prendre part à sa première séance d’entraînement. L’heure est grave. Il faut donc montrer un autre visage, un autre état d’esprit et un engagement sans faille même si il faudra se montrer patient face à une équipe aussi bien regroupée en défense avant d’obtenir le résultat escompté. Diables rouges, faites nous rêver. Fecofoot
Côte d’Ivoire: Conseil des Ministres du mercredi 20 janvier 2021

Le mercredi 20 janvier 2021, un Conseil des Ministres s’est tenu de 11h00 à 14h00, au Palais de la Présidence de la République à Abidjan, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République, Chef de l’Etat. L’ordre du jour de cette réunion comportait les points suivants : A/-Mesures Générales− Projets de décretsB/- Mesures individuellesC/-CommunicationsD/-Divers A/– MESURES GENERALES PROJETS DE DECRETS 1- Au titre du Ministère des Eaux et Forêts, en liaison avec le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique et le Ministère du Commerce et de l’Industrie; Le Conseil a adopté un décret relatif aux conditions d’importation, d’exportation et d’introduction en Côte d’Ivoire de tout spécimen de plante forestière. En application de loi n°2019-675 du 23 juillet 2019 portant Code Forestier, en lien avec la Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore Sauvages Menacées d’Extinction (CITES), ce décret organise les conditions d’une utilisation durable des espèces végétales sauvages. Il renforce à cet effet la lutte contre le commerce illicite des plantes forestières en vue de préserver les écosystèmes forestiers et la santé publique contre les organismes nuisibles et les maladies véhiculés par les végétaux.Ainsi, désormais, l’importation, l’exportation ou l’introduction de tout spécimen de plante forestière en Côte d’Ivoire est soumise à autorisation préalable du Ministre chargé des forêts. 2- Au titre du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, en liaison avec le Ministère de l’Economie et des Finances;Le Conseil a adopté deux décrets : • un décret déterminant les règles d’administration, de gestion, de contrôle, de dissolution et de liquidation des Sociétés d’Etat ; • un décret définissant les règles de représentation de la participation financière publique, de gouvernance et de contrôle des sociétés à participation financière publique. Ces deux décrets visent à adapter la gouvernance des Sociétés d’Etat et des sociétés à participation financière publique, non seulement aux évolutions des textes communautaires relatifs au droit des affaires, mais également aux mutations internes intervenues en matière de gestion des finances publiques.Ils réorganisent pour chacun de ces deux types de sociétés les modalités d’organisation et de fonctionnement ainsi que les modalités de contrôle et de suivi. Ils précisent notamment, les règles spécifiques de représentation de la participation financière publique et de gestion des sociétés à participation financière publique majoritaire et des sociétés contrôlées par l’Etat. Ils déterminent en outre le champ, les conditions et les modalités du contrôle contractuel, de vérification des comptes et d’exercice de la tutelle administrative. B/– MESURES INDIVIDUELLES 1- Au titre du Ministère des Affaires Etrangères Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de Monsieur OUATTARA Bafétigué, Ambassadeur, 3e échelon, actuellement Directeur Amériques et Caraïbes du Ministère des Affaires Etrangères, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près le Canada, avec résidence à Ottawa. 2- Au titre du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité; Sur proposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de Monsieur DOUMBIA Soumaila, Président du Renouveau Démocratique, en qualité de Membre de la Commission Centrale de la Commission Electorale Indépendante, en remplacement de Madame LAGOU Adjoua Henriette, démissionnaire. 3- Au titre du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination des personnes ci-après :– Kobéa Toka Arsène, en qualité de Directeur de Cabinet du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; – Ballo Zié, en qualité de Président de l’Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY de Cocody ; – Kouakou Koffi, en qualité de Président de l’Université Alassane OUATTARA de Bouaké ; – Méké Méité, en qualité de Président de l’Université de San Pedro ; – Ouattara Lassiné, en qualité de Directeur de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) ; – Ouattara Bafétigué, Directeur du Centre Régional des Œuvres Universitaires d’Abidjan -2 (CROUA 2). 4- Au titre du Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural, en liaison avec le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère de l’Economie et des Finances et le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat; Le Conseil a donné son accord en vue de la nomination de Monsieur Alex Arnaud ASSANVO, en qualité de Secrétaire Exécutif de l’Organisation sous-régionale dénommée « Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana », avec résidence à Accra au Ghana. C/– COMMUNICATIONS 1- Au titre du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique; Le Conseil a adopté deux communications : • La première communication est relative à la situation de la gestion de la COVID-19 au 18 janvier 2021. A la date du 18 janvier 2021, la Côte d’Ivoire dénombre 25 304 cas confirmés de COVID-19 et 142 décès (0,56% de taux de létalité). Le nombre total de guéris est de 23 527 (93,4% de taux de guérison). En comparant les nombres de cas sur trois (3) périodes de 10 jours, du 20 au 29 décembre 2020, du 30 décembre 2020 au 8 janvier 2021 et du 9 janvier au 18 janvier 2021, il a été enregistré respectivement 360, 1232 et 2050 cas positifs, ce qui indique une reprise épidémique.Si en première analyse, les données recueillies au début du mois de janvier 2021 montraient que la majorité des nouveaux cas positifs étaient des jeunes âgés de moins de 35 ans et avaient en commun la fréquentation des lieux festifs tels que les boîtes de nuit, les bars ou la participation à des évènements culturels et artistiques, à ce jour, la transmission est devenue familiale et communautaire. La transmission se fait actuellement dans nos lieux de vie, à savoir à la maison, à l’école et au travail et essentiellement en raison du non-respect des mesures barrières, notamment le port de masque, la distanciation physique et le lavage des mains.Ainsi, à la date du 18 janvier 2021, 1635 cas de COVID-19 sont toujours actifs. Toutefois, les indicateurs d’alerte n’ont pas été atteints. La prise en charge des cas positifs simples et des malades
Déclaration du Conseil de sécurité sur la situation en République centrafricaine

Les membres du Conseil de sécurité ont félicité les électeurs de la République centrafricaine de leur détermination à exercer leur droit de vote lors des élections du 27 décembre 2020, malgré les intimidations et les violences observées dans certaines parties du pays. Ils ont pris note de la décision de la Cour constitutionnelle de la République centrafricaine relative à l’examen des différends électoraux et à la proclamation des résultats définitifs de l’élection présidentielle. Ils ont demandé à toutes les parties prenantes de respecter la décision de la Cour et de réaffirmer leur engagement en faveur de la consolidation de la démocratie et de l’état de droit en République centrafricaine. Ils ont pris note du discours adressé à l’opposition par le Président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, engagé le Gouvernement centrafricain et tous les acteurs politiques à participer au dialogue de façon effective et réaffirmé le rôle que la MINUSCA pouvait jouer à cet égard en menant des missions de bons offices. Les membres du Conseil ont condamné dans les termes les plus vigoureux les violations de l’Accord de paix ainsi que les violences perpétrées par certains groupes armés avec l’appui de l’ancien Président, François Bozizé, dans le but d’entraver le processus électoral. Ils ont rappelé que les personnes et entités participant ou fournissant un appui à des actes qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine, notamment des actes qui menacent ou entravent l’entreprise de stabilisation et réconciliation, ou qui alimentent la violence, pouvaient être visées par le régime de sanctions du Conseil de sécurité. Ils ont également condamné les discours de haine et les incitations à la violence alimentés par les campagnes de désinformation. Ils ont exhorté toutes les parties signataires à honorer pleinement leurs engagements et à prendre la voie du dialogue et de la paix. Ils ont souligné qu’il était impératif de mettre fin de toute urgence à l’impunité en République centrafricaine et de traduire en justice les auteurs de violations du droit international humanitaire et d’atteintes aux droits humains et de violations de ces droits. Ils ont également encouragé les autorités nationales à poursuivre leurs efforts pour rendre opérationnelle la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation. Les membres du Conseil ont pris note de la demande faite par les autorités centrafricaines de lever l’embargo sur les armes. Ils ont redit qu’ils étaient prêts à revoir les mesures d’embargo sur les armes, notamment leur suspension ou leur levée progressive, à la lumière des progrès accomplis par rapport aux principaux critères établis par le Conseil de sécurité. Ils ont insisté sur la nécessité pour les autorités centrafricaines de veiller à la protection physique, au contrôle, à la gestion, à la traçabilité et à la redevabilité des armes, des munitions et du matériel militaire qui leur avaient été transférés. Les membres du Conseil ont condamné dans les termes les plus énergiques toutes les attaques perpétrées contre des acteurs humanitaires. Ils ont engagé toutes les parties à respecter les obligations que leur imposait le droit international humanitaire et à garantir l’accès humanitaire. Les membres du Conseil ont fermement condamné les attaques qui se poursuivaient contre la MINUSCA et réaffirmé que les attaques visant les Casques bleus pouvaient constituer des crimes de guerre. Ils ont exprimé de nouveau leurs condoléances pour les soldats de la paix tués. Ils ont redit leur soutien aux efforts déployés par le Représentant spécial du Secrétaire général, M. Ndiaye, et par la MINUSCA pour mettre en œuvre le mandat de la Mission grâce à une posture proactive et robuste, tout en rappelant qu’il importait que la Mission dispose des moyens nécessaires pour s’acquitter de son mandat et assurer la sûreté et la sécurité des soldats de la paix des Nations Unies, conformément à la résolution 2552 (2020) du Conseil. Ils ont salué l’appui apporté par les autres partenaires internationaux et régionaux de la République centrafricaine et encouragé la coordination du soutien international à la République centrafricaine. Les membres du Conseil de sécurité ont souligné le rôle important joué par les garants et les facilitateurs de l’Accord de paix, notamment l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et les États voisins. Ils ont appelé de leurs vœux la mobilisation continue de la sous-région et se sont félicités des initiatives régionales visant à renforcer le dialogue, à apaiser les tensions et à rechercher des solutions politiques concertées à cette crise.
Orange Maroc finalise l’acquisition d’Etix Everywhere Maroc
Orange Maroc poursuit sa stratégie de développement dans le domaine de l’ICT en finalisant l’acquisition d’Etix Everywhere Maroc, et se dote ainsi d’un datacenter neutre aux standards internationaux, certifié Tier III « Design » et « Constructed Facility » par l’Uptime Institute. « Les datacenters sont des actifs stratégiques pour le développement d’Orange Maroc pour 2 raisons. Tout d’abord, ils contribuent au développement des services IT de nos clients Entreprises en droite ligne avec le plan Engage 2025 du groupe Orange. Ce plan prévoit que les filiales du groupe se positionnent comme de véritables opérateurs de services d’infrastructures IT/Telecom. Ces derniers devront aussi accompagner les entreprises avec l’avènement de la 5G, qui est exigeante en latence et promet une croissance explosive du volume de données : nous devrons donc revoir la conception de notre architecture réseau, en rapprochant les centres d’hébergement de nos antennes, afin de garantir un délai de latence répondant aux nouveaux enjeux de la 5G. La conception innovante des datacenters d’Etix Everywhere permet de répondre à ces 2 enjeux » déclare Brahim Sbai, Vice-Président B2B d’Orange Maroc. Seul datacenter sur Casablanca à bénéficier de la certification Tier III « Constructed Facility », le datacenter d’Etix Everywhere Maroc répond aux meilleurs standards de l’industrie, notamment grâce une solution technique industrialisée déployée sur l’ensemble des infrastructures exploitées à l’international par Etix Everywhere. La première phase du datacenter bénéficie d’une continuité de service de 100% depuis sa mise en service en Mai 2015. A terme, le datacenter offrira plus de 1.000 kW de capacité d’hébergement via 3 modules techniques indépendants. Le centre d’hébergement bénéficie de la présence des 3 opérateurs télécoms en double adduction, garantissant une excellente connectivité et une faible latence à ses clients. Il est donc, et restera, neutre d’un point de vue Telecom, ce qui permettra aux clients de choisir librement leur(s) opérateur(s). Etix Everywhere s’est spécialisée depuis sa création dans la construction et l’exploitation de « Edge Datacenters » ou encore de « Datacenters de proximité ». Ce Datacenter constitue donc une nouvelle brique dans la montée en valeur de l’offre de services d’Orange Maroc qui vise à accompagner à la fois les entreprises locales mais aussi les grands comptes dans leur stratégie de digitalisation en leur offrant un espace d’hébergement en colocation totalement sécurisé mais aussi en étendant l’offre d’infrastructures Cloud publics & privés sur ce nouveau datacenter.
Maroc : Huawei premier partenaire de la 2ème édition du « Global industry 4.0 conference »
Le géant mondial des TICs Huawei, accompagne la 2ème édition du « Global Industry 4.0 Conference » organisée par INDUSTRIE DU MAROC et qui aura lieu ce 27 Janvier à Fès. Cette édition, placée sous L’égide du Ministère de l’Industrie, du Commerce, de l’Economie Verte et Numérique, se présente sous le thème : ’’ L’industrie 4.0 au service d’une économie résiliente’’. Cet évènement inédit réunira, à l’Université Euro-Méditerranéenne de Fès, acteurs, professionnels et experts de l’industrie pour un échange d’expérience et un partage des pratiques les plus efficientes du moment dans le domaine de l’industrie 4.0. Leader de la transformation digitale, Huawei, par cette participation traduit ainsi son engagement à mettre à contribution son expertise et à soutenir l’innovation pour parvenir à des sociétés humaines plus compétitives et performantes. Présenté sous un format hybride, « Global Industry 4.0 Conférence » se veut être une réponse aux préoccupations des industriels face aux mutations technologiques et numériques en cours et dont il leur faut nécessairement s’accommoder, cette édition leur apportera les solutions les plus smart dans le contexte pandémique de Covid-19. Une pandémie qui d’ailleurs a accéléré le processus de digitalisation dans l’entreprise industrielle, et poussé les dirigeants à être innovants et à tirer profit de ces technologies de rupture déjà testées sous d’autres cieux. Hicham RAHIOUI, Président-fondateur d’IDM Mag, assure que l’événement se tiendra dans le strict respect du protocole sanitaire en vigueur, et connaîtra la participation d’experts locaux et internationaux venant d’Allemagne, de France, de Belgique, de la Chine, du Japon et du Canada. Des experts dont la contribution dans le développement des technologies constitutives de l’industrie 4.0 ou de procédés transitionnels en la matière est mondialement reconnue. En outre cette rencontre verra la présence de nombreux acteurs et parties prenantes qui sont à l’heure actuelle de véritables égéries de « l’usine connectée ». Ces derniers instruiront sur les évolutions qui se sont opérées dans les différentes sphères qui font l’industrie 4.0 (: IoT, IA, Big Data, Additif manufacturing, Robotique, Cloud, 5G…). Par ailleurs il sera question des innovations qui ont émergé durant cette dépression économique dans diverses filières industrielles. D’un côté les innovations et les “use cases“ permettant à l’entreprise industrielle d’adopter à l’avenir une meilleure agilité face à ce type d’événement. Et de l’autre celles leur assurant une meilleure réactivité dans le temps présent. Ce business forum international, dont le slogan reste « L’industrie fait sa révolution » se présente sous la forme d’une conférence inaugurale suivie de plusieurs panels et ateliers ; avant d’être clos par une plénière. Ainsi donc, La 2ème édition de « Global Industry 4.0 Conférence » bien qu’elle se déroule sous format hybride, reste une opportunité de rencontres B2B avec les acteurs et les décideurs de l’industrie 4.0 assuré par ITPO (UNIDO NETWORK OF INVESTMENT AND TECHNLOGY PROMOTION OFFICES) à travers la plateforme RUN THE WORLD TODAY. Toujours à la pointe de l’innovation et acteur primordial de la transformation digitale qui constitue inéluctablement la couche primaire de l’industrie 4.0, le leader mondial des TICs Huawei accompagne l’évènement en sa qualité de Partenaire Platinum. Tout comme la précédente, cette seconde édition est organisée sous l’égide du Ministère marocain de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique (MICEVN), en partenariat avec l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), et la fédération des technologies d’information, de télécommunication et de l’offshoring (APEBI) ; ainsi que plusieurs autres fédérations et associations à vocation économique et industrielle. La ville de Fès, triple capitale du Royaume – pour le symbolisme de ses dimensions scientifique, culturelle et spirituelle du royaume – abrite cette édition qui se présente de façon exceptionnelle dans un format hybride. La quatrième révolution Animée par l’émergence de nouvelles technologies, l’industrie 4.0 ou « Industrie du futur » désigne une nouvelle génération d’usines connectées, robotisées et intelligentes. Avec la révolution numérique, les frontières entre le monde physique et digital s’amenuisent pour donner vie à une usine 4.0 interconnectée dans laquelle les collaborateurs, les machines et les produits interagissent. A l’heure donc où les orientations stratégiques du Royaume planchent pour une industrialisation accentuée, cet événement est à tous égards une réelle chance pour les industriels marocains. La « Global Industry 4.0 Conference » ambitionne de devenir le rendez-vous incontournable des professionnels et experts nationaux et internationaux et s’assigne comme objectifs de réfléchir sur les divers enjeux et défis technologiques et industriels du royaume et du monde à l’ère de l’industrie 4.0.