Sénégal : nouvelle loi sur l’état d’urgence et l’état de siège fait débat (CGTN)
Congo: Conseil des ministres du Jeudi 21 Janvier 2021

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Jeudi 21 janvier 2021 par visioconférence et sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat. Une (1) seule affaire était inscrite à son ordre du jour, à savoir : Un (1) projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en République du Congo, au titre du Ministère de la Justice et des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones ; Ministère de la Justice et des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones. Projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en République du Congo. Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Aimé Ange Wilfrid BININGA, Ministre de la Justice et des Droits Humains et de la Promotion des Peuples Autochtones, a rappelé que la pandémie de coronavirus Covid-19 survenue dans notre pays a conduit le Président de la République à déclarer, pour une durée de vingt (20) jours à compter du 31 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire sur toute l’étendue du territoire national par décret n°2020-93 du 30 mars 2020. Pour faire face à la progression de la pandémie, le recours au mécanisme constitutionnel relatif à la prorogation de l’état d’urgence sanitaire a été mis en œuvre à quatorze (14) reprises. Comme pour les prorogations précédentes, et après avis du Comité des experts qui relève une tendance à la recrudescence de cette pandémie dans notre pays, et au terme de l’évaluation des mesures prises par le Gouvernement, il a été encore jugé nécessaire de reconduire l’essentiel de ces mesures. Ainsi, une nouvelle prorogation de l’état d’urgence sanitaire actuellement en vigueur, et qui arrive à son terme le 25 janvier 2021, est jugée indispensable. L’article 157 alinéa 3 de la Constitution prévoit que « le Parlement se réunit de plein droit, s’il n’est pas en session pour, le cas échéant, autoriser la prorogation de l’état d’urgence ou de l’état de siège au-delà de vingt (20) jours. » C’est dans ce cadre que la discussion s’est engagée sur le projet de loi soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres. Après discussion, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en République du Congo. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption. Plus rien n’étant inscrit à l’ordre du jour, le Président de la République a clos la réunion et levé la séance. Commencée à 12h45, la réunion du Conseil des Ministres a pris fin à 13h15. Fait à Brazzaville, le 21 janvier 2021 Le Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Thierry Lézin MOUNGALLA/-
« La Vengeance m’appartient » : le trouble et l’ambiguïté sous la plume de Marie NDiaye (France 24)
Coronavirus : Communiqué de la coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19 suite a sa réunion du Jeudi 21 Janvier 2021

Il s’est tenu ce Jeudi 21 Janvier 2021, de 11h00 à 12h15, par visioconférence et sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, la 15ème réunion de la Coordination Nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19. Ont été invités à se joindre aux Membres de la Coordination Nationale les Professeurs Fidèle YALA et Antoine Ange ABENA, respectivement président et vice-président du Comité d’experts. Deux (2) points étaient inscrits à son ordre du jour, à savoir : – L’examen du 15ème Rapport de la Task Force à la Coordination Nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19 ; – Les recommandations de la Coordination Nationale. I/ – De l’examen du 15ème Rapport de la Task Force près la Coordination Nationale de gestion de la pandémie de coronavirus Covid-19. Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Gilbert ONDONGO, Ministre d’État, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Portefeuille Public, Président de la Task Force, a indiqué à la Coordination Nationale qu’un an après sa survenue, la pandémie de COVID-19 continue de ravager le monde. Aujourd’hui, on compte plus de 95 millions de personnes déjà contaminées et plus de 2 millions de morts à travers le monde. Les Etats-Unis d’Amérique comptent à ce jour plus de 24 millions de personnes touchées par la maladie et 400.000 décès. En Europe, la pandémie connait un fort rebond, notamment au Royaume- Uni, avec l’apparition d’un nouveau variant très contagieux et une augmentation moyenne de plus de 50.000 malades par jour. Les autorités des différents pays d’Europe ont été contraintes de prendre des mesures de restriction qui ont souvent pris les formes suivantes : confinement total, couvre-feu nocturne, fermeture des frontières, etc. En Afrique, depuis plus d’un mois, on assiste à la survenance de ce que les spécialistes qualifient de deuxième vague de contamination. L’Afrique du sud demeure le pays le plus touché de notre continent, avec environ 1 million 300.000 personnes contaminées et plus de 37.000 décès. Dans notre pays, la tendance à la remontée de l’épidémie est malheureusement observée. EVOLUTION DE LA SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE L’EVOLUTION D’ENSEMBLE En décembre 2020, les principaux indicateurs du suivi épidémiologique de la COVID-19 se sont dégradés dans notre pays. Le taux de positivité avoisinait 10% contre un peu plus de 5% en novembre, ce qui place notre pays au-dessus de certains Etats qui connaissent également une recrudescence de la pandémie. Le nombre de morts s’est élevé à 17 contre 2 en novembre et 3 en octobre. En décembre 2020, les malades dépistés (cas actifs) étaient au nombre de 1224 contre 572 pour le mois de novembre et 268 pour le mois d’octobre. Il s’agit là des chiffres les plus mauvais depuis juillet 2020, mois au cours duquel le pic de la première vague de la pandémie avait été atteint dans notre pays. Pendant les deux premières semaines de l’année 2021, la tendance ne s’est pas inversée. Le ministère de la santé a recensé, pour les deux premières semaines de janvier 2021, 578 personnes nouvellement contaminées, dont 116 hospitalisées dans des structures publiques. D’autre part, 7 décès supplémentaires sont à déplorer. Il faut également noter que les deux principales structures hospitalières de traitement des malades de COVID-19 (la clinique LEYONO à Brazzaville et le centre Marie Madeleine MOUISSOU à Pointe-Noire) sont aujourd’hui saturées. Le 19 janvier, on a comptabilisé 32 patients graves à LEYONO pour une capacité opérationnelle de 22 lits et 41 malades à MOUISSOU qui compte 43 lits opérationnels. Un débordement des structures sanitaires publiques de Brazzaville et de Pointe-Noire est à craindre dans les prochains jours. L’EVOLUTION DE L’EPIDEMIE PAR DEPARTEMENT Les départements de Brazzaville et de Pointe-Noire demeurent les principaux foyers de contamination, même si le ralentissement de la réalisation des tests de dépistage dans les autres départements du pays ne permet pas de conclure avec certitude sur ce point. Le département de Brazzaville 65% la contamination avec 65% du total des contaminations, suivi par celui de Pointe-Noire, avec 27%. Brazzaville et Pointe-Noire sont probablement entrées dans une deuxième vague de contamination. Les autres départements ont connu une circulation du virus principalement due à l’arrivée de personnes venues y travailler. Ces données alarmantes sont caractéristiques de la réalité de la survenance d’une deuxième vague dans notre pays. La Coordination Nationale déplore un relâchement général des populations et même des responsables, dans le respect des règles de distanciation physique et dans le port du masque. La Coordination Nationale réaffirme solennellement que seule la prévention couplée au respect rigoureux des gestes barrières permettront à notre pays de sortir du long cauchemar pandémique dans lequel il est plongé depuis bientôt une année. Aussi, elle invite les Congolaises et les Congolais, du bas en haut de notre société, au ressaisissement et à l’application stricte des mesures pourtant édictées depuis près d’une année. Sans cette discipline collective et individuelle, et face à une montée inexorable de la pandémie, les pouvoirs publics pourraient être amenés, de manière ponctuelle, à prendre leurs responsabilités et à renforcer les mesures de restriction afin d’’enrayer cette deuxième vagie qui frappe à la porte de notre pays. PREPARATION DE LA VACCINATION Poursuivant l’analyse de la situation épidémiologique, la Coordination Nationale a relevé que les pays frappés par la pandémie de COVID-19 considèrent la vaccination comme l’espoir d’une sortie de la crise sanitaire. Notre pays se doit donc de préparer le processus de vaccination susceptible de mettre fin à l’épidémie. Ainsi, et à la demande du Président de la République, qui a donné des orientations claires sur le sujet lors du Message sur l’Etat de la Nation qu’il a délivré devant le Parlement réuni en Congrès en fin d’année 2020, il est créé, sous la supervision du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, un comité ad hoc chargé de la vaccination contre la maladie à coronavirus COVID-19. Ledit Comité est chargé notamment de : collecter et analyser les informations afférentes à la disponibilité et l’accessibilité, aux caractéristiques et aux conditions
La hausse des prix des denrées alimentaires due à la crise sécuritaire plonge de nombreux Centrafricains dans la pauvreté
Selon le dernier « Bulletin de suivi des prix », réalisé par l’Institut centrafricain de la statistique, des études économiques et sociales (ICASEES), en partenariat avec la Banque mondiale, les prix des produits alimentaires de base importés, comme le lait en poudre, le sel, le sucre et les oignons, ont enregistré une hausse généralisée de 15 % à 240 % sur les marchés de Bangui, de Bimbo et de Bégoua au cours de la première semaine de janvier. Cette flambée des prix résulte de la vague d’insécurité et du blocage du corridor commercial entre Douala et Bangui. Des centaines de camions transportant des denrées essentielles, de l’aide humanitaire et des produits chimiques pour le traitement de l’eau sont bloqués à la frontière. Les prix d’autres produits locaux tels que l’huile de palme, le manioc et le bœuf ont également augmenté de manière significative – entre 16 % et 44 % – en raison des perturbations de l’approvisionnement interrégional provoquées par l’intensification du conflit armé dans la région. Cette nouvelle vague de hausse et volatilité des prix est plus forte et rapide que celle enregistrée au début de la pandémie de COVID-19 en juillet 2020. « Ces développements sont alarmants et touchent les personnes les plus pauvres qui ressentent déjà les conséquences négatives de la flambée des prix, n’ayant pas de réserves alimentaires ni d’économies pour y faire face », a souligné Han Fraeters, responsable des opérations de la Banque mondiale pour la RCA. « Les enjeux sont très importants et la situation actuelle doit être traitée de toute urgence pour éviter d’annuler des progrès durement acquis en matière de développement et de faire basculer davantage de personnes dans la pauvreté extrême. » Après le ralentissement économique lié à la COVID-19 et les inondations d’octobre, la République centrafricaine, où plus de 70 % de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, subit maintenant son troisième choc en six mois.
CHAN Cameroun 2020 : le Congo laisse filer deux précieux points face au Niger

Les Diables Rouges n’ont pas pu faire mieux qu’un match nul d’un but partout, le 21 janvier en match comptant pour la deuxième journée du groupe B. Les Congolais derniers de leur groupe avec un point, sont condamnés à l’emporter face à Libye pour espérer une éventuelle qualification. C’est une fin de match cruelle que venait de vivre les poulains de Barthélémy Ngatsono comme en témoignent les larmes de Prince Mouandza Mapata. Lui et ses coéquipiers ont laissé filer une victoire qui leur tendait déjà les bras après une magnifique ouverture du score de Prince Mouandza Mapata, décalé par Hardy BInguila sur une action bien menée par Prince Obongo à la 35e minute. Les Diables rouges contrôlaient parfaitement la suite les débats. Sans le coup du sort consécutif à la faute de main de Bissiki dans la surface de réparation ayant occasionné le penalty du Niger, transformé par Mossi à la 69e minute, les Diables Rouges auraient obtenu les trois points qui leur auraient replacé à la deuxième place du groupe à un point du leader les Léopards de la République démocratique du Congo (RDC). Dans ces conditions, même un nul contre la Libye aurait été largement suffisant pour une qualification pour les quarts de finales sans dépendre des résultats des autres lors de la dernière journée. Ce match nul met le Congo dos au mur. Il doit à tout prix gagner la Libye et espérer une victoire ou un match nul de la RDC face au Niger. Les Congolais ne sont pas les seuls à nourrir des regrets au terme de cette rencontre, les Nigériens aussi. A la différence des Diables Rouges, ce sont eux qui ont obtenu les meilleures occasions de la rencontre. En dehors des mauvais choix effectués par leurs attaquants, ils sont tombés sur un très bon Pavhel Ndzila qui a lui seul annihilé deux situations de buts du Mena avant l’ouverture du score du défenseur congolais. Fecofoot
Le Crédit Agricole du Maroc affirme son soutien total aux Fédérations Interprofessionnelles de l’Agriculture
Le Crédit Agricole du Maroc a poursuivi ses rencontres avec les différentes Fédérations interprofessionnelles de l’agriculture et ce, en présence de la Confédération marocaine de l’agriculture et du développement rural et de représentants du Ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts. Ainsi, la Banque a tenu, une réunion de travail avec la Fédération interprofessionnelle des activités céréalières (FIAC), en présence de l’ONICL et de la SONACOS. Présidée par Tariq SIJILMASSI, Président du Directoire du Crédit Agricole du Maroc, Mohamed ALAMOURI, Président de la COMADER et Jamal M’HAMDI pour la FIAC, cette réunion a regroupé plusieurs opérateurs du secteur de l’amont à l’aval et a permis d’exposer leurs attentes vis-à-vis de la Banque ainsi que le bilan des réalisations de la filière, ses contraintes et les pistes de son développement. Les participants ont fortement souligné le fait que la filière céréalière occupe une place clé au sein des filières agricoles du fait qu’elle est considérée comme le baromètre et l’indicateur phare de la réussite de la saison agricole au Maroc. Ils ont mis en exergue le fait que la filière occupe une place déterminante dans l’économie marocaine, et ce, à plusieurs niveaux : Importance agronomique et économique majeure au vu de la contribution significative de la filière au PIB agricole (PIBA); Poids social majeur: la filière céréalière jouant un rôle multiple vis-à-vis de l’amont agricole compte tenu de sa présence dans la quasi-totalité des exploitations agricoles; Importance dans la consommation domestique au vu de sa forte interdépendance avec les filières animales et son poids majeur dans la garantie de la sécurité alimentaire du pays. Ils ont néanmoins noté que la filière des céréales est une filière complexe au vu de la diversité et du nombre de ses acteurs et intervenants et qu’il était capital d’impliquer l’ensemble des acteurs de la chaine afin de promouvoir son développement et de relever les défis auxquels elle fait face notamment en matière de productivité, de commercialisation, de valorisation et surtout de sécurisation des approvisionnements en ces denrées. Un accent particulier a été mis sur la digitalisation soulignant l’importance du digital dans l’amélioration de la productivité des agriculteurs et l’importance accordée à ce volet par la nouvelle stratégie agricole Génération Green qui en fait un chantier majeur. A cet égard, les participants ont salué les efforts conjoints du CAM, de la SONACOS et de l’ONICL pour la digitalisation de l’écosystème céréalier. Les opérateurs ont insisté sur le rôle vital du Crédit Agricole du Maroc dans l’accompagnement et le développement de la filière et ce, à travers son soutien financier de l’amont à l’aval de la filière notamment pour l’installation d’unités de stockage. Le Président du CAM a réitéré la détermination et l’engagement ferme de la Banque à accompagner l’ensemble des acteurs du secteur céréalier et à jouer le rôle de trait d’union entre l’amont et l’aval à travers des outils financiers inclusifs permettant d’améliorer la rentabilité, la compétitivité et d’assurer la pérennité de la filière. Dans ce contexte et dans la continuité de ses actions et de sa mission de service public, la Banque s’est engagée à employer tous les moyens nécessaires pour appuyer les opérateurs du secteur et accélérer la réalisation des investissements de modernisation afin de permettre au secteur céréalier de continuer à produire et à jouer son rôle majeur dans la stabilité et le développement du secteur agricole; A l’issue de la rencontre, il a été convenu d’organiser des séances de travail avec chaque Association/ Fédération de la chaine de valeur de la filière afin de mettre en place un dispositif de financement et d’accompagnement personnalisé à chacune d’entre elle.
« Les Impatientes », le combat pour les femmes de Djaïli Amadou Amal (France 24)