Le Groupe de la Banque africaine de développement renforce ses liens stratégiques avec la Corée pour promouvoir l’échange de connaissances et la coopération au développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement renforce ses liens stratégiques avec la Corée pour promouvoir l’échange de connaissances et la coopération au développement

Le Groupe de la Banque africaine de développement a renouvelé un accord clé avec l’École de politique publique et de gestion de l’Institut coréen de développement (Korea Development Institute (KDI) School of Public Policy and Management), dans le cadre d’un effort plus large visant à renforcer les partenariats, à promouvoir le développement du capital humain et à favoriser l’échange de connaissances entre le Groupe de la Banque et la Corée. Lors d’une visite officielle en République de Corée en novembre 2025, le vice-président du Groupe de la Banque chargé de la Gestion des personnes et des talents, Jacques Edjangue, a signé un protocole d’accord prolongeant le partenariat, qui a débuté en 2014. Le protocole d’accord donne au personnel du Groupe de la Banque, la possibilité d’acquérir des connaissances pratiques tirées de l’expérience de la Corée en matière de développement et de les appliquer à la transformation structurelle et à la croissance économique de l’Afrique. Il offre  également aux étudiants du KDI des opportunités de stage au sein de la Banque, favorisant ainsi un échange de connaissances et d’expertise dans les deux sens. « Le renouvellement du protocole d’accord avec le Groupe de la Banque africaine de développement renforce notre partenariat et notre engagement en faveur du développement du capital humain et de l’échange de connaissances », a déclaré M. Joon-Kyung Kim, doyen de la KDI School of Public Policy and Management. « Cette collaboration permet au personnel du Groupe de la Banque africaine de développement de tirer parti de l’expérience de la Corée en matière de développement, offre aux étudiants du KDI de précieuses opportunités de stage. Nous nous réjouissons de développer des initiatives conjointes qui soutiennent la croissance durable et le développement inclusif de l’Afrique », a-t-il ajouté. Lors de son séjour à Séoul, la capitale coréenne et à Daejeon, à 160 kilomètres de là, M. Edjangue a rencontré des représentants d’agences gouvernementales, du secteur privé et d’institutions universitaires de premier plan, notamment du ministère de l’Économie et des Finances, de l’Institut coréen de politique économique internationale (Korea Institute for International Economic Policy, KIEP), du Centre mondial d’échange et de développement des connaissances KDI (KDI Global Knowledge Exchange & Development Center, GKEDC), de l’Institut supérieur coréen des sciences et technologies (Korea Advanced Institute of Science and Technology, KAIST), de la Fondation Corée-Afrique (Korea-Africa Foundation) et de la société LG. Il s’est également entretenu avec le doyen et le vice-doyen du Groupe des ambassadeurs africains en Corée, avec qui, il a partagé la vision du Groupe de la Banque africaine de développement pour une Afrique prospère, inclusive, dynamique et résiliente au climat. M. Edjangue a participé au Salon annuel des carrières des institutions financières internationales de Corée, organisé par le ministère de l’Économie et des Finances. Il y a souligné le rôle essentiel du développement du capital humain, du transfert de technologie et de la collaboration internationale dans la progression de la transformation socioéconomique de l’Afrique. Lors de ce salon, M. Edjangue a encouragé les jeunes professionnels talentueux à postuler au Programme des jeunes professionnels de la Banque et à explorer un large éventail d’opportunités, dont des postes permanents, des postes de consultants, des postes de détachement et des stages, réaffirmant ainsi l’engagement de la Banque à former la prochaine génération de leaders dans le domaine du développement. « J’admire et je suis profondément impressionné par le parcours de la Corée en matière de développement. Il y a quelques décennies, le pays était confronté à des défis similaires à ceux de nombreux pays africains et a, depuis, réalisé une croissance rapide, inclusive et transformatrice », a-t-il souligné. M. Edjangue a relevé que le leadership de la Corée en matière d’IA, de robotique, de technologies vertes et de culture sert de modèle aux pays africains pour faire un bond en avant dans l’innovation et le développement durable. Il a également réaffirmé l’engagement du Groupe de la Banque à approfondir son partenariat avec la Corée à travers des initiatives telles que la Conférence ministérielle de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), la reconstitution des ressources du Fonds africain de développement, la Facilité d’investissement énergétique Corée-Afrique (Korea-Africa Energy Investment Facility, KAEIF) et le Programme de partage des connaissances. Banque africaine de développement

Le Fonds africain de développement lève un montant historique de 11 milliards de dollars, marquant le début d’une nouvelle ère pour l’appropriation africaine et le développement axé sur l’investissement

Le Fonds africain de développement lève un montant historique de 11 milliards de dollars, marquant le début d’une nouvelle ère pour l’appropriation africaine et le développement axé sur l’investissement

Le Fonds africain de développement (FAD), la branche de financement concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement, a obtenu un montant record de 11 milliards de dollars de contributions auprès de 43 partenaires dans le cadre de la 17e reconstitution de ses ressources (FAD-17). Il s’agit de la plus importante reconstitution de l’histoire du Fonds en dépit de sérieuses contraintes budgétaires au niveau mondial et d’une baisse des budgets consacrés à l’aide au développement. Ce résultat, qui représente une hausse de 23 % par rapport à la reconstitution précédente, envoie un signal clair de confiance dans les perspectives de développement de l’Afrique, dans le leadership du Groupe de la Banque et dans un nouveau modèle de développement axé sur l’investissement, le partage des risques et la mise à l’échelle. « Il ne s’agit pas seulement d’une reconstitution de ressources », a déclaré M. Sidi Ould Tah, président du Groupe de la Banque africaine de développement. « C’est un tournant. Dans l’un des environnements mondiaux les plus difficiles pour le financement du développement, nos partenaires ont choisi l’ambition plutôt que la réduction des dépenses, et l’investissement plutôt que l’inertie. » L’Afrique s’engage en tant que co-investisseur dans son propre avenir Pour la première fois dans l’histoire du Fonds, 23 pays africains ont apporté des contributions sans précédent à leur propre guichet de financement concessionnel. Au total, 182,7 millions de dollars ont été promis par les pays africains, dont 19 ont contribué pour la première fois aux côtés des contributeurs régionaux de longue date. Cela représente un montant multiplié par cinq par rapport à la reconstitution précédente. « Ce n’est pas symbolique », a souligné M. Ould Tah. « C’est une véritable transformation. L’Afrique n’est plus seulement bénéficiaire de financements concessionnels. L’Afrique est désormais co-investisseur dans son propre avenir. » De l’aide à l’investissement : une nouvelle ère financière pour les financements concessionnels Le FAD-17 marque un changement structurel dans la manière dont les ressources concessionnelles seront utilisées. Les partenaires ont approuvé un nouveau modèle financier qui permet au Fonds africain de développement de : Chaque dollar investi par le biais du Fonds permet déjà de débloquer plus de 2,50 dollars de cofinancement et de capitaux privés, un ratio qui devrait encore augmenter dans le cadre du nouveau modèle. « Cela permet au financement concessionnel de remplir sa mission première, à savoir absorber les risques, débloquer les investissements privés et accélérer le développement à grande échelle », a assuré M. Ould Tah. Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Sidi Ould Tah, qui conduisait ses premières négociations du Fonds africain de développement, a obtenu un soutien exceptionnel pour reconstituer les ressources du Fonds et faire avancer son programme de développement fondé sur les Quatre points cardinaux. Une nouvelle génération de partenariats à grande échelle Le FAD-17 établit également, pour la première fois, des partenariats de cofinancement concessionnel à grande échelle parallèlement au Fonds. Les partenaires financiers au développement ont annoncé des engagements importants, notamment : Ces partenariats marquent le lancement d’une nouvelle génération de collaborations à grande échelle et à risque partagé, renforçant considérablement la capacité du Fonds à mener à bien des projets transformationnels dans les environnements les plus difficiles. Avoir de l’impact là où cela compte le plus Les ressources mobilisées dans le cadre du FAD-17 soutiendront 37 pays africains fragiles et à faible revenu, en mettant l’accent sur : Un soutien ciblé continuera d’être apporté aux pays fragiles et vulnérables, notamment par le biais de la Facilité d’appui à la transition. Un signe de confiance à l’échelle mondiale Coorganisée par le Royaume-Uni et le Ghana, la session d’annonce des contributions, qui s’est tenue à Londres, a conclu un processus de reconstitution des ressources qui a duré un an et s’est déroulé dans un contexte mondial exceptionnellement incertain. « Le Royaume-Uni est fier de coorganiser la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement aux côtés de la République du Ghana », a déclaré la baronne Jenny Chapman, ministre d’État britannique chargée du Développement international et de l’Afrique. « Nous avons un partenariat de longue date avec la Banque africaine de développement et la soutenons dans sa volonté de promouvoir une croissance durable et inclusive sur le continent, dans l’intérêt du Royaume-Uni et de nos partenaires africains. » Pour Thomas Nyarko Amprem, vice-ministre ghanéen des Finances, le Fonds est un « instrument stratégique du Groupe de la Banque pour réduire la vulnérabilité sur le continent ». « Le succès de l’ADF-17 confirme la solide confiance internationale dans l’orientation stratégique du Fonds et dans le potentiel de l’Afrique à obtenir des résultats à grande échelle », a affirmé M. Ould Tah. « Cette reconstitution va au-delà de l’aide. Il s’agit d’un investissement stratégique, avec des retours mesurables en termes de stabilité, de croissance, de commerce et de résilience mondiale. » À propos du Fonds africain de développement Depuis sa création en 1972, le Fonds africain de développement a accordé plus de 45 milliards de dollars de financements sous forme de dons, de prêts concessionnels et de garanties aux pays les plus pauvres d’Afrique. Le Fonds demeure la pierre angulaire du financement multilatéral du développement mené par l’Afrique ainsi qu’un instrument central de la mission du Groupe de la Banque africaine de développement pour stimuler une croissance inclusive et durable sur tout le continent. banque africaine de developpement

La Banque africaine de développement et la BERD publient, avec le soutien de l’ambassade du Royaume-Uni, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 »

La Banque africaine de développement et la BERD publient, avec le soutien de l’ambassade du Royaume-Uni, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 »

La Banque africaine de développement et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont dévoilé, aujourd’hui (16 décembre, Dnr) à Tunis, le « Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 », une étude conjointe financée par l’ambassade du Royaume-Uni. Ce rapport dresse un panorama complet de l’écosystème entrepreneurial tunisien et identifie les leviers à activer pour libérer le potentiel du secteur privé, moteur essentiel de la croissance et de la création d’emplois. Fruit d’un travail collaboratif avec les autorités tunisiennes, le rapport met en lumière les forces et défis de l’entrepreneuriat en Tunisie et analyse en profondeur les dynamiques sectorielles et territoriales tout en mettant en évidence le potentiel des porteurs de projets et des TPME dans la création d’emplois de qualité. Il met également en avant des recommandations opérationnelles destinées à soutenir les réformes publiques et à structurer un environnement entrepreneurial plus dynamique et inclusif. Malinne Blomberg, directrice générale adjointe du Groupe de la Banque africaine de développement en Afrique du Nord et responsable pays en Tunisie a souligné que le pays disposait d’un vivier d’entrepreneurs dynamiques et résilients, et que son profil entrepreneurial fournissait une base factuelle solide pour concevoir des programmes adaptés à son potentiel, capables de stimuler l’investissement, la création et la croissance des entreprises, l’emploi et l’inclusion économique. Selon Richard Jones, directeur SEMED (Sud et Est de la Méditerranée) du groupe Financement et Développement des PME de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, « ce rapport illustre la complémentarité des actions de la BERD et de la Banque africaine de développement pour promouvoir un secteur privé inclusif et compétitif en Tunisie. Il s’inscrit dans une démarche commune visant à créer un environnement favorable à l’investissement et à l’entrepreneuriat durable ».  « Le Profil entrepreneurial de la Tunisie 2025 fournit aux autorités tunisiennes une base de données unique pour cibler leurs politiques d’appui à l’entrepreneuriat et aux TPE », a déclaré Roderick Drummond, ambassadeur du Royaume-Uni en Tunisie. Avant d’ajouter :« Les analyses que permet ce type d’enquête sont très importantes pour informer les politiques publiques d’appui à l’entrepreneuriat et aux TPE. » L’étude fournit une analyse intégrée combinant données économiques, enquêtes de terrain et diagnostics sectoriels, facilitant ainsi la mise en place de mesures publiques ciblées Elle met également en lumière les leviers permettant de dynamiser l’activité entrepreneuriale, de favoriser la création d’entreprises et de soutenir la croissance ainsi que la formalisation des entreprises existantes. Le rapport préconise par ailleurs une série de mesures prioritaires comportant, entre autres, l’optimisation des mécanismes d’accès au financement pour les micro, petites et moyennes entreprises (MPME), l’intégration de ces entreprises dans des chaînes de valeur locales et régionales, la promotion de l’entrepreneuriat féminin, ainsi que l’extension de la couverture et la modernisation des services d’accompagnement des entrepreneurs potentiels et établis. La publication de ce rapport marque une étape importante dans la coopération tripartite entre la Banque africaine de développement, la BERD et l’ambassade du Royaume-Uni en Tunisie, alignée sur les priorités nationales de développement économique du pays. Banque africaine de développement

La Banque africaine de développement exclut Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited pour 24 mois pour pratique frauduleuse

La Banque africaine de développement exclut Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited pour 24 mois pour pratique frauduleuse

Le Groupe de la Banque africaine de développement annonce (lundi 15 décembre, Dnr) l’exclusion, pour une durée de 24 mois, de Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited, un cabinet de conseil enregistré en République du Kenya, ainsi que de toutes ses filiales, y compris Tetralink Taylor & Associates (Tanzania) Limited et Tetralink Taylor & Associates (Rwanda) Limited. Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement a établi que Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited a commis une pratique frauduleuse lors d’un processus de recrutement pour des services de conseil visant à concevoir une stratégie de renforcement des capacités, pour certains groupes de pays membres de la Banque, dans le cadre des activités de l’Institut africain de développement. Pendant la période d’exclusion, Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited et toutes les entités sous le contrôle de la société ne seront pas éligibles à participer aux activités financées par le Groupe de la Banque africaine de développement. Tetralink Taylor & Associates East Africa Limited est tenue de mettre en œuvre un programme de conformité à l’intégrité avant de pouvoir être rééligible aux activités financées par le Groupe de la Banque africaine de développement après la période d’exclusion. À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement est responsable de la prévention, de la dissuasion et de l’investigation des allégations de corruption, de fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque. Le personnel de la Banque africaine de développement et le public peuvent utiliser les canaux sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption pour signaler les pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations financées par le Groupe de la Banque. banque africaine de developpement

Tunisie : La Banque africaine de développement salue la mise en service du projet solaire photovoltaïque de Kairouan, un jalon majeur de la transition énergétique

Tunisie : La Banque africaine de développement salue la mise en service du projet solaire photovoltaïque de Kairouan, un jalon majeur de la transition énergétique

Le Groupe de la Banque africaine de développement a salué la mise en service, le 16 décembre 2025 de la centrale solaire de Kairouan, une infrastructure stratégique qui renforce la sécurité énergétique de la Tunisie, soutient la transition vers les énergies renouvelables et stimule le développement régional. La centrale, développée par AMEA Power en partenariat avec les autorités tunisiennes et les institutions financières internationales, constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de la stratégie énergétique nationale, qui vise à porter la part des énergies renouvelables à 35 % des capacités installées à l’horizon 2030. Le projet est le premier en Tunisie à dépasser 100 mégawatts de capacité installée, et le premier à injecter de l’électricité renouvelable dans le réseau haute tension 225 kilovolts de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz . « Nous félicitons chaleureusement le gouvernement Tunisien et AMEA Power pour la mise en service du projet solaire de Kairouan qui marque une étape décisive pour la transition énergétique de la Tunisie », a déclaré Malinne Blomberg directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord et responsable pays de la Banque africaine de développement. « En accompagnant ce projet structurant, la Banque confirme son engagement à soutenir des investissements privés à fort impact, capables de renforcer la résilience énergétique, de réduire les émissions de carbone et de créer une valeur durable pour les populations. » La Banque africaine de développement a contribué au financement du Projet solaire photovoltaïque de Kairouan à hauteur d’environ 25 millions de dollars, issus des ressources de la Banque et du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), un fonds spécial multi-donateurs géré par le Groupe de la Banque. Cet engagement illustre son rôle catalytique dans la mobilisation de ressources concessionnelles et commerciales en faveur des infrastructures vertes. Cette approche partenariale démontre la capacité du secteur privé à accélérer la transition énergétique tout en maintenant des conditions économiques compétitives. D’un point de vue opérationnel, la centrale produira environ 222 gigawattheures d’électricité propre, permettant d’alimenter près de 43 000 foyers et d’éviter environ 117 000 tonnes d’émissions de CO₂ par an. Au-delà de ses bénéfices environnementaux, le projet contribue à réduire la dépendance du pays aux énergies fossiles importées et à atténuer l’exposition aux fluctuations des prix internationaux de l’énergie. Le projet de Kairouan, une référence pour les prochaines phases des programmes de producteurs indépendants d’électricité (IPP) en Tunisie, s’inscrit pleinement dans les priorités stratégiques de la Banque africaine de développement, notamment la promotion d’infrastructures résilientes, le développement du secteur privé, l’action climatique et la croissance verte inclusive. À travers cette opération, la Banque africaine de développement réaffirme sa volonté d’accompagner durablement la Tunisie dans le déploiement de nouveaux projets d’énergies renouvelables, en partenariat étroit avec les autorités nationales, les investisseurs privés et les institutions financières internationales, afin d’accélérer la transition énergétique et d’améliorer la qualité de vie des populations. Banque africaine de developpement

Algérie : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un financement de 747 millions d’euros pour la première tranche de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa

Algérie : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un financement de 747 millions d’euros pour la première tranche de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé (récemment, Dnr) un prêt de 747,32 millions d’euros destiné à financer la première tranche du projet de construction de la ligne ferroviaire Laghouat–Ghardaïa–El Ménéa (495 km). Cette infrastructure stratégique vise à renforcer la connectivité territoriale, stimuler le développement économique du Sud algérien et soutenir l’intégration régionale.Cette nouvelle infrastructure ferroviaire figure parmi les projets d’investissement prioritaires du pays. Elle vise à faciliter les déplacements des voyageurs et le transport des marchandises. Elle permettra également de réduire les coûts logistiques et d’optimiser l’acheminement des productions agricoles et industrielles. Enfin, elle favorisera une exploitation durable des ressources économiques des régions sahariennes. « Ce projet ferroviaire structurant contribuera à transformer durablement les dynamiques économiques du Sud algérien. Il ouvrira de nouvelles perspectives pour le commerce, l’emploi et la compétitivité des territoires », a déclaré Abdoulkader Dileita, responsable pays de la Banque africaine de développement en Algérie. « La Banque est fière d’accompagner l’Algérie dans la mise en œuvre de ses infrastructures stratégiques. » La première tranche du projet comprend plusieurs volets, notamment la construction des segments prioritaires de la ligne et l’installation d’équipements ferroviaires modernes. Des systèmes de sécurité et de signalisation de dernière génération seront mis en place. Le projet prévoit également l’aménagement de plateformes économiques et sociales à destination des jeunes, des femmes et des acteurs locaux. Enfin, les conditions techniques et opérationnelles nécessaires à l’extension future du réseau seront préparées. Ce financement s’inscrit dans la vision de transformation nationale portée par le gouvernement algérien, qui considère le développement du réseau ferroviaire comme un levier majeur de diversification économique, de réduction des disparités régionales et de transition vers des modes de transport plus durables. Ce projet ferroviaire contribuera directement aux priorités stratégiques de la Banque africaine de développement et s’inscrit dans le quatrième point cardinal relatif au développement d’infrastructures résilientes et à la valorisation des matières premières. Il marque également une étape clé dans le partenariat entre l’Algérie et la Banque et reflète l’ambition partagée d’investir dans des infrastructures modernes, résilientes et au service de la croissance inclusive. Banque africaine de developpement

La Banque africaine de développement et São Tomé-et-Principe signent trois nouveaux accords de financement sous forme de dons

La Banque africaine de développement et São Tomé-et-Principe signent trois nouveaux accords de financement sous forme de dons

Le Groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement de São Tomé-et-Principe ont renforcé leur partenariat de développement par le biais d’un nouveau financement de 18 millions de dollars sous forme de dons. Ces trois accords, signés jeudi (11 décembre, Dnr) lors du Forum d’investissement de São Tomé-et-Principe à Bruxelles, soutiendront l’énergie, l’agriculture climato-intelligente et le nexus eau-énergie-sécurité alimentaire. Le premier accord alloue 7,5 millions de dollars à la troisième phase du Programme de renforcement de la viabilité budgétaire et de la résilience économique -Financement supplémentaire (FSERP-SF)-, qui s’inscrit dans le cadre d’une opération d’appui budgétaire lancée en décembre 2023. Ce financement porte le montant cumulé à 20 millions de dollars, qui seront versés directement au budget national. Le programme soutient les réformes autour de deux axes principaux : la viabilité budgétaire et la transition énergétique. Dans le cadre de ce programme, le gouvernement de São Tomé-et-Principe s’est engagé à entreprendre des réformes essentielles du système de passation des marchés publics, des douanes et de la gestion de la dette. En ce qui concerne la transition énergétique – une priorité absolue du Plan national de développement du pays -, le programme finance l’amélioration de la gouvernance de la compagnie nationale d’électricité, l’ajustement des tarifs pour le recouvrement des coûts et l’accélération de la transition vers les sources d’énergie renouvelable. Ce cadre politique complète les investissements en faveur de la transformation énergétique dans les infrastructures de production et de distribution. Le Fonds spécial du Nigéria (FSN), administré par la Banque africaine de développement, finance cette troisième phase. Le deuxième accord de financement canalise les ressources du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) vers le Projet de cogestion des facteurs climatiques pour la résilience de l’agriculture et de la pêche (PRIASA III). L’objectif est de renforcer les chaînes de valeur de l’agriculture et de la pêche tout en déployant des technologies résilientes au climat afin de préserver les moyens de subsistance face aux sécheresses, aux inondations et aux pénuries d’eau. Avec un investissement total de 18,9 millions de dollars, dont 10 millions de dollars de financement de la Banque africaine de développement et 8,9 millions de dollars du FEM, le projet sera mis en œuvre à travers trois composantes : l’amélioration des chaînes de valeur et des avantages socio-économiques, la réduction de la vulnérabilité grâce à des technologies climato-intelligentes et au renforcement des capacités, et la garantie d’une gestion de projet efficace pour une adaptation au climat intégrée dans les domaines de l’agriculture et de la pêche. Le troisième accord porte sur une Facilité de préparation de projet (PPF) de 1,4 million de dollars pour le nexus eau-énergie-sécurité alimentaire, dans le cadre de l’initiative NEW-ERA, afin de favoriser le développement durable dans les secteurs de l’eau, de l’énergie et de l’agriculture. Sur une période de deux ans, cette facilité permettra d’élaborer des études essentielles et des plans directeurs pour la gestion intégrée des ressources en eau, incluant la construction d’un barrage polyvalent, d’une station d’épuration, de mesures de résilience climatique et d’un plan d’assainissement à l’échelle de la ville. Le PPF jette les bases d’investissements futurs visant à assurer l’accès universel à l’eau potable, à explorer le potentiel de production d’énergie hydroélectrique et à améliorer la production alimentaire d’ici à 2030, tout en renforçant la gouvernance et les capacités des parties prenantes. Le projet créera des emplois, renforcera la résilience des écosystèmes et soutiendra les engagements climatiques du pays. « Au moment où São Tomé-et-Príncipe présente à la communauté internationale son Plan national de développement et sollicite des investisseurs pour dynamiser son secteur privé, ces trois accords de financement témoignent clairement de l’engagement de la Banque africaine de développement aux côtés du pays en tant que fournisseur de capital patient et de solutions d’atténuation des risques », a déclaré Pietro Toigo, chef du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Angola et São Tomé-et-Principe. Le 30 novembre 2025, le portefeuille actif du Groupe de la Banque africaine de développement à São Tomé-et-Principe totalisait 89,4 millions de dollars environ, répartis entre 12 instruments de financement, avec un âge moyen de 4,2 ans et un ratio de décaissement de 49,5 %. Sa répartition sectorielle est dominée par l’agriculture (43 %), suivie des opérations multisectorielles (23 %), de la finance (17 %), de l’énergie (15 %) et de l’eau (2 %). Le portefeuille du Groupe de la Banque est fortement axé sur la résilience, la sécurité alimentaire, la transition énergétique et les réformes macroéconomiques, et montre un engagement croissant dans l’économie verte et bleue et l’infrastructure financière. Banque africaine de developpement

La Banque africaine de développement exclut J&J Construction Company pour une période de 36 mois pour des pratiques frauduleuses

La Banque africaine de développement exclut J&J Construction Company pour une période de 36 mois pour des pratiques frauduleuses

Le Groupe de la Banque africaine de développement a annoncé le 21 novembre l’exclusion de J&J Construction Company, pour une période de 36 mois, ainsi que le paiement d’une restitution par celle-ci au gouvernement du Malawi. J&J Construction Company est une entreprise de construction enregistrée en République du Malawi. Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement a établi que J&J Construction Company a commis des pratiques frauduleuses dans le cadre du contrat de construction d’entrepôts dans les districts de la région sud de Mulanje, Thyolo et Zombo. Ledit contrat concerne le Projet de compétitivité et de création d’emplois, financé par le groupe de la Banque en République du Malawi. Plus précisément, J&J Construction Company a soumis une garantie de paiement et un cautionnement de bonne exécution falsifiés, induisant ainsi en erreur le ministère de l’Industrie et du Commerce du Malawi dans le but d’obtenir une avance de paiement sur le contrat. L’objectif du projet de compétitivité et création d’emplois est de contribuer à l’amélioration des capacités et de la compétitivité du secteur privé en République du Malawi et d’accroître la diversification des exportations et la création d’emplois. Pendant la période d’exclusion, J&J Construction Company et ses filiales ne seront pas éligibles à participer aux activités financées par le Groupe de la Banque africaine de développement. À l’expiration de la période d’exclusion,  J&J Construction Company ne pourra être réadmise à participer aux opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement qu’après avoir apporté la preuve : (i) du paiement intégral d’une restitution au Gouvernement du Malawi représentant la valeur du cautionnement de bonne exécution falsifié; et (ii) de la réalisation d’un programme de conformité en matière d’intégrité conforme aux standards du Groupe de la Banque africaine de développement. À propos du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption du Groupe de la Banque africaine de développement est responsable de la prévention, de la dissuasion et des enquêtes sur des allégations de corruption, de fraude et d’autres pratiques passibles de sanctions dans les opérations financées par le Groupe de la Banque africaine de développement. Le personnel de la Banque africaine de développement et le public peuvent utiliser les canaux sécurisés du Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption pour signaler les pratiques passibles de sanctions au sein de la Banque ou dans les opérations financées par le Groupe de la Banque.