
Mercredi 14 Mai. LE MONDE AFRIQUE : La cour d’appel de Paris a refusé mercredi 14 mai d’extrader un opposant et haut responsable du Mouvement d’autodétermination de la Kabylie (MAK), Aksel Bellabbaci, réclamé par l’Algérie, qui l’accuse d’« actes terroristes ». La demande d’extradition des autorités algériennes est « sans objet », a annoncé le président de la chambre des extraditions en annonçant la décision de la cour.
–LA NOUVELLE TRIBUNE : La ville de Grand-Popoaccueille depuis ce mercredi 14 mai 2025 un séminaire de formation crucial pour les professionnels des médias sur le fact-checking. Initié par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (Haac), cet atelier de deux jours vise à renforcer les compétences des acteurs de l’information en ligne, venus de tout le Bénin, face à la prolifération des fausses informations.
-RFI: Un tribunal de Nouakchott a condamné mercredi en appel à 15 ans de prison ferme l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, jugé depuis novembre 2024 pour avoir abusé de son pouvoir afin d’amasser une immense fortune. M. Aziz avait été à la tête du pays de 2008 à 2019 et avait été condamné en première instance à cinq ans de prison ferme.
-DW : Dans les zones passées sous son contrôle, le groupe armé M23 a instauré sa propre administration et perçoit des taxes notamment sur l’exploitation minière au détriment du Trésor public congolais. Le joyau de cette emprise est la mine de Rubaya, située dans le Nord-Kivu.
–LEMONDE AFRIQUE : Les autorités guinéennes ont commencé à indemniser les victimes d’un massacre qui avait fait au moins 156 morts et des centaines de blessés dans un stade de Conakry, le 28 septembre 2009, sous l’ancien dictateur Dadis Camara (2008-2010).
-RFI : Arrêté en janvier dernier au Cameroun alors qu’il s’apprêtait à voyager en France, Armel Sayo a finalement été transféré à Bangui après quatre mois de détention à Yaoundé. L’ancien ministre de la Jeunesse est poursuivi pour atteinte à la sûreté intérieure de l’État, rébellion et crimes contre l’humanité.
-DW : Pour certains Tchadiens, la condamnation d’Idriss Youssouf Boy, ancien directeur de cabinet du président tchadien Mahamat Idriss Déby Itno, et d’About Hachim, homme d’affaires et ex-maire d’Amdjarass, est un signal fort lancé à tous ceux qui s’adonnent à la corruption au sein de l’administration publique. Cependant, d’autres restent dubitatifs.
Martin Kam