C’est à travers un communiqué que le régime issu d’un coup d’Etat au Niger a donné cet ultimatum de 72 heures à la coordonnatrice de l’Onu, Louise Aubin.
Les militaires au pouvoir, dénoncent les « entraves » mises selon eux par l’Onu, en l’occurrence son sécrétaire général Antonio Guterres, « en vue de contrarier la participation pleine et entière du Niger » à la 78ème Assemblée générale de l’organisation qui a eu lieu en septembre à New York.
Avant de réclamer le départ de la coordonnatrice de l’Onu au Niger, le régime militaire à Niamey avait déjà fait ce reproche au sécrétaire général et avaient dénoncé le refus d’Antonio Guterres de « prendre acte » de la liste officielle des délégués du Niger…
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