
JUSTICE. Maxime Jeoffroy Eli Mokom Gawaka doit comparaitre le mardi 22 mars, à 14h30 (heure de La Haye) devant la Chambre préliminaire, a annoncé la Cour pénale internationale (« CPI »).
Pour rappel, M. Mokom a été remis à la Cour par les autorités de la République du Tchad en vertu d’un mandat d’arrêt de la CPI délivré sous scellés le 10 décembre 2018, a indiqué la CPI dans un communiqué rendu public mercredi 16 dernier.
La même source explique qu' »il est suspecté de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui auraient été commis à Bangui et dans d’autres localités de la République centrafricaine entre au moins le 5 décembre 2013 et au moins décembre 2014″.
Au cours de l’audience de première comparution, le suspect sera informé des charges portées à son encontre et de ses droits en vertu du Statut de Rome, poursuit le communiqué.
Comme le rappelle, cette fois-ci, Amnesty International sur sont site internet, « depuis 2014, la CPI enquête sur les allégations de crimes commis dans le cadre du conflit armé qui sévit en RCA depuis 2012 ». Et de préciser que la CPS, une cour hybride soutenue par les Nations unis qui a commencé ses activités en 2018, est également compétente pour enquêter et poursuivre les crimes relevant du droit international commis en RCA depuis 2003.
Adrien Thyg
Journaliste au sein de notre Rédaction.


