L’ONMT reçoit les leaders du tourisme israéliens à Marrakech

Dans la continuité des récents congrès des professionnels du tourisme britanniques (ABTA) et allemands (DRV), les leaders du tourisme israéliens se réunissent du 05 au 08 décembre à Marrakech pour le congrès ITTAA 2022. Pour Adel El Fakir, Directeur Général de l’ONMT « Pour le tourisme marocain, cette présence des décideurs du tourisme israélien constitue une opportunité pour les mettre en relation avec nos opérateurs marocains. Par son histoire et sa position géographique, par ses multiples influences, dont l’affluent judéo-marocain inscrit dans l’identité millénaire du Royaume, le Maroc dispose d’atouts exceptionnels pour les voyageurs israéliens. » L’ITTAA est l’association israélienne du tourisme qui compte 400 agents de voyages et 4.500 consultants du tourisme avec pour mission de fédérer les professionnels, de les représenter au plan institutionnel, et de les soutenir pour le développement de leurs activités. L’évènement accueillera 250 participants incluant les tour-opérateurs, agents de voyage, agences de communication et médias spécialisés. C’est la deuxième fois que l’association réunit ses membres à Marrakech où s’était déjà tenue l’édition 1995 de son congrès annuel. Depuis, le contexte a largement évolué, grâce au rapprochement entre le Royaume du Maroc et Israël engagé en décembre 2020 qui a permis de renforcer les échanges entre deux nations qu’unissent des liens séculaires, aux plans humains, culturels et économiques. Les retrouvailles entre les deux pays ont ouvert la voie à un potentiel de développement important pour la destination. Ce sont déjà à fin 2022, 70.000 touristes israéliens qui ont été reçus au Maroc, ouvrant la voie à une croissance importante dans les prochaines années. En termes de transport aérien, une offre riche s’est déjà déployée à travers Royal Air Maroc et la compagnie nationale El Al, mais aussi les opérateurs low-cost Israir et Arkia, sur deux destinations : Marrakech et Casablanca. Les équipes de l’ONMT sont en ordre de bataille pour assurer la promotion de l’offre Maroc en direction de ce nouveau marché et pour rapprocher les professionnels israéliens de leurs homologues marocains afin d’augmenter les flux dans les années à venir.
Scandale ou énième théâtre de Naïrobi???

TRIBUNE. « Je suis prêt à dire au monde entier : Ne donnez plus l’argent à ces gens s’ils sont incapables d’organiser les pourparlers dans les bonnes conditions. Cet argent n’est pas pour eux mais c’est pour chercher la paix en RDC », c’est en ces termes crus qu’a réagi Uhuru Kenyatta, le médiateur de la crise sécuritaire qui sévit à l’Est congolais. 1.Beaucoup d’analystes qualifient de “scandale” cet incident de l’argent volatilisé dans la nature et destiné à payer le per diem des participants. Personnellement je suis loin de n’y trouver qu’un simple scandale. Cet incident est révélateur de quelque chose de plus profond et plus nuisible à l’avenir de la RDC. Il a l’air d’un grossier montage diplomatique semblable à une pièce de théâtre dont il est urgent de révéler l’intrigue et ses acteurs. 2.Aux dernières nouvelles, tous les groupes armés participant à la réunion de Nairobi sont nourris, logés, véhiculés et dotés de toute autre faveur pour les mettre dans des conditions de travail. Mais nous avons eu tort de ne pas nous interroger sur l’identité de celui qui finance ces rencontres. Nous avons eu tort de sous-estimer le fait que la main qui donne est aussi celle qui exerce le contrôle de feuille de route sur ce genre de rencontre. 3.La RDC garde un très mauvais souvenir de la culture de per diem. Que ce soit lors des assises de la Conférence Nationale Souveraine en 1992 ou lors du Sommet de Sun City en 2002, le per diem a toujours été utilisé comme moyen de contrôle de l’opinion des participants et de pression sur eux. Au demeurant, au fur et à mesure que se prolonge la rencontre dans le temps, les “financiers “ ( inconnus de l’opinion et souvent issus du camp des oppresseurs) étudient minutieusement la psychologie des participants et se livrent au sale jeu de les manipuler pour les récupérer dans leur camp de nuisance ou tout simplement pour les retourner contre leur propre pays. C’est ainsi que la CNS avait accouché d’une souris jusqu’à son blocage total avec le HCR-PT qui a engendré un pouvoir bicéphale au Zaïre de l’époque. Même scénario à Sun City en Afrique du Sud où les bénéficiaires congolais de per diem (enivrés de faveurs matérielles) avaient fini par prendre fait et cause pour le Rwanda ennemi. Si les congolais refusent de se laisser instruire par l’histoire, ils répéteront à Nairobi la même trahison contre leur propre pays. 4.À suivre attentivement l’intervention de l’ex président kenyan, les financiers de cet argent destiné à organiser cette réunion sont qualifiés par lui des “collègues” dont, suivant ses propres paroles, il ne souhaite pas citer de noms. Collègues par conséquent des individus avec statut de chefs de l’Etat comme lui. Mais qui des chefs d’état Africains est prêt à financer ces genres de rencontre qui se prolongent dans la durée? Qui sinon les présidents des pays nantis de l’occident qui y trouvent en même temps leur compte personnel? Quand Il ajoute :” nous avons suffisamment d’argent “. Bon sang! Cet argent géré par le bureau de l’EAC ne peut tout de même pas être conservé entre les mains d’un individu. Il doit être logé quelque part dans un compte bancaire et son retrait foot impérativement être conditionné par certaines normes strictes d’une personnalité morale. Pourquoi Uhuru Kenyatta fait cette sortie médiatique floue qui prête à toutes les interprétations, y compris à celle de soupçonner les officiels congolais? Qui est d’ordinaire chargé de remettre ces per diem? Est-ce un individu ou une équipe plurinationale? Que veut-on gagner en semant volontairement cette confusion et en faisant ces insinuations dommageables à des tiers? 5.En braquant les projecteurs sur les autres groupes armés qui refusent de participer à la rencontre pour des raisons de non paiement de per diem, le médiateur de la crise du Grand Lacs ne vise-t-il pas à voiler le rôle central du Rwanda et de M23 dans le débat actuel de la sécurisation de l’Est congolais? Dans l’art chinois de la guerre, cela s’appelle “retirer la poutre faîtière et la remplacer par le pilier de soutènement “. Devant cette fureur de l’opinion congolaise à défier frontalement Paul Kagame et ses bad boys de FPR, il est fort probable que le camp ennemi au Congo (dont font partie la plupart des pays membres de l’EAC dont le Kenya et Uhuru Kenyatta) soit en train de modifier son dispositif de combat en substituant les acteurs principaux de l’insécurité de l’Est ( Rwanda et les M23) par des acteurs secondaires ( groupes armés congolais) en vue d’expliquer l’échec de Nairobi 3 et de motiver le passage à un autre scénario plus favorable à la réussite du complot contre la RDC. L’objectif visé ici, c’est bel et bien l’effondrement total de l’infrastructure de l’ennemi. Cet effondrement s’accompagnant bien évidemment de la récupération de toutes les forces d’un rival potentiel. Et c’est sous cet angle qu’il faut interpréter les velléités de séparation et d’indépendance qui s’observent ces derniers jours chez les ressortissants du Katanga et du Kongo Central. L’on peut imaginer l’exploitation qu’ils veulent faire des erreurs du gouvernement en place ( nominations dans la territoriale par-ci et quelques lynchages des natifs locaux par-là) et de la nouvelle direction vers laquelle ils veulent pousser le peuple congolais. Plus que la dimension éthique d’un simple scandale, nous assistons là au déroulement de l’ACTE III d’un théâtre de mauvais goût. Malheur à nous congolais si nous persistons à combattre dans l’ignorance totale du principal objectif de l’ennemi ! Par Germain Nzinga
Insécurité en RDC : le ras-le-bol de l’Euro-député Marc Botenga

COUP DE GUEULE. “ Il s’est avéré maintenant et depuis des années aux Nations unies que le gouvernement rwandais soutient les rebelles du M23 qui sèment la terreur et la mort en République Démocratique du Congo, notamment à l’Est où ce conflit a déjà fait des millions de morts. Nous savons donc toute la responsabilité du gouvernement rwandais dans les massacres au Congo. Mais alors que fait l’Union européenne? Logiquement on s’attendait à des sanctions de la part des pays européens. C’est en tout cas la réponse que réserve l’Union européenne à ce genre d’agression d’un pays contre un autre. Mais non ! les gouvernements européens décident aujourd’hui de renforcer leur coopération militaire avec le Rwanda. La France notamment annonce un renforcement de sa coopération militaire. L’Union européenne quant à elle va donner 20 millions au Rwanda pour sa participation au Mozambique, sans citer les Etats-Unis qui depuis longtemps sont un partenaire important du Rwanda (…) A cela il faut ajouter que tout Etat qui veut vendre des armes à la République Démocratique du Congo doit notifier les Nations Unies. Ce qui bien évidemment ralentit voire empêche la livraison des armes à un pays trop souvent et si souvent agressé. Cette politique où l’on affirme en paroles respecter la souveraineté congolaise alors qu’en réalité notre politique l’entrave et la sape est inacceptable. Il faut arrêter ça tout de suite parce que les congolais ont besoin de paix aujourd’hui.”
Le tourisme international continue de se remettre de la pandémie de Covid-19

Le tourisme international continue de se remettre de la pandémie de Covid-19, a constaté récemment l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Selon une nouvelle analyse de cette institution spécialisée des Nations unies destinée à promouvoir et à développer le tourisme, la reprise du tourisme est sur le point d’atteindre 65% des niveaux d’avant la pandémie d’ici la fin de l’année 2022. Une bonne nouvelle pour les professionnels de ce secteur lourdement frappé par la pandémie. D’après les estimations de l’OMT rendues publiques récemment, 700 millions de touristes ont voyagé à l’international entre janvier et septembre. Ce qui correspond à plus du double (+133%) du chiffre enregistré à la même période en 2021 et équivaut à 63% des niveaux de 2019. Ces données suggèrent que le secteur est « en bonne voie pour atteindre 65% de ses niveaux prépandémiques cette année, conformément aux scénarios de l’OMT », a souligné l’organisation dans un communiqué. La même source attribue cette évolution à « une forte demande refoulée, une amélioration des niveaux de confiance et la levée des restrictions dans un nombre croissant de destinations ». Selon le dernier Baromètre OMT du tourisme mondial, les arrivées mensuelles étaient inférieures de 64% aux niveaux de 2019 en janvier 2022 et avaient atteint -27% en septembre. Ces données recueillies suggèrent que 340 millions d’arrivées internationales ont été enregistrées au cours du seul troisième trimestre de 2022, soit près de 50% du total des neuf mois. Continuant de mener la reprise mondiale, l’Europe a reçu 477 millions d’arrivées internationales entre janvier et septembre 2022 représentant 68% du total mondial. Elle a ainsi atteint 81% des niveaux prépandémiques. Précisons que « ce chiffre représente plus du double de celui de 2021 (+126%), les performances étant tirées par une forte demande intrarégionale et des voyages en provenance des États-Unis », comme le relève l’OMT soulignant que la région a connu une performance particulièrement forte au troisième trimestre, où les arrivées ont atteint près de 90% des niveaux de 2019. En glissement annuel, de janvier à septembre 2022, le Moyen-Orient a de même vu les arrivées internationales plus que tripler (+225%), ce qui l’a permis de remonter à 77% du niveau pré-pandémique. La même tendance a été observée du côté de l’Afrique (+166%) et des Amériques (+106%) qui ont également enregistré une forte croissance par rapport à 2021. Selon les chiffres, ces deux régions ont atteint respectivement 63% et 66% des niveaux de 2019. En ce qui concerne la région Asie-Pacifique (+230%), il apparaît que « les arrivées ont plus que triplé au cours des neuf premiers mois de 2022, reflétant l’ouverture de nombreuses destinations, dont le Japon à la fin du mois de septembre », a indiqué l’OMT constatant toutefois que les arrivées en Asie-Pacifique sont restées inférieures de 83% aux niveaux de 2019. A propos de la Chine, un marché source clé pour la région, les données montrent qu’elle est restée fermée. Après analyse des arrivées et admissions, il ressort que plusieurs sous-régions ont atteint entre 80% et 90% de leurs arrivées prépandémiques en janvier-septembre 2022. C’est notamment le cas de l’Europe occidentale (88%) et l’Europe méditerranéenne du Sud (86%) qui ont enregistré la reprise la plus rapide vers les niveaux de 2019. L’OMT constate la même tendance au niveau des Caraïbes, de l’Amérique centrale (82% chacun) et de l’Europe du Nord (81%) qui ont également affiché d’excellents résultats. L’analyse montre, en outre, qu’au cours des neuf mois précédant septembre «l’Albanie, l’Éthiopie, le Honduras, Andorre, Porto Rico, la République dominicaine, la Colombie, le Salvador et l’Islande sont les destinations qui ont enregistré des arrivées supérieures aux niveaux prépandémiques». Les mêmes chiffres suggèrent qu’au cours du mois de septembre dernier, « les arrivées ont dépassé les niveaux prépandémiques au Moyen-Orient (+3% par rapport à 2019) et dans les Caraïbes (+1%) et ont été proches en Amérique centrale (-7%), en Europe du Nord (-9%) et en Europe du Sud et Méditerranée (-10%) », a poursuivi l’institution spécialisée. Au cours des sept à neuf premiers mois de 2022, on apprend par ailleurs que certaines destinations ont en parallèle enregistré des augmentations notables des recettes du tourisme international. L’OMT cite le cas notamment de la Serbie, de la Roumanie, de la Turquie, de la Lettonie, du Portugal, du Pakistan, du Mexique, du Maroc et de la France. Abordant la question de la reprise qui a été également constatée dans les dépenses du tourisme émetteur par les principaux marchés émetteurs, l’OMT souligne les bons résultats de la France, où les dépenses ont atteint -8% dans l’année par rapport à 2019. L’organisation note à ce propos que « d’autres marchés ont fait état de fortes dépenses au cours des six à neuf premiers mois de 2022, notamment la Belgique, l’Allemagne, l’Italie, les Etats-Unis, le Qatar, l’Inde et l’Arabie saoudite ». Alain Bouithy
Cameroun. Soul Brothers

Les hommages posthumes sont SOUVENT bourrés de FAUSSES notes parce qu’au BAL DES HYPOCRITES les violons sont toujours mal accordés à cause de l’ambiance euphorique. Chacun est pressé de jouer le PREMIER rôle en exécutant une partition erronée. Les hymnes FUNERAIRES sont TROP beaux pour être SINCERES. C’est du VIVANT des HOMMES qu’il faut dire TOUT le bien que l’on pense d’eux, un exercice aisé pour des êtres DEBONNAIRES. Emmanuel Djob, mon FRERE, car la FRATERNITE est la collusion des AMES qui occasionne l’OBLIGEANCE. Musicien polyinstrumentiste, il joue de la VOIX, GUITARE et des CLAVIERS, une voix tellement RAUQUE qu’elle s’accommode à tous les répertoires. Un BOULIMIQUE du travail qui ne boude pas le plaisir de transmettre à toutes les catégories d’âges en leur indiquant la VOIE par sa VOIX. Notre première rencontre a eu lieu sous une torride chaleur du SAHEL, dans un théâtre de GOUGHIN, au Pays des Hommes intègres où il animait des MASTER CLASSES et moi une série de conférences sur les migrations croisées. C’était lors d’un festival de REGGAE emporté par un VENT D’ECHANGE. OUAGAGADOUGOU, le 27 février 2011, le BOUQUET FINAL réunissant une trentaine de choristes se déroula sur la scène du Grand Méliès, le MIRACLE s’opéra lorsque le maestro confia le lead vocal à AZIZ SANOGO, un garçon partiellement PARALYSE, qui d’habitude peine même à distiller quelques onomatopées à cause de son handicap. « RASTAMAN CHANT », de BOB MARLEY, un méchant arrangement concocté par ce MAGICIEN des cordes VOCALES. Les mélodies de sa guitare acoustique firent jaillir le chant et la musique prit le dessus sur l’handicap parce qu’EMMANUEL fait correctement son (D)JOB. Ainsi je pris toute la dimension ARTISTIQUE de l’Homme. I WAS RESPECTED HIM AS MUSICIAN, THEN I BEGAN TO RESPECT HIM AS HUMAN BEEN BECAUSE HE IS MY SOUL BROTHER. N.Y.S.Y.M.B LASCONY Depuis ma tanière, le 6 décembre 2022
La France parmi les raisons qui bloquent l’avancement du projet de monnaie commune Eco

Daté de plusieurs années, le projet de monnaie unique de 15 pays de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) peine toujours à se concrétiser. Interrogé par Sputnik, l’économiste ivoirien Segui Boka explique ce qui empêche de mettre en place la nouvelle devise. Prévu initialement en 2020, le lancement de la monnaie unique Eco a été finalement reporté en 2021 par les 15 pays de la CEDEAO pour 2027. L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) qui regroupe au sein de la CEDEAO huit pays, dont la Côte d’Ivoire, tient ce lundi 5 décembre sa 23e Session ordinaire à Abidjan. À cette occasion, Sputnik a donné la parole à l’économiste ivoirien Segui Boka qui a donné sa vision du futur de l’Eco. « Les raisons qui bloquent l’avancement de ce projet sont multiples; tout d’abord il y a le fait que les dirigeants de ces différents États membres ont des points de vue différents sur le sujet, ensuite nous avons le fait que la France a deux représentants au sein de la CEDEAO et, connaissant comment les décisions sont prises, ne soyons pas étonnés que ce projet n’avance pas. Pour ne citer que ces deux raisons parmi tant d’autres », a-t-il expliqué. Parmi ces raisons, l’exigence du Ghana et du Nigeria que la monnaie unique soit gérée souverainement par les pays membres, soit sans aucune influence de la France et de l’euro. « Hormis le Ghana et le Nigeria, les 13 autres États membres de la CEDEAO ont leur monnaie imprimée en France à Chamalières et gérée par la banque de France avec parité fixe à l’euro et nous savons que c’est le plus puissant moyen de pression de l’État français sur ces 13 États francophones, et c’est ce qui explique ces exigences du Ghana et du Nigeria qui sont indépendants financièrement. Les chances pour que ces exigences aboutissent sont très minimes, d’autant plus que la plupart des 13 autres États francophones sont au service de la France, les dirigeants de ces États ». La voie difficile vers l’Eco Actuellement, la CEDEAO inclut deux organisations distinctes. La première, l’UEMOA, regroupe le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo et la Guinée-Bissau. Ces huit pays utilisent le franc CFA. La deuxième, la ZMAO, la Zone monétaire d’Afrique de l’Ouest, est composée du Nigeria, du Ghana, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Gambie et de la Guinée (Conakry). Ces pays ne font pas partie de la zone CFA et ont leurs propres devises… Lire la suite sur Sputniknews
La Chine aurait promis de livrer du matériel militaire au Burkina Faso pour combattre le terrorisme

Les autorités burkinabè souhaitent que Pékin s’engage plus fermement dans la lutte contre le terrorisme et accorde une aide à leur pays, selon le site Maliweb. En réponse, l’ambassadeur chinois au Burkina Faso a promis que son pays lui livrerait du matériel militaire. La Chine pourrait aider le Burkina Faso à combattre les terroristes, a estimé Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambela, Premier ministre de la Transition du Burkina Faso, lors d’une rencontre avec Lu Shan, l’ambassadeur de Chine. « La participation de la Chine dans le domaine militaire, pourrait se traduire par la fourniture d’armements, en vue d’appuyer l’armée burkinabè« , a indiqué le chef du gouvernement burkinabè, cité par le site Maliweb. Répondant à aux requêtes de son hôte, le diplomate chinois a déclaré que sur le plan militaire, Pékin soutient les actions des autorités burkinabè. « Nous allons livrer du matériel militaire au Burkina Faso, pour l’aider dans la lutte contre le terrorisme », a promis l’ambassadeur. Selon lui, Ouagadougou est actuellement confronté à beaucoup de défis, mais la Chine salue « la résilience du peuple burkinabè« . D’autres projets sino-burkinabè pourraient voir le jour Le Burkina Faso souhaite en outre que la Chine intervienne dans d’autres secteurs des relations bilatérales, comme l’agriculture et les transports. « Nous voulons nous développer par nos propres moyens, mais nous sommes limités sur les plans technique et financier », a-t-il expliqué. Selon le Premier ministre, la Chine pourrait construire des usines, pour mieux conserver et transformer les matières premières, mais aussi lancer une liaison aérienne directe entre Pékin et Ouagadougou. « Nous produisons beaucoup d’or, mais notre or est vendu à l’état brut à l’étranger. La Chine peut nous aider à raffiner notre or sur place. Il en est de même pour la production du coton, où la Chine peut implanter des industries, afin de transformer notre coton sur place », a-t-il souligné. Retrouvez cet article sur Sputniknews
Bénin: Le Conseil des Ministres du 30 novembre 2022

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 30 novembre 2022, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- MESURES NORMATIVES. Création d’une nouvelle société de manutention au port de Cotonou. La modernisation en cours du port de Cotonou conduit à la réorganisation des activités portuaires autour de trois principaux terminaux, à savoir : un terminal polyvalent, un terminal à conteneur et un terminal vraquier en construction. Un tel contexte appelle davantage de professionnalisme et de spécialisation des acteurs, puis nécessite la mobilisation d’importants moyens financiers par les manutentionnaires. C’est pourquoi, le Gouvernement a fait l’option de créer une nouvelle société de manutention pour la gestion du terminal polyvalent et du terminal vraquier. Celle-ci sera d’économie mixte avec son capital porté par l’Etat et un partenaire stratégique de référence internationale. Ce choix présente le double avantage de faire profiter au port de l’expertise du partenaire stratégique, de son réseau d’armement qui induira l’accroissement du trafic portuaire et de sa capacité à mobiliser les financements nécessaires à l’acquisition d’équipements modernes de manutention. Cette nouvelle société prendra donc le relais de la Société Béninoise des Manutentions Portuaires (SOBEMAP) dont le faible niveau de compétitivité s’explique notamment par son statut d’entreprise publique qui ne facilite pas la flexibilité et l’adaptation aux exigences du commerce maritime international. En cause aussi, sa trop faible capacité d’investissement qui ne lui permet pas d’adapter ses équipements aux besoins de l’industrie maritime en perpétuelle mutation ainsi que la structure de ses charges d’exploitation. Par ailleurs, il est à rappeler que le Conseil des Ministres du 14 septembre 2022 a acté la création du bureau d’embauche unique dont l’opérationnalisation prochaine permettra d’assurer une meilleure gestion des dockers en leur offrant de meilleures conditions de travail et de vie. Pour toutes ces raisons, il convient donc de procéder à la dissolution de la SOBEMAP, de nommer son liquidateur et d’engager le processus de création de la nouvelle société mixte de manutention. Ont été également adoptés au titre des mesures normatives, les décrets portant : II- COMMUNICATIONS. II-1. Recrutement de trente (30) internes des hôpitaux en médecine au titre de l’année 2022 et de treize (13) internes des hôpitaux ayant achevé leur formation en 2017. La première promotion d’internes a été recrutée en 2012 et, au regard des besoins à satisfaire au niveau des formations sanitaires, il urge de procéder à un nouveau recrutement pour une meilleure prise en charge sanitaire des populations. C’est à cet effet que le Conseil a autorisé, pour le compte de l’année 2022, le recrutement de 30 internes des hôpitaux avec un statut d’élèves praticiens spécialistes. Par ailleurs, les 14 internes recrutés en 2012 ont achevé leur formation en 2017. Mais, les dispositions n’avaient pas été prises pour leur intégration dans la fonction publique au point où certains se sont orientés vers des opportunités d’emploi qui s’offraient à eux. Cette situation a entrainé une forte démotivation des intéressés et constitue un facteur qui réduit l’engouement des candidats potentiels au concours d’internat si rien n’est fait pour y remédier. Actuellement, il se trouve que la faculté de médecine de Parakou et celle des sciences de la santé de Cotonou ont un grand besoin des profils d’internes de la promotion 2017. Le Conseil a donc décidé du recrutement comme Assistants, à titre exceptionnel et dérogatoire, de 13 internes des hôpitaux de cette promotion. II-2. CONTRACTUALISATION POUR LA MISSION DE CONCEPTION ET DE SUPERVISION DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION DES USINES DE GRANITE ET MARBRE AU BÉNIN. Dans le but de promouvoir la transformation et la valorisation de nos ressources naturelles, le Gouvernement a prévu la construction d’une usine de production de pierres ornementales et de carreaux de céramiques pour satisfaire les besoins en matériaux de construction. Dans cette perspective, les études géologiques et géotechniques menées par un cabinet spécialisé ont abouti à des résultats concluants qui confirment la disponibilité, en quantité appréciable, de pierres ornementales de très bonne qualité constituées de divers faciès de granite et de marbre. Aussi, le Conseil a-t-il marqué son accord pour la contractualisation avec un cabinet spécialisé avec pour finalité, la construction des usines dédiées à leur transformation. II-3. Contractualisation pour la conduite de la mission de conception, construction, livraison et assemblage des statues TOFFA 1er à Porto-Novo et Toussaint LOUVERTURE à Allada. En soutien aux nombreux projets engagés dans le secteur du tourisme pour en faire une véritable pourvoyeuse d’emplois et créatrice de richesses, le Gouvernement a décidé de restaurer certains monuments liés à l’histoire de l’esclavage et de la traite négrière. En effet, il est noté un engouement de plus en plus manifeste de nombreux touristes d’origines diverses dont des descendants de personnes victimes de ce trafic d’humains qui reviennent sur les terres de leurs ancêtres pour mieux s’imprégner des réalités de cette tragédie de plusieurs siècles. Les monuments de TOFFA 1er à Porto-Novo et de Toussaint LOUVERTURE à Allada y participent et il est donc envisagé leur réhabilitation complète. Ce faisant, notre pays s’inscrit dans la dynamique de conforter sa position en tant que destination du tourisme mémoriel. Le monument du roi TOFFA 1er sera érigé à l’entrée de la ville de Porto-Novo, sur une place de 11.000 m2 au Nord du futur musée vaudou et sur lequel est prévue la réalisation d’un parc à l’architecture paysagère singulière. La statue aura une hauteur de 18 m et sera posée sur un socle de 3 m, soit une hauteur totale de 21 m. Quant au monument de Toussaint LOUVERTURE, il sera érigé sur la place actuellement en cours de rénovation à la sortie Nord de la ville d’Allada. La statue aura une hauteur de 3 m et sera posée sur un socle en béton de 2,70 m de hauteur, soit une hauteur totale de 5,70 m. Le Conseil a donc marqué son accord pour la réalisation et l’assemblage de ces deux monuments et instruit les ministres concernés d’accomplir toutes les diligences nécessaires à cette fin. II-4. Contractualisation pour la réalisation