Visite de travail à Sibiti : l’Association « Les amis de Womo » offre un accueil chaleureux à Denis Sassou-N’Guesso

Visite de travail à Sibiti : l’Association « Les amis de Womo » offre un accueil chaleureux à Denis Sassou-N’Guesso

Du 20 au 21 novembre 2025, le Président Denis Sassou-Nguesso a réalisé une visite de travail à Sibiti, dans le département de la Lékoumou. L’association « Les Amis de Womo » a profité de cette occasion pour offrir un accueil vibrant au Chef de l’État, signifiant clairement son soutien indéfectible à sa politique de développement. Cette visite du président de la République dans le département de la Lékoumou s’inscrit dans le cadre de ses visites de travail dans les différentes localités du pays, pour évaluer les projets de développement achevés et en cours. La Lékoumou est un département qui regorge de potentialités dans divers secteurs, notamment l’agriculture, l’élevage et l’artisanat, et le président Denis Sassou-N’Guesso œuvre pour le développement de ce département. Le déplacement que le président Denis Sassou-N’Guesso a effectué dans ce département, notamment à Sibiti, pour mettre en service l’hôpital général de cette ville a suscité une grande mobilisation et une ferveur populaire, avec la participation active de diverses associations locales, dont l’association « Les Amis de Womo » dirigée par Hervé Ngoma Biyot. L’arrivée du Président Denis Sassou-Nguesso à l’aéroport de Sibiti a été marquée par un accueil massif et chaleureux de la part des membres et sympathisants de l’association « Les Amis de Womo ». Alignés le long de l’artère principale reliant l’aéroport au palais présidentiel, ils ont manifesté leur soutien et leur enthousiasme. Arborant pagnes, T-shirts, drapelets et effigies du Chef de l’État — qu’ils qualifient de « l’homme de paix, le bâtisseur infatigable » — l’association a ainsi démontré sa forte capacité de mobilisation et son ancrage profond dans le département de la Lékoumou. L’inauguration de l’hôpital général de Sibiti, qui marque une étape cruciale pour le système de santé local, a été l’occasion d’une nouvelle démonstration de soutien par l’association. Ce projet majeur, visant à améliorer l’accès aux soins pour la population de la Lékoumou, est une réalisation concrète de la politique de développement et de modernisation des infrastructures publiques menée par le gouvernement congolais. A travers cette mobilisation et cet accueil réservé au président Denis Sassou-N’Guesso, l’association « les Amis de Womo » a tenu à saluer et à soutenir l’engagement constant du président Denis Sassou-N’Guesso en faveur du développement et de la modernisation du pays, en particulier du département de la Lékoumou. A l’évidence, la mobilisation de l’association « les Amis de Womo » de Hervé Ngoma Biyot est le témoignage de la reconnaissance de la population de ce département du Congo pour les actions menées par le président en vue d’améliorer les conditions de vie et sanitaire. Sous la direction de Hervé Ngoma Biyot, l’association « Les Amis de Womo » est un acteur clé du développement socio-économique dans la Lékoumou. Forte de son dynamisme, elle conjugue attachement communautaire et soutien à la vision du Chef de l’État. Son bilan d’actions est éloquent : l’association a notamment organisé des formations professionnelles pour l’insertion des jeunes, distribué des gilets et casques pour la sécurité routière, et facilité l’obtention de cartes d’identité pour les citoyens. Elle promeut également la paix et la cohésion sociale par l’organisation annuelle de la Coupe Denis Sassou-N’Guesso. De plus, elle a clairement affiché son engagement politique en lançant un appel à candidature pour soutenir la réélection du Président Denis Sassou-N’Guesso. Ainsi, l’association « les Amis de Womo », démontre son soutien à la politique de développement du président Denis Sassou-N’Guesso, en mettant en œuvre des actions qui contribuent à la réalisation de ses objectifs et de sa vision pour le Congo. Wilfrid Lawilla

Visite de travail du Président ghanéen au Burkina Faso : un vol aérien quotidien Accra-Ouaga-Accra en vue et un gazoduc entre les deux pays pour bientôt

Visite de travail du Président ghanéen au Burkina Faso : un vol aérien quotidien Accra-Ouaga-Accra en vue et un gazoduc entre les deux pays pour bientôt

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu en audience au Palais de Koulouba, le Président de la République du Ghana, John Dramani MAHAMA, en visite de travail au Burkina Faso. A l’issue de ce conclave, le Président ghanéen a fait un point de presse. Au Palais de Koulouba, les deux Chefs d’État se sont entretenus en tête-à-tête. Cette séance a été ensuite élargie aux délégations des deux pays et a permis de revisiter l’excellente relation de coopération entre la République du Ghana et le Burkina Faso et de dégager des perspectives pour le renforcement de l’axe Ouagadougou-Accra. Au cours de son point de presse de fin de séjour, le Président John Dramani MAHAMA a rappelé que la République du Ghana et le Burkina Faso sont unis par la géographie et l’histoire. Il inscrit du reste son voyage dans la tradition africaine qui recommande que les voisins se rendent visite. Le Président John Dramani MAHAMA a saisi l’occasion pour traduire sa reconnaissance au Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ qui avait fait le déplacement d’Accra pour son investiture en janvier dernier. Venir ensemble à bout du « cancer » du terrorisme Au cours de cette séance de travail, plusieurs sujets d’intérêt commun ont été abordés. Au titre des questions sécuritaires, le Président du Ghana a insisté sur la nécessité de mutualiser les efforts pour combattre ensemble le « cancer » du terrorisme. Les échanges entre les deux Chefs d’État ont aussi porté sur l’accroissement des échanges commerciaux et le renforcement de la coopération économique entre les deux pays. « Notre objectif est de fluidifier la libre circulation des biens et des personnes et de faciliter le transit des biens et marchandises du Burkina Faso à partir du corridor du Ghana », précise le Chef de l’État ghanéen. Perspectives concrètes : un vol aérien quotidien entre les deux capitales et un gazoduc entre les deux pays Les deux Chefs d’État ont également saisi l’opportunité des échanges pour aborder le renforcement de la liaison aérienne entre Ouagadougou et Accra. « Il y a une compagnie aérienne locale au Ghana qui envisage ouvrir une ligne directe sur Ouagadougou avec au moins un vol par jour », affirme le Président John Dramani MAHAMA. La construction du gazoduc Accra-Bolgatenga et la possibilité de son extension au Burkina Faso ainsi que la fourniture d’électricité au Burkina Faso ont été des perspectives évoquées, a soutenu le président ghanéen.

Coopération : un émissaire du Président de la République d’Azerbaïdjan chez le Président du Faso

Coopération : un émissaire du Président de la République d’Azerbaïdjan chez le Président du Faso

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE a reçu en audience, ce jeudi, un émissaire du Président de la République d’Azerbaïdjan, Elchin Oktyabr Oglu AMIRBAYOV, en visite de travail au Burkina Faso. L’émissaire du Président azerbaïdjanais, AMIRBAYOV a déclaré que sa présence au Burkina Faso « beau pays, un pays ami » s’inscrit dans le cadre du 20e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. « C’est un moment très approprié pour faire le tour d’horizon de nos relations bilatérales en vue d’identifier les pistes potentielles pour faire avancer ces relations qui comportent beaucoup d’atouts à exploiter », a soutenu l’hôte du Chef de l’Etat. Il a indiqué qu’au cours de cette audience, les deux pays ont confirmé leur volonté de s’engager dans cette coopération bâtie sur le respect mutuel et la préservation des intérêts communs. « Nous avons évoqué des domaines concrets dans lesquels cette coopération peut être bénéfique pour nos deux peuples », a-t-il dit, citant entre autres domaines de coopération, l’énergie, l’enseignement professionnel, l’industrie minière et l’humanitaire. « Notre pays attache beaucoup d’importance à ses relations avec les pays africains », a précisé Elchin Oktyabr Oglu AMIRBAYOV, qui affirme que l’Azerbaïdjan a tissé des relations de coopération et d’interaction « solides » avec la plupart des pays africains.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso à Pointe-Noire pour une visite de travail dense en activités

Congo : Denis Sassou-N’Guesso à Pointe-Noire pour une visite de travail dense en activités

Les départements de Pointe-Noire et du Kouilou sont honorés par la visite de travail de plusieurs jours que le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, effectue à compter de ce 26 février 2024, pour une série d’activités à caractères socio-économiques. En compagnie de son épouse, Antoinette, le Chef de l’Etat a foulé le sol de la capitale économique par l’aéroport international Agostinho Neto en milieu de la journée où il a été accueilli par des honneurs militaires, des autorités départementales et quelques membres du gouvernement venus le saluer sur le tarmac de l’aéroport. Le séjour de travail du président Denis Sassou-N’Guesso à Pointe-Noire et au Kouilou prévoit le démarrage du projet gaz naturel liquéfié (GNL) du groupe ENI, dont la première pierre des travaux de construction des installations servant à la mise en valeur du gaz a eu lieu en avril 2023. La cérémonie y relative aura lieu le 27 février. Le 28 février, Denis Sassou-N’Guesso procèdera à l’inauguration du siège de l’agence départementale et du Data center de l’Autorité de régulation des postes et des communications électroniques (ARPCE). Cet événement sera suivi de la mise en service du nouveau câble sous-marin du consortium 2 Africa de Facebook au Congo. Il s’agit de doter le Congo d’autres instruments qui renforcent sa souveraineté en tant qu’Etat et d’assurer la résilience nationale en internet. Ce même 28 février, dans l’après-midi, le chef de l’Etat congolais donnera dans l’après-midi, le coup de pelle pour la construction et réhabilitation des voiries urbaines de la ville océane et de la route nationale n°5. Le séjour présidentiel au bord de l’océan sera bouclé le 29 février par la pose de la première pour la construction de l’université de Loango. Un établissement d’enseignements supérieurs qui permettra au Congo de s’ouvrir vers la formation d’une élite aux métiers de la mer, de la logistique et transit, ainsi que de relever les nombreux défis du millénaire. A l’évidence, la visite de Denis Sassou-N’Guesso à Pointe-Noire et au Kouilou revêt un grand d’intérêt. Elle permet au pays de se positionner comme un hub dans la sous-région dans l’économie numérique et renforcer la dynamique de diversification de l’économie nationale. Wilfrid Lawilla D.

Une délégation algérienne en visite de travail à Agadez

L’ambassadeur d’Algérie  au Niger M. Bekhedda MEHDI et le Directeur Général de l’Agence Algérienne de Coopération Internationale pour la Solidarité et le Développement et M. Abed Hallouz, ont effectué jeudi  8 février 2024, une visite de travail à Agadez. Les membres  de la délégation algérienne ont visité un site retenu pour la construction d’un Institut Islamique et d’un Centre d’hémodialyse dans la commune d’Agadez. Lors de leurs entretiens avec le   gouverneur de la région d’Agadez le général de brigade Ibrah BOULAMA, ils ont annoncé la construction d’une Polyclinique à Tchirozérine et le projet de construction d’une centrale Hybride Solaire de 10MWC à Arlit. La visite  a aussi pour objectif,  une reconnaissance des sites retenus dans le cadre des projets initiés au profit de la population d’Agadez.  L’Agence Algérienne de Coopération Internationale pour la Solidarité et le Développement a pour principales missions l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de l’Algérie en matière de coopération internationale ; économique, sociale, humanitaire, culturelle, éducative, scientifique et technique, ainsi que d’assurer et de préparer l’exécution du budget de la coopération internationale. L’Algérie et le Niger partagent une frontière longue de 951 kilomètres, un lien géographique qui s’accompagne d’une histoire commune. Au fil des années, ces deux pays ont développé des relations de coopération solides, notamment sur le plan politique et économique. ANP

Le ministre chinois des affaires étrangères reçu par le chef de l’État togolais

Le ministre chinois des affaires étrangères reçu par le chef de l’État togolais

Le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu en audience, ce 17 janvier 2024, Monsieur Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, en visite de travail au Togo. Le diplomate chinois était porteur d’un message du Président de la République Populaire de Chine, Xi Jinping à son homologue togolais. Les échanges ont permis de faire le point de la coopération bilatérale, marquée par d’importants projets dans les domaines économique, des infrastructures, de la santé, de l’agriculture, l’éducation et la culture. Monsieur Wang Yi a félicité le chef de l’État pour son implication dans le développement des relations d’amitié et de coopération sino-togolaise fondées sur l’amitié, le respect mutuel, l’égalité et les projets réciproquement bénéfiques. Le Togo et la Chine entretiennent un partenariat dynamique et fructueux depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, le 19 septembre 1972. Ce partenariat historique, basé sur un ensemble de valeurs et d’idéaux tels que la paix et la solidarité, s’est intensifié au fil des années avec plusieurs accords et réalisations dans des secteurs à fort impact économique et social. Monsieur Wang Yi a saisi l’opportunité de l’audience de ce jour pour inviter, au nom du Président Xi Jinping, le chef de l’État togolais au Forum sur la coopération sino-africaine dont la prochaine édition se tiendra sous la forme d’un sommet des dirigeants au mois de septembre 2024.

Congo-Togo : Faure Gnassingbé en visite de travail de 24 heures à Oyo

Congo-Togo : Faure Gnassingbé en visite de travail de 24 heures à Oyo

Le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé a effectué une visite de travail à Oyo (département de la Cuvette), ce mardi 7 novembre 2023. Arrivé à l’aéroport d’Ollombo, en mi-journée, il a été accueilli par son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso. Les deux dirigeants ont, par la suite, pris la direction d’Oyo, où ils se sont entretenus en tête à tête. Les présidents Denis Sassou-N’Guesso et Faure Faure Essozimna Gnassingbé ont eu un premier échange au salon présidentiel de l’aéroport, avant de les avoir poursuivi en tête-à-tête à Ngolodoua et à Oyo. Aucune déclaration n’a été faite à l’issue de cette série d’entretiens entre les deux chefs d’Etat. Néanmoins, les discussions entre les présidents congolais et togolais renseignent sur l’excellence des relations d’amitié et de coopération existant aussi bien entre les deux pays qu’entre les deux chefs d’Etat. Ainsi, il n’est pas exclu que les deux hommes d’Etat aient abordé des questions relatives à la coopération bilatérale, sans oublier de nombreuses questions d’actualité sur les plans continental et international. Le président Denis Sassou-N’Guesso n’a pas manqué de faire le point à son hôte sur la tenue réussie et les conclusions du 2ème sommet des trois Bassins forestiers tropicaux, organisé à Kintélé du 26 au 28 octobre dernier. Le togolais n’ayant été présent à ce rendez-vous ‘’historique’’ dont l’objectif a été, pour ces les pays de ces trois bassins de parler d’une seule voix lors de la COP 28, prévue à Dubaï, à la fin de ce mois de novembre. Les deux présidents des Républiques ont aussi, probablement, évoqué la situation politique et sécuritaire sur le continent ainsi que les questions internationales d’intérêt commun. Les derniers développements de l’actualité dans le monde n’ont, certainement, laissé indifférents ces deux dirigeants qui sont attachés à la paix. L’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Congo et le Togo donne à chacune des rencontres des deux chefs d’Etat, l’occasion de les marquer du sceau de leur engagement à les redynamiser dans l’intérêt mutuel des peuples congolais et togolais. Wilfrid Lawilla D.

La visite de travail de la Chambre africaine de l’énergie en Algérie permet de conclure de nouvelles alliances entre les acteurs nord-africains et ceux du secteur privé

L’Algérie continue d’avancer à grands pas vers sa contribution au développement des principaux marchés du pétrole et du gaz en Afrique. Au cours de la dernière visite de travail de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) dans le pays – qui a eu lieu cette semaine et a été conduite par le président exécutif de l’AEC, NJ Ayuk – le ministère algérien de l’énergie et des mines a donné un aperçu de la façon dont le pays joue un rôle beaucoup plus important dans le secteur de l’énergie en Afrique, avec S.E. le ministre Mohamed Arkab soulignant les façons dont le pays tire parti de son expérience en tant que producteur de pétrole et de gaz, d’une liste solide d’acteurs privés et de sociétés de services, et d’installations de formation en énergie de classe mondiale pour ouvrir une nouvelle ère de prospérité à travers le continent. L’Algérie, qui est l’un des plus grands producteurs de pétrole en Afrique, le cinquième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) et un acteur en pleine expansion dans le domaine des énergies renouvelables, s’est engagée à mettre son expérience et son expertise au service du développement des marchés énergétiques en plein essor sur le continent. Le récent rapport de marché de l’AEC, « The State of African Energy Q1 2023 Outlook » (L’état de l’énergie en Afrique au 1er trimestre 2023), donne un aperçu du marché algérien. Selon le rapport, la production de gaz en Afrique est largement tirée par les pays d’Afrique du Nord tels que l’Algérie, le pays représentant l’un des six pays appelés à stimuler la capacité de GNL en Afrique à long terme. L’Algérie devrait maintenir sa capacité d’infrastructure GNL de 29 millions de tonnes par an et devrait également rester l’un des cinq principaux producteurs de liquides en Afrique cette année, contribuant à plus de 80 % de la production de liquides de l’Afrique en 2023, aux côtés du Nigeria, de la Libye et de l’Égypte. Le pays produit actuellement environ 970 000 barils de pétrole et 9,9 milliards de pieds cubes de gaz par jour, avec des réserves prouvées mesurées respectivement à 12 milliards de barils et 159 billions de pieds cubes, ce qui en fait un marché des hydrocarbures à la fois attractif et hautement stratégique. À l’avenir, le pays souhaite utiliser cette expertise pour amplifier son influence en Afrique, conformément à la vision du président algérien Abdelmadjid Tebboune, qui considère l’Afrique comme une priorité pour le pays. La visite de travail de l’AEC en Algérie cette semaine a vu l’organisation collaborer avec le ministère de l’énergie et des mines pour faire avancer cet objectif, en jetant les bases pour que les entreprises énergétiques et les sociétés de services algériennes investissent dans d’autres pays africains et collaborent avec eux. La priorité étant de promouvoir la participation des acteurs privés, tant au niveau national que continental, la collaboration permettra à l’Algérie de tirer parti du réseau continental de l’AEC pour soutenir le développement, accroître les investissements et ouvrir de nouveaux marchés dans toute l’Afrique. L’AEC créera une plateforme permettant aux entreprises et aux fournisseurs algériens de pénétrer d’autres marchés africains, en fournissant des services pétroliers et gaziers de haut niveau et en ouvrant de nouvelles portes dans des secteurs en pleine croissance. Pour sa part, l’Algérie apporte déjà un soutien de haut niveau aux marchés émergents. Le pays a actuellement mis en place divers programmes d’assistance technique avec des pays tels que l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya, le Zimbabwe et d’autres encore, l’Algérie assurant la formation de la main-d’œuvre, l’investissement et le soutien fiscal, ainsi que la fourniture de services dans les industries pétrolières et gazières en amont, en aval et en milieu de chaîne. Ce soutien sera essentiel pour les marchés en plein essor, et avec de nouvelles découvertes d’hydrocarbures sur des marchés frontières tels que la Namibie et l’Afrique du Sud, l’Algérie cherche à renforcer la collaboration et l’investissement à travers l’Afrique, en fournissant une gamme de mécanismes de soutien. Nonobstant la coopération technique, l’Algérie abrite l’Institut de recherche sur le gaz du Forum des pays exportateurs de gaz, parmi d’autres installations de classe mondiale, et constitue donc une destination de choix pour la formation du personnel du secteur de l’énergie. Le pays s’est engagé à améliorer le personnel local en Afrique, et la collaboration avec l’AEC et le secteur privé soutiendra la formation et le développement du capital humain dans les marchés émergents en ouvrant des programmes par lesquels les individus et les entreprises africaines peuvent être formés dans des institutions d’hydrocarbures de classe mondiale en Algérie.  Sur le plan intérieur, l’Algérie continue d’offrir une série d’opportunités d’investissement lucratives. Le pays a fait de grands progrès dans la réforme de ses cadres fiscaux et juridiques dans le cadre des efforts visant à simplifier les procédures, à encourager l’investissement et à débloquer de nouveaux capitaux et participations privés. Alors que S.E. le ministre Arkab doit prononcer un discours liminaire lors de l’événement annuel de l’AEC, l’African Energy Week (AEW) – prévu du 16 au 20 octobre au Cap – le ministère présentera les nouvelles licences de production algériennes et les opportunités. L’AEW 2023 verra la participation d’une importante délégation d’acteurs algériens, dont la compagnie pétrolière nationale Sonatrach et diverses sociétés de services et investisseurs, qui cherchent tous à signer des accords et à forger des partenariats. En outre, au cours de l’AEW 2023, le ministre donnera un aperçu du nouveau cycle d’octroi de licences dans le pays. Dirigé par l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), ce cycle ouvrira l’Algérie à de nouveaux investissements, déclenchant une nouvelle vague d’activités d’exploration et de production dans le pays nord-africain. Outre sa réunion avec le ministère, le CEA a tenu des réunions bilatérales avec ALNAFT, au cours desquelles les parties ont discuté de collaborations potentielles concernant la promotion des licences et l’avancement des acteurs algériens dans le secteur de l’énergie en Afrique. Alors que l’Algérie cherche à exercer son influence en Afrique, la collaboration avec l’AEC et