Le MPDC condamne les violences du 25 février 2018 et en appelle à la mise en place urgente d’une transition sans Mr Joseph Kabila en RDCongo

TRIBUNE. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) condamne les violences du 25 février 2018 et en appelle à la mise en place urgente d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila en République Démocratique du Congo Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) condamne avec une grande fermeté les nouvelles violences qui ont été perpétrées contre la population congolaise, notamment chrétienne, qui manifestait pacifiquement le dimanche 25 février 2018 en République Démocratique du Congo. Le MPDC présente une fois de plus ses sincères condoléances aux familles éprouvées et notamment à toute la communauté chrétienne. L’Accord de la Saint-Sylvestre est un texte sans objet pour le pouvoir illégitime et dictatorial de Mr Joseph Kabila qui ne le respectera jamais. Un homme averti en vaut deux. Quel genre d’élections veut-on organiser en décembre 2018 en République Démocratique du Congo ? Quand la communauté internationale prépare des élections pour nous, le pouvoir illégitime et criminel de Mr Joseph Kabila prépare une guerre civile. Ses nouveaux bérets rouges constituent un iceberg qui cache la forêt. En 2018, les élections auront donc lieu ailleurs, mais pas en République Démocratique du Congo. La Commission Electorale Nationale dite « Indépendante » (CENI) est un bureau privé du pouvoir suicidaire en place. La communauté internationale le sait pertinemment bien. Le pouvoir illégitime et dictatorial de Mr Joseph Kabila a préparé lui-même son suicide On ne se moque pas de Dieu. L’homme récolte ce qu’il a semé. Que le pouvoir illégitime et dictatorial de Mr Joseph Kabila continue de tuer les chrétiens, de souiller l’Eglise de Dieu et de mener des attaques ciblées contre les acteurs politiques et de la société civile. Il a bien signé son suicide ou son arrêt de mort. Les jours de ce pouvoir sont comptés. Attention à ceux qui soutiennent un tel pouvoir, car la justice visible et invisible est en route. Aucun martyr congolais ne sera oublié et aucun crime ne restera impuni. Le Grand Congo du 21ème siècle que va bâtir le MPDC avec le Peuple Congolais sera avant tout un pays modèle de la justice. Comme le souligne le Président National du MPDC, Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des nations libres, prospères et démocratiques. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) condamne les actes barbares commis par le pouvoir illégitime contre la population congolaise qui manifeste pacifiquement. Il s’inquiète de l’ampleur que prennent les enlèvements, l’humiliation et la persécution des prêtres et des sœurs religieuses, les menaces contre les membres du Comité Laïc de Coordination (CLC) de l’Eglise Catholique et les assassinats ciblés de leaders d’opinion ou de la société civile, comme l’activiste des droits de l’homme Rossy MUKENDI TSHIMANGA tué hier dimanche 25 février 2018 à la Paroisse Saint Benoit de Lemba à Kinshasa. Le pouvoir a fait taire le brave Rossy MUKENDI TSHIMANGA, mais pas son esprit qui continuera d’agir à l’instar de celui de Pascal KABUNGULU, Floribert CHEBEYA, Fidèle BAZANA et Salvator MUHINDO. Le MPDC réaffirme l’urgence de la mise en place urgente d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila pour prévenir une guerre civile On ne cessera de le répéter que diriger, c’est savoir anticiper. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) prépare une transition exceptionnelle depuis 2005 et de manière soutenue à partir de 2012 dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila est aujourd’hui la seule voie de salut, car il n’y aura jamais de respect de l’Accord de la Saint-Sylvestre par le pouvoir illégitime et surtout pas d’élections. Une guerre civile se prépare pour donner un coup fatal à notre pays. Les nouveaux bérets rouges, des milices et mercenaires tombant du ciel comme des éleveurs avec un nombre impressionnant de vaches, des indices des armées étrangères de pays voisins soutenant le pouvoir illégitime et dictatorial de Joseph Kabila, des intrigues de tout genre, des menaces, des enlèvements, des exécutions extrajudiciaires sont autant de signes palpables qui montrent qu’il n’y aura pas d’élections en 2018, mais bien une guerre civile. Il n’y a que des aveugles qui ne peuvent pas voir ; il n’y a que des sourds qui ne peuvent pas entendre. Les Nations Unies (ONU), l’Union Africaine (UA), l’Union Européenne (UE), l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL), la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) et les partenaires traditionnels de notre pays n’ont plus d’autre choix que d’appuyer la mise en place d’une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila. Quel genre d’élections peut-on organiser pendant un génocide et une guerre civile ? Dans le contexte actuel, organiser des élections en République Démocratique du Congo équivaut à organiser volontairement l’une des mauvaises élections de l’histoire de l’Afrique et de l’humanité. Ce serait une façon de faciliter scandaleusement à Mr Joseph Kabila de nommer lui-même son successeur pour parfaire l’œuvre de destruction totale du Congo. Aujourd’hui, que Mr Joseph Kabila dise qu’il ne sera pas candidat aux hypothétiques élections de décembre 2018, c’est un non événement, car il ne respectera pas sa parole. Telle parole sera un piège de mauvais goût contre le peuple congolais et son pays. Qu’est-ce qu’il faut attendre de quelqu’un qui n’a pas respecté les résolutions de ses propres concertations nationales qu’il a organisées et qui appartiennent tragiquement au passé ? Le Peuple Congolais ne peut pas commettre la faute fatale de donner du temps à Mr Joseph Kabila et à ses soutiens de déclencher une guerre civile avant décembre 2018 pour ajourner sine die les élections et mettre définitivement le Congo par terre. Le MPDC demande à toutes les forces vives congolaises de se mobiliser pour une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila pour prévenir la plus grande guerre civile en préparation contre nous et notre pays. Fait à Paris, le 26 février 2018 Dr
La 3C-RDC exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 en RDCongo

La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les graves violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 en République Démocratique du Congo. Une nouvelle page de l’histoire est en train de s’écrire en République Démocratique du Congo avec les événements du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018. Un vent fort est en train de souffler et les gens se demandent dans quel sens va ce vent. Mais le Dieu que prie le peuple congolais sait seul dans quel sens va ce vent qui va bientôt bouleverser l’histoire et l’humanité. La vraie nouvelle histoire de l’Organisation des Nations Unies (ONU) vient de commencer d’être écrite en République Démocratique du Congo. Les jeunes générations et les générations futures apprendront à analyser les Nations Unies sur la base de sa gestion de la grave crise congolaise qui est le plus grand holocauste après la seconde guerre mondiale. Une mauvaise gestion de la crise congolaise aura des répercussions au niveau international et pourrait même compromettre à long terme la paix et la sécurité internationales. C’est toujours un petit feu non éteint qui embrase par la suite toute une forêt, quelle qu’en soit la dimension. Il est diabolique de répéter les mêmes grandes erreurs de l’histoire volontairement. Les massacres qui se commettent en République Démocratique du Congo auront tôt ou tard la réponse parfaite du Créateur, le Maître absolu et intraitable de la Justice. Empêcher les créatures de Dieu de prier ou d’aller à l’Eglise, violer volontairement les lieux de culte et tirer sur les innocents qui marchent pacifiquement en chantant et en priant, cela dépasse l’entendement de la barbarie. Et en face des forces des Nations Unies quelque peu impuissantes. Le silence de la conscience internationale pleine à craquer deviendra un jour une bombe qui va éclater subitement. Demain n’est pas à attendre, mais à inventer. Evitons que cette bombe éclate un jour, car elle aura un impact négatif sur l’avenir de l’humanité que nous comptons léguer aux générations futures. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne fermement les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 La Coalition pour le changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) condamne fermement les actes barbares commis contre le peuple congolais lors des marches pacifiques organisées le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018 par le Comité Laïc de l’Eglise Catholique. La 3C-RDC continue d’apporter son soutien à ce comité pour l’organisation de ces marches pacifiques. La liberté religieuse est sacrée pour notre peuple qui est un peuple croyant depuis des millénaires. Que le pouvoir illégitime en place fasse attention, car les conséquences seront graves dans un proche avenir. Dans une société de croyance millénaire, l’Eglise ne peut pas être neutre. La neutralité n’est pas une qualité pour l’Eglise, mais un grave défaut, car la lumière, l’amour, la vérité et la justice sont ses valeurs fondamentales. L’Eglise doit être du côté des opprimés, de ceux qui souffrent ou sont abandonnés. La neutralité n’est pas un renom pour l’Eglise, mais c’est de la complicité et de l’impuissance. Dans ce contexte, la 3C-RDC appuie l’engagement élevé de Son Eminence le Cardinal MONSENGWO PASINYA pour la sortie de crise de notre pays. Personne ne peut l’empêcher d’être sur la voie tracée par son Seigneur qui lui a confié ses brebis. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 Jamais la conscience internationale n’a été aussi interpellée, comme elle l’est aujourd’hui en République Démocratique du Congo. Les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 deviennent de plus en plus une insomnie pour la communauté internationale projetée d’un même mouvement vers l’infiniment grand et l’infiniment petit. De longs silences sur de graves violences et des actes de barbarie indescriptibles conduiront un jour à la destruction de l’humanité. La 3C-RDC exige d’urgence une enquête internationale indépendante sur les crimes et atteintes graves de l’intégrité physique commis le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018 pour une réponse exemplaire de la justice. Les auteurs et les commanditaires devront être clairement identifiés. Nous le répéterons toujours : c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. La conscience internationale est réellement face aux nouveaux pièges de la vérité de l’histoire en République Démocratique du Congo. On ne peut mentir tous les temps un peuple conscient, mobilisé et déterminé. L’histoire a toujours deux côtés, un bon et un mauvais. La 3C-RDC exhorte le Peuple Congolais et la communauté internationale à être du bon côté de l’histoire. Depuis le 31 décembre 2017, le Peuple Congolais crie très fort et attend des réponses : Qui est un vrai peuple frère et ami ? Où sont les instances internationales de la justice ? Où sont les Nations Unies ? Où est l’Union Africaine ? Seule une transition exceptionnelle juste s’impose, car il n’y aura pas d’élection en 2018 en République Démocratique du Congo Diriger, c’est savoir anticiper, c’est savoir lire les signes des temps. Dès 2012, la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) a commencé à préparer une transition exceptionnelle et à décrire les différents scénarios que nous vivons aujourd’hui. Les violences du 31 décembre 2017 et du 21 janvier 2018 établissent que l’Accord de la Saint-Sylvestre n’a jamais existé pour la majorité illégitime. Il est donc incompréhensible de demander à une personne de respecter un accord qu’elle ne reconnaît pas du tout. Il faut maintenant en prendre définitivement acte. La Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) devra tirer toutes les conséquences du refus de respecter l’Accord de la Saint-Sylvestre par la majorité illégitime et une certaine opposition clientéliste et corrompue. Seule une transition exceptionnelle juste s’impose dans notre pays, eu égard aux 20 engagements républicains formulés par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). Ainsi fait à Paris, le
Le MPDC condamne les violences du 31 décembre 2017 et le terrorisme d’Etat en République Démocratique du Congo

Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) condamne les violences du 31 décembre 2017 et le terrorisme d’Etat en République Démocratique du Congo. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) condamne fermement les violences qui ont été perpétrées contre la population congolaise, notamment chrétienne, qui manifestait pacifiquement le 31 décembre 2017 pour dénoncer le non respect de l’Accord de la Saint-Sylvestre par le régime illégitime et dictatorial en place. Le MPDC dénonce le terrorisme d’Etat instauré par ce régime barbare pour rester au pouvoir. La liberté religieuse est sacrée et la violation barbare des lieux de culte est une abomination que ne peut pas commettre un « Muntu » entendu comme un génie pensant. Les crimes commis le 31 décembre étaient prémédités comme le terrorisme d’Etat qui s’ensuit. Aucun crime ne restera impuni en République Démocratique du Congo et le sang de nouveaux Martyrs du 31 décembre 2017 est en train de crier très fort pour la justice visible et invisible. Le MPDC présente ses condoléances les plus émues à toutes les familles éprouvées et à toute la communauté catholique. Comme avant la marche, il réaffirme son soutien total aux laïcs catholiques et à Son Eminence le Cardinal Laurent MONSENGWO PASINYA. La trompette de l’histoire a déjà sonné le 31 décembre 2017 pour le pouvoir illégitime et dictatorial en République Démocratique du Congo La trompette de l’histoire a déjà sonné le 31 décembre 2017 pour le pouvoir illégitime et barbare en République Démocratique du Congo. Les derniers fondements de ce pouvoir sont ébranlés. Il n’y aura pas d’Accord de la Saint-Sylvestre bis. La République Démocratique du Congo est donc entrée de fait dans une transition exceptionnelle sans Mr Joseph Kabila. Toutes les institutions sont hors mandat et réputées démissionnaires. Le terrorisme d’Etat qui est instauré ne changera pas cette réalité. La justice est incontournable en République Démocratique du Congo. La réponse ferme de la justice sera donnée à nos martyrs. Le Grand Congo que va bâtir le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) avec le Peuple Congolais sera un pays exceptionnel de la justice, car, comme le souligne sans cesse son Président National, Mr Armand MAVINGA TSAFUNENGA, c’est la justice qui élève une nation et affermit le pouvoir. Personne ne peut violer de manière barbare un lieu de culte, un lieu où l’on évoque le nom de l’Eternel sans qu’il n’y ait des conséquences. Le Peuple Congolais est un peuple croyant et l’attaquer dans sa liberté religieuse est un défi historique. Le pouvoir illégitime et dictatorial vient d’écrire une des pages les plus sombres de notre histoire. Personne n’effacera ce qui vient de se passer le dimanche 31 décembre 2017. Empêcher la population d’entrer à l’Eglise ou de prier, jeter le gaz lacrymogène à l’intérieur de l’Eglise et tirer à balles réelles sur les enfants de Dieu qui prient et revendiquent pacifiquement, c’est un acte inqualifiable qui aura des conséquences très graves pour leurs auteurs. Qui vivra verra. Fait à Paris, le 06 janvier 2018 Dr Patrick MBADU MAKANI KUMBU Secrétaire National du MPDC chargé de la Santé et de la Qualité de Vie.
Kinshasa, théâtre d’une vague de violences

Plusieurs quartiers de Kinshasa et les environs de la prison centrale ont été ce lundi matin le théâtre d’une vague de violences imputées aux « Bundu dia Mayala », du nom de la branche politique du mouvement sectaire Bundu dia Kongo. Des coups de feu ont été entendus dans les quartiers populaires de Matete (centre est) et de Ndjili vers l’aéroport et autour de la prison de Makala avait annoncé l’AFP, citant des témoignages d’habitants. Aux dernières nouvelles, ces attaques auraient coûté la vie à plusieurs personnes dont un major et un capitaine de la police nationale, ont indiqué un peu plus tard les autorités congolaises. Selon le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu Empung, porte-parole de la police nationale congolaise, elles auraient fait une douzaine de victimes par des balles perdues. Pour les autorités de la RDC, il ne fait aucun doute que ces violences sont l’œuvre « Bundu dia Mayala ». A ce propos, RFI rappelle que dans une vidéo postée le 26 juin sur les réseaux sociaux, Muanda Nsemi, le leader de cette secte politico-religieuse était apparu dans son traditionnel habit jaune, rouge et bleu pour lancer un ultimatum « à tous les Rwandais présents sur le territoire congolais », invitant ces derniers à rentrer « dans leur pays avant le 7 aout 2017 ». De son côté, l’AFP rappelle aussi que les commissariats de police de Limete, Matete et Kalamu ainsi que le marché central de Kinshasa ont été aussi attaqués ces dernières semaines.
Politique : Les observateurs nationaux déplorent les violences dans certaines circonscriptions

Les observateurs nationaux aux élections législatives ont déploré, le 3 août 2017 à Brazzaville, les violences intervenues lors du second tour. Dans une déclaration publiée à cet effet, ces observateurs ont souligné dans un rapport qu’en dépit de quelques dysfonctionnements constatés, le second tour des législatives s’est toutefois déroulé dans un climat de paix et de sérénité. Le rapport a conclu que le scrutin du 30 juillet s’est globalement déroulé dans un climat de paix et de sérénité, voire dans une bonne humeur, dans les circonscriptions concernées, malgré quelques incidents constatés à Ouenzé 2 ; Poto-Poto 1 ; Zanaga, Mbon et Youlou Panga, dans le district de Kimongo. Le document a en outre noté des cas de contestation des résultats après le dépouillement dans certains bureaux de vote. Ainsi ont-ils suggéré au gouvernement, à la Commission nationale électorale indépendante (CNEI), à la société civile ainsi que de l’administration électorale le renforcement des capacités des membres des bureaux de vote, l’organisation de la formation continue des acteurs électoraux et des délégués des candidats avant chaque scrutin et de rapprocher les bureaux de vote des électeurs. Les observateurs nationaux ont aussi plaidé pour la réforme du système actuel de distribution des cartes d’électeurs, en vue de permettre à chaque électeur d’exercer librement son devoir civique.