Séjour européen de Tsaty Mabiala: la réaction du ministre Ouabari Mariotti

Séjour européen de Tsaty Mabiala: la réaction du ministre Ouabari Mariotti

TRIBUNE. Le Département de la Communication UPADS – Paris a publié, ce 17 juin 2019, un second communiqué sur le séjour européen du Ministre Pascal Tsaty Mabiala, Premier Secrétaire de l’UPADS, Député et Chef de l’Opposition Congolaise. Un communiqué qui vient, à la suite du précédent, rendu public la veille, pour requalifier les termes du séjour du ministre et éloigner en quelque sorte toute perspective de rencontre avec la diaspora congolaise, ne limitant les échanges du ministre qu’avec les militants de l’UPADS qui le désireraient. Cela, dispose le communiqué, aux fins de dissiper des malentendus dans l’esprit des militants, au regard des avis et propositions émanant des opinions UPADS de différents pays. Pour ma part, ainsi décidé du programme du ministre Pascal Tsaty Mabiala, il ne lui est pas, au plan politique, rendu service. Lui, leader d’un parti de gouvernement à la reconquête d’un pouvoir légitime perdu, quand bien même il aura contribué à élaborer ce programme. Par ailleurs, de cette démarche, en ressortiront affectés l’UPADS et les partis de l’opposition congolaise dont Pascal Tsaty Mabiala assure le leadership. Dans les rangs des militants et sympathisants UPADS France – Europe dont les organes du parti ne donnent pas de réels signes d’existence sur leurs espaces de compétence, il s’accentuera, faute d’assemblée générale explicative avec le Premier Secrétaire du parti, l’insupportable ignorance sur la nature réelle du combat du parti au Congo. Ce à quoi s’ajoutera la méfiance vis à vis des choix du parti sur les enjeux politiques au pays, d’autant que ces militants et sympathisants ne participent pas à leur élaboration. L’amère déception, en France-Europe, des partisans des leaders de l’opposition siègeant aux côtés de Pascal Tsaty Mabiala au sein de la plateforme sera perceptible. Ces partisans qui auront manqué une occasion en or d’être informés, aux détails près, par leur Chef, sur les problématiques que défendent leurs leaders à Brazzaville. En fait de précaution devant garantir le caractère privé du séjour européen du ministre Pascal Tsaty Mabaiala, il est à redouter que l’intéressé n’ait été dissuadé par des forces opposées au mouvement général pour le changement qui gronde dans le pays de renconter la diaspora congolaise. Une diaspora congolaise en pôle position dudit mouvement, très active sur bien de fronts de la lutte contre le pouvoir de Brazzaville. A tout prendre, sa stature d’homme d’Etat, sa qualité de représentant du peuple au parlement, sa culture et sa pratique militante sur plusieurs années le liant, le ministre Pascal Tsaty Mabiala est en obligation politique et morale de se prêter à un service minimum de trois séquences d’échanges. Une avec les militants UPADS. Une autre avec les partenaires des partis rassemblés autour de l’oppostion congolaise dont il a la charge du commandement. La troisième avec les leaders d’opinion de la diaspora.Exécuté comme tel, je lui exprime mon total soutien. Non réalisé, il s’en culpabilisera en rentrant à Brazzaville. Paris le 18 juin 2019. Ouabari Mariotti – Membre de l’UPADS.

UPADS: Compte rendu de la réunion du secrétariat national du 17 avril 2019

UPADS: Compte rendu de la réunion du secrétariat national du 17 avril 2019

Le Secrétariat National de L’U.PA.D.S s’est réuni en séance hebdomadaire, ce mercredi 17 avril 2019 à 15h au siège du Parti, sous la direction du Camarade Pascal TSATY-MABIALA, son Premier Secrétaire. Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour, entre autres :● Le point sur l’organisation de la journée de l’UFPA (la fête des femmes de l’UPADS) du 30 mars 2019 ; ● La réflexion sur le renforcement de la sécurité du siège du Parti, à la suite d’un certain nombre de manquements constatés par la Direction Nationale du Parti en la matière ;● L’examen du rapport de mission à Pointe-Noire du Secrétaire National chargé des finances du Parti, le camarade Auguste BOUSSOUKOU ; ● La délocalisation à Nkayi du siège de la Coordination départementale UPADS Bouenza, conformément à ce qui existait dans les années 90 quand le Parti a été créé. A ce propos, le Secrétariat National a ainsi procédé à la désignation du nouveau bureau de ladite Coordination, lequel bureau est composé ainsi qu’il suit : ■ Président : camarade Alphonse BIDOUNGA (Député de Nkayi), en remplacement du camarade Joseph MOUKASSA (Vice président du Conseil départemental de la Bouenza) désormais nommé Conseiller et Représentant spécial du Premier Secrétaire du Parti dans la Bouenza ; ■ Premier vice président : camarade Eugène MANKESSI (Conseiller municipal de Nkayi) ;■ Deuxième vice président : camarade Philippe MBOUNGOU NDAMBA (Vice président du Conseil municipal de Nkayi) ;■ Trésorière : camarade Chantal BIERI (Vice présidente du Conseil municipal de Madingou) ; ■ Membres : Les camarades Antoine BISSILA, Fred Christel MOUKETOU, Norbert PONGH NSIMBA, Jeanne Marthe SIMBA et un représentant de la J.U.PA.D.S. La cérémonie d’investiture des membres de la Coordination départementale UPADS Bouenza aura lieu dans les prochains jours à Nkayi au cours d’une Assemblée générale des militants de la Bouenza. En divers, le Secrétariat National a été informé de : ● La levée des sanctions à titre conservatoire de tous les camarades du Parti suspendus par L’ACTE N○001-2018/UPADS/CN / BP / SN du 12 février 2018, pour actes flagrants et indiscipline caractérisée, et ce en attendant le Conseil National prévu dans les prochains mois pour entériner ladite mesure ; ● La conférence de presse de l’Opposition Politique Congolaise sur la PRESENTATION DE SA FEUILLE DE ROUTE et sur le DIALOGUE NATIONAL, qu’aimera le Chef de l’Opposition Politique Congolaise le mardi 23 avril 2019 à 10h à son siège provisoire (actuel siège de l’UPADS) ;● L’organisation des Assemblées générales de la J.U.PA.D.S, de l’UFPA et de la Coordination départementale UPADS Brazzaville dans les jours à venir. Commencée à 15h 25, la réunion du Secrétariat National a pris fin à 17h 55, dans un climat de franche camaraderie. Fait à Brazzaville, le 17 avril 2019.Le Département de la Communication.

L’UPADS occupe le fauteuil de chef de l’opposition

L’UPADS occupe le fauteuil de chef de l’opposition

La réunion du Conseil des ministres a désigné, le 27 décembre 2017, en tenant compte de la Constitution du 25 octobre 2015, le premier responsable de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads) comme chef de l’opposition congolaise. Ce poste revient donc de droit au chef de ce parti, qui en assume les fonctions de premier secrétaire, l’ancien ministre de Pascal Lissouba, Pascal Tsaty Mabiala. Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a pris la parole au cours de ce conseil des ministres, a dit en substance, que l’Upads était la seule formation politique de l’opposition ayant obtenu le plus grand nombre d’élus à l’issue du scrutin législatif de 2017. Le Conseil des ministres a en outre invité l’ensemble des institutions de l’Etat à bien vouloir tirer les conséquences juridique, matériel et politique, et à considérer le premier secrétaire de l’Upads, Pascal Tsaty Mabiala, comme chef de l’opposition congolaise. La réunion du Conseil des ministres a également rappelé que l’Etat avait le double devoir, en premier lieu, de prendre des dispositions idoines, notamment sur le plan règlementaire, afin de permettre au chef de l’opposition de bénéficier de ses droits et prérogatives constitutionnels ; et, en second d’inviter le chef de l’opposition à bien vouloir respecter et observer les devoirs et obligations de sa charge, conformément à la loi n° 28-2017 du 7 juillet 2017, déterminant le statut de l’opposition politique. L’Union panafricaine pour la démocratie sociale est un parti politique congolais créé et dirigé par Pascal Lissouba, ancien président de la République du Congo. Le Pr. Pascal Lissouba a présidé aux destinées du Congo de 1992 à 1997.

Guillaume Foutou : L’UPADS doit clarifier sa relation avec le pouvoir

Guillaume Foutou : L’UPADS doit clarifier sa relation avec le pouvoir

POLEMIQUE. Le Premier secrétaire de l’Upads (Union panafricaine pour la démocratie sociale), Pascal Tsaty Mabiala, pourrait très prochainement avoir fort à faire avec certains caciques du parti, à l’instar de l’ancien député Guillaume Foutou visiblement très remonté contre lui. « Il va falloir qu’on arrête d’être un parti chauve-souris, ni oiseau ni animal », a récemment lancé le candidat malheureux des dernières sénatoriales exigeant que soient éclaircies les relations entre le pouvoir et le parti aux trois palmiers. « Nous devons clarifier la relation de l’Upads avec le Président de la République et le PCT. En ce sens que, s’il faut qu’on travaille avec le Président Sassou Nguesso, il faut le dire clairement et l’assumer. S’il faut être dans une opposition constructive, il faut aussi le dire », a-t-il expliqué. Guillaume Foutou est persuadé qu’en continuant d’«être un parti sauve-souris tel que le camarade Tsaty Mabiala est en train de le gérer, l’Upads va disparaître », a-t-il prévenu sur les réseaux sociaux. La formation politique fondée par l’ancien président Pascal Lissouba disparaîtra totalement « si on n’y prend pas garde avec la gestion chaotique du camarade Tsaty Mabiala », a-t-il soutenu. L’ancien proche du Premier secrétaire prend toutefois la peine d’assurer que l’Upads ne sera « jamais de la radicalisation, car ça n’a jamais apporté de lendemains meilleurs ». Enfin, il a suggéré aux membres du Conseil national, aux membres du Bureau politique et aux militants de faire de telle sorte que « nous partions rapidement au congrès » avant la fin de l’année. Un cadre approprié, peut-on deviner, pour mettre un terme à « la gestion chaotique du camarade Tsaty Mabiala. »

Le gouvernement approuve le Projet de loi déterminant le statut de l’opposition

Le gouvernement approuve le Projet de loi déterminant le statut de l’opposition

Le Conseil des Ministres a approuvé, le 25 octobre 2016 à Brazzaville, le Projet de loi déterminant le statut de l’opposition, tel que consigné dans la constitution du 6 novembre 2015. Ce texte transmis aux deux chambres du Parlement pour examen. «Conformément à l’article 63 alinéas 1 et 3 de la Constitution, le texte soumis à l’examen du Conseil des Ministres a pour objet de donner à l’opposition un statut propre au renforcement et à la consolidation de la démocratie pluraliste», a dit M. Thierry Moungalla, Ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement. Au cours de cette rencontre ministérielle, le ministre Raymond Zéphirin Mboulou a souligné que les membres de l’opposition politique jouissent de toutes les libertés publiques garanties par la Constitution. Ce texte prévoit notamment, les conditions d’exercice d’une Opposition responsable, républicaine et soucieuse d’inscrire son action et son objectif de prise du pouvoir par des moyens pacifiques et légaux ; les modalités de consultation de l’opposition sur les questions d’intérêt national, tant par le Président de la République que par les autres institutions de l’Etat. Fonction, Chef de l’Opposition politique En effet, il s’agira de la création d’une fonction de représentation et d’institutionnalisation de l’opposition incarnée par un leader appelé Chef de l’Opposition politique. La modalité de détermination de la personnalité appelée à être portée à cette fonction de Chef de l’Opposition politique est celle d’obtenir le plus grand nombre d’élus à l’Assemblée Nationale, après le parti ou le groupement politique majoritaire ; Les conditions matérielles, avantages et moyens logistiques mis à disposition du Chef de l’Opposition politique seront déterminés par un décret pris en Conseil des Ministres. Selon Lis Pascal Moussodji-Nziengui, président de l’Association politique «Force Agissante» le challenge sera entre les présidents Pascal Tsaty Mabiala de l’Union Panafricaine pour Développement Social (UPADS) et Brice Parfait Kolelas du Codeha. En tout état de cause, c’est le président de l’UPADS qui compte à ce jour plus d’élus. La naissance du Codéha a mis le MCDDI en situation de faiblesse. Les deux partis avaient le même nombre d’élus. A ce jour, ces deux partis gérés respectivement par les deux frères de sang vit chacun avec ses élus.

Consultations de Denis Sassou N’guesso, quel bilan? Pourquoi l’UPADS a sanctionné ses cadres? (vidéo)

Consultations de Denis Sassou N’guesso, quel bilan? Pourquoi l’UPADS a sanctionné ses cadres? (vidéo)

Invités de l’émission Question d’Actu de la chaîne ZianaTV, animée par notre confrère Cyr Makosso, Simplice Okayi, Mahouele Mâ Makita (UPADS) et Arsène Aristide Poaty passent en revue la vie de l’Etat et de la Nation, suite aux consultations engagées par le chef de l’Etat Denis Sassou N’guesso. Les invités se sont aussi exprimés sur la sanction prise par l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) a l’endroit de ses cadres qui se sont rendus aux consultations contre l’avis du parti.