Le décryptage – Nouvel épisode dans les tensions entre la France et le Mali

Le décryptage – Nouvel épisode dans les tensions entre la France et le Mali

Les tensions entre Paris et Bamako sont montées d’un cran après les déclarations du Premier ministre malien le 8 octobre à l’agence de presse russe RIA Novosti sur un potentiel financement étranger de groupes terroristes dans son pays, constate RT France. Choguel Maïga a ainsi épinglé les liens entre des groupes armés et la France, accusant Paris d’avoir permis à des forces non gouvernementales de contrôler la ville malienne de Kidal, sans préciser de dates, poursuit la chaîne internationale russe d’information en continu .

Le Kivu, au coeur des tensions dans la région des Grands Lacs

Le Kivu, au coeur des tensions dans la région des Grands Lacs

Goma (RD Congo), 5 oct 2018 (AFP) – La région du Kivu, en République démocratique du Congo, où le gynécologue Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix 2018, lutte contre les violences sexuelles employées comme « armes de guerre », est le théâtre depuis des années de sanglants conflits. Les civils en sont les principales victimes: prises d’otages, meurtres, pillages et incendies de villages. Parmi eux, les femmes et les enfants subissent viols et mutilations, soignés par Denis Mukwege, surnommé « l’homme qui répare les femmes », dans sa clinique de Bukavu-Panzi (Sud-Kivu). Vendredi, les jurés du Nobel ont ainsi récompensé une des voix les plus sévères contre le régime du président congolais Joseph Kabila, à deux mois et demi de l’élection présidentielle. Le conflit et l’action de Denis Mukwege ont inspiré une bande dessinée intitulée « Kivu », du scénariste Jean Van Hamme et du dessinateur Christophe Simon parue en septembre. Frontalier du Rwanda, du Burundi, de l’Ouganda et de la Tanzanie, le Kivu, situé dans l’Est de la République du Congo, s’est trouvé au coeur des tragédies de la région des Grands Lacs. La RDC a été ravagée par deux guerres régionales (1996-1997 et 1998-2003), entamées dans le Kivu par des rébellions qui se sont élargies, allant jusqu’à impliquer sept pays africains sur le sol congolais, dont le Rwanda. Kigali, dominé par la minorité tutsi, a justifié ses opérations dans l’est de la RDC par des impératifs de sécurité, alors que plus d’un million de Rwandais hutu s’y étaient réfugiés en 1994 après le génocide et la contre-offensive victorieuse de la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) venue d’Ouganda. Nouvel homme fort du Rwanda, le Tutsi Paul Kagame a soutenu la rébellion congolaise de Laurent-Désiré Kabila pour renverser le maréchal Mobutu en mai 1997. Pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003), nombre de groupes d’autodéfense congolais – les rebelles « Maï Maï » – ont été armés par le pouvoir pour combattre les envahisseurs ougandais ou rwandais. Certains n’ont jamais désarmé. Les deux guerres du Congo ont fait des millions de morts. Le Kivu, composé des provinces du Nord et du Sud, est riche en ressources naturelles, principalement minières comme l’or ou le coltan. Ce minerai indispensable pour les téléphones portables alimente depuis 25 ans les trafics des milices dans la région, au point que de nombreux rapports l’ont qualifié de « minerai de sang ». Le Kivu connaît des violences quasi-quotidiennes. Le Groupe d’études sur le Congo de l’université de New York a recensé 134 groupes armés actifs dans le Nord et le Sud Kivu, au nez et à la barbe des forces régulières et des Casques bleus de la Monusco, mission de l’ONU présente depuis 1999. AFP

Tensions à Kinshasa: Le RDPC salue la bravoure du peuple congolais

Tensions à Kinshasa: Le RDPC salue la bravoure du peuple congolais

« Le lundi 19 janvier 2015, la situation a été très tendue à Kinshasa et dans quelques villes de la République Démocratique du Congo à cause de la volonté manifeste de la majorité présidentielle d’imposer un projet de loi électorale susceptible de repousser aux calendes grecques les élections présidentielle et législatives », a constaté le Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC). Constatant également que les manifestants, « qui se plaignent de ne pas avoir de travail, demandent le départ du président Joseph Kabila », le Bureau du RDPC a salué « la bravoure du Souverain primaire qu’est le peuple congolais » et l’a encouragé « à s’élever à la hauteur des peuples ayant su arracher la dignité, la fierté et la grandeur des mains des partisans du statu quo », dans un récent communiqué. « C’est en bravant les forces hostiles au progrès que les Congolaises et les Congolais aspireront à la Liberté, à l’Égalité, à la Sécurité et à la Prospérité », écrit le RDPC, invitant le peuple à « rester constamment vigilant ». « Le Bureau du RPDC ne cessera d’agir, d’une manière ou d’une autre, en vue de la libération des populations congolaises – l’objectif primordial étant d’ouvrir les portes closes de l’évolution sociale, lesquelles donnent accès aux horizons splendides, ainsi qu’aux pâturages verdoyants du développement économique », poursuit le communiqué. Et de souhaiter « vivement que les Congolais, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, puissent enfin jouir par la noblesse du travail et la capacité de l’intelligence, par la solidarité et la fraternité, par la tolérance et la justice, le bonheur auquel ils ont légitiment droit ».

Décès de Willy Matsanga : vives tensions au centre hospitalier d’Orléans

Décès de Willy Matsanga : vives tensions au centre hospitalier d’Orléans

Le report de la levée du corps du député Willy Matsanga a créé, mardi dernier, de vives tensions au Centre hospitalier d’Orléans où amis et parents s’étaient donné rendez-vous pour un dernier hommage. Croyant au départ de la dépouille du député, ces derniers ont été empêchés par un impressionnant dispositif policier déployé sur les lieux. Ce qui a suscité l’inquiétude de ses proches et partisans qui craignaient une machination des ennemis du défunt. En réalité, selon nos confrères du site Zenga-mambu.com, la famille avait choisi de différer à samedi la levée du corps afin que les officiels congolais puissent l’accueillir comme il se doit et, sans doute, organiser la cérémonie d’enterrement dans la piété et le recueillement.