Appel à candidatures pour le Prix UNESCO pour l’utilisation des TIC dans l’éducation

Appel à candidatures pour le Prix UNESCO pour l’utilisation des TIC dans l’éducation

L’UNESCO lance l’appel à candidatures pour l’édition 2018 du Prix UNESCO-Roi Hamad bin Isa Al Khalifa pour l’utilisation des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation. Le Prix, financé par le Royaume de Bahreïn et créé en 2005, récompensera cette année des projets et des programmes qui utilisent les technologies innovantes comme levier pour permettre aux groupes vulnérables et marginalisés d’accéder à l’éducation. Ces dernières années, le Prix a encouragé l’utilisation des nouvelles technologies pour élargir les opportunités d’éducation et améliorer l’accès à une éducation de qualité pour les groupes vulnérables qui en sont privés en raison d’obstacles culturels et économiques, de handicaps, d’inégalités de genre et/ou de situations de crise. En effet, les technologies de l’information et de la communication présentent un grand potentiel pour trouver des solutions rentables pour éliminer ces obstacles, afin que tous les individus puissent jouir pleinement de leur droit à l’éducation. Cette année, le Prix mettra en lumière des projets qui utilisent des solutions intégrées mêlant technologies couramment utilisées et applications innovantes, telles que les technologies de pointe pour surmonter les obstacles liés aux infrastructures ; les solutions pour réduire les frais d’accès ; les innovations en matière d’apprentissage en ligne ; les systèmes de gestion de l’apprentissage intelligents ; les machines de traduction ; les « big data » ; et les technologies d’imagerie. Deux lauréats seront désignés, et chacun d’eux se verra attribuer une récompense de 25 000 dollars des États-Unis, lors d’une cérémonie de remise des prix qui se tiendra au Siège de l’UNESCO à Paris. Les individus, institutions et organisations non gouvernementales sont invités à contacter les commissions nationales pour l’UNESCO de leurs pays ou les ONG en partenariat officiel avec l’UNESCO et à remplir le formulaire de candidature en ligne. Les gouvernements des États membres de l’UNESCO et les ONG en partenariat officiel avec l’UNESCO sont encouragés à sélectionner les meilleurs projets et à présenter jusqu’à trois candidatures. Les candidatures spontanées ne sont pas acceptées. Les candidatures et nominations doivent être envoyées en anglais ou en français par le biais de la plate-forme de candidature en ligne. Les nouveaux utilisateurs doivent préalablement s’inscrire. Pour en savoir plus sur les critères d’éligibilité et le processus de soumission et de nomination, veuillez consulter le site Web du Prix UNESCO pour l’utilisation des TIC dans l’éducation. Vous y trouverez également des FAQ et des informations sur les précédents lauréats et sur le jury international. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 31 octobre 2018.

Des technologies de l’information pour les petits agriculteurs familiaux

Des technologies de l’information pour les petits agriculteurs familiaux

L’augmentation des rendements agricoles dépendra beaucoup de l’agriculture familiale, selon la FAO Les technologies de l’information et de la communication (TIC) peuvent avoir un véritable impact sur l’efficacité, la résilience et l’intégration des petits agriculteurs familiaux, a affirmé le directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), José Graziano da Silva. « Les agriculteurs familiaux ont besoin d’avoir accès à l’information et d’outils technologiques qui peuvent non seulement les aider à s’en sortir financièrement, mais aussi à prospérer et à nourrir une population mondiale croissante », a-t-il déclaré lors d’une réunion des ministres de l’Agriculture du G20 tenue dimanche 22 à Berlin (Allemagne). Pour faire face à des défis tels que le changement climatique et la rareté des ressources naturelles, les agriculteurs se doivent d’accumuler de nombreuses connaissances, a déclaré le directeur général de la FAO, appelant ainsi à concevoir des technologies de l’information spécialement adaptées pour les petits agriculteurs familiaux dans les pays en développement. «Des millions de petits agriculteurs familiaux ont besoin d’une aide technique et financière pour être plus résilients et s’adapter aux impacts du changement climatique. Ils doivent être en mesure de rester sur leurs terres, de produire leur propre nourriture et d’avoir accès aux marchés », a soutenu José Graziano da Silva dans son discours. Comme elle l’a rappelé dans un communiqué, la FAO travaille actuellement sur une stratégie numérique visant à soutenir les personnes les plus vulnérables dans le monde grâce au partage de connaissances et à l’apprentissage ascendant. Soulignons que c’est dans cet objectif que « l’Organisation collabore déjà avec Google pour faire des données satellitaires à haute-résolution un outil quotidien permettant de contrôler et de gérer les ressources naturelles, de promouvoir l’agriculture durable et de renforcer la sécurité alimentaire », a expliqué l’agence sur son site Internet. Et ce n’est pas tout, puisque la même source indique que l’agence onusienne travaille également sur plusieurs options technologiques afin d’informer les petits exploitants agricoles des prévisions météorologiques concernant les microclimats. Dans ce même cadre, « la FAO collabore avec l’Organisation météorologique mondiale (OMM) en vue de réfléchir à d’autres manières d’améliorer les prévisions météorologiques pour les agriculteurs », indique-t-on. Il est à souligner qu’au cours de son intervention, José Graziano da Silva a appelé, par ailleurs, à davantage de soutien afin que les données météorologiques actuellement disponibles au niveau mondial le soient également au niveau local de façon à profiter aux agriculteurs, aux éleveurs et aux pêcheurs. Comme l’a souligné le directeur général de la FAO, les zones rurales du monde entier seront le principal champ de bataille des efforts visant à réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030; la pauvreté et les souffrances liées à la faim étant concentrées dans ces zones.