RD Congo: un séisme de magnitude 5,5 a frappé le sud-est du pays

Le sud-est de la République démocratique du Congo a été frappé par un tremblement de terre dans la soirée du 27 octobre, selon l’agence de presse russe Sputnik citant le Service géophysique unifié de l’Académie des sciences de Russie. D’après les données opérationnelles du Service géophysique unifié de l’Académie des sciences de Russie, « une région de la RDC a été secouée dans la soirée du 27 octobre par un séisme de magnitude 5,5 », a apporté ce matin l’agence sur son site internet La même source ajoute que l’épicentre des secousses a été enregistré jeudi à 20h00, heure de Kinshasa. L’intensité des secousses à l’épicentre, qui était situé à 202 km au sud-ouest de la ville de Kalemiele, a est telle que l’Académie des sciences de Russie considère le séisme comme « très fort ». Adrien Thyg
RDC : le HCR exprime ses préoccupations sur les violences sexuelles dans le sud-est du pays
Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) s’est dit vivement préoccupé par des actes de violence sexuelle perpétrés par des groupes armés dans la province du Tanganyika, dans le sud-est de la République démocratique du Congo (RDC). A en croire un communiqué du HCR publié vendredi, au cours des deux dernières semaines seulement, les partenaires humanitaires dans les zones de santé de Kongolo et Mbulula dans la province, ont enregistré 243 actes de viols, dont 48 ont été subis par des personnes mineures dans 12 villages différents. Les chiffres réels pourraient être encore plus élevés, car le signalement des violences sexistes reste tabou dans la plupart des communautés. En plus du sévère traumatisme physique et psychologique causé par le viol, les victimes de la violence sexuelle peuvent être confrontées à la stigmatisation et à une possible exclusion de leur famille, s’inquiète le HCR. Ces attaques seraient menées par des groupes armés rivaux qui se disputent le contrôle des zones minières en particulier des mines d’or et en guise de représailles contre les opérations militaires menées par le gouvernement. Les civils sont pris au piège au milieu d’affrontements intenses entre plusieurs groupes armés. « Le HCR appelle les autorités à renforcer de toute urgence la sécurité dans la zone dénommée ‘triangle de la mort’ qui borde plusieurs localités entre les provinces du Tanganyika, du Maniema et du Sud-Kivu afin de protéger les civils, en particulier les femmes et les jeunes filles, de permettre l’accès humanitaire et de faire le nécessaire afin que des enquêtes soient lancées et que les responsables soient traduits en justice », a insisté le HCR.