Maroc: Signature d’une convention de partenariat entre le Groupe ISCAE et REIM Partners

Une convention-cadre de partenariat visant à renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de la formation et de la recherche a été signé mercredi 02 mars entre le Groupe ISCAE et la société de gestion REIM Partners, respectivement représentés par Nada BIAZ, Directrice générale, et Nawfal BENDEFA, Président. L’objectif de ce partenariat, qui est intervenu au siège du Groupe ISCAE à Casablanca, est de permettre aux deux institutions de conjuguer leurs efforts pour l’alignement du contenu pédagogique avec les dernières pratiques en gestion de l’immobilier notamment sur les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier). «La signature de ce partenariat avec REIM Partners témoigne de la politique d’ouverture et de décloisonnement qui fait partie de l’ADN de l’ISCAE et qui a été renforcée par le Groupe dans le cadre de la Stratégie ISCAE 2020 puis le Plan de recadrage CAP 2023, une démarche ayant pour objectif de tisser des partenariats avec des entreprises dans les différents domaines intéressants nos étudiants et nos futurs lauréats afin de les préparer au monde du travail, d’améliorer de façon permanente et pertinente notre ingénierie de formation et nos contenus pédagogiques en tenant compte de l’évolution des besoins du marché d’emploi», souligne Nada BIAZ. Nawfal BENDEFA affirme pour sa part que « Notre alliance aujourd’hui avec le Groupe ISCAE vise à accompagner notre partenaire dans son effort d’adapter la formation au besoin de notre secteur et aider les jeunes à acquérir des connaissances pointues et adaptées à ces nouveaux métiers que nous représentons ». Cette démarche de co-construction des profils de demain, de la connaissance et de l’enrichissement du capital humain est particulièrement mise en avant par le nouveau modèle de développement ; à travers l’approche participative et fédératrice initiée et pilotée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation « PACTE ESRI 2030 (Plan d’Accélération de la transformation de l’Ecosystème). Ce plan est basé sur l’implication des 4 types d’acteurs de l’écosystème universitaire à savoir l’Ecosystème interne, les Collectivités territoriales, les Opérateurs économiques et institutionnels et la Société Civile.
Congo. Signature de l’initiative de suspension du service de la dette avec la Belgique
RD Congo. Transport aérien: signature de l’arrêté ministériel fixant les nouveaux tarifs en baisse

En présence des responsables des compagnies d’aviation conduits par le Président du Comité Professionnel des Transporteurs aériens en RDC, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, a présidé la cérémonie solennelle de signature de l’Arrêté ministériel portant fixation des nouveaux tarifs des services aériens du réseau domestique en RDC par le Ministre de l’Économie nationale. Le Ministre d’Etat du Plan, le Ministre des Finances, le Ministre de l’Économie nationale et le Vice-ministre des Transports et Voies de Communication ont pris part à cette cérémonie. Pour le Ministre de l’Économie nationale, Jean-Marie Kalumba, l’Arrêté est signé, les nouveaux tarifs doivent être appliqués à dater du 7 août 2021. « Ce que nous pouvons dire à l’opinion est que le Gouvernement a un programme qui est de voir comment améliorer le social. Et nous sommes en train de partir secteur par secteur. Nous avons commencé avec le transport aérien, parce que le Congo, c’est un continent. Le transport des marchandises du Nord au sud et de l’Est à l’Ouest, c’est par avion, parce que l’état de nos routes n’est pas bon. Le transport par voie ferrée n’est presque plus en bon état. Alors, il fallait qu’on commence par là. Nous avons eu des réunions de plus de deux mois avec les transporteurs aériens et la Fédération des Entreprises. Nous sommes arrivés à des consensus. C’est ainsi qu’aujourd’hui, après le nettoyage de la structure des prix, nous sommes tombés sur un prix juste. Et c’est ce prix juste-là qu’on vient de communiquer aujourd’hui à la population. Notre rôle, nous, Ministère de l’Économie, c’est la protection des consommateurs et également la protection des entreprises privées. Le prix juste, ce n’est pas que nous avons rabattu les prix. Mais nous venons de pratiquer le prix qui doit être pratiqué selon la réglementation. Ça entre en vigueur à la date de sa signature, donc à partir d’aujourd’hui. Les opérateurs économiques doivent maintenant intégrer dans leur système les modifications des prix selon les trajets. Donc, pour raison d’organisation administrative, ça peut prendre un ou deux jours mais les nouveaux tarifs sont déjà là », a-t-il affirmé. Prenant la parole, le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde s’est dit satisfait de la mise en application de nouveaux tarifs pour améliorer un tant soit peu les conditions de vie des Congolais. » Dès son installation, le Gouvernement de la République s’est employé à matérialiser les engagements pris devant la nation dans le cadre de son programme d’actions adopté par les représentants du peuple à l’Assemblée nationale, qui s’inscrit en droite ligne avec la vision du Chef de l’Etat, consistant à faire du bien-être social des Congolais la priorité de toute action gouvernementale. La cérémonie de ce jour, que je considère être comme une séance de travail, marque la clôture des travaux de révision des structures des tarifs des services aériens du réseau domestique. Elle consacre l’aboutissement heureux d’un processus laborieux de concertation que j’ai personnellement encadré entre le gouvernement, les opérateurs du secteur aérien ainsi que les instances de régulation de ce secteur. Ces concertations visant à rechercher le juste prix des services aériens ont permis de rationaliser la structure des tarifs des billets d’avions ainsi que ceux du fret aérien, avec comme conséquence, une baisse considérable des prix dans des proportions dépassant les 40% pour les principaux trajets. Ces nouveaux tarifs qui sont nettement plus abordables faciliteront la mobilité des personnes et de leurs biens sur le territoire national, tout en garantissant un accroissement des flux commerciaux et humains entre les différentes provinces du pays. En effet, considérant que le prix du billet d’avion le plus cher oscillera autour de deux cents dollars, il est attendu de cette action qu’elle contribue à dynamiser notre économie d’une part, et améliorer l’accessibilité de certaines parties du pays. Ce prix rapproche les Congolais de différentes provinces d’autres parts. Au-delà des prix, le Gouvernement a aussi enregistré des préoccupations légitimes des compagnies d’aviation visant l’amélioration du climat des affaires dans leur secteur. En effet, c’est sans aucune hésitation, que le Gouvernement a répondu favorablement à l’essentiel des préoccupations exprimées, en accordant plusieurs facilités aux compagnies aériennes pour leur permettre d’opérer dans un cadre plus serein et d’offrir ainsi à notre population, un service de meilleure qualité. Aussi, il sied de souligner que le secteur de transport aérien n’est pas une exception et que la nécessité de respecter scrupuleusement la réglementation économique en vigueur concerne l’ensemble des secteurs qui composent l’économie de notre pays, particulièrement ceux qui touchent directement le bien-être social de notre population. Des efforts similaires sont déjà déployés dans le secteur des produits de première nécessité dont les structures des prix seront elles aussi rationalisées. Au-delà des réponses conjoncturelles appropriées, le Gouvernement de la République s’emploie aussi avec les ministères sectoriels impliqués, à apporter les réponses structurelles notamment pour améliorer l’offre locale et le renforcement de nos capacités industrielles », a dit le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde. Pour Norbert Sengamali, président du Comité professionnel des transporteurs aériens en RDC, cet arrêté sera appliqué sans tergiversations. « Le message est tout simple. J’ai eu à conduire la délégation des compagnies aériennes membres de la FEC aux négociations. Aujourd’hui, l’arrêté vient d’être signé. L’heure n’est plus à discuter si on est tombé d’accord sur un accord ou l’accord sur le désaccord. L’essentiel, c’est de regarder le futur. Le futur, c’est d’abord le social de la population. Nous allons y travailler. Et s’il y a des mécanismes de correction dans le futur, vous avez suivi vous-mêmes, le ministre s’est employé à réactiver la commission tarifaire de lutte contre le bradage. Dans ce cadre-là, nous pourrons voir ce qui n’a pas été arrondi, comment ça pourra l’être demain. C’est ça l’essentiel. Le Gouvernement a le pouvoir régalien. Il a décidé. Nous avons l’obligation tous, de nous aligner. A-t-on encore le droit ou le temps de bouder ou de discuter ? Non. C’est l’application. Et nous allons appliquer », a-t-il dit.
Signature d’un accord entre le géant Huawei et l’Union africaine des télécommunications

L’Union africaine des télécommunications a signé un accord avec Huawei dans l’objectif d’aider à transformer le secteur de l’information, des communications et des technologies, rapporte la chaîne CGTN. En vertu de cette entente, le géant chinois de la technologie contribuera à développer l’économie numérique africaine, ainsi qu’à renforcer la connectivité rurale, précise-t-elle.
Signature de quatre mémorandums d’entente entre la RDC et le Burundi

REPORTAGE. Quatre mémorandums d’entente ont été signés entre la République démocratique du Congo et la République du Burundi, au cours de la rencontre qu’il y a eue, ce mardi (13 juillet, dnr)au Palais de la Nation, entre le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue burundais, Évariste Ndayishimiye, en visite d’État de 72 heures, depuis lundi dernier, en République démocratique du Congo. Il s’agit du mémorandum d’entente en matière de développement, du maintien et du renforcement de la paix, la défense et la sécurité; le mémorandum d’entente sur la facilitation des échanges commerciaux; le mémorandum d’entente sur le développement de chemin de fer à écartement standard et le mémorandum d’entente sur les consultations politiques et diplomatiques. POINT DE PRESSE Au cours d’un point de presse co-animé par les deux Chefs d’État à la rotonde du Palais de la Nation, le Président burundais a présenté au Président Félix-Antoinne et au peuple congolais ses condoléances les plus attristées à la suite du décès de Mr Laurent Monsengwo Pasinya. Il a qualifié de très » riche et de parfaite entente » l’entretien qu’il a eu avec le Président Félix Antoine Tshisekedi, car dit-il, les peuples congolais et burundais sont liés par la géographie, l’histoire et la langue. Ces échanges ont porté sur des sujets bilatéraux, de la région des Grands lacs et de l’ensemble du continent. Parlant des infrastructures, le Président burundais a laissé entendre que la construction des chemins de fer entre les deux pays va améliorer la libre circulation de nos populations et de toute la région. Pour le Président Félix-Antoine Tshisekedi, il s’agit d’un entretien de fraternité, de solidarité et de rapprochement de nos deux peuples. Il était question de mettre en commun nos forces, énergie et intelligence pour ramener la paix dans la région. Les deux chefs d’État ont également abordé l’épineux problème de la crise sanitaire de Covid-19. ACCUEIL AU PALAIS DE LA NATION A son arrivée au Palais de la Nation, à 13 heures locales, le Président Évariste Ndayishimiye a été accueilli chaleureusement à sa descente du véhicule par son homologue et frère, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo. Il y a eu ensuite les honneurs par le détachement d’honneur de la Garde républicaine, les hymnes nationaux, le passage en revue, la séance photo et la présentation respective des officiels congolais et burundais, avant le premier tête-à-tête des deux Chefs d’État, élargi aux officiels des deux pays. UNE PREMIÈRE MISSION D’ÉTAT EN RDC Le Président du Burundi, Évariste Ndayishimiye, est arrivé à Kinshasa lundi après-midi, pour une mission d’État de 72 heures en République démocratique du Congo. Cette visite est la preuve de la matérialisation de la volonté des deux Chefs d’État de renforcer davantage l’excellence des relations d’amitié et de coopération bilatérale qui lie les peuples congolais et burundais ainsi que la coexistence pacifique. Il s’agit de la première visite d’État du Président Évariste Ndayishimiye en RDC, depuis son accession à la magistrature suprême de son pays, le 18 juin 2020, après la mort de son prédécesseur, Pierre Nkuruziza. La visite d’État du Président Évariste Ndayishimiye en RDC intervient après son « message spécial » transmis le 28 juin dernier, au Président Félix-Antoine Tshisekedi, alors en séjour de travail à Goma, au Nord-Kivu, par l’entremise de son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération au développement, Albert Shingiro.
Signature d’une convention de partenariat économique et technique sino-tunisien
Une convention de coopération bilatérale signée mardi entre la Chine et la Tunisie permettra à cette dernière « de bénéficier d’un don chinois qui servira le développement » du pays, s’est félicité son chef de la diplomatie, Othman Jarandi. Les documents de ladite convention ont été signés à Tunis par ce dernier et l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Zhang Jianguo, en présence des deux délégations respectives, a-t-on constaté sur place. En cette ère de pandémie de nouveau coronavirus, « le monde entier est en train de vivre des difficultés multidimensionnelles, ce qui fait de la solidarité internationale en la matière une nécessité absolue », a déclaré M. Jarandi à Xinhua, en marge de la cérémonie de signature. Il a d’ailleurs évoqué la reconnaissance de son pays pour l’aide apportée par la Chine, notamment d’importantes quantités de vaccin et d’équipements de prévention sanitaire, estimant que le don chinois « témoigne, encore une fois, de la solidarité et de la solidité des liens » entre les deux pays. Le ministre a noté que ce partenariat se manifestait particulièrement via plusieurs projets de développement, dont le centre sportif et culturel de Menzah 6, ouvert au nord de Tunis, et celui de Ben Arous, en construction dans la banlieue sud de la capitale, ainsi que le Centre hospitalier universitaire de Sfax (centre), le canal d’Oued Madjerda (nord-ouest) et l’Académie diplomatique de Tunis. A ce sujet, M. Zhang a remarqué que certains de ces projets étaient devenus « des points de repère et des symboles de la coopération chinoise avec la Tunisie », dont les deux derniers projets en date, le centre de Ben Arous et l’Académie diplomatique, devraient être livrés aux Tunisiens « avant la fin de l’année en cours ». Leur livraison « pourrait célébrer non seulement l’amitié entre nos deux pays, mais aussi expliquer aux peuples tunisien et chinois que nous sommes toujours ensemble, main dans la main, surtout en cette période de pandémie », a ajouté le diplomate.
Signature des conventions d’exploitation minière au Congo

Trois membres du gouvernement congolais ont signé, samedi 13 mars 2021 dans les locaux du Ministère des Finances et du Budget à Brazzaville, des conventions d’exploitation minière, notamment le fer, avec la société Sangha mining development, qui est un conglomérat des partenaires parmi lesquels les Chinois. Il s’agit, pour la partie congolaise, de Pierre Oba, Ministre des mines et de la géologie, assisté de ses collègues Calixte Nganongo (Finances et Budget) et Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas (Plan, statistique, intégration régionale, transports, aviation civile et marine marchande). Et, pour la société Sangha mining development, de Manuel André, son Président directeur général. Cette société a obtenu de l’Etat congolais trois titres miniers pour le fer, tous en phase d’exploitation, dans les localités de Badondo, d’Avima et de Nabemba, dans le département de la Sangha. Le potentiel de ressources minérales ainsi réuni des trois permis est estimé à plus de 1,097 milliard de tonnes de réserve en fer, pour une exploitation de plus de 25 ans chacun. Le coût total des investissements est estimé à plus de 18 milliards 497 millions 537.654 dollars américains. La capacité de production est évaluée à 100 millions de tonnes par an. « La société Sangha mining development prévoit de construire une ligne de chemin de fer Sangha-Kouilou pour le transport du minerai à Pointe-Noire ; un port minéralier à la Pointe-indienne (Pointe-Noire) pour son exportation à l’étranger, et une ligne de transport d’énergie électrique pour son fonctionnement », a expliqué Manuel André. « Le début de mise en œuvre de ces projets d’exploitation est prévue pour le 4èmetrimestre (octobre, novembre, décembre) 2021. Les premières exportations pourront démarrer en 2023. Ce projet impactera, naturellement, la vie des populations riveraines des sites d’exploitation, principalement à travers les milliers d’emplois directs et indirects qu’il leur procurera », a-t-il ajouté. Pour sa part, le Ministre Pierre Oba a souhaité que « les nouveaux partenaires du Congo dans l’exploitation de ces sites, regroupés au sein de la société Sangha mining development, travaillent avec méthode et maturité, pour que le Congo occupe le 3èmerang mondial des pays producteurs de fer de qualité ». En rappel, l’exploitation des gisements de fer sur les sites qui ont fait l’objet des présentes conventions avait été confiée, il y a une dizaine d’années, à des anciens partenaires. Mais, le contrat vient d’être rompu par l’Etat congolais, faute de résultats concluants. Ministère des Finances
Coopération fiscale internationale: signature par de nouveaux pays d’un accord décisif pour le renforcement des conventions fiscales

La coopération fiscale internationale a fait un grand pas en avant avec la signature par de nouveaux pays d’un accord décisif pour le renforcement des conventions fiscales, s’est réjouit l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). En effet, les ministres et représentants de haut niveau de la Barbade, la République de Côte d’Ivoire, la Jamaïque, la Malaisie, le Panama et la Tunisie ont signé le 24 janvier dernier la Convention multilatérale pour la mise en œuvre des mesures relatives aux conventions fiscales pour prévenir l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices (BEPS), portant ainsi le nombre de signataires à 78. Cette Convention vise à actualiser le réseau existant de conventions fiscales bilatérales et restreint les possibilités d’évasion fiscale de la part des entreprises multinationales, a indiqué l’organisation. En outre, l’Algérie, le Kazakhstan, le sultanat d’Oman et le Swaziland ont fait part de leur intention de signer la Convention, et plusieurs autres pays et territoires se préparent activement dans la perspective d’une signature d’ici juin 2018, a-t-elle poursuivi. Pur rappel, jusqu’à présent, seules quatre juridictions – soit l’Autriche, l’Île de Man, Jersey et la Pologne – ont ratifié la Convention, qui entrera en vigueur trois mois après qu’un cinquième pays aura déposé son instrument de ratification. La Convention, premier accord multilatéral de ce type, permet aux pays de transposer les résultats du Projet BEPS de l’OCDE et du G20 dans leurs réseaux de conventions fiscales bilatérales. « La signature aujourd’hui de la Convention multilatérale marque une nouvelle étape importante du processus d’actualisation des règles fiscales internationales par la mise en œuvre rapide des mesures BEPS », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría. « Tout en évitant aux signataires de renégocier des milliers de conventions fiscales au niveau bilatéral, la Convention est le gage d’une certitude et d’une prévisibilité accrues pour les entreprises et d’un meilleur fonctionnement du système fiscal international au bénéfice des citoyens. » Le projet BEPS OCDE/G20 propose des solutions aux gouvernements pour remédier aux lacunes des règles internationales en place qui permettent à des entreprises de faire « disparaître » leurs bénéfices ou de les transférer artificiellement vers des destinations à fiscalité faible ou nulle, où elles exercent peu d’activités économiques, voire aucune. Ces pratiques entraîneraient pour les recettes publiques un manque à gagner, qui pourrait atteindre, selon des hypothèses prudentes, 240 milliards USD par an, soit l’équivalent de 10 % des recettes de l’impôt sur les sociétés dans le monde. Une centaine de pays et juridictions travaillent aujourd’hui au sein du Cadre inclusif sur le BEPS afin de transposer les mesures adoptées dans leur législation nationale et leurs conventions fiscales bilatérales. En raison du nombre considérable de conventions bilatérales, leur mise à jour serait un processus fastidieux et contraignant. La Convention, élaborée au terme de négociations inclusives auxquelles ont pris part plus d’une centaine de pays et territoires en vertu d’un mandat conféré par les ministres des Finances et les gouverneurs de banques centrales des pays du G20, résout ce problème. Elle modifiera les conventions fiscales bilatérales en place, de manière à mettre rapidement en œuvre les mesures relatives aux conventions fiscales élaborées dans le cadre du Projet BEPS. Ces mesures portent en particulier sur les dispositifs hybrides, l’utilisation abusive des conventions, l’établissement stable et le règlement des différends, et comportent une disposition facultative relative à l’arbitrage obligatoire et contraignant, approuvée par 28 signataires. Avec CP