Un grand pas vers la concrétisation du projet de Gazoduc Nigeria-Maroc

La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la République Fédérale du Nigeria et le Royaume du Maroc ont procédé, jeudi 15, à la signature d’un mémorandum d’entente (MoU) relatif au Gazoduc Nigeria-Maroc. « Ce Mémorandum d’entente confirme l’engagement de la CEDEAO et l’ensemble des pays traversés à contribuer à la faisabilité de cet important projet qui, une fois achevé, fournira du gaz à l’ensemble des Pays de l’Afrique de l’Ouest et permettra également une nouvelle voie d’exportation vers l’Europe », ont indiqué les trois parties dans un communiqué conjoint. Soulignons que cet accord a été paraphé par le Commissaire Infrastructure, Energie et digitalisation de la CEDEAO, Sediko Douka, le PDG de la National Nigerian Petroleum Company Limited «NNPC» et Mallam Mele Kolo Kyari, et la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des Mines «ONHYM» et représentante du Maroc, Amina Benkhadra, en présence de la ministre de l’Economie et des Finances, Nadia Fettah, du ministre de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques publiques, Mohcine Jazouli, et du DG de l’Office de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), Abderrahim El Hafidi. Provenant de la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président nigérian Muhammadu Buhari, le projet stratégique de Gazoduc Nigeria-Maroc « participera à l’amélioration du niveau de vie des populations, à l’intégration des économies de la sous-région et à l’atténuation de la désertification grâce à un approvisionnement en gaz durable et fiable », a-t-on relevé. La CEDEAO ne ménagera aucun effort pour son aboutissement Sediko Douka Pour Sediko Douka, qui représentait également la République fédérale du Nigeria lors de la signature de cet accord : «Nous sommes convaincus en tant que communauté économique régionale de la viabilité de ce projet qui représente une grande opportunité et nous ne ménagerons aucun effort pour son aboutissement », a-t-il déclaré. Ce projet va impacter positivement la vie de plus de 400 millions de personnes, a-t-il poursuivi indiquant que la prochaine étape est relative aux études détaillées et d’exécution.Comme le relève le communiqué, outre les retombées économiques considérables attendues sur la région, en exploitant une énergie propre qui respecte les engagements du continent en matière de protection de l’environnement, le projet permettra de donner à l’Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique.Mallam Mele Kolo Kyari a pour sa part assuré que le projet va permettre de produire de l’électricité et des produits chimiques à base du gaz pour une transition du continent à l’horizon 2050 ou 2060. Il permettra une transition énergétique de l’Afrique, a-t-il ajouté dans une déclaration à la MAP. Le projet va permettre l’acheminement de plus de 5.000 milliards de m3 de réserves prouvées de gaz naturel Amina Benkhadra Représentante du Maroc, Amina Benkhadra a indiqué que ce projet va permettre l’acheminement de plus de 5.000 milliards de mètres cubes de réserves prouvées de gaz naturel, ce qui va dynamiser la production d’électricité et résoudre les problèmes d’accessibilité à l’énergie dans la plupart des pays traversés.Pour rappel, Gazoduc Nigeria-Maroc longera la côte ouest-africaine depuis le Nigeria, en passant par le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau, la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie jusqu’au Maroc, et sera connecté au Gazoduc Maghreb-Europe et au réseau gazier européen. Alain Bouithy
Congo/Société : signature du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de la Sécurité

Les ministres de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo et son collègue en charge de la Sécurité et de l’Ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou, ont signé, le 2 août 2022 à Brazzaville, le procès-verbal de remise de la gendarmerie du premier au deuxième. Ce regroupement a été décidé lors du Conseil des ministres du 26 mai 2021. L’objectif était de renforcer les moyens de lutte contre la délinquance, les violences urbaines et périurbaines et accroître la sécurité de proximité. C’est par la note de service n°0253/MDN/MSOP du 09 septembre 2021, que les deux ministères avaient mis en place un groupe de travail interministériel, chargé de la formalisation du transfert organique de la gendarmerie nationale à sa nouvelle structure de tutelle, de l’élaboration et de la présentation au Parlement du projet de loi sur le rattachement de la gendarmerie nationale au ministère chargé de la Sécurité en vue de son adoption. Selon le rapporteur du groupe de travail interministériel, le colonel de police, Béranger Kissa Mbani, cet acte est un signe de respect des instructions du président de la République qui a décidé du rattachement de la gendarmerie au ministère de la Sécurité et de l’Ordre public pour plus d’efficacité dans les missions de défense et de sécurité de la nation, ainsi que du peuple. Pour lui, la gendarmerie nationale qui était rattachée au ministère de la Défense nationale va être subordonnée au ministère de la Sécurité et de l’Ordre public. La gendarmerie nationale congolaise est une force de sécurité publique militaire au Congo. Ses missions et son organisation sont calquées sur celles de la Gendarmerie nationale française. Mise sur pied au moment de l’indépendance, elle comprenait, en 2007, environ 2000 gendarmes, sous-officiers et officiers. Elle est gérée par le général Paul Victor Moigny. Florent Sogni Zaou
Maroc/BAD. Signature de la documentation juridique relative aux projets « Nador West Med » et « Aéroport de Rabat-Salé »

Le Ministère de l’Economie et des Finances et la Banque africaine de développement (BAD) ont procédé, le lundi 13 juin dernier, à la signature de la documentation juridique relative aux projets de construction du complexe portuaire Nador West Med et d’extension et de modernisation de l’aéroport de Rabat-Salé. Cette cérémonie de signature s’est déroulée en présence M. Mohammed ABDELJALIL, Ministre du Transport et de la logistique, M. Mohamed Jamal BENJELLOUN, Directeur Général de la SNWM et Mme Habiba LAKLALECH, Directrice Générale de l’ONDA. La Ministre de l’Economie et des Finances, Mme Nadia FETTAH, a saisi cette occasion pour souligner le rôle important de la BAD en tant que partenaire de référence dans l’accompagnement des stratégies de développement sectoriel et d’infrastructures, lancées sous les Hautes Orientations de SA MAJESTE LE ROI. Vice-Présidente par intérim chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services du Groupe de la Banque africaine de développement, Mme Yacine FAL s’est pour sa part félicitée des bonnes relations liant le Royaume du Maroc à la BAD et a confirmé la disponibilité de son institution à fournir l’appui financier et technique pour soutenir la dynamique des réformes économiques et sociales enclenchées par le Royaume. A l’issue de cette signature, les deux responsables ont réaffirmé leur volonté commune pour renforcer davantage les relations de coopération, déjà excellentes, entre le Maroc et la BAD. Précisons que le complexe portuaire Nador West Med et l’extension et la modernisation de l’aéroport de Rabat-Salé seront réalisés respectivement par la Société Nador West Med (SNWM) et l’Office National des aéroports (ONDA).
Signature de la convention de partenariat entre la France et le Congo au profit de l’EGT

Ce jeudi 16 juin, le Ministre de la Défense nationale et l’Ambassadeur de France, ont procédé à la signature de la nouvelle convention de partenariat entre les Etats congolais et français au profit de l’Ecole génie travaux (EGT) que soutient la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD). Bénéficiant d’un double statut militaire et civil, délivrant une formation professionnelle duale, cette école nationale à vocation régionale (ENVR), forme chaque année plusieurs centaines de membres des Forces armées africaines ainsi que de manière complémentaire plus de 200 jeunes civils congolais comme établissement public et centre d’excellence de la CEEAC. L’occasion pour le Ministre et l’Ambassadeur d’effectuer également un tour d’horizon des sujets d’intérêts communs et de souligner l’excellence des relations entre le Congo et la France./. CP
Maroc: Signature d’une convention de partenariat entre l’IRESEN et la CCIS-Rabat Salé Kénitra

Un accord-cadre de coopération a été signé lundi 13 juin entre l’Institut de recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) et la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la région de Rabat-Salé-Kenitra. Cérémonie présidée par Monsieur HASSAN SAKHI, Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la Région de Rabat-Salé-Kenitra et Monsieur Samir RACHIDI, Directeur Général par intérim de l’Institut de Recherche en Énergie Solaire et Énergies Nouvelles (IRESEN). Dans le cadre de leur volonté de mettre en œuvre une collaboration mutuelle bénéfique dans le domaine des technologies vertes, un accord de coopération a été conclu entre les deux parties visant à promouvoir l’innovation et la recherche appliquée dans le domaine des énergies renouvelables chez les acteurs de la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la Région de Rabat-Salé-Kenitra. Ce partenariat a pour objectif de créer une synergie entre les deux institutions et le secteur privé de la Région RSK afin de mettre en place des actions d’accompagnement dans les domaines des énergies propres, pour l’acquisition des savoirs et savoir-faire, ainsi que le transfert technologique vers le secteur privé dans cette région. Les deux institutions conjuguent également leurs efforts en vue de développer l’émergence des énergies vertes à travers la formation et la sensibilisation dans les domaines de l’énergie solaire, de la mobilité durable, de l’hydrogène vert et de l’innovation.
Maroc: Orange signe une convention avec le Gouvernement pour 5,69 milliards de dirhams

Orange Maroc continue de s’engager pour le développement et le renforcement de l’infrastructure des télécommunications dans le Royaume. L’opérateur vient en effet de procéder à la signature de la 8ème convention d’investissement avec le Gouvernement pour soutenir le processus de transformation numérique du Royaume. Selon les termes de cette convention, Orange Maroc s’engage à réaliser sur les trois prochaines années un programme d’investissement de 5,69 milliards de dirhams. Ce programme d’investissement va permettre à l’opérateur de poursuivre le développement et le renforcement de ses infrastructures de télécommunications ainsi que le déploiement du Haut et du Très Haut Débit Internet Mobile et Fixe au Maroc. L’objectif est de continuer à soutenir la digitalisation des acteurs économiques dans les différentes régions du Royaume, tout en favorisant la création de nouveaux emplois. Concrètement, Orange Maroc prévoit de poursuivre le développement de la 4G et de la couverture mobile pour soutenir la croissance des usages et continuer ainsi à offrir ses services selon les meilleurs standards internationaux. Ces investissements vont dans le même temps, permettre à Orange de maintenir ses efforts de digitalisation et d’automatisation de ses processus pour le développement de nouveaux produits et services pertinents pour les marocains. De plus, Orange Maroc prévoit de poursuivre la construction de son infrastructure FTTH (Fiber ToThe Home) avec pour objectif de s’aligner avec la note d’orientation du Gouvernement visant à accélérer le déploiement du Plan National du Haut Débit. Depuis 1999, date de la création de MEDI TELECOM (sous la marque Orange depuis 2016), l’opérateur a consenti près de 105 milliards de dirhams (y compris en coûts de licences) afin de développer ses activités dans les différentes régions du pays. Avec cette 8ème convention, Orange Maroc prouve son engagement permanent pour développer les réseaux de télécommunications du Royaume, dans l’objectif de répondre à la croissance continue du trafic et de continuer à offrir une expérience client de grande qualité. Cet investissement continu de l’opérateur lui a d’ailleurs permis d’être « Elu service client de l’année » pour la 5ème année consécutive avant d’être désigné en mars 2022 par Ookla comme fournisseur du réseau fixe le plus rapide au Maroc pour la deuxième fois consécutive. Fidèle à son engagement, Orange Maroc souhaite poursuivre sa mission pour faire du numérique un accélérateur de progrès pour tous. Ainsi, en déployant des services numériques essentiels et adaptés aux besoins de chacun et en soutenant l’innovation sociale et entrepreneuriale, Orange Maroc est plus que jamais au service du développement du pays.
Maroc: Signature d’un accord-cadre de coopération entre l’Université Mohammed VI Polytechnique et Deloitte Morocco Cyber Center

L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) et l’entreprise Deloitte Morocco Cyber Center (Deloitte MCC), centre d’expertise marocain spécialisé dans la cybersécurité et membre du réseau mondial Deloitte, ont signé un accord-cadre de coopération. Ce partenariat d’excellence vise à promouvoir la recherche scientifique et technologique de haut niveau en cybersécurité au Maroc et sur le continent africain. Répondant au double objectif de former les talents de demain et de construire des solutions de sécurité inédites, le programme sera articulé autour de trois piliers principaux : Le développement d’un parcours académique certifiant et diplômant reconnu au niveau des meilleurs standards internationaux, La création de programmes de recherche et développement ambitieux visant à accroitre l’innovation et à anticiper les grandes transformations à venir (cryptographie post quantique, utilisation de l’intelligence artificielle, …), La conception d’un parcours d’intégration professionnelle au sein de Deloitte Morocco Cyber Center et plus généralement au sein du réseau Deloitte. Le programme facilite le développement conjoint d’expertises en rapprochant les équipes de l’UM6P et de Deloitte MCC afin de construire une large palette de compétences techniques, organisationnelles et stratégiques et de rayonner sur l’ensemble du continent africain. Une attention particulière est portée sur le développement de stratégies, de nouvelles capacités, d’outils et de technologies innovantes destinés à mieux protéger le tissu économique contre les cyberattaques (cartographie systématique du niveau de risques, analyse de la menace et suivi des principaux groupes d’attaquants, détection d’éventuelles compromissions, et réponse aux incidents). Université résolument orientée vers la recherche et la formation dans les domaines de l’ingénierie, du business et des sciences économiques et sociales, l’UM6P ambitionne à travers ce partenariat de renforcer sa coopération avec le monde professionnel en assurant le transfert technologique vers les entreprises marocaines et plus largement africaines. Suite à la signature de l’accord, M. Hicham El Habti, Président de l’UM6P, a déclaré : « A l’UM6P, notre adoption du digital comme catalyseur d’innovation porte déjà ses fruits. Grâce à cette adoption, notre écosystème de start-ups est en croissance constante, et nos cursus académiques en informatique, en cybersécurité ou en intelligence artificielle deviennent des références nationales. Pour notre communauté de chercheurs et d’étudiants, il est dorénavant nécessaire de joindre ces innovations à leurs applications concrètes dans le monde de l’entreprise. J’ai la certitude que notre partenariat avec nos confrères de Deloitte MCC contribuera considérablement à sceller le lien entre la recherche et le monde professionnel au Maroc comme en Afrique. » De son côté, Deloitte, entreprise spécialisée dans le conseil, compte parmi les leaders mondiaux en matière de cybersécurité. Elle confirme, via cet accord-cadre, sa volonté de soutenir des initiatives en matière d’innovation, de formation et de développement des compétences dans le domaine de la sécurité numérique. A ce propos, M. Imade Elbaraka, associé responsable des activités cyber chez Deloitte France et Afrique francophone, et par ailleurs Directeur Général de Deloitte MCC a déclaré : « Ce nouveau partenariat ambitieux permet la construction d’un pont entre le monde académique et celui de l’entreprise, grâce au soutien des institutions publiques et de l’Etat. Ce rapprochement est, selon nous, le seul moyen de créer des écosystèmes à même de former et de maintenir des talents d’un haut niveau d’expertise tout en favorisant l’émergence de nouveaux modèles économiques attractifs pour les start-ups, les scale-ups, ou les fonds d’investissements spécialisés. Cette dynamique est clé pour le renforcement d’une souveraineté numérique marocaine et africaine indispensable pour relever les défis auxquels fait face le continent ».
Signature d’un accord de concession entre la RDC et le Qatar pour la relance de la SCTP

Un accord de concession pour la relance effective et la modernisation de la Société commerciale, des transports et des ports( SCTP), ex-ONATRA, a été signé, ce lundi à la Cité de l’Union africaine, devant le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, entre la République démocratique du Congo et le Qatar. Cet accord fait suite aux engagements pris dernièrement à Doha, au Qatar, entre le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et l’Emir du Qatar. Dans son message, lors de la signature de cet accord, le Chef de l’État a fait savoir que ce qui est fait l’est dans l’intérêt du pays et de notre peuple. Pour Félix Tshisekedi, le projet est très ambitieux, car il ne concerne pas seulement le port de Matadi, mais il y’aura aussi l’aspect du développement durable et le port de Kinshasa. Ce projet sera exécuté par la société Qatari Méditerranean shipping company s.a, qui est le premier armateur mondial dans le secteur portuaire. Il bénéficiera du financement du fonds d’investissements qatari, Maha capital. ASSAINISSEMENT DU PASSIF ET PRISE EN CHARGE DE LA DETTE SOCIALE DE LA SCTP Chérubin Okende, ministre des Transports, a déclaré à la presse au sortir de la cérémonie, qu’il ya dans cet accord, l’aspect de la modernisation et de la prise en charge de la dette sociale de cette société. Il est aussi question d’assainir le passif social dans le sens des avantages du personnel, notamment pour une retraite honorable, avec la possibilité d’assainir les effectifs pléthoriques du personnel, tout en donnant un coup de pouce à la réhabilitation et au rajeunissement du personnel de cette entreprise. La partie congolaise a connu les signatures de Mme Adèle Kayinda, ministre d’État et ministre du Portefeuille, Chérubin Okende, ministre des Transports, Mme O’neige N’sele Mimpa, Vice- ministre des Finances et Martin Lukusa Tshibangu, DG. a.i de la SCTP. M. Julien Boillot, lui, a signé pour le compte de Méditerranean shipping company (MSC) et le Fonds Maha capital.