Mondial 2026 : Les Lions de la Teranga assurent l’essentiel face au Soudan (2-0)

SPORTS. Le Sénégal a signé un succès convaincant face au Soudan pour rester au contact de la République démocratique du Congo (RDC) en tête du groupe. Les Lions de la Teranga ont rapidement concrétisé leur domination : Kalidou Koulibaly a profité d’une sortie manquée du gardien soudanais Mohamed Alnour pour ouvrir le score (13’), rapporte Cafonline. Après un superbe enchaînement technique dans la surface, Pape Matar Sarr a doublé la mise à la 42ème minutes. Toujours selon Cafonline, en seconde période, le Sénégal a touché la transversale mais a assuré l’essentiel. Les champions d’Afrique retrouveront la RD Congo le 9 septembre pour un duel décisif au sommet. Patricia Engali
Sénégal : Conseil des ministres du mercredi 03 septembre 2025

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 03 septembre 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République. À l’entame de sa communication, le Président de la République a adressé ses chaleureuses félicitations à la Oumah islamique, en particulier la communauté musulmane du Sénégal, à l’occasion du Maouloud, marquant l’anniversaire de la naissance du Prophète Mahomet (PSL), qui sera célébré dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 septembre 2025. Il a salué l’ensemble des chefs religieux du Sénégal et a demandé au Gouvernement de veiller au bon déroulement du Gamou dans toutes les localités du pays. Le Président de la République a aussi félicité et exprimé sa gratitude et ses meilleurs vœux de santé aux khalifes généraux, particulièrement celui des Tidianes, Serigne Babacar SY Mansour, pour son accueil chaleureux, ses prières et son message d’encouragement lors de sa visite de courtoisie à Tivaouane, en prélude au Gamou. Il a rappelé au Gouvernement le rôle et la place fondamentale du Culte et des notabilités religieuses dans la vie économique et sociale du pays. Dès lors, il a demandé au Premier Ministre de renforcer, en 2026, les ressources budgétaires allouées au Culte et de poursuivre les efforts de modernisation des cités religieuses à travers des programmes de réalisations d’infrastructures sectorielles, visant à améliorer le cadre de vie des populations et des fidèles. La validation en Conseil des ministres, le 30 juillet 2025, et le lancement le 1er août 2025, du Plan de Redressement économique et social (PRES) marquent un tournant majeur dans la mise en œuvre du Projet patriotique de transformation systémique du Sénégal autour du triptyque : Souveraineté, Justice et Prospérité. Le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre, Maître d’œuvre, de veiller en permanence à l’exécution dans les délais de toutes les composantes du Plan, assorties des réformes opérationnelles attendues. A ce titre, il a indiqué au Premier Ministre l’importance de finaliser, avec chaque Ministère, les projets et réformes phares et d’engager la programmation de l’adoption de l’ensemble des textes législatifs et règlementaires nécessaires à la réalisation des priorités et objectifs de l’Agenda national de Transformation. Le Président de la République a salué les efforts continus d’assainissement des comptes publics et de maitrise des finances publiques avec l’augmentation significative des ressources budgétaires, la rationalisation de toutes les charges de fonctionnement de l’Etat, la réorganisation des administrations et du secteur parapublic notamment, ainsi que la stabilisation de la dette publique. A ce sujet, il a informé le Conseil que les programmes et actions prioritaires doivent être inscrits dans le projet de loi de finances 2026 qui sera déposé à l’Assemblée nationale en vue de la prochaine session budgétaire à préparer avec soins par les ministres. Par ailleurs, il a souligné l’impératif d’asseoir durablement les bases souveraines de l’investissement productif et d’une relance soutenue de l’économie nationale avec le développement du secteur privé national et la mise en place d’incitations favorisant l’implantation dans tous les secteurs économiques, de véritables « Champions nationaux », les conditions d’amorçage de la nouvelle politique de création d’emplois. Dans le même élan, il a demandé au Ministre de l’Industrie et du Commerce d’accélérer le déploiement de la nouvelle stratégie industrielle en liaison avec le programme national des Agropoles et l’activation des Pôles territoires déjà préfigurés. Ces transformations notables, doivent connaitre un début de matérialisation effective avant la fin de l’année 2025. La transformation économique du Sénégal est un objectif collectif, bâti autour d’un dialogue Etat- secteur privé de qualité et de la valorisation des potentialités de nos territoires. Voilà pourquoi le Chef de l’Etat, attache une importance primordiale à la compétitivité de l’économie nationale à travers le nouveau code des investissements en perspective, la maitrise des coûts de l’énergie, la prévisibilité et l’efficacité du système fiscal et douanier. Il a insisté sur l’importance qu’il accorde à l’aménagement durable de notre cadre urbain ainsi qu’à l’attractivité du territoire national aux investissements directs étrangers, envisagés par plusieurs pays amis et autres partenaires du Sénégal. Il a manifesté son attachement au renforcement du cadre institutionnel et incitatif de promotion d’un environnement des affaires aux meilleurs standards, mais également du dispositif de soutien et de financement des entreprises, les PME/PMI en particulier. Dans cette dynamique, il attache du prix à l’examen minutieux et à l’optimisation des projets de coopération et de partenariat, mais surtout, à la bonne organisation du Forum Invest in Sénégal, prévu les 7 et 8 octobre 2025 à Dakar avec des résultats concrets et tangibles attendus, dans le cadre de l’accélération de la croissance économique (hors hydrocarbures) et du déploiement du Plan de redressement. Le Président de la République est revenu sur la problématique du renforcement de la transparence et de la gouvernance publique. Il a salué le vote par l’Assemblée nationale, de quatre (4) lois déterminantes dans l’esprit constructif du « Jub, Jubal, Jubanti », principes directeurs de notre gouvernance. Il s’agit des lois sur l’accès à l’information, les lanceurs d’alerte, l’Office national de Lutte contre la Corruption, et la déclaration de patrimoine. Il a félicité les députés, pour le vote de ces textes fondamentaux visant à consolider la transparence, conformément à nos engagements politiques et au Projet pour un Sénégal souverain, juste et prospère. Il a demandé aux pouvoirs publics, à tous les acteurs politiques, aux forces vives de la Nation, de s’approprier, avec le sens élevé des responsabilités, ces textes majeurs consolidant ainsi la gouvernance publique au Sénégal. Le Chef de l’Etat est revenu sur l’adaptation des dispositifs de prévention et de gestion des inondations. L’action gouvernementale est fortement marquée par la gestion des inondations. A cet égard, il a demandé au Premier Ministre de veiller en permanence au déploiement rapide des dispositifs de solidarité nationale, de prévention et de gestion des inondations à l’échelle nationale. Une attention particulière devra être accordée aux localités structurellement sensibles (Touba, Kaolack…) et aux villages et communes riverains des fleuves Sénégal et Gambie. Au regard des dérèglements et changements climatiques, de plus en plus
Sénégal: Bassirou Diomaye Faye invite à faire de l’agriculture un secteur attractif pour la jeunesse africaine

Le Président Bassirou Diomaye Faye a appelé, mardi 01 septembre, à faire de l’agriculture un secteur attractif pour la jeunesse africaine et le moteur d’une renaissance africaine fondée sur la souveraineté, l’innovation et le développement partagé. S’exprimant lors de la cérémonie d’ouverture du 19ᵉ Forum africain des systèmes alimentaires à Diamniadio, le chef de l’Etat sénégalais « a insisté sur la nécessité d’investir massivement dans la modernisation de l’agriculture, la maîtrise de l’eau, la transformation locale, le développement des chaînes de valeur », indique la présidence sénégalaise un communiqué. Dans son allocution, devant son homologue, Son Excellence Paul Kagame, Président de la République du Rwanda, et de nombreuses hautes personnalités africaines et internationales, il a également souligné l’importance du commerce intra-africain, de l’innovation et la digitalisation. Et rappeler que « l’Afrique détient 65% des terres arables mondiales, une jeunesse créative et une richesse hydrique considérable ». Autant d’atouts qui, selon Bassirou Diomaye Faye, font de l’Afrique « la clé de sa propre souveraineté alimentaire et un acteur majeur pour nourrir le monde ». Martin Kam
L’élite politique jeune en Afrique : le cas du Cameroun et du Sénégal

TRIBUNE. Au Cameroun, quatre des douze candidats à la prochaine élection présidentielle d’octobre ont moins de cinquante ans. Mais contrairement au Sénégal, cette jeunesse politique peine à fédérer sa génération. La question c’est pourquoi? Au Sénégal, la nouvelle élite politique s’est imposée par la combativité, la cohérence et une opposition frontale au pouvoir. L’exemple d’Ousmane Sonko est révélateur : sa notoriété ne s’est pas seulement bâtie sur ses positions contre la Françafrique, mais surtout sur sa fermeté et ses actions déterminées face au régime de Macky Sall. Il n’a jamais hésité à mobiliser la rue, au prix de son intégrité et de sa liberté. Ses multiples arrestations, largement médiatisées, n’ont pas entamé sa détermination. Au contraire, elles ont renforcé l’image d’un leader prêt à tout sacrifier pour le changement. Son discours, sa pugnacité et son projet de société clair ont trouvé un écho profond auprès de la jeunesse sénégalaise. Aujourd’hui, lui et ses compagnons incarnent le renouveau politique au sommet de l’État. Au Cameroun, la situation est bien différente. L’élite politique jeune apparaît amorphe, complaisante, parfois même en connivence avec le régime qu’elle prétend combattre. Loin de risquer leurs privilèges, beaucoup préfèrent la posture confortable des plateaux de télévision climatisés, multipliant des déclarations alambiquées et soignant leur image. Mais rares sont ceux qui assument une véritable opposition, alors même que le contexte s’y prête. La réalité est simple : nous vivons en dictature. Et une dictature ne se renverse pas par des discours creux. Elle exige de la détermination, de la mobilisation et du courage. Elle exige qu’on descende dans la rue pour défendre les droits des citoyens et qu’on refuse le silence face au déclin du pays. L’exemple sénégalais rappelle que le changement n’est pas le fruit de la complaisance, mais celui de l’engagement, du sacrifice et de la conviction. Tant que la jeunesse politique camerounaise ne l’aura pas compris, elle restera spectatrice d’un pouvoir qu’elle dit vouloir combattre, mais qu’en réalité elle consolide par son inaction. Par Teddy Patou Journaliste et animateur radio
CHAN-2024. Les champions en titre, le Sénégal, accrochés par un Congo combatif

Les Lions de la Teranga devront patienter. Tenants du titre, les Sénégalais ont été tenus en échec (1-1) par une redoutable équipe congolaise lors de leur deuxième match du Groupe D au Championnat d’Afrique des Nations TotalEnergies CHAN PAMOJA 2024, à Zanzibar. Le Congo a surpris tout le monde en ouvrant le score dès les premières minutes grâce à Dechan Moussavou, mais Joseph Layousse a sauvé les siens en égalisant en seconde période au stade Amaan. Ce nul laisse le Sénégal avec 4 points après deux journées, tandis que le Congo en compte 2, en attendant l’autre affiche de la soirée entre le Nigeria et le Soudan. Un début musclé, et le Congo frappe fort L’entraîneur sénégalais Souleymane Diallo avait prévenu : ce match pouvait être un piège. Et les Congolais l’ont prouvé dès l’entame. À la 19e minute, Charles Atipo dépose un centre parfait depuis le côté droit. Moussavou, bien placé, conclut d’un tir puissant du droit à bout portant pour ouvrir la marque. Le Sénégal, fort de sa victoire inaugurale face au Nigeria (1-0), est bousculé par l’intensité physique et les transitions rapides du Congo. Les Lions peinent à percer le solide bloc congolais en 4-2-3-1, où Venold Dzaba et Gosim Elenga dominent l’entrejeu. La première période devient hachée, avec de nombreuses fautes et interruptions qui cassent le rythme du jeu. Protégé par sa défense, le gardien congolais Ulrich Samba n’est réellement inquiété qu’en fin de mi-temps sur une frappe croisée de Mbaye Yaya Ly. Coaching gagnant de Diallo, mais le Congo résiste Au retour des vestiaires, Diallo lance Vieux Cissé pour dynamiser l’attaque. Mais le Congo continue d’être dangereux en contre. À la 69e, Marc Diouf doit s’employer pour détourner une belle frappe enroulée d’Élie Andzouono. Peu à peu, le Sénégal reprend l’ascendant. Les coups de pied arrêtés d’Ousseynou Seck deviennent une arme précieuse, forçant le Congo à reculer. Christian Gomis et Libasse Guèye menacent de près, mais Samba réalise deux parades décisives pour préserver l’avantage congolais. Finalement, à la 82e minute, le Sénégal trouve l’ouverture : sur un corner mal dégagé, Joseph Layousse surgit et déclenche une frappe sèche du droit qui termine au fond des filets. L’égalisation galvanise les Lions. Quelques instants plus tard, Seyni Ndiaye manque de peu le but du 2-1 sur une tête à bout portant. Fin sous haute tension, mais statu quo final Les dernières minutes sont électriques. Le Congo tente le tout pour le tout : Brudet Okana frappe au-dessus. Le Sénégal répond : un coup franc dangereux d’Ababacar Sarr sème le chaos, mais personne ne parvient à conclure. Des fautes à répétition, des cartons jaunes et une atmosphère brûlante concluent cette rencontre où aucun des deux camps ne parvient à faire la différence dans le temps additionnel. Le Groupe D reste ouvert Avec ce point, le Sénégal reste bien placé, même si Diallo regrettera l’occasion manquée de valider son ticket pour les quarts dès ce soir. Côté congolais, ce résultat est porteur d’espoir. Les Diables Rouges ont montré qu’ils pouvaient faire vaciller les favoris. Le duel entre le Nigeria et le Soudan, prévu plus tard dans la soirée, pourrait bien redistribuer les cartes dans un groupe D où tout reste à jouer. CAF
Sénégal. 12ème édition de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon »: ouverture de l’appel à candidatures

RFI organise la 12 ème édition de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon » en hommage à ses deux reporters assassinés au nord du Mali le 2 novembre 2013. Cette Bourse forme chaque année des jeunes journalistes radio et techniciens de reportage de tous les pays d’Afrique francophone*. Pour cette édition 2025, la formation se déroulera dans les locaux du « Hub » Afrique de France Médias Monde à Dakar (abritant notamment la rédaction et les studios de RFI en mandenkan et fullfulde). La cérémonie de remise de la Bourse se déroulera à Dakar le 2 novembre, date décrétée par les Nations Unies « Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » en mémoire de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au dimanche 24 août 2025 à tous les journalistes et techniciennes ou techniciens francophones en activité depuis au moins deux ans, ayant moins de trente-cinq ans, résidant dans un pays d’Afrique francophone* Les conditions de participation détaillées et le formulaire de candidature sont disponibles sur le site de RFI : https://www.rfi.fr/fr/afrique/20250803-appel-%C3%A0-candidatures-bourse-ghislaine-dupont-et-claude-verlon-2025 5 candidats journalistes et 5 candidats techniciens seront sélectionnés sur dossier puis invités à suivre des ateliers du 15 au 30 octobre 2025, dispensés par le service de formation interne de RFI et qui se dérouleront dans les studios du « Hub » de France Médias Monde à Dakar. A l’issue de ces journées, le jury se réunira pour désigner les lauréats, journaliste comme technicien, de la Bourse qui bénéficieront d’une formation de quatre semaines à Paris, entièrement prix en charge, au cours du premier trimestre 2026. Le jury sera composé notamment de représentants du groupe France Médias Monde, de l’École de Journalisme de Sciences Po et de l’INA, d’un représentant des médias au Sénégal, et d’un(e) représentant(e) de l’association des amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon. Au cours de cette édition, le « Prix de l’association des Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon » récompensera également deux candidats méritants(e)s non lauréats(e)s de la Bourse en leur attribuant une dotation en matériel qui leur sera utile pour la suite du parcours professionnel. Les éditions précédentes de la Bourse Ghislaine Dupont et Claude Verlon se sont tenues au Mali en 2014, à Madagascar en 2015, au Bénin en 2016, au Sénégal en 2017, en Côte d’Ivoire en 2018, en République démocratique du Congo en 2019, à distance en 2020 et 2021 (en raison des contraintes sanitaires), au Sénégal en 2022 , en Côte d’Ivoire en 2023 et au Bénin en 2024 . L’édition 2025 de la Bourse est organisée en partenariat avec l’École de Journalisme de Sciences Po et l’INA (Institut national de l’audiovisuel), qui accueille respectivement les lauréats journaliste et technicien à Paris, L’édition 2025 de la Bourse est organisée en partenariat avec l’École de Journalisme de Sciences Po, l’INA (Institut national de l’audiovisuel). Ces formations complètent un stage à RFI, au siège de France Médias Monde. Ces formations complètent un stage à RFI, au siège de France Médias Monde.
Sénégal: Conseil des Ministres du mercredi 16 juillet 2025

Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 16 juillet 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République. A l’entame de sa communication, le Président de la République est revenu sur le Rapport général du Dialogue national sur le système politique qu’il a reçu le lundi 14 juillet 2025. Il a félicité le facilitateur général, le directoire, les commissions du dialogue national et l’ensemble des participants, notamment ceux ayant intégré la plateforme « Jubbanti », pour leur mobilisation, leur contribution de qualité et leur engagement patriotique. Il a salué la qualité et l’exhaustivité des recommandations thématiques et opérationnelles consensuelles, visant fondamentalement le renforcement de l’Etat de droit, le respect de l’autorité de l’Etat et des institutions de la République, la restauration de la confiance des Sénégalais en la justice, ainsi que l’approfondissement et le rayonnement permanent de notre démocratie. Il a réitéré son engagement à ne ménager aucun effort pour améliorer durablement le fonctionnement de notre système politique et renforcer le contrôle de l’action publique, dans un climat durable de confiance, de réconciliation, de paix et de stabilité, indispensable pour libérer les énergies nécessaires à l’accélération de la mise en œuvre inclusive de l’Agenda national de Transformation. Il a informé le Conseil de sa décision de mettre en place un Comité spécial chargé, dans un délai de trois (03) mois maximum, de proposer les textes législatifs et réglementaires, de même que les modalités devant matérialiser les recommandations consensuelles issues du Dialogue national sur le système politique. Evoquant la problématique de la préservation et du développement durable de nos ressources forestières, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement l’impératif d’assurer sur l’étendue du territoire national la protection et la préservation de nos massifs forestiers. Il a demandé au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de poursuivre et d’intensifier, avec les acteurs institutionnels, les opérateurs privés et les populations concernées, les efforts de reboisement et de gestion durable des massifs forestiers par l’accélération des mécanismes d’aménagement et de classement de forêts. Dans cette perspective de consolidation soutenue de notre écosystème forestier, il a indiqué au Gouvernement la nécessité d’adopter une culture nationale de promotion de l’arbre et des aménagements paysagers et forestiers par la redynamisation des services des Eaux et Forêts, des parcs nationaux et de l’Agence sénégalaise de Reforestation et de la Grande muraille verte. Le dimanche 03 août 2025 sera célébrée la Journée nationale de l’Arbre. Le thème retenu cette année par le Président de la République est « Reboisement, Souveraineté alimentaire et Développement territorial durable », avec comme arbres parrains « le Manguier » et « le Baobab ». Dès lors, il a demandé au Premier Ministre et au Ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de veiller au bon déroulement de cet événement dans toutes les régions avec une forte implication des collectivités territoriales des populations à la base notamment les jeunes. La transparence dans la gestion des industries extractives demeure une priorité de l’action gouvernementale. A ce sujet, le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement le démarrage du processus d’évaluation périodique du Sénégal dans le cadre de l’Initiative pour la Transparence des Industries extractives (ITIE) 2025. Il a demandé au Premier Ministre de veiller, avec les Ministres concernés, à la mise en œuvre de toutes les mesures et actions idoines en vue de renforcer les progrès notables déjà réalisés par le Sénégal dans les composantes mines et hydrocarbures de l’ITIE. Il a rappelé aux Ministres concernés, notamment ceux en charge des Finances et du Budget, du Pétrole et des Mines et des Collectivités territoriales, l’urgence de finaliser l’actualisation du cadre réglementaire relatif au registre des bénéficiaires effectifs et à la divulgation des données sur les propriétaires légaux et effectifs des entreprises intervenant dans la chaine de valeur des industries extractives, l’activation du fonds d’appui au développement local et du fonds de réhabilitation minière et la redistribution effective des revenus miniers selon les modalités administratives et réglementaires définies. Il a demandé au Premier Ministre d’assurer la supervision de la gestion diligente du dossier de validation ITIE 2025 du Sénégal. S’agissant du contrôle et du développement des activités pharmaceutiques, le Président de la République a rappelé au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique et au Ministre de la Santé et de l’Action sociale, l’urgence de prendre toutes les dispositions requises, en relation avec l’Ordre des pharmaciens du Sénégal, pour prévenir et lutter contre la vente illicite de médicaments et de « produits assimilés » sur l’étendue du territoire national. La maitrise stratégique des activités commerciales et industrielles liées au médicament demeure un élément fondamental de la politique de santé publique et de réalisation de la souveraineté pharmaceutique. Le Chef de l’Etat a demandé au Ministre de la Santé et de l’Action sociale de faire la cartographie nationale des officines de pharmacie et dépôts autorisés mais également de travailler avec le Ministre de l’Industrie et du Commerce, à l’établissement de la liste exhaustive des entreprises relevant de l’industrie pharmaceutique. Afin d’asseoir la souveraineté pharmaceutique, il a indiqué au Ministre de la Santé et de l’Action sociale, la nécessité d’une évaluation intégrale des interventions de l’Etat dans le secteur du médicament et de la pharmacie. Il a appelé à un suivi adéquat des plans de redressement, de relance et de développement des activités des industries pharmaceutiques et de la Pharmacie nationale d’Approvisionnement, entité dont le repositionnement dans l’écosystème, demeure prioritaire. La diaspora sénégalaise joue un rôle très important dans les dynamiques économiques et sociales du pays. A ce titre, elle est considérée comme la quinzième région du Sénégal et est représentée à l’Assemblée nationale. En plus de son impact économique significatif à travers notamment les transferts financiers, elle est activement impliquée dans les initiatives de développement local, l’innovation, le transfert de compétences et la promotion des valeurs culturelles du Sénégal à l’Etranger. En guise de reconnaissance de la Nation sénégalaise envers sa diaspora, le Président de la République a décidé
Innovation : le Sénégal confirme ses ambitions régionales avec le Demo Day Challenge+ Dakar

Demo Day Challenge+ Dakar