Sénégal : une manifestation contre le report de la présidentielle violemment dispersée

Des heurts ont éclaté dimanche après-midi à Dakar, où les gendarmes sénégalais ont dispersé à coups de gaz lacrymogènes des centaines de personnes venues manifester contre le report sine die de la présidentielle prévue à la fin du mois, annoncé la veille par le président Macky Sall. Des opposants et candidats à la présidentielle ont été interpelés alors qu’ils participaient à la manifestation. Au Sénégal, des heurts ont éclaté dimanche 4 février, dans l’après-midi, à Dakar où les gendarmes ont dispersé à coups de gaz lacrymogènes des centaines de personnes venues manifester à l’appel de plusieurs candidats de l’opposition contre le report de la présidentielle du 25 février, annoncé la veille par le chef de l’État, Macky Sall.    Des hommes et des femmes de tous âges, agitant des drapeaux du Sénégal ou portant le maillot de l’équipe nationale de foot, ont convergé en début d’après-midi vers un rond-point sur l’un des axes routiers principaux de la capitale, à l’appel de plusieurs candidats… Lire la suite sur France 24

Sénégal/Nathalie Yamb : la famille des putschistes s’agrandit en Afrique de l’Ouest

Sénégal/Nathalie Yamb : la famille des putschistes s’agrandit en Afrique de l’Ouest

INDISCRETION. La famille des putschistes s’est agrandi en Afrique de l’Ouest, selon la très populaire et charismatique activiste, militante et influenceuse panafricaine, Nathalie Yam. « Avec le coup d’Etat commis par Macky Sall au Sénégal », écrit la défenseure de la souveraineté africaine sur le réseau social X, le chef de l’Etat sénégalais a rejoint « son petit frère Umaro Sissoko Embalò, Alassane Dramane Ouattara, Assimi Goïta, Ibrahim Traoré, Abdourahmane Tiani, Faure Gnassingbe ». Sans oublier « Mamadi Doumbouya qui n’est pas Uemoa, mais bien de la CEDEAO ». Avec un brin d’ironie, l’activiste politique engagée pour une Afrique affranchie des tutelles souligne un « magnifique bilan pour l’UEMOA » et dit attendre la réaction de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Adrien Thyg

Macky Premier, le nouveau monarque sénégalais : « Je ne serai pas candidat » Mais il n’y aura pas d’élections non plus!

Le président Macky Sall a fait volte-face ce soir, provoquant un tollé au sein de la classe politique sénégalaise et de la communauté internationale. Après avoir juré à maintes reprises de ne pas briguer un troisième mandat controversé, Macky Sall a abrogé le décret fixant la date du scrutin présidentiel initialement prévu le 25 février 2024. Ce revirement spectaculaire anéantit la promesse de l’alternance démocratique tant chérie par le peuple sénégalais. En s’arrogeant le droit de choisir son successeur et de priver le peuple de son choix, Macky Sall sème le doute sur ses intentions réelles. Son ambition démesurée de s’éterniser au pouvoir le rapproche dangereusement des dérives autoritaires que l’Afrique a tant combattues. Maintenant, nous attendons la réaction de la CEDEAO et les sanctions qu’elle pourrait prendre dans cette situation. En effet, l’organisation a déjà réagi fermement face à des situations de coups d’État dans les pays du Sahel.

CAN 2023 : La coupe des surprises !

CAN 2023 : La coupe des surprises !

Le Sénégal a été éliminé à la surprise générale par la Côte d’Ivoire lors du choc des 8ᵉˢ de finale de la CAN 2023. Malgré un début de match prometteur avec l’ouverture du score par Habib Diallo (1-0, 4ᵉ) sur un service de Sadio Mané, les Éléphants ont réussi à égaliser grâce à un penalty transformé par Franck Kessié (1-1, 86ᵉ). La Côte d’Ivoire, qui avait subi une défaite humiliante face à la Guinée équatoriale (0-4) en phase de groupes, s’est qualifiée en tant que meilleur troisième grâce à la victoire du Maroc sur la Zambie. Le match a été marqué par les choix forts d’Emerse Faé, l’intérimaire suite à la démission de Jean-Louis Gasset, avec les titularisations de Gradel et Seri, et Kessié sur le banc. Malgré la sérénité affichée par l’équipe sénégalaise, les Éléphants ont su maîtriser le jeu et ont finalement remporté la rencontre aux tirs au but (5-4). La séance de tirs au but a été marquée par la déception du Sénégal, avec Niakhaté manquant le penalty décisif. Ainsi, la Côte d’Ivoire élimine le tenant du titre et se qualifie pour affronter le vainqueur de Mali-Burkina Faso au prochain tour. Ya Willy.

CAN 2023. Le Sénégal bat la Guinée et fait le plein de points dans le Groupe C

CAN 2023. Le Sénégal bat la Guinée et fait le plein de points dans le Groupe C

Le Sénégal, champion en titre de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies, a validé sa place en huitième de finale grâce à des buts inscrits en seconde période par Abdoulaye Seck et Iliman Ndiaye, qui ont permis aux Lions de la Téranga de s’imposer 2-0 devant la Guinée à Bouaké. En remportant ses deux premiers matches, le Sénégal s’était déjà assuré une place pour la phase suivante, mais avec deux points de retard sur la Guinée, c’est une lutte pour la première place qui s’est engagée entre les deux équipes. Après un match équilibré, l’impasse a finalement été brisée une minute après l’heure de jeu lorsque Abdoulaye Seck a trouvé l’ouverture, sur une passe de Krepin Diatta, pour donner l’avantage au Sénégal. La Guinée, voyant que ses chances de se qualifier pour les huitièmes de finale étaient compromises par le fait que le Cameroun et la Gambie jouaient simultanément, a cherché désespérément à égaliser, mais s’est heurtée à une défense sénégalaise tactiquement solide. Dans le plus pur style des champions, les champions en titre ont absorbé la pression et ont mis le match hors de portée en marquant à la 90ème minute sur une passe de Sadio Mane qui a été achevée par l’attaquant de Marseille, Ndiaye, qui a scellé la victoire des Lions de la Teranga.

La Banque africaine de développement nomme Aida Ndir Ngom directrice du Département du développement du secteur privé

La Banque africaine de développement nomme Aida Ndir Ngom directrice du Département du développement du secteur privé

La Banque africaine de développement a nommé Aida Ndir Ngom au poste de directrice du Département du développement du secteur privé. Sa nomination prend effet à compter du 1er février 2024. Mme Ngom, de nationalité sénégalaise, est une banquière chevronnée dans le domaine du financement du développement, avec plus de 20 ans d’expérience en origination et développement du secteur privé, en banque d’investissement et en financement d’entreprises et de projets, notamment dans le domaine des infrastructures. Son expérience comprend la collaboration avec des entités du secteur privé et des gouvernements, l’établissement de partenariats stratégiques avec des leaders de l’industrie et la collaboration avec d’autres institutions financières multilatérales et organismes de réglementation. Avant sa nomination, Mme Ngom était cheffe de la Division solutions financières pour l’énergie au sein du Complexe électricité, énergie, climat et croissance verte, après avoir été chargée des investissements en chef au sein du Département du secteur privé de la Banque. Elle a joué un rôle clé dans la promotion du déploiement de produits et d’instruments financiers innovants pour la réalisation de projets d’infrastructure révolutionnaires et la promotion d’une transition énergétique juste pour l’Afrique. Mme Ngom est également membre du conseil consultatif de fonds d’investissement privés dans le domaine des énergies renouvelables et des infrastructures. Mme Ngom a rejoint la Banque en 2007 en tant que chargée du risque de crédit principale au sein du Département du crédit. En 2013, elle a été nommée chargée des investissements en chef au sein de la Division partenariats public-privé et infrastructures du Département du secteur privé de la Banque. À ce poste, elle a joué un rôle clé dans le renforcement des processus et des procédures de la Banque et a également participé à divers organes de gouvernance, notamment le groupe de travail sur les institutions non souveraines du Comité de gestion des actifs et des passifs de la Banque. En tant que chargée des investissements en chef, elle a contribué à des transactions historiques et novatrices en fournissant des solutions financières ciblées à des projets et à des clients, notamment le plus grand prêt de syndication au secteur privé accordé par la Banque, avec 1 milliard de dollars mobilisés pour le client. Elle a également fait partie de plusieurs groupes de travail, dont celui qui a créé Africa 50 et apporté un soutien catalytique à des secteurs économiques clés sut à travers le continent. Avant de rejoindre la Banque, Mme Ngom a travaillé comme professionnelle de l’investissement et responsable du crédit dans diverses banques commerciales internationales et régionales, notamment Citibank et Mauritius Commercial Bank, en Afrique de l’Est, du Sud et de l’Ouest, ainsi qu’en France, dans des fonctions d’origination et de crédit. Elle est diplômée de l’université Heriot Watt d’Édimbourg, où elle a obtenu un Master en organisation des entreprises et est également titulaire d’un Master en sciences bancaires et financières. Évoquant sa nomination, Mme Ngom a déclaré : « Je suis vraiment honorée et touchée de la confiance qui m’est accordée et suis reconnaissante au président Adesina pour cette nomination. Je m’engage totalement à travailler et à collaborer avec l’équipe de direction de la Banque, mes collègues, ainsi qu’avec nos clients et partenaires du secteur privé, afin d’attirer des capitaux du secteur privé dans des secteurs économiques clés et de mener des initiatives stratégiques essentielles, en soutenant la vision du président ». Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, a déclaré : « Je suis heureux de nommer Mme Aida Ngom, une banquière respectée et expérimentée dans le domaine du financement du développement, au poste de directrice du Département du développement du secteur privé. Aida apporte à ce poste une vaste expérience de la gestion et une expertise dans les domaines du financement du développement, du développement du secteur privé et du renforcement des capacités. Elle aidera la Banque à attirer les capitaux privés dont elle a tant besoin dans des secteurs clés et à positionner l’institution comme un partenaire de choix pour les opérateurs du secteur privé, tout en tirant parti de la connaissance approfondie du contexte africain que possède la Banque. »

Sénégal : Répression pré-électorale

Les autorités sénégalaises répriment l’opposition, les médias et la société civile à l’approche des élections générales qui doivent se tenir le 25 février 2024, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Les autorités devraient enquêter de manière efficace sur toutes les violences commises par les forces de sécurité, libérer les personnes détenues arbitrairement, y compris pour des raisons politiques, et garantir les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique, essentiels à des élections véritablement libres et équitables. Cette répression a commencé en 2021 dans le contexte des procédures judiciaires concernant l’éminent leader de l’opposition Ousmane Sonko et de préoccupations suscitées par l’éventualité d’un troisième mandat du président Macky Sall, mais il y a eu une vague d’arrestations d’opposants politiques et de dissidents au cours des derniers mois. Selon des groupes de la société civile et des partis d’opposition, près de 1 000 membres et militants de l’opposition ont été arrêtés dans tout le pays depuis mars 2021. Soixante-dix-neuf personnes ont présenté une demande au Conseil constitutionnel pour être candidates à l’élection présidentielle, dont Amadou Ba, actuel Premier ministre du Sénégal et membre de la coalition au pouvoir, et Ousmane Sonko, leader d’opposition emprisonné et dirigeant du parti politique dissous Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF). À l’issue du processus de vérification du Conseil, elles ne sont plus que 20. La candidature d’Ousmane Sonko a été rejetée sur la base de sa condamnation par la Cour Suprême du Sénégal à 6 mois de prison pour diffamation à l’encontre d’un ministre. « La promesse du président Macky Sall d’organiser des élections libres et équitables est en contradiction avec le fait que les autorités remplissent les prisons de centaines d’opposants politiques depuis trois ans », a déclaré Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel à Human Rights Watch. « Les autorités devraient s’assurer que tous les Sénégalais sont en mesure d’exprimer librement leurs opinions et d’exercer leur droit de vote de manière équitable et pacifique. » Entre novembre 2023 et janvier 2024, Human Rights Watch a interrogé en personne et par téléphone 34 personnes, dont 9 membres de partis d’opposition, 13 membres de groupes de la société civile sénégalaise, 6 journalistes, 2 professeurs d’université, 3 avocats sénégalais et 3 proches d’activistes. Human Rights Watch a également examiné des reportages de médias nationaux et internationaux, des photographies montrant les blessures d’un manifestant à la suite d’actes de torture en juin 2023 et son dossier médical, ainsi qu’une vidéo montrant des gendarmes qui torturent un manifestant, également en juin. Le 9 janvier, Human Rights Watch a envoyé un e-mail à Julien Ngane Ndour, Directeur des droits humains auprès du ministère de la Justice, pour lui faire part de ses conclusions et solliciter des réponses à des questions spécifiques. Human Rights Watch n’a pas reçu de réponse. Des vagues d’arrestations ont commencé en 2021 à la suite de manifestations violentes liées à des procédures judiciaires concernant Ousmane Sonko et à la perspective d’un possible troisième mandat du président Macky Sall. Les forces de sécurité ont ciblé des dirigeants, des membres et des partisans du parti d’Ousmane Sonko. Sonko a été plus récemment arrêté le 28 juillet pour incitation à l’insurrection, atteinte à la sûreté de l’État, provocation de troubles politiques graves et association de malfaiteurs, entre autres. Bassirou Diomaye Faye, Secrétaire général du PASTEF, est en détention depuis le 14 avril, devant répondre de chefs d’accusation similaires à la suite d’un message critiquant les magistrats qu’il avait publié sur son compte Facebook. « Critiquer les autorités n’est pas un crime et personne ne devrait encourir une peine de prison pour cela », a déclaré l’avocat de Bassirou Diomaye Faye. Le 31 juillet, le ministre de l’Intérieur du Sénégal a annoncé la dissolution du PASTEF, au motif que ce parti aurait mobilisé ses partisans lors de manifestations violentes en juin 2023 et en mars 2021. « Nos dirigeants sont en prison, nos partisans sont en prison, beaucoup d’entre nous sont en liberté provisoire ou sont surveillés électroniquement comme moi », a indiqué El Malick Ndiaye, responsable de la communication du PASTEF, arrêté le 22 mars pour avoir prétendument diffusé de fausses nouvelles et commis des actes susceptibles de compromettre la sécurité publique. Ce jour-là, il a publié un message sur son compte Facebook alléguant qu’un individu en uniforme de la police avait pulvérisé une substance inconnue sur Ousmane Sonko. « Le gouvernement banalise la pratique de l’arrestation et fait tout pour nous réduire au silence », a-t-il expliqué. Les autorités ont utilisé le système judiciaire pour s’en prendre aux opposants politiques et aux dissidents. Les avocats représentant les personnes arrêtées dans le cadre de manifestations organisées par l’opposition se sont dits préoccupés par le manque de respect des droits de leurs clients à une procédure régulière, notamment les accusations inventées de toutes pièces, le manque de preuves à l’appui des accusations, la détention provisoire prolongée, ainsi que les mauvais traitements et la torture en détention ou lors de l’arrestation. « Le parquet use d’abus de qualification pour demander un mandat de dépôt [permettant la détention] des personnes arrêtées et s’oppose à toute demande de liberté provisoire des détenus», a déclaré un éminent avocat spécialisé en droits humains, Moussa Sarr, qui représente pro bono des centaines de manifestants détenus. « Il arrive que des personnes participent à une manifestation non autorisée, mais au lieu d’être poursuivies pour participation à une manifestation non autorisée, elles sont poursuivies pour association de malfaiteurs. L’infraction retenue n’est plus la conséquence juridique des faits commis» Human Rights Watch a précédemment documenté l’emploi d’une force excessive par les forces de sécurité, y compris des balles réelles et un usage inapproprié de gaz lacrymogène, pour disperser des milliers de manifestants dans tout le pays en mars 2021 et juin 2023. Au moins 37 personnes ont été tuées lors d’affrontements violents depuis mars 2021 et personne n’a eu à répondre de ces actes. « Des jeunes sont morts et leurs familles attendent toujours que justice leur soit rendue », a indiqué Alioune Tine, éminent défenseur des droits humains et fondateur de l’organisation de recherche AfrikaJom. « Le fait que nos autorités n’aient pas amené les agents de sécurité fautifs à rendre des comptes ne fera que les encourager à continuer. » Les manifestations violentes

Sénégal. Environ 300 participants attendus au Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique prévu mardi à Dakar

La 21-ème édition du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique (SIEPA) se tiendra mardi et mercredi à Dakar en présence de quelque 300 participants de différents pays, ont indiqué les organisateurs. La cérémonie d’ouverture de cette rencontre sera présidée par le ministre sénégalais du Pétrole et des Énergies, Antoine Félix Abdoulaye Diome. ‘’L’objectif de cette rencontre est de partager avec vous des informations et des analyses sur le Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique’’, a déclaré Mohammed Abdallah Seck, le président de l’Association pour le développement de l’énergie et du pétrole en Afrique, lors d’une conférence de presse tenue jeudi. ‘’Quelles solutions des États africains face aux défis de la transition énergétique et de l’accès universel à l’électricité ?’’ est le thème du 21è salon. ’Le thème reflète l’importance cruciale de l’énergie […] pour le continent’’, a ajouté M. Seck, assurant que ‘’toutes les questions liées à la problématique de la pollution et de l’accès à l’énergie en Afrique’’ seront abordées. ‘’On parlera des perspectives de production pétrolière et gazière, des stratégies des compagnies pétrolières et du contenu local dans l’industrie du pétrole et du gaz’’, a-t-il indiqué. La gouvernance du secteur des hydrocarbures et le développement des capacités de production d’énergies renouvelables seront évoqués lors du SIEPA, a affirmé, de son côté, Jean-Pierre Favennec, président de l’Association pour le développement de l’énergie en Afrique (ADEA). M. Favennec souligne que le salon sera ‘’une plateforme où nous allons partager des idées novatrices, discuter des meilleures pratiques et explorer les solutions pour surmonter les défis qui se dressent devant nous’’. Au cours des panels, des experts nationaux et internationaux partageront leurs connaissances sur les dernières tendances et défis de l’industrie énergétique. Durant deux jours, les discussions vont s’articuler autour de questions actuelles liées à la problématique de la production et de l’accès à l’énergie en Afrique telles que les perspectives des productions pétrolières et gazières, les stratégies des compagnies pétrolières, le contenu local dans l’industrie pétrolière et gazière, la gouvernance du secteur des hydrocarbures, entres autres. Plus de 150 exposants présenteront des innovations technologiques et des solutions durables dans le domaine de l’énergie et du pétrole. Le Sommet de l’énergie en Afrique, devenu du Salon international de l’énergie et du pétrole en Afrique (SIEPA) depuis 2014, est une conférence annuelle de deux jours comprenant le Sommet de l’Énergie en Afrique et la 8e Exposition des professionnels de l’Énergie. Des pays de la sous région comme la Gambie, la Mauritanie et la République de Guinée sont invités à cet événement.