Infrastructures : Brazza Mall de Mpila désormais fonctionnel

Infrastructures : Brazza Mall de Mpila désormais fonctionnel

Le premier module du centre commercial de Mpila « Brazza Mall », a été inauguré le 20 décembre par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, en fin d’après-midi Trois allocutions ont ponctué cette cérémonie. Brazza Mall est situé en face du siège du sixième arrondissement de Brazzaville, Talangaï. Il est dorénavant opérationnel après son inauguration ce mercredi par Denis Sassou N’Guesso. Ce centre commercial est ambitieux et moderne, il offre à la fois, un espace d’achat et de vente des objets dont l’alimentation, les biens et services et les produits made in Africa. D’une superficie totale de 60 840 m², Brazza Mall est un centre commercial au service des Brazzavillois. La cérémonie d’inauguration a connu trois allocutions qui ont précédé le dévoilement de la plaque inaugurale et la visite du site. Le Maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba qui a pris la parole en premier a qualifié de belle et heureuse l’occasion présente. Pour lui, cette occasion « résulte de la vision, de la volonté, de l’engagement et du travail acharné d’un homme d’Etat hors du commun, un homme qui a consacré et continue de consacrer sa vie au développement du Congo et au bien-être de son peuple », a déclaré le Maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba. Exprimant la joie des habitants de la ville capitale, suite à la multiplication des infrastructures qui participent à la fois à la création d’emplois mais à la modernisation de cette ville, il a invité les usagers de ce centre commercial à jouer leur partition, en le fréquentant et en le protégeant. La construction de ce bijou s’inscrit dans le programme du gouvernement, selon Oscar Otoka, Délégué général aux Grands Travaux. Il est le fruit de la coopération entre la République du Congo et la République populaire de Chine, a-t-il déclaré, avant de préciser : « ce complexe commercial participe à la modernisation du quartier Mpila ». Selon la fiche technique déclinée par Oscar Otoka, ce gigantesque centre commercial est bâti sur une surface de 60 840 m2, comptant huit (8) bâtiments agencés, suivant une disposition radiale. « Le bloc A : un bâtiment R+1, destinée aux bureaux et galerie commerciale ; le bloc B : un bâtiment R+1, un pôle artistique et un pôle concept store (plusieurs types de produits centralisés dans un même espace décoration, art, mode avec une particularité de créateurs africains) ; le bloc C : un bâtiment R+1, pôle affaire, soins bien-être ; le Bloc H : un bâtiment R+1, le supermarché et divertissement : le bloc conciergerie : un ensemble de 3 bâtiments techniques et n parking clients et visiteurs avec un total de 233 places ». « Brazza Mall » se donne pour ambition, notamment, de promouvoir et développer le concept et la marque de Brazza Mall, à condition qu’il y ait une forte attractivité avec un taux d’occupation d’environ 80%. Il devrait proposer des prix des locations des espaces devront être attractifs, obtenir un régime fiscalo-douanier incitatif. Surtout, développer les chaînes d’approvisionnement locales et offrir une expérience familiale complète. Wilfrid Lawilla D.

Congo-Togo : Faure Gnassingbé en visite de travail de 24 heures à Oyo

Congo-Togo : Faure Gnassingbé en visite de travail de 24 heures à Oyo

Le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé a effectué une visite de travail à Oyo (département de la Cuvette), ce mardi 7 novembre 2023. Arrivé à l’aéroport d’Ollombo, en mi-journée, il a été accueilli par son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso. Les deux dirigeants ont, par la suite, pris la direction d’Oyo, où ils se sont entretenus en tête à tête. Les présidents Denis Sassou-N’Guesso et Faure Faure Essozimna Gnassingbé ont eu un premier échange au salon présidentiel de l’aéroport, avant de les avoir poursuivi en tête-à-tête à Ngolodoua et à Oyo. Aucune déclaration n’a été faite à l’issue de cette série d’entretiens entre les deux chefs d’Etat. Néanmoins, les discussions entre les présidents congolais et togolais renseignent sur l’excellence des relations d’amitié et de coopération existant aussi bien entre les deux pays qu’entre les deux chefs d’Etat. Ainsi, il n’est pas exclu que les deux hommes d’Etat aient abordé des questions relatives à la coopération bilatérale, sans oublier de nombreuses questions d’actualité sur les plans continental et international. Le président Denis Sassou-N’Guesso n’a pas manqué de faire le point à son hôte sur la tenue réussie et les conclusions du 2ème sommet des trois Bassins forestiers tropicaux, organisé à Kintélé du 26 au 28 octobre dernier. Le togolais n’ayant été présent à ce rendez-vous ‘’historique’’ dont l’objectif a été, pour ces les pays de ces trois bassins de parler d’une seule voix lors de la COP 28, prévue à Dubaï, à la fin de ce mois de novembre. Les deux présidents des Républiques ont aussi, probablement, évoqué la situation politique et sécuritaire sur le continent ainsi que les questions internationales d’intérêt commun. Les derniers développements de l’actualité dans le monde n’ont, certainement, laissé indifférents ces deux dirigeants qui sont attachés à la paix. L’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Congo et le Togo donne à chacune des rencontres des deux chefs d’Etat, l’occasion de les marquer du sceau de leur engagement à les redynamiser dans l’intérêt mutuel des peuples congolais et togolais. Wilfrid Lawilla D.

Rentrée politique au Congo-Brazzaville, quoi de neuf ?

Rentrée politique au Congo-Brazzaville, quoi de neuf ?

TRIBUNE. Au Congo-Brazzaville, la misère et la pauvreté continuent inexorablement leur progression, laissant derrière elles une population totalement démunie, qui rêvasse tous les jours sur les réseaux sociaux, d’un homme providentiel qui mettrait fin à son calvaire. Même si par l’intermédiaire de ses séides le pouvoir essaie de faire passer le message selon lequel, le Congo-Brazzaville ne serait pas le Gabon, on a bien vu qu’au lendemain du coup d’Etat qui a envoyé à la retraite le Président Ali Bongo du Gabon, le Président Sassou Nguesso a envoyé un jet privé à Pointe-Noire, embringuer le Premier Ministre Collinet Makosso qui s’y trouvait pour un voyage privé, afin qu’il participe au point sécurité boutiqué le vendredi dernier à Oyo. Sur le plan politique, le mois d’août a été marqué par l’immonde mascarade électorale qui s’est soldée par le plébiscite du parti au pouvoir, qui ne s’est pas gêné pour transformer le Sénat en un vaste hospice pour vieux muscles du système. Lors de cette comédie électorale, la comateuse opposition congolaise était conduite par M. Pascal Tsaty Mabiala secrétaire général de l’Upads, un quidam dont la passion pour le Congo serait versatile au gré du numéraire. Pour ce troupier du PCT pour lequel la banalisation de l’humiliation du politique congolais est une aubaine, montrer aux yeux de ses accipiens que son sort est étroitement lié à celui de son condisciple Denis Sassou Nguesso, est un apostolat. Il y a du Titanic dans la descente aux enfers du sublime parti que fût l’Upads. M. Pascal Tsaty Mabiala est bien malgré lui, depuis un moment déjà, quelqu’un qui liquide pour toujours l’image de Pascal Lissouba, un homme d’exception qui gagnât toutes les élections au début du processus démocratique au Congo-Brazzaville. Il est vrai qu’au lendemain de la chute du pouvoir, conduire une gigantesque machine comme l’Upads était à priori difficile, notamment pour un type arrimé à une culture politique qui soit chronique comme celle du PCT. Tout homme politique lucide privilégiant le discernement aurait compris que Pascal Lissouba chaque fois magnifié était la clé. Malheureusement, avoir constitué un petit groupe de profito-situationnistes et se commettre avec le parti majoritaire, c’était perpétuer le cycle de bérézinas. Pour installer le discrédit cruellement durant ce « Mboulou Comédie Show », le parti de M. Sassou Nguesso a donc facilité l’élection d’une dame issue des rangs de l’Upads, à qui on a exigé le remboursement des frais de campagne de son adversaire. C’était la condition pour s’adjuger le seul strapontin prévu pour les laquais au Sénat. Drôle de démocratie dans laquelle on trouve un parti comme l’Upads qui compte dans ses rangs, une sénatrice estampillée opposition et un Ministre au gouvernement estampillé majorité présidentielle. Même le Grec Solon qui a inventé la démocratie n’avait imaginé un tel schéma. Quoi qu’il en soit, le sort de l’Upads est entre les mains des cadres de ce parti, si cadres responsables il y a encore là-bas. Que Dieu délivre le Congo-Brazzaville. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen

L’émergence du Congo reportée à 2031

L’émergence du Congo reportée à 2031

LIBRES PROPOS. C’est vous Monsieur le Premier Ministre, pompier de service de la pénible marche vers un hypothétique développement, qui aviez eu l’honneur de l’annoncer aux congolais, comme d’ailleurs toutes les folles annonces qui effritent un peu plus, jour après jour, les bribes de rêves égarés dans le subconscient des congolais. Vous faites de bonne foi votre travail et l’on vous fait payer, assurément et durement, chaque centime gagné. Vous dites donc, l’objectif « Congo, pays émergent en 2025 » ne sera pas tenu ! Soyons sérieux deux minutes, 2025 pari non tenu, qui s’ajoute à la longue liste de paris non réalisés depuis plus de 40 ans, cela s’appelle un cuisant échec. Une vieille tradition n’est-ce pas ? Piller sans vergogne, voilà la jouissive performance que ce pouvoir a substitué à l’art de gouverner. L’histoire se souviendra de cette époque comme des annus horribilus autrement dit, des années horribles. Monsieur le Premier Ministre, d’autres que vous se sont employés à cet office et sont heureux d’avoir passé la patate chaude à d’autres infortunés. Aujourd’hui, c’est tout simplement votre tour. Nous ne nous inquiétons pas pour vous car nous savons cet art d’avaler les couleurs prompt aux contreparties, l’argent qui rétribue l’obligeance de servir en est une. Pourtant, vous n’êtes pas de la génération à l’origine de la malédiction qui aura longuement retardé ce pays. Si demain vous vous insurger contre un ordre inapproprié, nous acterons le raffermissement de votre caractère. Aussi, il ne faut surtout pas douter de l’intelligence des congolais. Ils ont bien compris que derrière ce funeste slogan « Congo émergent en 2031 », se cache en réalité l’idée de voir M. Sassou Nguesso rempiler en 2026, pour un mandat de trop qui prendra fin, justement en 2031. Au juste, qu’apportez-vous de différent par rapport à vos prédécesseurs, si vous aussi n’êtes pas capable de faire le bilan de ce qui apparaissait aux yeux de tous comme le projet phare de M. Sassou Nguesso, totem que tous les Sassouistes devaient tatouer sur leur front comme le principal héritage de leur chef ? Croyez-vous qu’il y’ait encore dans ce pays des citoyens qui vous font confiance ? Face à cette incapacité chronique à gouverner, aux échecs en série, à une absence de volonté politique forte et à une montée exponentielle d’idées loufoques et baroques complètement anticonstructives, boutiquées par des propagandistes ronronnants de votre majorité, les gouvernements successifs ne seront que des machines à fabriquer du chômage, de la misère et de la pauvreté. Triste de voir mon Congo Éternel se pervertir à ce point ! Que Dieu délivre le Congo-Brazzaville. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen

Congo: Conseil des Ministres du mercredi 12 juillet 2023

Congo: Conseil des Ministres du mercredi 12 juillet 2023

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce Mercredi 12 Juillet 2023 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité de Son Excellence, Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat. Huit (8) affaires étaient inscrites à son ordre du jour, soit :       I/- Ministère en charge de la réforme de l’Etat. Invité par le Président de la République à prendre la parole, M. Luc Joseph OKIO, Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la réforme de l’Etat, a soumis à l’examen des Membres du Conseil des Ministres deux textes, le premier étant un projet de loi portant orientation de la réforme de l’Etat. Le Ministre OKIO a d’emblée rappelé que la rationalisation de l’Etat et l’amélioration de la gouvernance sont au cœur du projet de société sur la base duquel le Président de la République a été plébiscité par le peuple congolais.     La vision développée par le Président Denis SASSOU N’GUESSO est de construire un Etat de droit, fort, protecteur et régulateur. C’est ainsi que la réforme de l’Etat est un impératif majeur rappelé par le Premier ministre dans la déclinaison du programme d’action du Gouvernement en douze batailles.  Il s’agit de transformer le mode de fonctionnement et de gestion des institutions et de l’administration publique en le plaçant sous le signe de la rigueur, de la cohérence et de l’efficience.  Elaboré en vertu des dispositions de l’article 125 de la Constitution, le projet soumis à l’examen des Membres du Conseil fixe les principes généraux, les objectifs et les règles de la réforme de l’Etat tout en déterminant les cadres institutionnel et stratégique des actions à mener ; enfin, il vise à engager les différents acteurs et parties prenantes dans une démarche cohérente et performante dans l’élaboration et la mise en œuvre des réformes. Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi portant orientation de la réforme de l’Etat. Il sera transmis au Parlement pour examen et adoption.       II/- Ministère des affaires foncières et du domaine public, chargé des relations avec le Parlement.      Invité à son tour par le Président de la République à prendre la parole, M. Pierre MABIALA, Ministre, d’Etat, Ministre des affaires foncières et du domaine public, chargé des relations avec le Parlement, a soumis à l’attention des Membres du Conseil des Ministres quatre projets de décret.  Le premier texte est un projet de décret portant déclassement de la propriété bâtie du domaine public de l’Etat cadastrée : section L, bloc 15, parcelles 4, 5, 6, 7, 10, 11 et 12 située au centre-ville, arrondissement 3 Poto-Poto, commune de Brazzaville. Le second projet de décret porte cession par voie d’échange de la même propriété déclassée dans le domaine privé de l’Etat. Notre pays a convenu, avec la Turquie, de s’attribuer en propriété, par voie d’échange, à Brazzaville et à Ankara, deux parcelles de terrain destinées à la construction de leurs consulats respectifs. La partie turque a d’ores et déjà cédé à l’Etat congolais un terrain de six mille sept cent trente-huit (6738) m2 à Ankara. Pour honorer son engagement, l’Etat congolais procède à la cession de la propriété bâtie de l’Etat cadastrée comme rappelé. Sur les 14.654,65 m2 cédés, 6738 m2 seront consacrés à la construction du consulat et 7.916,65 m2 pour l’édification de l’école consulaire turque.   En compensation du surplus, l’Etat congolais bénéficiera d’une attribution foncière supplémentaire, en régularisation, à Ankara d’une superficie de sept mille neuf cent seize virgule soixante-cinq (7916,65) m2, et ce en application du principe de réciprocité. Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté les deux projets de décret portant respectivement, pour le premier, déclassement d’une propriété bâtie du domaine public de l’Etat et, pour le second, cession par voie d’échange d’une propriété bâtie du domaine privé de l’Etat cadastrée : section L, bloc 15, parcelles 4, 5, 6, 7, 10, 11 et 12 située au centre-ville, arrondissement 3 Poto-Poto, commune de Brazzaville.  Poursuivant son propos, le Ministre d’Etat MABIALA a soumis à l’examen du Conseil deux projets de décret, le premier portant déclassement d’une propriété bâtie du domaine public de l’Etat et, le second, portant cession à titre onéreux de la propriété bâtie du domaine privé de l’Etat cadastrée : section F, bloc /, parcelle 72 bis, arrondissement 1 Lumumba, commune de Pointe Noire. La Société Atlantique Pétrochimie S.A.U., en charge du projet de construction et d’exploitation de la nouvelle raffinerie pétrolière moderne dans la Zone Economique Spéciale de Pointe-Noire, emprise B située à Fouta et à Nkoti-Fouta, district de Tchiamba-Nzassi, département de Pointe-Noire, a sollicité l’acquisition d’une dépendance du domaine public de l’Etat située dans l’arrondissement Lumumba de Pointe-Noire, d’une superficie de treize mille quatre cent neuf virgule soixante-quatorze (13.409,74) m2, en vue de la construction d’un immeuble de douze étages destiné à abriter le siège social de la société.  C’est dans ce cadre, et pour accompagner cet investissement, que l’Etat accepte le déclassement de ladite propriété et permet sa cession à titre onéreux. Le Conseil des Ministres a, en outre, pris note du fait que l’investissement envisagé est évalué à 15 milliards de frs CFA.  Après examen et discussion, le Conseil des Ministres a adopté, d’une part, le projet de décret portant déclassement de la propriété bâtie du domaine public de l’Etat cadastrée section F, Bloc, Parcelle 72 bis, arrondissement 1 Lumumba, Centre-ville, commune de Pointe-Noire et, d’autre part, le projet de décret portant cession à titre onéreux de cette propriété relevant à présent du domaine privé de l’Etat.       III/- Communications. Enfin, le Conseil des Ministres a suivi des communications. M. Jean-Baptiste ONDAYE, Ministre de l’économie et des finances a fait un point des relations entre notre pays et le Fonds Monétaire International, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord financier obtenu du conseil d’administration de cette instance le 21 janvier 2022. Cet accord, dit de Facilité Elargie de Crédit (FEC), conclu pour 3 ans, a permis un décaissement initial de 90 millions de dollars US. Ce programme vise notamment à préserver la

Congo/Côte d’Ivoire. Sassou Nguesso à Abidjan ou le syndrome Oko montre la mer à Taty

Congo/Côte d’Ivoire. Sassou Nguesso à Abidjan ou le syndrome Oko montre la mer à Taty

LIBRES PROPOS. Les nouvelles générations n’ont pas eu la guigne de lire le texte « Oko montre la mer à Taty », une chiffe contenue dans un ouvrage édité par le Ministère de l’Education Nationale, rendu obligatoire pour tous les élèves du primaire, dans les années 80.   Ce texte parlait du petit Oko, surdoué qui avait quitté son petit village dans département de la cuvette centrale et qui, arrivé à Pointe-Noire rencontre le petit Taty, né dans la ville océane qui, certainement par inconnaissance, n’avait jamais mis les pieds dans l’eau salée de la « côte sauvage ».  Au-delà de la sémantique mer-océan qui aurait pu choquer l’explorateur portugais Fernand de Magellan, nous ne reviendrons pas sur la stupidité de ce texte, mais sur caractère méprisant qui le caractérise. Malheureusement, la demande du Président Sassou Nguesso à M. Alassane Ouattara lors de son séjour en Côte d’Ivoire, est du même tonneau. En séjour à Abidjan la semaine dernière, le Président Sassou Nguesso a demandé, comme son fils au Rwanda, aux Ivoiriens de venir donner des leçons d’agriculture aux congolais. Si le Président congolais savait que la souche des mangues « made in Cote d’Ivoire » vendues dans les supermarchés en France et ailleurs dans le monde avait été développée à Loudima par le Pr Pascal Lissouba, s’il savait que la souche d’un type de palmier qui fait la fierté de nombreux pays, et qui produit l’huile de palme utilisée pour la fabrication des chips à travers le monde, tire son origine au Congo, il ne parlerait pas avec tant de mépris d’un peuple qui a prouvé durant de nombreuses décennies, qu’il était capable de grandes choses dans le domaine agricole. Ou alors, cet homme ne connait rien de son pays. Tout a un sens et naturellement, le déplacement de M. Sassou Nguesso en Côte d’Ivoire, nous en sommes persuadés, le tout étant qu’on nous explique en quoi, à défaut d’être fondé à le savoir, permettez nous de nous inquiéter de la fascination que produit M. Alassane Ouattara sur M. Sassou Nguesso. Il est souvent évoqué un prêt direct de 200 milliards par-là, pour qui voudrait chipoter sur le chiffre nous lui en laissons le loisir, le factuel ayant eu cours. De quel type de fascination peut-il s’agir de la part d’un homme qui, sourire moqueur à la bouche, le livre à la vindicte internationale en le traitant d’empereur, ce qui est automatiquement opposable à démocrate ? Qui n’a pas vu notre Président savourer cela avec gourmandise alors que M. Alassane Ouattara aurait voulu dire aux congolais quelle anomalie politique nous incarnons. La chose a commencé à faire florès en Afrique de l’ouest où goguenard, M. Alpha Condé a évoqué ce sobriquet humiliant pour le Congo, faut-il le rappeler. Aussi, asséner un bilan de 10 ans extrêmement flamboyant de la Côte d’Ivoire, nullement opposable même au quart à celui des 26 ans de leur hôte, n’était-ce pas un moyen pour M. Alassane Ouattara qui connait bien le bilan anorexique de son grand-frère, de lui faire une petite leçon ? D’aucuns prompts à interpréter vindicativement vont voir dans ce propos de la moquerie. Ils se tromperont, la moquerie ayant eu cours à Abidjan. Non, il faut plutôt y voir patriotiquement de la peine. Cette pérennisation à Abidjan du « Oko montre la mer à Taty » est simplement une insulte adressée la génération actuelle mais aussi à celles qui ont fait la fierté de notre pays.  Que Dieu délivre le Congo-Brazzaville. Laurent DZABA Président du Mouvement Panafricain et Citoyen

Congo-Côte d’Ivoire : les secteurs privés des deux pays invités à rechercher des opportunités d’investissement

Congo-Côte d’Ivoire : les secteurs privés des deux pays invités à rechercher des opportunités d’investissement

Cette invite du président ivoirien, Alassane Ouattara à l’égard des secteurs privés ivoirien et congolais à l’occasion de la visite officielle du président congolais, Denis Sassou N’Guesso à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Pour le Chef de l’Etat ivoirien, les deux secteurs de deux pays devraient s’impliquer davantage dans la recherche d’opportunités d’investissement au Congo et en Côte d’Ivoire. La visite officielle du président Denis Sassou-N’Guesso en Côte-d’Ivoire a commencé sur les chapeaux de roues. Le chef de l’Etat congolais a eu droit à un programme bien huilé et dont l’exécution a commencé dès son arrivée. D’abord les entretiens en tête-à-tête avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Puis, il a co-présidé avec son hôte, la signature de 13 accords de coopération entre les deux pays. Une conférence de presse a suivi ce moment essentiel de la visite, avant le dîner offert par le président ivoirien.   Le niveau des échanges ne reflète pas le potentiel économique des deux pays Au terme de la signature des accords, les deux chefs d’Etat se sont livrés aux questions des journalistes. Une occasion pour les deux dirigeants de partager leurs vues, notamment, sur le développement économique de leurs deux pays. Le président Ouattara s’est réjoui de la signature de ces nouveaux accords de coopération qui couvrent divers domaines. Il a salué l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Congo, tout en réaffirmant leur volonté commune de consolider cette coopération fraternelle, amicale et exceptionnelle. Selon le président ivoirien, le niveau des échanges entre les deux pays ne reflète pas le potentiel économique. C’est pourquoi, il a réaffirmé sa volonté et celle de son homologue congolais d’œuvrer à l’accroissement du niveau des échanges. Aussi, a-t-il invité les secteurs privés ivoirien et congolais à s’impliquer davantage dans la recherche d’opportunités d’investissements. Après la signature de ces nouveaux accords bilatéraux, les deux parties doivent tout mettre en œuvre pour que ces différents partenariats se concrétisent effectivement, a souhaité le président Ouattara. Denis Sassou-N’Guesso salue la bonne marche de l’économie ivoirienne Denis Sassou-N’Guesso, de sa part, a salué la bonne marche de l’économie ivoirienne qui donne des résultats et qui fait la fierté de tout le continent. Il a souhaité que son pays bénéficie de l’exemple réussi de la Côte d’Ivoire, notamment dans le domaine de l’agriculture. Le chef de l’Etat congolais a également remercié le Président Alassane Ouattara pour le chemin qu’il montre, en précisant que sa visite sera l’occasion de renforcer davantage la coopération, d’agir et de travailler dans l’intérêt des deux peuples, congolais et ivoirien. Wilfrid Lawilla  

Congo/Electricité : la centrale thermique d’Impfondo désormais fonctionnelle 

Congo/Electricité : la centrale thermique d’Impfondo désormais fonctionnelle 

Denis Sassou-N’Guesso a tenu sa promesse, après avoir pris,  en mars 2021, l’engament d’augmenter l’offre en électricité dans le département de la Likouala. En inaugurant, ce 22 mai 2023, la centrale thermique d’Impfondo, il réalise cette promesse de campagne.  D’un chantier à un autre. Le président de la République est arrivé à Impfondo, dans le département de la Likouala, après Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha où il a posé la première pierre pour la construction d’un pont sur la rivière Sangha et de la route Ouesso-Pokola.  A Impfondo, il a mis en service la centrale thermique, premier module d’un projet qui en compte quatre. Cette infrastructure va impulser, à coup sûr, cette localité dans la modernité. Sa construction vise à offrir aux populations les conditions de bien-être fiable et à concourir au développement économique et social de la cité.  Selon la fiche technique du projet présentée par Oscar Otoka, délégué général des Grands travaux, ce projet comporte quatre lots, dont le n°1 concerne la construction de la centrale thermique qui vient d’être inaugurée par le Chef de l’Etat. Le lot n°2 concerne la construction des lignes d’évacuation et l’extension du réseau de distribution avec une moyenne tension de 20 KV. La construction de la centrale solaire et la réhabilitation du réseau basse tension existant ainsi que son extension constituent les lots n°3 et n°4. Financés par l’Etat congolais, ces travaux sont exécutés par la société belge PROCOB (Produits de Construction de Brazzaville), avec un module de 6480 KVA, soit, 5,64 MW. La centrale thermique mise en service permettra à la commune d’Impfondo de disposer de l’électricité pendant 08 heures repartis par tranche d’heures de la journée, a déclaré Emile Ouosso, ministre de l’Energie et Hydraulique lors de son discours de circonstance. Les perspectives dans ce domaine sont prometteuses pour le département de la Likouala dont les populations ont exprimé leur gratitude au président de la République pour cette promesse tenue.  Selon le ministre Emile Ouosso, le gouvernement a l’ambition de mettre l’électricité à la portée de tous, en vue de stimuler les initiatives locales et, surtout, d’améliorer les conditions de vie des populations afin de booster l’économie de la localité. Le dernier acte majeur de la cérémonie a été la coupure symbolique du ruban, marquant la mise en service de la centrale par le président Denis Sassou-N’Guesso qui a eu droit à une visite guidée de l’ouvrage. Il a également partagé avec les populations des moments d’allégresse, à travers un bain de foule. Wilfrid Lawilla à Impfondo