Maroc. Rencontre de Mme la Ministre de l’Economie et des Finances Avec M. Simon Martin, Ambassadeur Du Royaume-Uni

Maroc. Rencontre de Mme la Ministre de l’Economie et des Finances Avec M. Simon Martin, Ambassadeur Du Royaume-Uni

Madame Nadia FETTAH, Ministre de l’Economie et des Finances, a reçu, le jeudi 16 juin 2022 au siège de son Département, Monsieur Simon MARTIN, Ambassadeur du Royaume- Uni au Maroc. Au cours de cette rencontre, Madame FETTAH et Monsieur MARTIN ont passé en revue les relations de coopération bilatérale entre le Maroc et le Royaume-Uni, en notant avec satisfaction la dynamique observée à plusieurs niveaux. Les deux parties ont, par ailleurs, échangé sur les défis auxquels font face les économies des deux pays en relation, notamment, avec le changement climatique, ce qui appelle à mieux coordonner les actions des deux pays en matière de la finance climat, entre autres. A cet égard, la Ministre a rappelé les chantiers engagés par le Maroc en faveur de la transition vers une économie verte, durable et sobre en carbone et a mis l’accent sur le rôle primordial du secteur financier dans la réussite de cette transition. Pour sa part, Monsieur MARTIN a salué les engagements du Maroc en faveur du climat avec la révision à la hausse des objectifs de la CDN du Maroc et a exprimé la disponibilité de son pays à accompagner les efforts du Maroc dans de domaine. A l’issue de cet entretien, Madame Nadia FETTAH et Monsieur Simon MARTIN ont souligné l’importance de la poursuite des échanges entre les représentants des deux parties et ont réaffirmé leur volonté de nourrir davantage la dynamique positive de la coopération économique et financière entre Royaume-Uni et le Maroc.

L’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès accueille les travaux de la rencontre consacrée à la formation par alternance

L’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès accueille les travaux de la rencontre consacrée à la formation par alternance

La formation par alternance est dorénavant mise à l’ordre du jour des universités marocaines, parallèlement aux assises lancées par le Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation pour une nouvelle co-construction du Plan national d’accélération de la transformation de l’écosystème de l’ESRI (PACTE ESRI 2030). Dans le cadre du projet européen Erasmus Plus ICFAL (institutionnalisation des centres de Formation par ALternance aux Universités Marocaines), l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah de Fès a accueilli les travaux de la rencontre consacrée à la formation par alternance, le 18 et 19 février 2022 à l’Ecole Supérieure de Technologie de Fès. 48 experts universitaires et représentants du Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation, ont participé en présentiel ou à distance à cette rencontre. L’ordre du jour a été de préparer les syllabus des formations qui seront organisées au profit des porteurs de projets de formations par alternance et au profit des directeurs de centres de formation par alternance à l’université. L’objectif principal étant de les outiller pour agir, afin de renforcer les interactions entre l’université et l’entreprise et assimiler les défis et mécanismes à mettre en œuvre pour réussir cette mutation décisive du système de formation. La formation par alternance a été officialisée par la loi cadre 51-17 et vise le renforcement du tutorat des étudiants et leurs séjours organisés en entreprise, pour leur permettre d’acquérir des compétences variées et développer la culture d’entreprenariat. 17 projets de formations types (LP, MS, DU) ont été présentées par les différentes universités dans des domaines porteurs, comme l’ingénierie, le management industriel, la médiation sociale, le droit de lutte contre la fraude des signatures, la maintenance du matériel biomédical, l’agro-alimentaire, etc. Les mesures d’accompagnement juridique, financier, pédagogie ou institutionnel ont été discutées. Les participants à cette réunion ont enfin constitué une sous – commission chargée de préparer la synthèse des propositions à faire, pour contribuer au débat lancé par le Ministère de tutelle à ce sujet. Le projet ICFAL, coordonné par l’UH1 (Settat) mené par un consortium international d’universités marocaines (USMBA, UAE, USMS, UCD et UMV). Il intègre de nombreuses universités et établissements partenaires de France, Portugal et Belgique.

Tchad. Mot du général des corps d’armées Mahamat Idriss Deby, président du Conseil militaire de transition, relatif à la rencontre avec le cadre national de dialogue politique (CNDP)

Tchad. Mot du général des corps d’armées Mahamat Idriss Deby, président du Conseil militaire de transition, relatif à la rencontre avec le cadre national de dialogue politique (CNDP)

Monsieur le Président du CNDP ; Mesdames, Messieurs les membres du CNDP Je tiens à vous exprimer toute ma gratitude à cette rencontre fraternelle et vous dire combien nous avons été sensibles au message de compassion et de réconfort que nombreux d’entre vous nous ont adressé. Mesdames, Messieurs Notre pays vit un moment particulièrement éprouvant de son histoire. Si la mort fait corps avec nous, celle qui a emporté de manière subite le Maréchal du Tchad IDRISS DEBY ITNO, Président de la République, Chef de l’État, Chef suprême des Armées est un coup dur pour notre peuple et notre nation. Le Maréchal du Tchad est mort pour l’attachement et l’amour qu’il a pour son pays et son peuple. Comme il n’a cessé de nous le répéter, il ne laissera personne détruire le Tchad, ce précieux patrimoine commun, ce legs sacré de nos aïeux. Comme il nous l’a dit, c’est l’arme à la main qu’il est tombé sur le champ d’honneur pour l’honneur de son peuple, la dignité de sa nation et surtout la fierté de la postérité. Chacun de nous doit avoir une lecture lucide et responsable du sacrifice et du don de soi fait par le Maréchal du Tchad. Les valeurs essentielles de démocratie, de libertés, de paix, de stabilité, de sécurité et de développement qu’il a défendues, jusqu’à son dernier souffle, sont des héritages que nous devons jalousement préserver. Nous devons aussi cultiver sans cesse l’esprit de dialogue, de consensus et de cohésion fraternelle qui ont été les bréviaires du Maréchal. En votre qualité d’acteurs de la vie politique de notre pays, vous savez tous, le prix que le Président de la République attachait à ses valeurs. Comme vous le savez tous, il vous conviait régulièrement à des échanges directs et sans aucune contingence protocolaire pour débattre de la vie de la Nation. En vous rencontrant ce matin, nous suivons simplement l’exemple des vertus qu’il nous a enseignées. Monsieur le Président du CNDP Mesdames, Messieurs les membres du CNDP Le Conseil militaire de Transition n’a aucune ambition de gouverner solitairement le pays. Dans les prochains jours, un gouvernement sera mis en place. Je tiens à affirmer avec force que le Conseil Militaire de Transition n’est pas là pour confisquer le pouvoir. Au terme de la période de transition de 18 mois, le pouvoir sera rendu à un gouvernement civil, à l’issue des élections libres et démocratiques. Je voudrais, à cet égard, vous rassurer que la vie politique et l’exercice des droits citoyens ne sont pas compromis. Vous devrez continuer à animer la vie politique et jouer votre rôle, combien important, dans la consolidation de la démocratie. Evidemment, nous n’avons pas besoin d’interpeller votre élan patriotique et votre sens de responsabilité car chacun de vous connait la meilleure attitude à adopter pour davantage consolider la paix, cimenter l’unité nationale et fortifier l’édifice démocratique. Mesdames, Messieurs Je voudrais rappeler à notre meilleure compréhension que le pouvoir n’est pas notre vocation. Ce qui fait l’honneur et la dignité du métier des armes que nous avons choisi, c’est de défendre, en tout lieu et en toute circonstance, la pays et la patrie. C’est ce devoir sacré qui nous a conduit à mettre en place le Conseil Militaire de Transition. Comme défini dans la charte de transition, le Conseil Militaire de Transition s’emploiera à consolider la démocratie, assurer la paix et la stabilité, garantir la sécurité et l’intégrité du territoire national. C’est dans ce souci que nous avons pris un certain nombre de décisions en lien avec la fermeture des frontières aériennes et terrestres, et l’instauration du couvre- feu de 18 heures à 5 heures du matin. Notre objectif est de défendre l’intégrité du territoire et éviter que le pays ne plonge dans l’abime de la déstabilisation et du néant. Comme vous le savez si bien, le contexte dans lequel vit notre pays exige beaucoup de vigilance et d’investissement en matière de sécurité. Les menaces qui planent sur la sécurité, la paix, la stabilité, l’unité nationale, bref le futur du Tchad sont nombreuses. Mesdames, Messieurs les membres du CNDP Je vous remercie, une fois de plus, pour votre présence à cette rencontre. Le Conseil Militaire de Transition compte sur vous pour sensibiliser et conscientiser nos populations sur les défis de notre pays. Nous devons garder notre calme et notre sérénité. Prions tous Allah, le Tout Puissant pour qu’Il bénisse notre pays et notre peuple. Je vous remercie.

Congo. Rencontre du Ministre Ludovic Ngatsé et les syndicats patronaux

Congo. Rencontre du Ministre Ludovic Ngatsé et les syndicats patronaux

COMMUNICATION. Mercredi 31 mars 2021 à Brazzaville, le Ministre délégué chargé du Budget, Ludovic Ngatsé, a eu sa première rencontre de l’année 2021 avec les syndicats patronaux (Uni-Congo, COPECO, Syndicat national des commerçants du Congo, etc). Cette rencontre a eu pour objet principal le Guichet unique de paiement (GUP), institué par la Loi de finances de l’Etat exercice 2021. Le Ministre Ngatsé en a profité pour faire le point des principales réformes en faveur des entreprises : qu’elles portent sur le régime spécial d’exonération lié aux nouvelles entreprises qui sont créées ; qu’elles portent sur le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA) en faveur du soutien aux Petites et moyennes entreprises (PME) ou tout simplement sur la mesure phare, qui est celle du GUP. Sur le Guichet unique de paiement, le Ministre a demandé la patience des opérateurs économiques sur le fait qu’il s’agit d’une procédure nouvelle, lancée il y a un mois, il faut qu’il y ait beaucoup de changements. En réalité, les changements ne portent que sur le paiement, parce que les procédures fiscales n’ont pas changé : les déclarations, les modèles de déclarations n’ont pas aussi changé. C’est juste le lieu où payer qui a changé. Désormais, il faudra payer soit au point GUP qui est le guichet de la Banque postale du Congo (BPC), antérieurement appelé Guichet unique de dédouanement (GUD), soit auprès d’une agence ordinaire de cette Banque. La difficulté aujourd’hui est que ces points ne sont pas forcément au niveau de tous les centres des Impôts. Ils trouvent parfois à quelques kilomètres où à quelques mètres. Le Ministre Ngatsé a précisé qu’il y a des travaux en cours dans les principales agences des Impôts à Brazzaville, Pointe-Noire et ailleurs, à tel point que, dans chaque centre des Impôts, il y a un point GUP, c’est-à-dire une agence de la BPC. Le membre du Gouvernement a rappelé que tous les travaux de construction de nouveaux mini-hôtel des Impôts (qui sont au nombre de 10 dans tout le Congo) seront aussi de nouveaux points GUP. Outre cela, a-t-il précisé, le Gouvernement a investi dans la création, dans chaque centre des Impôts actuel, d’un point GUP. L’intérêt des réformes Ludovic Ngatsé a souligné que les réformes initiées par le Ministère des Finances et du Budget visent la facilitation des procédures fiscales. Il a fait observer que la pression fiscale a baissé au cours des 12 derniers mois, alors que l’Etat a besoin de plus d’argent, d’une part. Mais, le Gouvernement doit aussi accompagner les entreprises en crise, d’autre part. Autrement dit, l’effort de l’Etat ne doit pas porter sur l’accentuation du poids de la fiscalité sur les opérateurs économiques, mais sur l’élargissement de l’assiette fiscale. C’est-à-dire : l’Etat a baissé le taux marginaux…   Les suggestions des opérateurs économiques Pour leur part, les interlocuteurs du Ministre Ngatsé ont fait des propositions, notamment, «  la prise en compte du contexte dans lequel évoluent les entreprises installées au Congo. En l’occurrence, les saccages consécutifs aux troubles socio-politiques de 1993, 1997 et 1998 ; la crise économique et financière de 2008 ; la destruction des établissements de commerce pendant la catastrophe du 4 mars 2012 ; la crise économique et financière provoquée par la chute des prix des matières premières, en général et particulièrement le baril de pétrole depuis 2014 ; la crise sanitaire née de l’apparition du Coronavirus Covid-19. Les opérateurs économiques ont suggéré que le nouveau Code général des Impôts (CGI), en cours d’élaboration prévoie des dispositions du genre « paiement des impôts en retard, et sans pénalités », vu que beaucoup d’entreprise restent fermées pendant ces différentes crises. Autre suggestion : que l’Etat ne mette pas dans le même régime du réel toutes les quincailleries, par exemple, puisque certaines d’entre elles ne réalisent pas un chiffre d’affaires (CA) annuel dépassant 40 millions de F CFA. En clair, que l’Etat taxe les contribuables selon leurs tailles, afin de les loger soit en régime réel, en régime forfait ou informel. Cette rencontre a aussi été mise à profit par les opérateurs économiques pour traduire au Ministre Ngatsé leur difficulté à obtenir le nouveau Numéro d’identification unique (NIU). « Il est vrai que, pour des raisons logistiques, le nouveau NIU n’est pas toujours accessible. L’Etat s’emploiera néanmoins à ce que sa gratuité se prolonge au-delà de ce mois de mars 2021 qui s’achève. Le Gouvernement continue à tolérer l’usage de l’ancien NIU », a expliqué le Ministre délégué. Selon ce dernier, les propositions ou suggestions seront prises en compte pour que chacun paie ce qu’il doit payer, désormais au GUP et non auprès des inspecteurs et contrôleurs des Impôts ou du Trésor. Ceux-ci ont été interpellés par le Ministre en ces termes : « Ils doivent savoir que la fraude fiscale est un délit puni par la Loi. L’Etat, en ces temps de crise, compte prioritairement sur ses ressources intérieures que sont les taxes fiscalo-douanières ». Ministère des Finances

Le Forum Africain des Ports à la rencontre de la corne de l’Afrique

Le Forum Africain des Ports à la rencontre de la corne de l’Afrique

Afin d’accompagner la dynamique et le développement des secteurs portuaire et maritime en Afrique francophone, i-conférences organise la deuxième édition du Forum Africain des Ports les 9 et 10 novembre prochains au Djibouti Palace Kempinski. Ce Forum est organisé en partenariat avec TangerMed S.A, Djibouti Ports and Free Zones Authority, SSATP et Proparco. FAP 2020 confirme ainsi sa vocation régionale en s’invitant à Djibouti, une manière de mettre en avant le rôle central de cette région dans le commerce interafricain et international et son positionnement dans les routes maritimes mondiales. «Nous sommes heureux d’accueillir le FAP 2020 à Djibouti. Ce forum renforcera d’avantage la coopération portuaire entre les pays africains», a déclaré Aboubaker Omar Hadi, Chairman, Djibouti Ports & Free Zones Authority. Le Forum Africain des Ports prendra une nouvelle dimension et un tournant majeur dans sa volonté de renforcer le dialogue et l’échange entre acteurs portuaires africains, tout en élargissant son empreinte. C’est ainsi que l’évènement se tiendra sous un format hybride, en présentiel pour une capacité maximale de 200 personnes et en retransmission virtuelle donnant l’opportunité à des milliers de participants à travers le monde de participer activement à cette édition et d’interagir avec les acteurs africains. FAP Hybride 2020 apporte donc une organisation innovante et sécurisée pour permettre à notre écosystème de se réunir une nouvelle fois, d’échanger et de continuer à networker dans un cadre sécurisé respectant les restrictions sanitaires recommandées par l’OMS. Les participants physiques et les participants en ligne auront la possibilité d’organiser des réunions, d’interagir avec les intervenants, de visiter les stands et d’accéder à tous les panels, keynotes, innovations sessions, démonstrations… sur les deux journées du Forum. «En Afrique nous assistons à une rupture systémique qui est en train de faire entrer le continent dans le siècle digital. En transformant son business modèle, i-conferences souhaite ainsi montrer le chemin» a annoncé Hassan M. Alaoui, Président de i-conferences. FAP 2020 s’inscrit dans une démarche prospective en se focalisant d’une part sur l’impact de la crise Covid-19 sur l’activité maritime et les meilleurs scénarios qui permettront aux ports africains de sortir de cette crise, et d’autre part sur les enjeux des alliances portuaires africaines et la nécessité d’un renforcement des partenariats pour mieux desservir le continent. Cette édition sera aussi une plateforme pour débattre de l’impact du développemental des ports sur l’hinterland, les meilleures approches pour améliorer leur compétitivité et finalement la question cruciale de la digitalisation. Par ailleurs, le FAP permettra d’échanger sur le rôle des ports dans les stratégies de relance économique des pays et sur la création d’emplois. « Aujourd’hui, nous africains pouvons dire qu’on a une locomotive commune sur laquelle nous pouvons nous appuyer pour créer encore plus d’emplois et plus de richesses aussi bien au niveau logistique qu’industriel », avait ainsi déclaré Fouad Brini, Président de Tanger Med SA, partenaire officiel du Forum Africain des Ports. A cet effet, tous les écosystèmes portuaires et maritimes, africains et internationaux, sont invités à prendre part activement à cette édition afin d’enrichir les débats et discuter des approches visant à transformer les ports africains en réels catalyseurs de la dynamique économique de notre continent.

Rencontre à Ouagadougou: impact économique du coronavirus au Burkina Faso

Rencontre à Ouagadougou: impact économique du coronavirus au Burkina Faso

Une rencontre entre les secteur économique et sanitaire burkinabés et l’ambassade de Chine dans le pays s’est déroulée le mardi 25 février dernier dans la capitale Ouagadougou, rapporte CGTN. Cette rencontre s’est inscrite dans un contexte de ralentissement des échanges entre les deux pays depuis le début de l’épidémie de COVID-19, souligne Christina Gnahoure, correspondante de la chaîne chinoise surplace.

2ème Rencontre internationale d’art contemporain: 44 artistes du Congo, de la RDC et du Cameroun à Brazzaville

2ème Rencontre internationale d’art contemporain: 44 artistes du Congo, de la RDC et du Cameroun à Brazzaville

Jusqu’au 30 septembre courant, les Ateliers Sahm organisent la deuxième Rencontre internationale d’art contemporain à Brazzaville. L’Eau est le thème principal de cette deuxième édition, lancée le 25 août dernier. « Cette thématique a été directement inspirée des Nations Unies qui choisissent chaque année un thème invitant l’Homme à réfléchir, à prendre conscience et à agir vis-à-vis des questions fondamentales pour l’humanité », soulignent les organisateurs rappelant que 2013 a été déclarée comme étant « l’année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau». Une quarantaine d’artistes de Brazzaville, de Pointe Noire, de Kinshasa et du Cameroun participent aux ateliers de peinture, de vidéo et de critique d’art programmés dans le cadre de ce rendez-vous. Ces différentes activités sont animées respectivement par Amadou Camara Gueye (artiste-peintre), Frédéric Dumond (artiste et écrivain transdisciplinaire) et Christian Tortel (journaliste littéraire et culture). Selon les promoteurs de cet événement, un film documentaire sur ces ateliers sera réalisé par le réalisateur Eric Watt. Association à but non lucratif créée en septembre 2012 à Brazzaville (Congo) sous la direction de l’artiste et écrivaine Bill Kouélany, Les Ateliers Sahm se proposent d’offrir « un encadrement aux jeunes artistes et écrivains au travers d’ateliers de formation dans un contexte caractérisé par l’insuffisance de soutien institutionnel et privé pour les initiatives liées à l’art », indique-t-on. Cette structure « se donnent donc pour mission de contribuer à améliorer les conditions de travail des artistes, de stimuler leur créativité, d’inscrire une nouvelle génération d’artistes congolais et critiques d’art sur la carte de la création contemporaine », apprend-on.