Casablanca accueille une rencontre dédiée au réseautage des femmes entrepreneures

Casablanca accueille une rencontre dédiée au réseautage des femmes entrepreneures

L’Association de développement des migrants au Maroc (ADMM), en partenariat avec Acsa Global Business, organise du 27 au 29 Mars à Casablanca une rencontre dédiée au réseautage des femmes entrepreneures. Cet évènement, placé sous le thème central « L’importance du réseautage pour promouvoir l’entreprenariat féminin à l’international », réunira des femmes entrepreneures subsahariennes et marocaines. L’objectif étant de valoriser les entreprises portées par les femmes, tout en contribuant à bâtir des ponts de collaboration et de partenariat entre elles. Selon les organisateurs, cette initiative s’inscrit dans une dynamique de promotion de l’entreprenariat féminin et de renforcement des synergies économiques entre les femmes de différents horizons. « Parmi ses missions, l’association contribue à promouvoir le développement par l’entreprenariat. A travers cette manifestation, nous voulons encourager le réseautage et favoriser des liens de partenariat entre les femmes, qu’elles soient Marocaines ou subsahariennes. Cela permettra de créer un réseau de collaboration entre elles, afin de surmonter les obstacles de financement auxquels sont confrontées les femmes entrepreneures. L’objectif est également de faire évoluer l’entrepreneuriat des femmes et de contribuer au développement du pays d’accueil, le Maroc, mais aussi des pays d’origine », explique Mme Samba, coordonnatrice de projets de l’association ADMM. Un programme axé sur le partage d’expériences et les opportunités de collaboration Le programme sera marqué par une conférence le vendredi 27 mars autour du thème « l’importance du réseautage et les techniques de recherche de financement», ainsi qu’un atelier sur le thème « Maitriser sa communication pour briser les frontières ». Plusieurs activités sont également prévues tout au long de l’évènement, notamment des partages d’expérience de femmes entrepreneures, des sessions de réseautage, des stands de présentation d’entreprises. Ces stands seront ouverts au public, en particulier le samedi 28 mars, à la Salle Ibn Rochd by Melliber, offrant aux participantes une vitrine pour présenter leurs produits et services et développer de nouvelles opportunités de partenariat. A travers cette rencontre, les organisateurs entendent renforcer la visibilité des femmes entrepreneures, encourager la coopération économique et contribuer à bâtir un écosystème entrepreneurial plus inclusif au Maroc. Contact Mme SAMBA : 06 60 200 382

Tchad : la Banque africaine de développement organise une rencontre des acteurs sur la bonne gouvernance et la lutte contre les flux financiers illicites dans le secteur des ressources naturelles

Tchad : la Banque africaine de développement organise une rencontre des acteurs sur la bonne gouvernance et la lutte contre les flux financiers illicites dans le secteur des ressources naturelles

Le Groupe de la Banque africaine de développement a organisé du 21 au 25 juillet, un atelier de formation et de dialogue stratégique dans le cadre de l’initiative Gouvernance des ressources naturelles dans les États en transition et fragiles (GONAT) autour du thème : « Débloquer la richesse de l’Afrique : infléchir les flux financiers illicites en faveur d’une croissance et d’un développement résilients ». L’atelier a réuni une cinquantaine de participants – dont des responsables des ministères des Finances, de l’Économie, de la Planification, de l’Environnement, des Mines et de la Géologie, ainsi que des représentants de la société civile, du secteur privé, des milieux universitaires et des communautés locales. Depuis son lancement en 2023, GONAT a réalisé des diagnostics, élaboré des modules de formation et déploie actuellement des sessions de formation et de dialogue stratégique dans le pays. Ces actions visent à renforcer les capacités nationales pour lutter contre les flux financiers illicites et améliorer la gestion des prêts adossés à des ressources naturelles. Après la République centrafricaine et la Sierra Leone, le Tchad est le troisième pays à accueillir ce dialogue stratégique de haut niveau, centré sur la promotion d’un renforcement de la transparence et de la redevabilité dans la gouvernance des ressources extractives. Les prochaines sessions sont prévues au mois d’août en République démocratique du Congo et au Mozambique. L’atelier était conjointement organisé par l’Institut africain de développement (IAD) et le Centre africain de gestion et d’investissement dans les ressources naturelles (ECNR). « Le renforcement de la gouvernance et de la transparence globales dans le secteur des ressources naturelles est une étape essentielle pour réformer la gestion, le suivi et la mise en œuvre liés aux flux financiers illicites, au commerce illégal des ressources et aux prêts adossés à ces ressources en Afrique. L’initiative GONAT contribue à résoudre ces problèmes et faire en sorte que l’Afrique valorise ses richesses naturelles en faveur d’une croissance et d’un développement résilients – a déclaré Solomane Koné, directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles- nous visons à doter les pays des outils et des partenariats nécessaires pour bâtir des systèmes résilients et redevables ». « Les flux financiers illicites sont l’un des principaux obstacles au développement en Afrique. Selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique » de la Banque africaine de développement, ils coûtent au continent près de 90 milliards de dollars par an en moyenne, soit environ 4 % de son PIB », a précisé Eric Ogunleye, directeur de l’Institut africain de développement de la Banque. Les échanges ont aussi porté sur le recours croissant aux prêts adossés à des ressources, mécanismes garantis par les revenus futurs du pétrole ou des minéraux. Bien que ces prêts offrent un accès rapide aux capitaux, ils comportent des risques de surendettement et une vulnérabilité accrue aux fluctuations des prix des matières premières. « Si une deuxième phase de l’initiative GONAT devait être lancée, nous recommanderions qu’elle se concentre sur des domaines stratégiques prioritaires pour le secteur des ressources naturelles au Tchad – notamment les études géologiques, l’extension de la numérisation du cadastre, la gestion des revenus et le renforcement des capacités dans l’ensemble de nos institutions. », a déclaré Mme Kadidja Hassane Abdoulaye. L’atelier a abordé notamment les thématiques suivantes : « Les méthodes de détection des flux financiers illicites, incluant le suivi des transactions commerciales et la coopération douanière » ; « Des cadres juridiques et fiscaux destinés à protéger les contrats d’extraction » ; « Les outils pour négocier des prêts adossés à des ressources plus transparents, en phase avec les Objectifs de développement durable ». En proposant leur assimilation dans les politiques nationales, l’atelier a notamment recommandé de : s’assurer que la recherche et les connaissances guident la prise de décision et les politiques publiques dans le secteur des ressources naturelles ; de réformer les lois et institutions du secteur minier ; d’accroître la transparence et la divulgation publique autour des activités extractives ; de renforcer les capacités techniques ; d’instaurer des commissions multipartites pour auditer les flux de ressources et coordonner l’action gouvernementale ; de ratifier et appliquer des initiatives clés, telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), la Déclaration de Yaoundé, le Processus de Kimberley et leurs accords connexes. Parmi les intervenants de haut niveau on pouvait noter : la secrétaire d’État au Pétrole, aux Mines et à la Géologie,  Mme Kadidja Hassane Abdoulaye ; le secrétaire général à l’économie et à la planification au ministère des Finances, M. Ahmat Abderahim Abbo ; le directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles à la Banque africaine de développement, Solomane Koné ; le directeur des ressources naturelles (ECNR), Banque africaine de développement, Innocent Onah ; M. Abdallah Mahamat-Nour, professeur-chercheur, hydrogéologue, directeur du Laboratoire hydro-géosciences et réservoir, et chef du programme de master GeoRes à l’université de N’Djamena. À propos de l’initiative GONAT GONAT est une initiative phare du Groupe de la Banque africaine de développement. Elle vise à renforcer la gouvernance dans les secteurs des ressources naturelles dans les pays fragiles et en transition. Le projet se concentre actuellement sur six pays : le Mozambique, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la Sierra Leone, le Tchad et le Zimbabwe. Il couvre un large éventail de secteurs, notamment le pétrole, le gaz, les minéraux, la sylviculture, la pêche et la faune. Afdb

Cameroun : Rencontre entre Samuel Eto’o et Mouelle Kombi le ministre de sports

Cameroun : Rencontre entre Samuel Eto’o et Mouelle Kombi le ministre de sports

Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), est attendu au ministère des Sports (Minsep) dans les prochains jours, marquant ainsi sa première visite après une longue période d’absence. Ces dernières semaines, la relation entre Eto’o et Narcisse Mouelle Kombi, le ministre des Sports, s’est nettement améliorée. Après une rivalité marquée par des tensions autour du contrôle de l’encadrement technique de l’équipe nationale, les deux hommes ont officiellement scellé leur réconciliation le 29 septembre. Deux jours plus tard, cette paix a été concrétisée par la nomination d’un staff unique, en grande partie composé de membres soutenus par Eto’o. Samedi dernier, Marc Brys, le nouveau sélectionneur, a tenu sa première conférence de presse au siège de la Fecafoot, où il a dévoilé la liste des joueurs retenus pour affronter le Kenya les 11 et 14 octobre dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2025. Pour couronner cette dynamique de rapprochement, Eto’o se rendra mardi au Minsep pour présenter officiellement le nouveau staff au ministre. « Le ministre des Sports recevra le président de la Fecafoot mardi pour la présentation de l’encadrement technique », a confirmé Cyrille Tollo, conseiller technique du ministre, lors de l’émission Club d’Élites dimanche. Pour rappel, Tollo avait été impliqué dans une altercation avec Eto’o en mai dernier, qui avait frôlé l’affrontement. Ya Willy.

Alliance du Sahel : une rencontre au sommet pour renforcer la coopération sécuritaire

Le Président du Conseil pour la Sauvegarde de la Patrie, le Général de Brigade Abdourahamane Tiani, a accordé une audience à une délégation ministérielle de l’Alliance des États du Sahel ce jour au Palais Présidentiel. Cette délégation était composée du Ministre d’État, Ministre de l’Administration Territoriale du Mali, le Colonel Abdoulaye Maïga, du Ministre d’État, Ministre en Charge de la Communication du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouegrago, et du Ministre des Affaires Étrangères du Mali. L’audience s’est tenue en présence du Premier Ministre nigérien Ali Mahamane Lamine Zeine, du Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale du Niger et de plusieurs autres membres du gouvernement et du Conseil pour la Sauvegarde de la Patrie. Les discussions ont porté sur le renforcement de la coopération sécuritaire et le développement des relations bilatérales entre les pays membres de l’Alliance du Sahel. Cette rencontre au sommet témoigne de la volonté commune de ces États sahéliens de mutualiser leurs efforts pour faire face aux défis sécuritaires, politiques et économiques dans la région.

Sénégal: Une rencontre à Dakar sur le paiement digital avec la participation du Maroc

La Société maghrébine de monétique (S2M) a organisé, mardi à Dakar, en partenariat avec One Africa Forums, une journée-débat sur le thème « L’expérience client à l’ère du digital : révolution ou évolution dans le secteur bancaire? », avec la participation d’experts des secteurs bancaire et financier, ainsi que des acteurs clés de l’industrie du paiement au Sénégal.Cette rencontre organisée pour la première fois à Dakar vise notamment à approfondir le dialogue et débattre des sujets cruciaux en relation avec la transformation digitale des banques, des microfinances et des institutions financières. Présidée par l’ambassadeur de SM le Roi au Sénégal, Hassan Naciri, la séance d’ouverture de cette journée-débat s’est déroulée en présence notamment du président du Directoire de S2M, Rachid Abou El bal, de la directrice générale de One Africa Forums, Hind Sidqui, et du directeur du cabinet du ministre sénégalais de la communication, des télécommunications et de l’économie numérique, Souleymane Astou Diagne. S’exprimant à cette occasion, le président du Directoire de S2M, Rachid Abou El bal a souligné que cet événement s’inscrit dans le cadre de la stratégie de rapprochement de la Société maghrébine de monétique avec ses clients et ses prospects au Sénégal. A travers cette journée-débat, le S2M, qui est un acteur pionnier dans le domaine des systèmes de paiement, et qui offre des solutions de paiement classiques et digitales (sur mobile, internet…), vise à partager son expérience dans le domaine notamment en matière d’inclusion financière, ainsi qu’à connaître les attentes du marché sénégalais. Au Sénégal, qui connaît actuellement une effervescence du numérique faisant de lui une référence au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), le S2M entend accompagner les différents opérateurs pour leur offrir des solutions et leur permettre d’atteindre leurs objectifs, a-t-il ajouté. Pour sa part, M. Naciri a indiqué que la thématique retenue pour cette journée revêt une extrême importance et relève d’une pertinente actualité, d’autant plus qu’elle offre des opportunités en termes d’inclusion numérique, d’innovation, de simplification, de sécurité des données et de coopération régionale et internationale. Il a dans ce sens estimé que cet événement contribuera à la réflexion sur l’amélioration des services financiers en Afrique, et à la pleine exploitation du potentiel de la révolution numérique pour le bien-être économique et social du continent. « L’expérience client à l’ère du digital dans le secteur bancaire a connu une transformation profonde depuis que les avancées technologiques ont ouvert de nouvelles opportunités pour les banques de fournir des services plus simplifiés, personnalisés, pratiques et accessibles », a-t-il expliqué. Le diplomate marocain a par ailleurs noté que des progrès significatifs ont été enregistrés dans le domaine de la digitalisation bancaire au Maroc via la mise en place d’un écosystème permettant la simplification des procédures, la transparence et une amélioration nette des services rendus à tous les citoyens marocains. Il a également mis en avant l’expérience du Sénégal qui s’est érigé en référence en matière de digital au sein de la zone UEMOA. Lors de cette rencontre, les experts ont passé au crible plusieurs thématiques liées à la révolution des systèmes de paiement notamment les défis et grandes tendances du paiement numérique et leurs impacts sur l’inclusion financière en Afrique. D’autres sujets axés sur les enjeux clés et évolutifs de l’expérience et de la proximité client et du modèle PAAS (la Plateforme en tant que Service) et de ses différentes applications, ont été également discutés lors des panels organisés au cours de cette journée. Créée en 1983 à Casablanca, la Société maghrébine de monétique a pour vocation principale d’accompagner ses clients, marocains et internationaux, intervenant dans le domaine des paiements, dans leur transformation digitale. Elle s’engage également à offrir des solutions diversifiées qui couvrent l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie du paiement.

Mali. Rencontre entre le Président de la Transition et le Conseil malien des chargeurs

Mali. Rencontre entre le Président de la Transition et le Conseil malien des chargeurs

Une délégation du Conseil malien des chargeurs, conduite par son Président, Kissima SYLLA, a rendu, ce lundi 19 décembre 2022, une visite de courtoisie au Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État. Cette visite entre dans le cadre de la présentation du nouveau bureau en charge du Conseil malien des Chargeurs. À sa sortie d’audience, Kissima SYLLA a indiqué être venu saluer le Président de la Transition. Au cours de cette première rencontre avec le Chef de l’État, le Conseil malien des chargeurs a rappelé tous les efforts qu’il a fournis pour le bien-être des Maliens lors de l’embargo de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africains (UEMOA). Selon les précisions de M. SYLLA, durant cette période d’embargo, les opérateurs économiques maliens se sont battus en vue d’assurer l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité. Ils ont ainsi accompli leur devoir de patriotisme, a-t-il expliqué avant de rassurer que dans le contexte actuel de la cherté du marché, des dispositions sont en train d’être prises, en collaboration avec les opérateurs économiques en vue de pallier les difficultés qui pèsent sur le pays. L’objectif du Conseil malien des chargeurs est de rendre accessibles aux populations maliennes les produits de première nécessité et à moindre coût, a-t-il rassuré.