Le régime algérien pris la main dans le sac dans l’affaire Brahim Ghali dans son deal avec le Gouvernement espagnol

Le régime algérien pris la main dans le sac dans l’affaire Brahim Ghali dans son deal avec le Gouvernement espagnol

TRIBUNE. Il n’y a plus de doute, la justice espagnole n’est pas si indépendante qu’elle le prétend et subit des pressions inacceptables pour un pays dit démocratique de la part du pouvoir politique en tentant de trouver une sortie juridique qui satisferait les responsables et généraux algériens dans l’affaire Brahim Ghali. Ce nouveau rebondissement dans l’affaire Brahim Ghali, atteint de la COVID-19 et d’un cancer en phase terminale, est que quatre Généraux algériens sont cités par des plaignants qui veulent engager des poursuites judiciaires en Espagne. Pour rappel, des associations sahraouies et des militants ayant vécu dans les camps de réfugiés de Tindouf, en Algérie accusent Brahim Ghali et des responsables du polisario de viol, violation de Droits Humains et tortures et avaient appelé les autorités espagnoles à le traduire en justice, pour qu’il soit jugé. Les alertes que ce dossier soit entaché par des relations État-justice ou de la raison d’État face au raisonnement juridique se multiplient. Une association des Iles Canaries réclame aussi la tête du soi-disant chef polisarien auprès de la justice espagnole pour son rôle dans l’assassinat de plusieurs pêcheurs espagnols. Le Parti Popular, parti d’opposition en Espagne, en a fait une cause politique au Parlement. A signaler que le terropolisarien Brahim Ghali fait montre d’une arrogance sans limite et méprise la justice espagnole en refusant de comparaître sans l’accord préalable des autorités algériennes. Ce criminel est soigné à grand frais par l’argent du peuple algérien en Espagne, transporté dans un avion médicalisé et introduit en Espagne comme un voleur et mafieux sous un passeport algérien et accompagné par un médecin algérien qui a usurpé l’identité du médecin de la Présidence algérienne décédé en 2010. Quoiqu’il en soit, le juge du Tribunal National, Santiago Pedraz, a refusé l’emprisonnement immédiat du terropolisarien, indiquant que cette mesure peut être demandée lorsqu’il comparaîtra le 1er juin 2021 Aussi, au mois de juin 2021, le soi-disant chef polisarien devra être présent à son audience, dans le cadre d’un procès pour enlèvement, torture, séquestration et crimes de guerre. C’est pourquoi, deux ordonnances des juges rejettent les mesures demandées par l’Association Sahraouie des Droits Humains (ASADEH) et Fadel Breika à l’égard de Brahim Ghali, contre qui les plaignants ont demandé des mesures de détention afin d’empêcher sa sortie du territoire espagnol. La première est relative à l’ASADEH qui a demandé au juge d’ordonner une détention immédiate, une requête souvent approuvée lorsque le juge estime qu’il existe un risque de fuite de la personne incriminée ou une disparition des preuves. Quant à la seconde, elle concerne la demande du ressortissant espagnol d’origine sahraouie Fadil Breika qui fut rejetée par le juge Pedraz, estimant qu’il n’existe pas de préjudice dans ce rejet. L’indépendance de la justice espagnole est bien face à une dure épreuve, alors que la bonne conduite des investigations lancées en pleine tension entre le Maroc et l’Espagne est capitale. Tentant d’éteindre l’incendie sur sa présence en Espagne, la diplomatie espagnole a affirmé récemment que l’accueil de Ghali obéit à un ordre purement procédural et humanitaire ; un argument qui peine à convaincre au regard des tractations passées qui ont pu avoir lieu entre Alger et Madrid. Le recours au même procédé pour l’exfiltration de Brahim Ghali, le soi-disant chef polisarien, de la même manière avec laquelle il est entré en Espagne, est un choix pour le statu quo et l’aggravation de la crise. Cette crise représente un test pour l’indépendance de la justice espagnole, en laquelle le Royaume du Maroc a confiance, ainsi que pour l’état d’esprit des autorités espagnoles quant à leur volonté d’opter pour le renforcement des relations avec le Maroc ou de coopérer avec ses ennemis. L’Espagne a disgracieusement opté pour l’opacité, en manoeuvrant derrière le dos du Maroc, et ce en accueillant et en protégeant ce criminel et bourreau, en invoquant des considérations humanitaires, ce qui constitue une offense à la dignité du peuple marocain. Face à la crise actuelle avec l’Espagne, le Maroc ne cherche aucune faveur ou complaisance, il ne demande seulement que le respect de l’esprit du partenariat stratégique le liant à l’Espagne et l’application du droit espagnol. En effet, la personne à qui l’Espagne a permis l’entrée sur son territoire est poursuivie par la justice espagnole pour crimes contre l’Humanité et graves violations des Droits Humain tout en notant que ses victimes sont de nationalité espagnole et que certains des actes qui lui sont reprochés ont été commis sur le sol espagnol. Le pire est, que l’on parle là, de la cause principale sinon unique de la diplomatie algérienne depuis 45 ans. Elle est aux petits soins des polisariens parasites quand le peuple algérien manque même d’eau en plein Alger. Sans compter les soins anti COVID-19 réservés à Brahim Ghali le polisarien violeur en chef Les responsables et Généraux algériens seront contraints dans les jours à venir à sortir de leur silence pour dire la vérité sur ce dossier qui prend, désormais, des désagréables relents d’Affaire d’Etat. Au mois de juin 2021, le soi-disant chef polisarien devra être présent à son audience, dans le cadre d’un procès pour enlèvement, torture, séquestration et crimes de guerre. La pseudo cause polisarienne est tellement sulfureuse qu’il faut se camoufler comme les criminels de guerre pour voyager incognito. Farid Mnebhi.

Le régime algérien en chute libre et sans parachute augure une période sombre et dangereuse pour le peuple algérien

Le régime algérien en chute libre et sans parachute augure une période sombre et dangereuse pour le peuple algérien

TRIBUNE. La colère a grondé au sein de la population à l’encontre des responsables et des Généraux algériens en ce 14 mai 2021 avec en prime des scènes inédites d’émeutes dans les rues d’Alger, autres villes et villages ont été enregistrées au cours desquelles de nombreux manifestants se sont fait gracieusement tabasser par des escadrons de policiers anti-émeutes. De telles confrontations sont devenues monnaies courantes les mardi et vendredi en Algérie tant le climat politique et social est devenu tendu. Il est vrai que la colère rugit dans tous les secteurs et le front social et a des allures de volcan rejetant des panaches de fumée à la veille d’une éruption. Ceci est d’autant visible que l’étau sécuritaire se resserre avec l’interdiction, depuis trois semaines des manifestations du mardi et l’arrestation de plusieurs activistes à Alger, Oran et dans d’autres villes. Raison pour laquelle un imposant dispositif sécuritaire a été déployé, ainsi que dans d’autres Wilayas, en ce 117ème vendredi du Hirak. Une décision ressemblant à une fuite en avant des autorités algériennes étant donné qu’à Alger, les forces de sécurité ont vainement tenté d’empêcher la marche en procédant à de nombreuses arrestations et les journalistes ont été assignés à rester sur le trottoir et empêchés de faire leur travail, voir même arrêtés comme Khaled Drareni et la journaliste de Radio Kenza Khatto. Selon des informations de première main, au moins 600 Algériennes et Algériens ont été arrêtés à travers le territoire national dont 300 à Alger. En moyenne, 15 manifestants ont été arrêtés dans chacune des wilayas suivantes : Tizi-Ouzou, Sétif, Oran, Annaba, Bejaïa, Mostaganem, Constantine, Bordj Bou Arriridj, Mila, Guelma, Khenchela, Tiaret, Tlemcen, Bouira, entre autres wilayas. Il y a lieu de noter les arrestations du Président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) Mohcine Belabbas et du Secrétaire National à la Communication Athmane Mazouz.. Pour ce qui est de la marche à la wilaya de Tizi-Ouzou, il est à signaler l’arrestation de l’ancienne détenue Samira Messouci. Il en est de même à Mostaganem où l’ancienne détenue d’opinion, Madame Dalila Touat. Que du beau monde ! Ainsi donc, une semaine après le communiqué du Ministère de l’Intérieur qui réclamait des déclarations pour la tenue des marches populaires, les marches n’ont pas pu avoir lieu dans plusieurs wilayas, notamment à la capitale, où plusieurs arrestations ont été opérées. Au fait, des islamistes ont défilé en toute impunité dans les rues de Tizi-Ouzou, le jour de l’Aïd El Fitr marquant la fin du mois de Ramadan, pour menacer les Berbères de Kabylie avec l’appui des forces de sécurité algériennes et ce, à la veille des manifestations du vendredi 14 mai 2021. Quant à l’ONU, elle est de plus en plus préoccupée par la situation en Algérie où de nombreux droits fondamentaux, comme les droits à la liberté d’opinion et de réunion pacifique, continuent d’être attaqués, a indiqué le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse régulier à Genève, tenu le 11 mai 2021. Selon Ruppert Colville, l’ONU a reçu des rapports faisant état de l’usage inutile et disproportionné de la force contre des manifestants pacifiques, ainsi que d’arrestations continues, raison pour laquelle il a demandé instamment aux autorités algériennes de cesser de recourir à la violence pour disperser les manifestations pacifiques et de mettre fin aux arrestations arbitraires et détention de personnes ayant exercé leurs droits à la liberté d’opinion, d’expression et de réunion pacifique. Une situation alarmante en Algérie qui fait que des centaines de migrants clandestins continuent d’affluer en masse, pour le seul week-end du 08 au 09 mai 2021, sur les côtes espagnoles avec l’arrivée de pas moins de 32 embarcations pneumatiques transportant au total près de 500 personnes sur les rivages d’Almeria a bien informé la Garde Civile espagnole, évoquant une situation interne algérienne des plus chaotique. Le régime algérien devrait savoir que le choix de la politique du tout sécuritaire et de la judiciarisation de la vie politique n’a jamais été une réponse républicaine et démocratique aux crises de gouvernance qui agitent les pays engagés dans des processus de changement systémique, à l’instar de l’Algérie avec le mouvement populaire du Hirak, un mouvement de protestation sans précédent contre le pouvoir algérien. L’urgence pour les activistes du Hirak est de répondre à un besoin d’horizon, à savoir avoir une feuille de route consensuelle et rassembleuse qui contienne les mécanismes et les fondements à même d’amorcer un véritable processus de changement démocratique et pacifique du régime algérien. Une autre initiative pourrait être lancée par la diaspora algérienne à l’étranger le 22 mai 2021 pour réfléchir sur comment passer de la stratégie de la tension et de la revendication à celle de la construction d’une alternative crédible, d’après le communiqué de la Coordination des Algériens du Monde. En sifflant la fin de la partie qui se joue entre le régime algérien et le Hirak depuis plus de deux ans, le pouvoir a fait le choix lourd de conséquences de la solution du pire. Les tout prochains jours nous le confirmeront ! Farid Mnebhi.

Le régime algérien dénudé face au Haut Commissaire des Nations-Unis des Droits de l’Homme

Le régime algérien dénudé face au Haut Commissaire des Nations-Unis des Droits de l’Homme

TRIBUNE. Le Haut Commissariat aux Nations-Unies chargé des questions des Droits de l’Homme, par la voix de son Porte-Parole, Monsieur Rupert Colville, s’est dit, le 05 mars 2021, fortement préoccupé par la détérioration de la situation des Droits de l’Homme en Algérie et par la répression continue et croissante des partisans du mouvement algérien Hirak. Monsieur Rupert Colville, dans son intervention, a pointé d’un doigt accusateur les forces de sécurité algériennes pour usage de force excessive ou inutile tout en procédant à des arrestations arbitraires pour réprimer des manifestations pacifiques et poursuivre des personnes exprimant des opinions dissidentes. Rupert Colville a même indiqué que, selon des informations fiables, des centaines d’individus ont été arrêtés depuis la reprise des manifestations le 13 février 2021 et que ces développements font suite aux événements de 2019 et 2020, au cours desquels un total de 2.500 personnes au moins ont été arrêtées ou détenues en relation avec leur activisme pacifique. De même, a-t-il enchaîné, des poursuites pénales contre des activistes, des défenseurs des Droits Humains, des étudiants, des journalistes, des blogueurs et des citoyens ordinaires, arrêtés au cours des deux premiers mois de 2021 ont été engagées et quedes dizaines de médias indépendants en ligne connus pour leurs reportages critiques ont été bloqués. Monsieur Rupert Colville a révélé, par ailleurs, avoir reçu de nombreux témoignages de cas de torture et de mauvais traitements en détention, y compris des violences sexuelles. Face à tous ces dérapages du système algérien, Monsieur Rupert Colville appelle les caporaux algériens à cesser de recourir à la violence contre des manifestants pacifiques et à cesser les arrestations et détentions arbitraires et à libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes arrêtées ou détenues arbitrairement pour avoir soutenu le Hirak et à abandonner toutes les charges retenues contre elles. Même son de cloche, du côté de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) qui a appelé, 04 mars 2021,à l’ouverture d’une enquête concernant de nouvelles accusations de torture émises par des détenus, des ex-détenus du Hirak et leurs avocats. Pour ce faire, la LADDH a signalé de très nombreux témoignages et révélations de militantes et détenus du Hirak mettant en accusation les services de sécurités pour actes de torture lors de la garde à vue ou de la détention tout en étayant son propos, à titre d’exemple, par les noms des militants ayant subi la torture lors de leur détention à savoir, entre autres, Walid Nekkiche, Karim Tabbou, Brahim Laalami, Brahim Daouadji et le dernier en date Samy Dernouni. Par ailleurs, face à la détresse dans laquelle vivent les Algériennes et les Algériens, il y a lieu de noter une recrudescence du nombre de suicides en Algérie. Derniers en date, ceux d’un jeune homme de 23 ans, après s’être aspergé d’essence, le 03 mars 2021, toutprès de son domicile familialeà Mascara, et d’un jeune de 19 ans après s’être pendu à Alger, le 28 février 2021. Quant à la criminalité, elle affiche un taux alarmant. En effet, il ne se passe plus un jour sans qu’il ne soit fait état de plusieurs crimes dans chacune des villes et hameaux algériens. Des homicides, fratricides, infanticides et féminicides sont recensés quotidiennement, à tour de bras, sur tout le territoire algérien. Et ça veut donner des leçons à ses voisins. Non, on croit rêver fasse aux imbécillités des caporaux mais aussi des quotidiens et sites Internet sous leur emprise et qui s’amusent à frapper vainementles pays africains opposés à la ligne politique définit à coup de milliards de Dollars par les ténors du Palais de la Mouradia, sis à Alger. Farid Mnebhi

Désinformation de l’APS et réponse de Washington au régime algérien

Désinformation de l’APS et réponse de Washington au régime algérien

TRIBUNE. Au moment où le régime algérien se met à trembloter à nouveau face au retour des manifestations hebdomadaires, raison pour laquelle la désinformation atteint des niveaux grotesques à l’agence algérienne de presse officielle, APS. Selon cette agence de presse algérienne, les manifestants seraient sortis pour chanter les louanges du régime en place en arborant l’emblème national, scandant des slogans glorifiant la mémoire des martyrs de la révolution nationale et appelant à la cohésion entre le peuple et son armée tel « Djeïch, chaâb, khawa khawa », tout en dénonçant les opportunistes de la politique et l’instrumentalisation de la religion et ce, après la fin de la 106ème manifestation du Hirak, donnant la mesure de son aveuglement. Quel gros mensonge ! En effet, il est certain que le siège de l’APS soit sous l’emprise d’hallucinogènes qui ne font voir à ces journaleux qu’un monde de béni Oui-Oui quoi qu’il se passe dans la rue. Il est acquis que les pseudo journalistes de cette officine vivent dans un monde parallèle, radicalement opposé à celui qui a vu défilerdes milliers, pour ne pas dire des millions, d’Algériens, le 26 février 2021. Mais le beau revers reçu par la partie hostile à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc, à savoir les responsables et caporaux algériens,est venue de l’agence spatiale américaine, la réputée NASA, qui vient d’adopter la carte complète du Maroc, incluant son Sahara. En effet, sur son site Internet, l’agence spatiale américaine montre désormais la carte complète du Maroc, intégrant légitimement son Sahara, au milieu d’une cartographie interactive du monde. Ainsi donc, après l’Administration US, le Pentagone, la CIA et l’OTAN, c’est au tour de la NASA de confirmer l’évidence historique de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces sahariennes et ce, en en adoptant la carte complète du Maroc etqui continue d’être officiellement adoptée par les autorités américaines et les organismes internationaux. A signaler que dans un dernier rapport la CIA prédit un scénario apocalyptique en Algérie. En effet, selon les services secrets américains, un embrasement populaire généralisé en Algérie serait imminent. Une information sur ce tableau très sombre de l’Algérie que Washington aurait décidé de faire fuiter, le 24 février 2021, par « Agence Afrique ». Farid Mnebhi.

L’établissement prochaine de relations diplomatiques entre le Maroc et Israël assomme le régime algérien

L’établissement prochaine de relations diplomatiques entre le Maroc et Israël assomme le régime algérien

TRIBUNE. Monsieur Jared Kushner Principal Conseiller du Président américain, Monsieur Donald Trump, est attendu très prochainement au Maroc accompagné par une délégation israélienne à bord du premier vol direct entre Tel-Aviv et Rabat. Ce voyage au Maroc interviendrait ainsi moins de deux semaines après l’annonce du Président américain, Monsieur Trump, de la reprise des relations diplomatique entre le Royaume du Maroc et l’État d’Israël. A rappeler que le parcours de la Communauté Juive du Maroc est singulier et constitue une relation très spéciale dans le Monde Arabe. D’ailleurs, sa présence est antérieure même à la présence arabe et islamique et elle s’est accentuée après 1492, quand arrive la première vague de Juifs chassés par l’Espagne. Cette Communauté juive a été, depuis plusieurs décennies, une composante essentielle de l’identité marocaine, ce qui a été confirmée par la Constitution marocaine de 2011. Raison pour laquelle, aujourd’hui, lorsqu’on parle de Marocains, on parle du Marocain musulman, arabe, berbère, mais aussi du marocain juif. Ainsi donc, l’ouverture prochaine d’une Ambassade d’Israël à Rabat, et pourquoi pas d’un Consulat Général dans les Provinces sahariennes marocaines, est un énorme échec des responsables algériens et de son pantin polisarien. A signaler que le régime algérien a commis l’erreur de laisser le Hezbollah s’implanter ces dernières années dans les camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf, en territoire algérien, pour y ont former et armer des terroristes. Une intrusion de cette milice supplétive de l’Iran dans le jeu maghrébin a poussé le Maroc à rompre en 2018 ses relations avec Téhéran. Enfin, l’Algérie dépend grandement de l’extérieur, puisqu’elle ne fabrique quasi rien ne serait-ce que pour son approvisionnement alimentaire. Quant àla chose militaire, elle dépend pour l’essentiel de la Russie, même si désormais elle achète beaucoup à la Turquie. D’ailleurs, l’Algérie n’est membre d’aucun système de défense militaire collectif à ce jour. Enfin, cerise sur le gâteau, les Etats-Unis d’Amérique viennent d’adresser, le 15 décembre 2020, par le biais de leur Représentante auprès des Nations-Unies, l’Ambassadrice Kelly Craft, leur proclamation de reconnaissance de la pleine souveraineté du Maroc sur son Sahara au Secrétaire Général des Nations-Unies, Monsieur Antonio Guterres, et au Président du Conseil de Sécurité, Monsieur Jerry Matthews Matjila, et demandé d’annexer cette proclamation comme document du Conseil de Sécurité de l’ONU. Dans la correspondance de Kelly Craft, les Etats-Unis d’Amérique affirment, en plus de la reconnaissance de la souveraineté du Maroc son Sahara marocain, que l’offre d’autonomie du Royaume du Maroc reste la seule base pour parvenir à une solution au conflit. Les Etats-Unis d’Amérique ont également demandé la diffusion de ces documents aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU. Farid Mnebhi.

L’Ode du « Chant du Rossignol » entonnée par le régime algérien

L’Ode du « Chant du Rossignol » entonnée par le régime algérien

TRIBUNE. Du jamais vu en Algérie, le peuple brave l’interdiction de manifester dans ce contexte de crise sanitaire liée à la pandémie du Coronavirus (COVID-19) pendant la Fête de l’Aïd Fitr. Des marches de soutien aux détenus du mouvement populaire contre le régime algérien se sont déroulées, les 24 et 25 mai 2020, dans de nombreuses villes algériennes, notamment à Sétif, Kherrata à Bejaïa, Tizi Ouzou, Boumerdes. Ces manifestations étaient relayées par des vidéos et des photographies très largement diffusées sur les réseaux sociaux. Des cortèges au cours desquelles les marcheurs portaient des banderoles et chantaient en faveur des détenus et hostiles au pouvoir algérien tels « Pouvoir assassin », « Etat Civil », « Heureux Aïd à tous les détenus politiques ». Ces marches constituent un sévère avertissement du peuple algérien contre le pouvoir dAlger qui a été secoué fortement jusqu’à sa récente suspension provoquée par la crise sanitaire provoquée par la pandémie du Coronavirus (COVID-19). Pour la première fois, le peuple algérien voit leur pays et leurs habitants autrement, éclairé d’un espoir inédit de liberté. Un peu comme si les Algériens reprenaient enfin leur indépendance. Celle que l’on leur a volée en 1962. Tout est à refaire, car ils n’ont pas eu l’occasion de construire le pays qu’ils voulaient, que leurs grands-parents ont voulu. Le FLN a volé leurs rêves disent-ils, « Être jeune en Algérie, c’est avoir les larmes aux yeux ». J’invite les lecteurs à visionner cette vidéo sur youtube « Liberté » de Soolking devenue l’hymne des manifestants algériens en lutte contre le pouvoir en place. Dans les rues d’Alger, les manifestants entonnent la chanson du rappeur algérien et les réseaux sociaux relaient massivement ces images. En une semaine, la chanson de Soolking a atteint 15 millions de vues sur Youtube. Mais aussi « Libérez l’Algérie » sur Youtube. Deux chansons où tout est dit clairement ! Honte aux dirigeants algériens ! A rappeler que le Hirak, né d’un immense ras-le-bol des Algériens, réclame un changement du système en place depuis l’indépendance du pays en 1962 et que, selon le dernier comptage du Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD), près de cinquante détenus d’opinion et politiques croupissent toujours dans les geôles du pouvoir algérien. Farid Mnebhi.

Le régime algérien, dans toute sa suffisance, en pleine déconfiture

Le régime algérien, dans toute sa suffisance, en pleine déconfiture

TRIBUNE. Nul ne peut contester que suite aux victoires successives et cinglantes du Maroc face au régime d’Alger au sujet de son intégrité territoriale, le Chef de l’État algérien, sieur T.Bone, aux ordres des Généraux, a multiplié ces derniers temps les attaques contre Rabat, notamment après sa déconvenue lorsque le Conseil de Sécurité de l’ONU a balayé d’un revers de main cinglant ses gesticulations suite à l’ouverture de plusieurs Consulats étrangers dans les Provinces sahariennes marocaines, en la qualifiant d’acte souverain. Le Président algérien, s’est fait par la suite rappeler sèchement à l’ordre par le Maroc lorsqu’il a prétendu que le Sahara marocain figurait toujours parmi les zones connaissant des hostilités. En outre, le régime vert-kaki, contesté par son peuple, multiplie les déboires et ne trouve aucune autre solution que de s’en prendre au Maroc d’en une vaine tentative d’obtenir le soutien de son peuple. C’est pourquoi, le régime militaire algérien, s’est illustré très récemment par des exercices militaires à munitions réelles qu’il a effectués dans la région de Tindouf, limitrophe du mur de défense marocain. Par ailleurs, l’Etat-Major algérien vient de fournir la preuve qu’il reste le premier parti politique en Algérie au moment même où les Généraux algériens s’attaquent aux réseaux sociaux et opposants politiques qui appellent à un pouvoir civil. Pour en savoir plus sur la vrai nature du régime algérien, il est fortement conseillé aux lecteurs de lire la livraison du mois de mai 2020 de la revue de l’armée algérienne « El Djeich » pour constater par eux mêmes que ladite revue intervient, non seulement dans tous les domaines, politique, économie, sociétal et autres, mais dicte la conduite à suivre dans le pays. Mieux, pour la revue « El Djeich », une poignée de mécréants et charlatans, anti-armée et anti-T.Bone aurait commis l’hérésie de dénoncer le racisme assumé par l’armée algérienne à l’égard des Amazighs algériens, à travers le solgant du « zéro Kabyle » dans l’armée, mais surtout de raviver, en cette période de confinement dû à la pandémie du Coronavirus (COVID-19), les revendications légitimes du Hirak. Il est acquis, aujourd’hui, que suite à la lecture de la revue mensuelle de l’armée algérienne, il n’y a plus photo sur les détenteurs réels du pouvoir dans ce pays.L’État a été, est et restera l’Armée Et comme si la très officielle Agence de Presse Algérienne (APS) ne lui suffisait pas, pas plus que le quotidien « Al Moudjahid », ou la télévision publique (ENTV), le « Commandement militaire » active aussi la revue « El Djeich » pour tirer sur tout ce qui bouge en Algérie ; un énervement symptomatique de la très grave crise que traverse l’armée algérienne dans un pays qui bascule vers l’inconnu. Combien de mères ont versé des larmes pour leurs fils sacrifiés par le régime algérien ? Combien d’entres-elles se sont-elles lancées dans des cantiques pour maudire ces juges algériens qui emprisonnent leurs enfants sur un simple coup de fil ? Les Algériennes et les Algériens ne vont pas se taire. Ils ne céderont pas à ces intimidations quotidiennes. Demain, lorsque la crise sanitaire sera derrière eux, les rues algériennesse rempliront à nouveau de manifestants. La régime algérien n’a donc pas encore gagné la partie. L’arbitre n’a pas sifflé la fin de la partie. C’est leur dernier espoir. N’oublions pas que le régime algérien alimente le séparatisme et ignore sciemment les populations sahraouies marocaines séquestrées à Tindouf qui ne peuvent plus vivre dans un mouroir depuis près d’un demi-siècle. Il faut qu’Alger prenne conscience que les fortes contestations qui se multiplient dans les camps des embastillés sahraouis marocains de Tindouf témoignent de la naissance d’un mouvement anti-polisario qui réclame haut et fort une solution politique au conflit, créé artificiellement par l’Algérie en 1975 pour déstabiliser le Maroc, à savoir le « Mouvement Sahraouis pour la Paix (MSP) ». La fin du mois de Ramadan s’annonce très animée en raison de la chute vertigineuse du prix du baril de pétrole brut, des achats très onéreux des produits alimentaires de première nécessité et d’habillements et ce, alors qu’approche la Fête de l’Aïd Fitr sans parler de l’Aïd Adha qui se présentera sans mouton pour le peuple algérien. Au final, les jours à venir risquent d’être sombres pour les tenants du « deep state » en Algérie. Farid Mnebhi.

Un régime algérien, en rase-mottes, proche de l’effondrement

Un régime algérien, en rase-mottes, proche de l’effondrement

TRIBUNE. La désobéissance civile était au rendez-vous lors de ce 26ème vendredi de manifestations anti-régime, où le rejet du dialogue avec le gang du Général Ahmed Gaïd Salah a été réaffirmé avec force par des millions de manifestants à travers l’Algérie résolus à instaurer un État civil et rejetant un Etat militaire. Les manifestants, poussés par cette foi inflexible d’aller de l’avant, ont compris qu’ils ne devaient laisser passer l’unique chance de mettre à la porte le système de prédation et de mensonge qui gangrène l’Algérie et son peuple. C’est pourquoi, on a pu assister, le 16 août 2019, au retour en force d’un slogan face à la procrastination du régime vert-kaki des militaires algériens qui tablaient en vain sur l’essoufflement des manifestations pour se maintenir au pouvoir. Ce slogan, scandé par des millions de manifestants algériens à travers toute l’Algérie est celui-ci :« La désobéissance civile arrive ! ». Il est devenu le fer de lance du combat pour déloger le régime vert-kaki, à sa tête le Chef d’Etat-Major de l’armée algérienne Ahmed Gaïd Salah. Par ailleurs, de nombreux slogans anti élections ont fusé à l’unisson lors de ces manifestations marquant le refus de la rue des « semblants d’élections » qu’on veut organiser dans la précipitation sous la coupe de Nourreddine Bedoui. Parmi ces slogans, on n’en citera qu’un seul : « On ne veut pas d’élections organisées par ce gouvernement. Ils trouveront le moyen de frauder. Ce sont des experts de la triche. Qu’ils partent avant les élections ». Des appels à la désobéissance civile qui dénotent ainsi une radicalisation du bras de fer entre la rue et les Chefs de l’armée. Une raison qui a poussé l’ex-Ambassadeur américain à Alger, Robert Ford, à agiter l’épouvantail d’un remake des scénarios libyen et syrien en Algérie. Une expectative que le peuple algérien a, jusqu’ici, réussi à éviter remarquablement en préservant le caractère pacifique de ses manifestations. La désobéissance civile, une forme de pression pacifique, va-t-elle finalement faire plier ce régime viscéralement militaire ? L’unique certitude est que l’instauration d’un État civil en Algérie s’avère incontournable. Il y va de l’avenir de toute l’Algérie, qui ne peut rester éternellement à la botte de généraux férocement prédateurs et liberticides. Il est certain que le pouvoir est aux abois comme le montre son bricolage au jour le jour pour gérer la situation. Il n’a pas de stratégie, si ce n’est d’essayer de se maintenir. Le slogan de la désobéissance civile fait peur à beaucoup qui se demandent jusqu’où cela irait. Mais l’idée de faire un jour de grève générale par semaine, ou bien trois jours d’affilée pour tester le pouvoir, est aussi une option. Une situation politique, déjà chaotique plus que jamais, est également aggravée par les cours de l’or noir qui ont clôturé, le 18 août 2019, à moins de 60 dollars le Brent alors que l’Algérie a un besoin vital d’un baril à plus de 100 dollars pour assurer son équilibre budgétaire. Même la croissance économique algérienne n’est guère reluisante et le matelas financier de près de 73 milliards de dollars devraient s’épuiser en 2022 car les recettes hors hydrocarbures n’arrivent même pas à atteindre les 03 milliards de dollars. Une misère ! Mieux, les nouvelles ne sont guère rassurantes pour l’Algérie puisque le prix du baril de Brent pourrait fleurter avec les 30 dollars dans un très proche avenir. Une véritable catastrophe en perspective pour l’Algérie et surtout les algériens qui devront se déplacer avec une brouette pleine de dinars algériens pour acheter une baguette de pain pourri comme du temps des deux Guerres Mondiales. Farid Mnebhi.