Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la RDC entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le MPDC et la 3C-RDC pour la mise en place de la Quatrième République

Pour le GT-RDC, la République Démocratique du Congo entre en transition exceptionnelle de trois ans préconisée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) pour la mise en place de la Quatrième République.  « Un peuple se libère lui-même. Il n’est pas libéré par les autres. »  Dans son message du 11 novembre 2024, le Groupe ad hoc pour la Transition en République Démocratique du Congo (GT-RDC) avait souligné que la République Démocratique du Congo était à un pas d’une transition exceptionnelle de trois ans préparée depuis 2012 par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC). La Troisième République héritée de l’AFDL est en train de s’effondrer. L’avancée de la rébellion de l’AFC-M23 avec la prise des villes de Goma et de Bukavu, appuyée par le Rwanda, constitue un véritable piège de balkanisation de la République Démocratique du Congo (RDC). Le Peuple Congolais se sent humilié et trahi. Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée est au pied du mur. Des massacres terribles de la population congolaise continuent à l’Est de la RDC avec le plan de leur remplacement par des populations étrangères venant de pays voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda.  La faillite sécuritaire est à son comble avec un bilan terrible : plus de 12.000.000 de morts et 8.850.000 Congolais sont déplacés de force et vivent comme des réfugiés abandonnés sur le sol de nos ancêtres. C’est le plus grand génocide après la Seconde Guerre mondiale. Le sang des innocents crie justice. L’insécurité est généralisée sur toute l’étendue du territoire. Le pouvoir en place est incapable d’assumer ses missions régaliennes.  Comme le soulignent les membres du MPDC et de 3C-RDC, diriger c’est savoir lire les signes des temps et anticiper. C’est désormais une question de vie ou de mort. La RDC est entrée aux soins intensifs face aux risques de sa balkanisation et de la disparition de son peuple. Le Peuple Congolais doit se mettre lui-même debout pour sauver son pays. Personne ne le fera à sa place. Un peuple se libère lui-même, car il n’est pas libéré par les autres. Le Peuple Congolais doit être lui-même l’acteur principal de sa paix, de sa sécurité et de sa prospérité. Les processus de Nairobi et de Luanda sont dans l’impasse. Et ce n’est pas l’EAC et la SADC qui vont amener la paix en RDC ou la libérer. Un nouveau processus de Doha au Qatar se met en place d’abord pour des intérêts privés et inavoués. Ce qui soulève le problème de l’efficacité des institutions régionales et sous-régionales africaines dans la résolution des graves conflits sur le continent.  Un processus de Kinshasa se met aussi en place. Face à l’aggravation de la crise dès la prise de la ville de Goma, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) ont lancé un appel à partir de Kinshasa pour un Pacte Social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grands Lacs. Le thème central étant : « « Ma priorité c’est la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble ». Dans cet appel, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) invitent tous les chrétiens et hommes de bonne volonté à considérer l’année 2025 comme : « Année de la Paix et du Bien-Vivre-Ensemble en République Démocratique du Congo et dans les Grands Lacs. »  Le défi est colossal avec l’extrême gravité de la crise en République Démocratique du Congo et dans la Région des Grand Lacs depuis trois décennies. Toujours à Kinshasa, le Président de la République a demandé à son Conseiller spécial en matière de Sécurité de mener des consultations pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union Nationale capable de mobiliser tous les Congolais contre les ennemis de la RDC. 1. Urgence d’un consensus national pour sauver la RDC en danger de mort. Obligation de fusionner les deux processus de Kinshasa menés d’un côté par la CENCO et l’ECC et de l’autre par le pouvoir en place Face au péril réel que représente une possible avancée de la rébellion de l’AFC-M23, appuyée par le Rwanda, il y a une urgence d’un consensus national pour sauver la République Démocratique du Congo (RDC) qui risque de disparaître à tout moment. L’unité et la cohésion nationales sont vraiment fragilisées par le retour du tribalisme, la corruption, le clientélisme politique, la violence, l’intolérance politique, les élans dictatoriaux avec des menaces contre les opposants, les résistants, les journalistes et différents leaders d’opinion. La misère sociale se révèle comme une bombe à retardement contre la cohésion sociale nationale. A l’Est de la RDC, les populations congolaises sont massacrées et remplacées par les populations de pays voisins comme notamment le Rwanda et l’Ouganda. La RDC est en train de mourir à nos yeux. La classe politique congolaise globalement médiocre ne songe d’abord qu’à ses intérêts, notamment à celui de se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que certains parlent sans pincement au cœur du poids politique dans les consultations menées par le Conseiller Spécial en matière de sécurité pour la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale.   Le GT-RDC appuie l’appel de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la région des Grands Lacs. Il appelle à l’organisation d’un vrai dialogue congolais inclusif sous l’égide de la CENCO et de l’ECC avec l’appui des Nations Unies Le GT-RDC note avec une attention particulière les consultations menées par le Conseiller spécial en matière de Sécurité du Président de la République. Cette démarche énerve certains tenants du respect scrupuleux de la Constitution. Pour des situations exceptionnelles, il faut aussi parfois des approches ou mesures exceptionnelles. L’histoire tend à se répéter avec ces consultations qui risquent bien de nous amener à la mise en place d’un Gouvernement élargi de l’UDPS et

La RDC s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le MPDC pour la mise en place de la Quatrième République

La RDC s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le MPDC pour la mise en place de la Quatrième République

TRIBUNE. La République Démocratique du Congo s’achemine vers une transition exceptionnelle préparée par le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) depuis mai 2006 pour l’avènement de la Quatrième République.     La République Démocratique du Congo (RDC) s’achemine certainement vers une transition exceptionnelle devant aboutir à la mise en place de la Quatrième République qui sera une nouvelle et vraie République Démocratique du Congo. Diriger, c’est savoir lire des signes des temps et anticiper.  La République Démocratique du Congo a pris un mauvais départ avec la transition amorcée le 24 avril 1990. Cette transition a mis en place un système de tennis politique injuste, inadapté, clientéliste, corrompu et insalubre qui a jeté les bases de la médiocratie congolaise actuelle. La chute du pouvoir de Mobutu Sese Seko en 1997 a suscité de faux espoirs. La situation s’est empirée dès 1997 avec l’arrivée de l’AFDL dont l’agenda caché était le pillage des ressources naturelles et la colonisation des terres congolaises aux fins de la balkanisation de la RDC. Conscients que la RDC a pris un dangereux départ avec la transition de l’AFDL, les membres du Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) ont commencé, depuis mai 2006, à préparer une transition exceptionnelle pour la refondation de la nation congolaise dans le cadre de la mise en place de la Quatrième République. C’est ainsi qu’ils avaient publié le premier Programme triennal d’urgence pour la RDC le 05 avril 2006. Ce programme triennal était déjà ambitieux, car il s’agissait bien de mettre la République Démocratique du Congo sur l’orbite stable et durable de la justice, de la paix et du développement, dans le cadre d’un Plan décennal de développement économique, social et culturel. Il y a donc une urgence absolue d’un consensus national pour l’avènement d’un nouvel ordre politique, économique et social en République Démocratique du Congo. La durée prévue de cette transition a toujours été de trois ans.    Il ne fait l’ombre d’aucun doute que la Troisième République, héritée de l’AFDL, est essoufflée avec la Constitution des belligérants remplie de pièges des conflits et de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. Le Peuple Congolais qui était déjà à genou et maintenant par terre. Le bilan est scandaleusement éloquent avec le plus grand holocauste après la Seconde Guerre mondiale : plus de 12.000.000 de morts, plus de 7.500.0000 de Congolais déplacés de force et abandonnés sur le sol de nos ancêtres, et plus de 2.000.000 de femmes, de filles et d’enfants violées et à jamais détruites. Le Peuple Congolais est parmi les sept peuples les plus pauvres ou misérables de l’humanité en dépit de ses riches ressources naturelles. L’insécurité est généralisée sur tout le territoire national. La mort est banalisée et le peuple commence à perdre tragiquement le respect de ses morts. Un peuple qui oublie ses morts ou les néglige est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables, fortes et prospères. Il est un peuple appelé à disparaître brusquement. C’est ainsi que le MPDC salue et appuie la célébration chaque le 02 août du Génocide Congolais dénommé « Géno-Cost » pour mettre en lumière l’aspect économique et géostratégique de ce génocide. Il faut mettre en place un cadre institutionnel pour cette importante célébration, comme pour le 04 janvier. Le MPDC rend hommage aux millions de Congolais morts d’un génocide silencieux, mais dont le sang crie très fort JUSTICE.    La Troisième République a mis en place un cadre institutionnel d’un Etat sans identité et qui consacre l’impunité. La mise en place d’une décentralisation précipitée et mal ficelée fragilise et tribalise l’Etat. Les administrations provinciales sont devenues des administrations tribales et fragiles. La montée en puissance du cancer de tribalisme inquiète. Toutes les institutions sont infiltrées. Le pays est occupé et risque d’exploser définitivement à tout moment, si des mesures d’urgence ne sont pas prises par des Congolais dans le cadre d’un vrai consensus national. La RDC est devenue un terrain de la guerre africaine internationale. Plusieurs armées étrangères sont sur le sol congolais, comme presque dans un territoire d’office conquis. Ce qui met en mal la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, face à un piège de balkanisation de fait. La tragicomédie de l’occupation d’une partie du territoire par les terroristes du M23 appuyés par le Rwanda n’étonne plus. Il faut donc jeter les bases de la Quatrième République pour éviter les conséquences tragiques du brusque effondrement de la Troisième République avec le piège de la balkanisation.    C’est une question de vie ou de mort. Le Peuple Congolais et son pays risquent de disparaître comme peuple et nation cette année. Les bonnes conditions pour des élections justes, transparentes, libres et apaisées ne seront pas réunies d’ici décembre 2023. Il faut des réformes titanesques, justes et appropriées pour de bonnes élections qui doivent commencer impérativement par des élections locales. Nous ne pouvons pas aller aux élections avec une loi électorale totalement injuste, clientéliste et de ségrégation sociale, et un fichier électoral corrompu et non maîtrisé. Et ce dans un climat de violence, de méfiance, d’intolérance, de clientélisme politique violent, d’insécurité généralisée et de terrorisme camouflé des Etats. Le MPDC dit non aux élections de la guerre civile, du terrorisme et de la balkanisation de la RDC, dont les résultats sont totalement contestés d’avance. Un consensus national s’impose pour asseoir la démocratie du génie et de l’excellence du Peuple Congolais qui mettra en place une tradition des élections justes et irréprochables, puisant dans nos valeurs millénaires.    Le Peuple Congolais n’est plus à genou, mais il est maintenant par terre. Tous ses ennemis ne jurent que sur sa disparition comme peuple pour s’approprier ses terres et balkaniser son pays. Il est devenu l’un de sept peuples les plus misérables, les plus pauvres de l’humanité. De ce qu’il était pendant la Première République (1960-1965) et de ce qu’il est devenu aujourd’hui, il y a un véritable naufrage humain et social. Quand un peuple ne sait pas qu’il est totalement par terre, ce