Agressions sexuelles présumées: Koffi Olomidé reste sous la menace de la justice française

Agressions sexuelles présumées: Koffi Olomidé reste sous la menace de la justice française

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Koffi Olomidé n’en a visiblement pas encore fini avec la justice française. En effet, le patron de l’orchestre Quartier Latin a été renvoyé le 31 janvier en correctionnelle par une juge d’instruction de Nanterre pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité, et pour séquestrations, a appris l’AFP de source judiciaire. Rappelons que l’artiste congolais est poursuivi « pour des faits qui se seraient déroulés notamment dans un pavillon d’Asnières-sur-Seine (région parisienne) que l’artiste louait et où il hébergeait ses danseuses en marge de concerts ou d’enregistrements dans l’Hexagone », selon une information relayée par l’AFP. La star de la rumba congolaise « devra également comparaître pour avoir facilité l’entrée et le séjour irrégulier en France des quatre plaignantes, toutes congolaises, et pour les avoir fait travailler illégalement en les sous-payant ou en les privant même de toute rémunération », ajoute la même source. Adrien Thyg

Koffi Olomidé: « Mon succès fait beaucoup de jaloux »

Koffi Olomidé: « Mon succès fait beaucoup de jaloux »

Koffi Olomidé a déclaré que son incarcération, suite au coup de pied porté à sa danseuse, à l’aéroport de Nairobi, « était une erreur judiciaire » et a expliqué qu’il avait feint de frapper cette dernière pour préserver « l’honneur de la femme congolaise » et éviter que son « image » soit salie dans ce pays où il est adulé. Dans une longue interview, accordée au quotidien français Lemonde.fr, la star congolaise a expliqué que ses danseuses « avaient piqué des choses dans l’avion de la compagnie Kenya Airways, notamment des couvertures, des coussins… Et des membres du personnel de l’avion ont commencé à se plaindre. J’ai donc exigé de mes danseuses qu’elles remettent ce qu’elles avaient volé à l’équipage ». Il trouve que « l’une d’entre elles a refusé et a commencé à brailler, à dire n’importe quoi. Je redoutais que les journalistes qui nous attendaient l’apprennent et l’écrivent. L’honneur de la femme congolaise aurait été terni. Mon image aurait aussi été salie dans ce pays où je suis adulé. C’est pour ces raisons que je me suis emporté et que j’ai fait ce geste ». Le patron du célèbre groupe Quartier Latin a toutefois assuré que « le coup de pied n’a jamais atteint la danseuse » tout en reconnaissant qu’il aurait dû garder son calme. « Ma faute est morale», a-t-il concédé. Avant d’ajouter : « je sais que cette affaire a été montée de toutes pièces par mes détracteurs, les « Koffiphobes », qui s’en sont donnés à cœur joie. J’ai subi une injustice ». Concernant le mandat d’arrêt international émis en 2009 pour viol et séquestration de quatre de ses danseuses, Koffi Olomidé assure n’avoir jamais violé ni séquestré qui que ce soit. Il a affirmé que « ces quatre danseuses ont inventé ces histoires pour obtenir les papiers et rester en France ». L’artiste, qui ne comprend pas que la justice s’en prenne à lui sur la simple foi des témoignages de ces danseuses, est persuadé qu’il subit « l’injustice d’être une superstar black congolaise. Ce n’est pas sérieux. Avant de constater : « elles sont restées vivre en France, ne sont plus danseuses et ont eu ce qu’elles voulaient ». Sur son altercation avec son producteur en 2012, la star de la rumba congolaise a expliqué : « là encore, je ne l’ai jamais frappé. Ce type me doit encore de l’argent ! J’ai fini par être relaxé par la justice congolaise. Une fois de plus, j’avais simplement voulu lui faire peur. Et il a eu peur de Koffi Olomidé. Mon succès fait beaucoup de jaloux ». Ainsi, Koffi Olomidé ne se reproche de rien. « Pensez ce que vous voulez, moi, je sais que je n’ai pas frappé, que je n’ai pas violé, que je n’ai pas séquestré. Je ne suis pas un violent. J’aime m’amuser, jouer de la guitare, faire des parties de Scrabble avec mes amis et chanter. Et je n’arrêterai pas », a-t-il dit. Avant de conclure : « si la justice française revient à la raison et est disposée à m’entendre, elle finira par me relaxer, et je remplirai alors le Stade de France ».

Décès à Luanda de Babia Ndonga dit « ChoKoro », ex-chanteur du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide

Décès à Luanda de Babia Ndonga dit « ChoKoro », ex-chanteur du groupe Quartier Latin de Koffi Olomide

L’artiste musicien RD congolais Babia Ndonga dit « ChoKoro » est décédé mercredi aux environs de 4h, dans une polyclinique à Luanda en Angola, où il résidait depuis plus d’une année. L’ancien musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé serait mort des suites d’un AVC (accident vasculaire cérébral). « L’artiste a été victime d’un malaise mardi matin », a rapporté Radio Okapi citant la belle-sœur du défunt, Julia Tebwa. « Conduit d’urgence à la polyclinique de la commune de Prenda, Babia Ndonga a rendu l’âme ce matin des suites d’un AVC, selon les médecins qui l’ont soigné », précise-t-on sur le site la radio onusienne.