La Centrafrique et le PNUD relancent un projet de construction des petites centrales hydroélectriques dans le pays

La Centrafrique et le PNUD relancent un projet de construction des petites centrales hydroélectriques dans le pays

Le gouvernement centrafricain et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont relancé jeudi un projet de construction de quatre petites centrales hydroélectriques dans plusieurs régions du pays, a-t-on constaté à Bangui, la capitale centrafricaine. Selon Arthur Bertrand Piri, ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, ce projet vise à fournir de l’électricité aux habitants de villes de Gamboula et Baoro (ouest), Mbaïki (sud-ouest) et Bambari (centre). « Nous sommes déjà à la phase de l’exécution du projet. L’entreprise est déjà à pied d’œuvre et, si tout va bien, nous allons entamer la deuxième phase du projet dans certaines régions » du pays, a-t-il dit en ajoutant : « Le PNUD est là pour nous orienter dans l’exécution en couvrant le gap du financement ». A en croire le PNUD, ce projet pilote devait permettre d’améliorer l’accès des populations rurales à l’électricité, mais aussi et surtout d’intégrer l’énergie dans la planification nationale et sectorielle. Il est à rappeler qu’après leur lancement en 2018, les travaux de construction de ces centrales hydroélectriques ont été arrêtés à cause de la persistance de l’insécurité dans le pays.

Guinée. Lancement du projet de construction de l’Alliance Mining commodities

Guinée. Lancement du projet de construction de l’Alliance Mining commodities

Une animation artistique folklorique des plus intenses a accueilli le Premier ministre à Kaboyé, dans la commune rurale de Tanéné, à Boké. Dr Bernard Goumou, accompagné du Ministre en charge des Mines et du Directeur de Cabinet de la Primature est venu lancer les travaux de construction de la route minière reliant la préfecture de Boké à celle de Gaoual (Koumbia). Cette route de 102 km est la première composante du projet de bauxite de Koumbia porté par la Compagnie Alliance Mining Commodities (AMC). La concession accordée à AMC en 2014 porte sur près de 500 millions de tonnes de bauxite exploitables sur 15 plateaux contigus. Le démarrage de la production est annoncé pour décembre 2024. 4 millions de tonnes sera annuellement évacuées par le port de Rio Nuñez à Boké. “L’espoir que le projet soit à l’écoute des jeunes de la région” a dit le Gouverneur de la région. L’administrateur de projet, Trygve Kroepelien a rassuré que le projet Koumbia sera “un projet spectaculaire avec la création de 2 000 emplois”. Le ministre des Mines qui connait bien M. Kroepelien pour avoir travaillé avec lui à la Société Minière de Dinguiraye, créée par ce dernier, n’a pas de doute. “Le projet de Koumbia servira de référence pour toutes les sociétés minières en matière de responsabilité sociétale, environnementale et de respect du contenu local’’, a déclaré Moussa Magassouba, qui ajoute que le projet Koumbia, est stratégique. S’exprimant au nom du Président de la Transition, le Premier ministre, Dr Bernard Goumou a exprimé la grande attente du gouvernement pour le projet AMC: “il doit incarner l’esprit de changement dans l’exploitation responsable de nos ressources” au bénéfice des populations. Le Premier ministre, qui est à sa deuxième visite dans la région en deux semaines a ensuite procédé à la pose de la première pierre des travaux de construction de la route minière de 102 Km qui débouche sur la mine de bauxite à ciel ouvert au village de Horé Bendia, dans la sous-préfecture Koumbia. Ce site minier est situé environ 220 km au Nord de Conakry. Le port fluvial, près du village Bogoroya sur le fleuve Nuñez, est environ à 35 km au nord-Est de kamsar. À compter de la sixième année du projet Koumbia, AMC compte augmenter les capacités de ses installations et équipements pour produire dix (10) millions de tonnes de bauxite par an. La construction d’un tronçon ferroviaire de cent vingt-six (126) Km sera alors mise en œuvre.

RD Congo. Notre Etat se doit de nationaliser le projet de construction d’Inga III

RD Congo. Notre Etat se doit de nationaliser le projet de construction d’Inga III

OPINION. Devant permettre à notre pays d’abriter le plus grand potentiel hydroélectrique au monde avec ses 4800 mégawatts correspondant à une production de 20 grandes centrales nucléaires et de satisfaire, en plus de notre consommation interne, aux 40% des besoins énergétiques de toute l’Afrique, le projet de construction d’Inga III tourne à rond pour plusieurs raisons. La première est que des partenaires sud-africains, chinois, espagnols, la Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Banque Européenne d’investissement et autres ne semblent pas pressés de passer à l’action. La deuxième raison est que nos politiciens du pouvoir et de l’opposition sont tellement préoccupés par des questions de conquête ou conservation du pouvoir que ce très précieux dossier d’Inga III n’est pas la priorité de notre Etat. Et pourtant, autant le secret de notre émergence développementale réside dans une industrialisation de notre économie nationale sensée conférer à nos ressources naturelles de la valeur ajoutée à des proportions géométriques, autant aucune perspective d’une industrialisation de notre économie nationale ne serait envisageable sans la construction d’Inga III. Un autre problème est que cette option d’un financement international d’Inga III destine le gros de l’électricité qui y sera produite à l’étranger au détriment des besoins de nos populations et des industries du pays Voilà pourquoi le projet de société des Nationalistes Réformateurs Néomobutistes préconise plutôt une nationalisation de ce dossier dès lors que notre Etat est bel et bien capable de mobiliser lui-même, à moyen terme, les 14 milliards de dollars devant servir au financement de ces travaux d’Inga III dont la réalisation conditionne strictement l’industrialisation de notre économie nationale. Bonne réflexion. A suivre ! Par Faustin Bosenge

Ouarzazate: Inauguration du projet de construction d’un centre de proximité pour l’appui à l’insertion économique des femmes tisseuses de tapis (Maroc)

Ouarzazate: Inauguration du projet de construction d’un centre de proximité pour l’appui à l’insertion économique des femmes tisseuses de tapis (Maroc)

Le samedi 26 mars dernier s’est déroulée la cérémonie de pose de la première pierre des travaux de construction du Centre de proximité pour l’appui à l’insertion économique des femmes tisseuses de Tapis à Taznakhte. Fruit d’un partenariat entre la Fondation CDG, le Ministère du Tourisme, de l’Artisanat, du Transport Aérien et de l’Économie Sociale, le Ministère de l’Industrie et du Commerce, la Wilaya de la Région Drâa-Tafilalet, le Conseil Régional de Drâa-Tafilalet, la Province d’Ouarzazate, le Conseil Provincial d’Ouarzazate, l’Office de Développement de la Coopération et la Maison de l’Artisan, ce projet est destiné à soutenir les femmes artisanes et tisseuses productrices de tapis de Taznakhte dans la Province d’Ouarzazate. Les objectifs assignés à ce programme sont multiples et portent en premier lieu sur l’amélioration des conditions économiques et sociales d’environ 22.000 femmes tisseuses, en second lieu sur la valorisation de la qualité du fil et du patrimoine artisanal du tapis, et enfin sur la valorisation de l’élevage ovin de Siroua, source de production de la laine du même nom, typiquement endémique à la zone. Fait pour les femmes tisseuses et destiné à être géré par elles dans le cadre de groupements de coopératives de tapis d’Aït Ouaouzguit, le projet consiste en la construction d’une unité semi-industrielle et l’acquisition d’équipements pour la production du fil de laine teinté, et ce, pour coût global de 44 millions de dirhams. Cette unité sera construite sur un terrain de près de 5,7 Ha avec une superficie couverte de 2.220 m2, composée de plusieurs espaces : • Ateliers de production : Espace de stockage de la laine brute, local de tri, atelier de lavage et séchage, atelier de filature,atelier de teinture, unité d’extraction de colorants naturels, espace de stockage du produit fini ; • Espace extérieur : Réception, pesage, aires de séchage de la laine brute et teintée, STEP et équipements techniques,espaces verts et parking…) ; • Espace dédié à l’accueil, l’administration, la salle d’exposition et de commercialisation, une crèche, un réfectoire et des vestiaires. À cette occasion, neuf conventions de partenariat ont été signées par les partenaires pour l’insertion économique des femmes tisseuses de Tapis à Taznakhte et leurs autonomies et pour le développement du secteur du tapis d’Aït Ouaouzguit et sa commercialisation. Les travaux de construction de cette unité sont entièrement financés par la Fondation CDG. La Maîtrise d’Ouvrage Déléguée et le BET du projet seront assurés par NOVEC, filiale du Groupe CDG et partenaire technique de la Fondation CDG.