Distinction: Total Lubrifiants reçoit un prix international pour sa gamme Total Quartz EV Fluid

A l’occasion de la soirée annuelle organisée mercredi 6 mars dernier au Grand Hyatt Singapore par Fuels & Lubes Asia, magazine de référence dans le secteur des lubrifiants, Total Lubrifiants s’est vu remettre le prix « Développement produit de l’année » pour sa gamme TOTAL QUARTZ EV FLUID. Fruit d’un important travail des équipes R&D du Groupe, ces produits ont été spécialement développés pour répondre aux besoins de refroidissement et de lubrification des différents organes des nouveaux véhicules électriques et hybrides et en assurer le fonctionnement dans des conditions optimales, indique un communiqué transmis à notre rédaction. Les chercheurs de Total ont ainsi axé leurs études sur 4 caractéristiques majeures, indispensables à toute application électrique ou hybride : propriétés diélectriques, compatibilité avec les nouveaux composants liés à l’électrification, réponse aux contraintes thermiques, fonctionnalités de lubrification conventionnelles de la transmission. « La distinction décernée par Fuels & Lubes Asia à cette gamme innovante de fluides pour véhicules électriques et hybrides conforte le positionnement de Total comme acteur de référence de la mobilité électricité», a-t-on souligné. La même source a indiqué que cette gamme s’inscrit dans la droite ligne de la stratégie climat de Total et de l’ambition du Groupe de réduire l’empreinte carbone des produits énergétiques mis à disposition de ses clients. Et d’ajouter qu’elle vient compléter les solutions de mobilité électrique déjà proposées par Total dans des applications aussi variées et concrètes que la recharge, le stockage ou la gestion de flotte. « Nous sommes fiers d’avoir développé des produits qui répondent aux besoins nouveaux de la mobilité électrique, a déclaré Philippe Charleux, directeur Lubrifiants et Spécialités de Total. D’autant plus que « la gamme innovante TOTAL QUARTZ EV FLUID satisfait aux besoins des constructeurs automobiles et les aidera à concevoir des véhicules électriques et hybrides toujours plus efficients »,-t-il poursuivi soulignant que ce prix récompense également l’engagement de nos équipes et leur contribution immense à cette belle réussite.
Allemagne: Le projet marocain de Mobilité Durable remporte Prix international TUMI

L’Institut de Recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN) et la Fondation pour le développement durable d’El Kelaa des Sraghna « Sir Al Rhina » remportent le prix TUMI pour la mobilité durable et implantent des solutions innovantes de transport rural à triporteurs électriques. L’IRESEN et la Fondation « Sir Al Rhina » ont reçu, le 22 mai à Leipzig en Allemagne, le prix du concours international TUMI des projets innovants en mobilité. Les deux partenaires ont conjointement soumis leur projet de mise en place d’un service logistique partagée, un nouveau modèle de transport à l’aide de triporteurs électriques en faveur de la communauté rurale dans la province de Kelaa des Sraghna. « Notre projet poursuit trois objectifs principaux : améliorer l’accès à la vie économique dans le monde rural, renforcer son indépendance des énergies fossiles et créer un nouveau modèle de la logistique partagée ; ceci permet en même temps de réduire la facture énergétique par le développement des technologies propres », explique Rahal Boulgoute, président de la fondation. Selon lui, une flotte de vingt-cinq triporteurs électriques sera opérée par l’aide et l’assistance de la fondation dans le but d’offrir un service sur demande pour transporter la marchandise entre la périphérie et les centres de commerce. Kawtar Benabdelaziz, responsable du projet à l’IRESEN, déclare : « La logistique partagée se base sur le regroupement intelligent des trajets et l’optimisation des circuits. Pour cela, le projet implémentera un système d’information développé localement et adapté aux besoins de la communauté rurale ». S’investissant pour le développement du monde rural, le Groupe Crédit Agricole du Maroc s’est joint au projet en tant que conseiller financier afin d’examiner les besoins de financement et étudier le potentiel de ce modèle innovateur pour d’autres régions du pays. Le prix TUMI est accompagné d’une dotation de 1,7 millions de dirhams qui seront utilisés pour l’acquisition des triporteurs, le développement du système de partage, la formation et l’encadrement du projet. Rappelons que TUMI (Transformative Urban Mobility Initiative), portée par le Ministère fédéral de la Coopération économique et du développement de l’Allemagne et ses partenaires, soutient l’évolution de la mobilité durable dans les pays du Sud. La candidature marocaine au concours TUMI a été encadrée par l’équipe du projet Feuille de Route pour une Mobilité Durable au Maroc, une initiative du Ministère de l’Equipment, du Transport de la Logistique et de l’Eau avec l’appui de la Société d’Investissements énergétiques SIE et l’Agence allemande pour la coopération internationale GIZ au Maroc.
Antoine Moundanda, lauréat du tout premier prix international attribué à la musique congolaise en 1954.

Le genre musical « Likembé » Dans son histoire, la musique traditionnelle congolaise s’est enrichie de l’apport extérieur, du croisement avec d’autres cultures notamment au niveau des instruments. Créant ainsi un nouveau genre musical appelé tradi-moderne. Ce genre, a commencé à émerger dans les années 50, avec Maurice Mitolo « Depewe » chez Opika et surtout avec le groupe « Likembé » d’Antoine Moundanda, aux éditions Jeronimidis Ngoma. Une voix et une sanza parsemées d’ornements Considéré comme le plus grand joueur de «Sanza» de la musique congolaise tradi-moderne de tous les temps, Antoine Moundanda, est demeuré le type même du «sansiste » qui, à partir de son Kimpala natal, a gravi progressivement les échelons jusqu’à devenir une vedette internationale en 1954. A 84 ans, il nous quitte le lundi 2 Avril 2013, après 57 ans de carrière musicale. Il a été le véritable créateur d’un art qui puise dans les rythmes et les thèmes populaires. Navigant souvent entre le tradi-rumba, Polka-piké, zebola…, sur fond de la sanza. La musique, le choix de son cœur Très jeune, il maîtrise, déjà si bien le «Likembé» encore appelé «sanza », un instrument qu’il va incorporer dans la musique moderne. C’est le début d’une carrière de virtuose qui le conduira, le 18 Avril 1953, aux Editions « Ngoma », du grec Nico Jeronimidis à Kinshasa, alors Léopoldville, en compagnie d’un petit groupe composé de Ignace Mbemba (Likembé-chant), Gabriel Bassoungouna (Likembé-chant) Jean Mbaloula et Albert Makoundou (chant). Il trouve, à cette époque, aux Editions «Ngoma», les musiciens déjà connus, comme Antoine Kolosoy « Wendo », Camille Feruzi, Adou Elenga, Paul Mwanga, Camille Mokoko, Antoine Kasongo, De Saio, Manuel d’Oliveira Mayungu, avec lesquels il tisse de très bonnes relations. Moundanda étant devenu, lui aussi, une des meilleures vedettes de l’écurie. C’est durant cette période qu’il écrit des vastes compositions qui ont largement contribué à assurer sa réputation, comme, « Nzila ya ndolo », « Banani babenga mwana », « Mawa ya Ngoma Ibiri », «Mabele ya Polo». Lauréat du premier prix de la gloire de la musique tradi-moderne congolaise en 1954 La grandeur de l’art d’Antoine Moundanda lui fait remporter en Afrique du Sud, le «Prix Osborne Awards », de l’African Music Society (la discothèque internationale de la musique africaine). En effet, sur un total de 275 disques reçus de toute l’Afrique, en 1954, seule la chanson d’Antoine Moundanda « Mwana aboyi mama » (vidéo jointe) obtient le premier prix. Grâce au fait que l’artiste congolais a incorporé un instrument traditionnel dans la musique moderne: La Sanza. En effet, alors que de nombreux artistes congolais imitaient les musiques afro-cubaines, avec des instruments modernes, Moundanda, plus innovateur, a recherché son propre identité culturelle. La musique tradi-moderne s’est avérée alors une source d’inspiration riche et variée. Les félicitations de l’Unesco Le meilleur témoignage de l’œuvre accomplie par la Maison Ngoma est aussi, une lettre de l’Unesco, Paris en 1954, dans laquelle Mr Philippe Soupault écrit ce qui suit : « Je suis très heureux de pouvoir vous renouveler mes félicitations pour le travail si précis et si complet que vous avez accompli dans le domaine du folklore. Grâce à vous toute la richesse musicale du Congo ne sera pas perdue et vous aurez contribué à agrandir le domaine des connaissances humaines. La grande collection d’airs populaires et de chants traditionnels que vous avez réunis est un trésor qui retiendra l’attention des musiciens du monde entier. » Antoine Moundanda aura été pour beaucoup dans cette reconnaissance de l’Unesco.