RD Congo. Jean-Jacques Wondo vomit du sang en prison…

RD Congo. Jean-Jacques Wondo vomit du sang en prison…

La famille et le comité de soutien de Jean-Jacques WONDO lancent un cri de détresse aux autorités congolaises, belges, à l’opinion publique nationale et à la communauté internationale. La dégradation de l’état de santé de J.-J. WONDO s’est fortement intensifiée ces derniers jours, mettant sa vie en danger immédiat. Depuis la soirée du mardi 14 janvier, son état de santé s’est aggravé de manière préoccupante. En plus des symptômes persistants tels que des fièvres élevées, une toux chronique, des pertes de mémoire et des troubles de l’attention, Jean-Jacques WONDO crache désormais du sang à chaque quinte de toux et souffre de douleurs aiguës et permanentes au niveau des côtes. Jean-Jacques WONDO, diabétique et hypertendu, nécessite une prise en charge médicale urgente. Depuis juillet dernier, malgré les avis des médecins recommandant des soins spécialisés, aucune mesure concrète n’a été prise pour répondre à cet impératif. Les demandes réitérées pour une évacuation médicale à l’étranger, jugée indispensable, n’ont reçu aucun écho favorable. La situation est désormais critique et appelle à une mobilisation immédiate. Nous demandons aux autorités belges, européennes et internationales d’user de toute leur influence pour obtenir l’effectivité soit d’une prise en charge appropriée sur place, soit d’une évacuation médicale urgente à l’étranger. Nous comptons tant sur les autorités congolaises que belges de tout mettre en œuvre afin que le pire soit évité. Par Germain Nzinga

RD Congo : Enquêter sur les décès et les violences sexuelles dans une prison

RD Congo : Enquêter sur les décès et les violences sexuelles dans une prison

Les autorités de la République démocratique du Congo devraient enquêter sans tarder et de manière impartiale sur l’incident mortel survenu le 2 septembre 2024 à la prison centrale de Makala dans la capitale, Kinshasa, et fournir un compte-rendu transparent et crédible, a déclaré Human Rights Watch (vendredi 6 septembre). Le ministre congolais de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a annoncé le 2 septembre que lors d’une tentative d’évasion, 129 détenus étaient morts, dont 24 tués par balles alors qu’ils tentaient de s’évader, et 59 autres avaient été blessés. Plusieurs femmes détenues ont été violées. Le ministre a également indiqué qu’une commission mixte serait créée afin d’établir les circonstances de l’incident, sans donner de détails sur sa composition. « La décision du gouvernement d’ouvrir une enquête est un pas dans la bonne direction afin d’assurer qu’une telle tragédie ne se reproduise pas », a déclaré Lewis Mudge, directeur pour l’Afrique centrale à Human Rights Watch. « Mais les autorités devraient aussi prendre des mesures décisives et immédiates pour améliorer les conditions de vie en prison, conformément aux obligations nationales et internationales de la RD Congo. » Human Rights Watch a mené des entretiens téléphoniques avec trois prisonniers qui ont déclaré que des membres présumés de gangs de jeunes, appelés kulunas, avaient tenté une évasion collective aux premières heures de la matinée du 2 septembre. Plusieurs bâtiments de la prison ont été incendiés lors de cette tentative d’évasion. La prison de Makala, comme beaucoup d’autres prisons en RD Congo, est massivement surpeuplée, dispose d’infrastructures en mauvais état et de peu de ressources. Si les détails concernant la tentative d’évasion demeurent peu clairs, les autorités affirment que les gardes ont effectué des « tirs de sommation » avant de tirer sur les prisonniers qui s’évadaient. Les autorités ont affirmé que la plupart des décès sont dus à des bousculades. Les bâtiments administratifs de la prison ont été détruits, y compris ses archives, ce qui crée d’importantes difficultés pour déterminer le nombre exact ainsi que l’identité des personnes qui y étaient détenues. Les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois stipulent que ces derniers ne devraient utiliser des armes à feu que lorsqu’il existe « une menace imminente de mort ou de blessure grave » et « seulement lorsque des mesures moins extrêmes sont insuffisantes » pour empêcher de tels dommages. Les responsables de l’application des lois « ne recourront intentionnellement à l’usage meurtrier d’armes à feu que si cela est absolument inévitable pour protéger des vies humaines ». Lorsqu’un avertissement de l’intention d’utiliser des armes à feu peut être donné, il convient de laisser un « délai suffisant pour que l’avertissement puisse être suivi d’effet ». La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques obligent les gouvernements à enquêter et à punir de manière appropriée les responsables d’abus commis contre des personnes en détention et à indemniser les victimes. Les autorités devraient fournir des informations publiquement sur les progrès de l’enquête et en communiquer les résultats de manière transparente – y compris au sujet des détenus tués et blessés, a déclaré Human Rights Watch. Elles devraient également agir d’urgence pour fournir aux survivants et aux familles des victimes des soins médicaux, un soutien psychologique et une indemnisation appropriée. « J’ai vu des femmes en train d’être violées par plusieurs hommes, y compris une femme plus âgée qui a été violée », a déclaré une détenue à Human Rights Watch le 4 septembre. « Aucune de ces femmes n’a encore reçu de soins médicaux appropriés. » Les violences sexuelles sont un problème persistant dans les prisons de la RD Congo. En septembre 2020, lors d’un soulèvement à la prison centrale de Kasapa à Lubumbashi, un incendie dans le quartier des femmes a forcé les détenues à se réfugier pendant trois jours dans la cour principale de la prison, sans que la prison ne leur offre aucune protection. Durant ces trois jours, des prisonniers hommes ont violé à maintes reprises plusieurs dizaines de détenues, dont une adolescente. Le gouvernement devrait adopter d’urgence des mesures afin de préserver la sécurité des détenu-e-s et faire en sorte que tout-e-s, en particulier les femmes et les filles, soient à l’abri des violences sexuelles, a affirmé Human Rights Watch. La malnutrition et les maladies qui en découlent sont depuis longtemps la cause de décès dans les centres de détention de la RD Congo. Dans le meilleur des cas, les détenus ne reçoivent qu’un repas par jour, ce qui est dû en partie au fait que le budget des portions de nourriture est défini en fonction de la capacité des prisons, plutôt que de leurs populations réelles. En 2020, les médias avaient affirmé qu’au moins 17 personnes étaient mortes de faim à la prison de Makala. Human Rights Watch a précédemment documenté le sévère surpeuplement, la malnutrition, l’insalubrité des conditions de détention et l’absence de soins médicaux dans les prisons congolaises, notamment à Makala. La sécurité à Makala est aussi un sérieux problème. Un détenu a déclaré le 4 septembre à Human Rights Watch que « ce n’est pas l’armée ou la police, mais les détenus eux-mêmes qui assurent la sécurité dans chaque quartier de la prison. » La plupart des personnes incarcérées dans les prisons de la RD Congo, y compris à Makala, n’ont pas été condamnées pour un crime quelconque et sont dans l’attente d’un procès, tandis que d’autres ont été arrêtées pour des infractions non violentes ou mineures. La prison de Makala, construite en 1957 vers la fin de la période coloniale belge, a été conçue pour contenir 1 500 personnes mais elle en compte actuellement entre 12 000 et 14 000. Conformément au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, le gouvernement devrait immédiatement s’occuper la dangereuse surpopulation des prisons en remettant en liberté toutes les personnes actuellement en détention préventive pour des crimes non violents, moyennant des garanties qu’elles comparaîtront à leur procès, a déclaré Human Rights Watch. Selon le droit international, les autorités gouvernementales ont le devoir de prendre soin des personnes incarcérées, notamment en protégeant leurs droits à la vie, à

Algérie: l’opposante Amira Bouraoui condamnée à dix ans de prison par contumace

Le tribunal de Constantine a condamné ce 7 novembre 2023 à dix ans de prison par contumace l’opposante franco-algérienne Amira Bouraoui, et à six mois ferme le journaliste Mustapha Bendjama, accusé de l’avoir aidée à s’enfuir en France. En Algérie, la justice a rendu son verdict ce mardi matin dans l’affaire Amira Bouraoui. Le départ de l’opposante en France via la Tunisie, en février dernier, avait provoqué une crise diplomatique entre Alger et Paris. Amira Bouraoui a été condamnée par contumace à dix ans de prison ferme Le tribunal de Constantine a suivi les réquisitions du parquet, avec cette condamnation prononcée contre Amira Bouraoui… Lire la suite sur Rfi.fr

Les 46 militaires ivoiriens détenus au Mali condamnés à 20 ans de prison

Les 46 militaires ivoiriens détenus au Mali condamnés à 20 ans de prison

La Cour d’appel de Bamako a condamné à 20 ans de prison les 46 soldats ivoiriens détenus à Bamako depuis juillet. Ils ont été reconnus coupables, entre autres, d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État et de complot contre le gouvernement. Les 46 soldats ivoiriens détenus à Bamako depuis juillet et que le Mali accuse d’être des mercenaires ont été condamnés ce vendredi 30 décembre à 20 ans de prison, a annoncé le procureur général près la Cour d’appel de Bamako. « La Cour d’assises est entrée en voie de condamnation contre les 46 accusés comparants, dont liste nominative figurant audit Arrêt, par le prononcé à leur encontre de la peine de 20 ans de réclusion criminelle et celle de deux (2) millions d’amende chacun », lit-on dans le communiqué. Les soldats ont été reconnus coupables de « crimes d’attentat et complot contre le Gouvernement, d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État, de détention, port et transport d’armes et de munitions de guerre ou de défense intentionnellement en relation avec une entreprise individuelle et collective ayant pour but de troubler l’ordre public par l’intimidation ou la terreur ». La cour a en outre ordonné la confiscation des armes ayant servi à commettre les infractions retenues à la charge des accusés. Les trois femmes soldats ivoiriennes libérées en septembre ont été condamnées à la peine de mort par contumace et à 10 millions d’amende chacune. « La Cour est également entrée en voie de condamnation par contumace contre les trois accusées non comparantes dont liste nominative figurant également audit Arrêt par le prononcé à leur encontre de la peine de mort et celle de 10 millions d’amende chacune du chef des mêmes infractions retenues à la charge de leurs coaccusés comparants. » Le procès, lancé le 29 décembre à Bamako, s’est tenu à huis clos et sous haute surveillance des forces de sécurité, selon l’agence France-Presse. Il intervient deux jours avant l’ultimatum fixé par les chefs d’État ouest-africains au gouvernement de transition malien pour libérer les 46 militaires, et une semaine après que le ministre ivoirien de la Défense a assuré que l’affaire était « en voie de résolution » après une visite officielle à Bamako… Lire la suite sur Sputniknews

Guinée : d’importants cadres du RPG en prison

Guinée : d’importants cadres du RPG en prison

De hauts responsables de l’ancien parti au pouvoir sont en prison pour des faits présumés de détournement, d’enrichissement illicite et de corruption. Les derniers à être déférés derrière les barreaux sont l’ancien Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana et Mohamed Diané, puissant ministre de la Défense sous Alpha Condé. Récemment investi à la tête du Rassemblement du peuple de Guinée (RDP), Ibrahima Kassory Fofana et certains membres de l’ancien gouvernement, sont accusés de détournement, d’enrichissement illicite et de corruption.  Ces arrestations se font alors que le gouvernement vient de créer un cadre de concertation des forces vives de la nation. Au terme d’une réunion extraordinaire tenue ce jeudi, au siège du RPG, les responsables de l’ancien parti au pouvoir, ont réagi à l’arrestation de l’ex-Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana et de plusieurs autres anciens ministres. Dans une déclaration faite à la presse, la directrice de communication du RPG Arc-en-ciel, dénonce la politisation de la procédure… Lire la suite sur DW

RD Congo. Avant l’estocade finale…

RD Congo. Avant l’estocade finale…

TRIBUNE. Comme à leur habitude, la majorité des congolais ergotent ce soir sur la libération “conditionnelle “ de Vital Kamerhe, de sa sortie de prison et de son retour triomphal à domicile. Mais très sincèrement de quelle prison parle-t-on? Posez une seule fois la question aux gardes de la prison centrale et ils vous confirmeront qu’ils n’ont pas vu l’ombre d’un Kamerhe ni hier (dim.5, dnr) ni aujourd’hui (lundi 6, dnr) à la porte de sortie de cette prison. Pour tout dire, ce monsieur n’est pas sorti de la prison où il n’était plus depuis plus d’un an. Sa prétendue mise en liberté tout comme au même moment, la grâce présidentielle octroyée à Willy Bakonga et à Eteni Longondo (sans qu’un seul sous des millions volés ne soit récupéré par le trésor public) équivalent à l’officialisation de la maffia politique en RDC où la lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics n’est plus qu’un slogan creux. C’est bien là la preuve tangible du non-état et du viol du peu de dignité qui restait encore au peuple congolais. Il importe donc de mettre ces libérations en cascade en étroite corrélation avec l’installation progressive et durable (sous le sceau de l’officiel) des troupes ougandaises et rwandaises à l’Est congolais pour comprendre la gravité de ce qui se prépare derrière le dos des congolais. Avec cette politisation et cette gabegie à grande échelle de l’appareil de la justice qui culmine avec ce qu’on peut interpréter comme un début d’acquittement de Kamerhe, les congolais entament donc la phase cruciale de l’EFFONDREMENT effectif de trois piliers de leur état raté et, aux yeux de l’opinion internationale, le lancement important dans la guerre psychologique, de la campagne de DÉCRÉDIBILISATION massive de leur pays avant l’estocade finale… Par Germain Nzinga

Barthélémy Dias: qui est-il et pourquoi fait-il parler de lui au Sénégal ?

Barthélémy Dias: qui est-il et pourquoi fait-il parler de lui au Sénégal ?

Pour beaucoup au Sénégal, son nom évoque l’image d’un homme en blouson de cuir, lunettes de soleil sur le nez, un pistolet dans chaque main, en train de faire feu sur des hommes entassés dans un pick-up blanc qui démarre au quart de tour. Tout cela en plein jour, au milieu d’une ruelle menant au siège de la mairie de la commune Mermoz-Sacré-cœur à Dakar qu’il dirige. Un personnage controversé Des événements survenus en 2011, dont les vidéos témoins sont encore disponibles sur internet. L’incident se soldera par la mort d’un homme du nom de Ndiaga Diouf… Lire la suite sur BBC