Le Président Tshisekedi veut redynamiser la diplomatie parlementaire entre Paris et Kinshasa

Le Président Tshisekedi veut redynamiser la diplomatie parlementaire entre Paris et Kinshasa

Au premier jour de sa visite officielle à Paris, en France, le Président Félix Tshisekedi a placé la diplomatie parlementaire au cœur de ses rencontres à l’Assemblée nationale et au Sénat. Reçu avec honneur au Sénat, le Chef de l’État a eu des entretiens, élargis à ses collaborateurs, avec M. Gérard Larcher, Président du Sénat. Entouré du Président du groupe d’amitié France-Afrique Centrale, Guillaume Chevronnier, et Mme Sophie Primas, vice-Présidente du Sénat et Présidente déléguée pour la République Démocratique du Congo (RDC), le Président de la République a exploré plusieurs perspectives de coopération dans le cadre de la diplomatie parlementaire. À l’Assemblée nationale française, le Président Tshisekedi a été accueilli au perron de l’Hôtel de Lassay par Mme Yaël Braun-Pivet, Présidente de la chambre basse du parlement français. Sur place, le Chef de l’État a aussi eu des entretiens fructueux qui augurent une coopération parlementaire plus approfondie. Dans ces audiences, le Président de la République a été accompagné du vice-Premier ministre des Affaires étrangères Christophe Lutundula, de l’ancien vice-Premier ministre, ministre de l’économie Vital Kamerhe, candidat Président de l’Assemblée nationale et des hauts cadres de son cabinet.

RDC. Le Président Tshisekedi s’est entretenu avec Augustin Kabuya, nouvellement nommé informateur

RDC. Le Président Tshisekedi s’est entretenu avec Augustin Kabuya, nouvellement nommé informateur

Après l’avoir désigné « informateur » pour identifier une coalition majoritaire à l’Assemblée nationale, le Président Félix Tshisekedi a reçu, ce mercredi, Augustin Kabuya, Secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) / Tshisekedi. « Je remercie le Chef de l’État pour le choix porté sur ma personne. Je vais devoir avant tout me référer auprès de ceux qui ont fait ce travail avant moi pour voir comment m’organiser », a déclaré M. Kabuya au sortir de cette audience. « Politiquement parlant, je suis l’informateur naturel du Chef de l’État en tant que responsable n°1 du parti. C’est pourquoi j’étais obligé de faire ce travail avant même ma nomination », a-t-il rajouté. Sa mission de 30 jours renouvelable une fois permettra, in fine, la formation d’un nouveau gouvernement. A cette fin, le Secrétaire général de l’UDPS consultera les partis, regroupements et personnalités politiques, toutes tendances confondues, appelés à siéger à la Chambre basse du parlement aux termes des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Augustin Kabuya rendra les conclusions de sa mission au Président de la République.

Sous la facilitation du Président Tshisekedi, le gouvernement Tchadien signe un accord avec un parti d’opposition

Sous la facilitation du Président Tshisekedi, le gouvernement Tchadien signe un accord avec un parti d’opposition

3 mois après ses consultations au Tchad, le Chef de l’État Félix Tshisekedi a présidé, ce mardi à Kinshasa, une cérémonie de signature d’un Accord de principe entre le gouvernement tchadien et le parti politique d’opposition « Les Transformateurs ».  Cet accord est conclu pour permettre le retour au Tchad du Président du parti politique « Les Transformateurs » et de tous ceux qui avaient eu à quitter le territoire tchadien à la suite des évènements malheureux du 20 octobre 2022.  « Ce soir, j’ai le sentiment de faire avancer mon pays, notre peuple sur le chemin de la démocratie, dans la justice et l’égalité. Cet accord permet de rentrer au Tchad pour exercer librement ses droits civiques et politiques. Dès demain, on peut rentrer chez soi. Ce n’est qu’une question d’heures et de jours », a déclaré le Dr. Succès Masra, Président du parti « Les Transformateurs », qui a loué le leadership du Président Tshisekedi qui œuvre pour rapprocher le peuple tchadien.  « Je tiens à féliciter le Président Masra parce qu’il faut du courage pour accepter les accords. Cet accord ne remet pas en cause le droit constitutionnel à exercer librement ses activités d’homme politique », a dit pour sa part M. Adberaman Koulamallah, ministre de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, qui a représenté le gouvernement tchadien. Il espère voir tous ceux qui ont quitté le Tchad pour des raisons politiques rentrer au pays pour revoir leur famille et poursuivre leur vie politique.  Le Président Tshisekedi a été désigné, en octobre 2022, facilitateur du processus de transition au Tchad par ses pairs de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). En juillet 2023, le Chef de l’État avait effectué une mission au Tchad où il avait rencontré les différents protagonistes de la crise tchadienne ainsi que les partenaires de ce pays. Dans un communiqué signé ce mardi soir par le Président Tshisekedi, la mission de facilitation de la CEEAC pour le processus de transition au Tchad dit compter sur la bonne foi des parties à cet accord pour sa mise en œuvre effective. Elle réitère son engagement à accompagner le peuple tchadien pour la décrispation du climat politique, en vue de l’organisation d’élections démocratiques, libres, transparentes et apaisées.

RD Congo. Le parc national d’Afrique le plus riche en biodiversité est détruit par la guerre menée par Kigali, déclare le Président Tshisekedi

RD Congo. Le parc national d’Afrique le plus riche en biodiversité est détruit par la guerre menée par Kigali, déclare le Président Tshisekedi

Dans son allocution prononcée samedi 28/10 au Sommet des trois bassins au Congo-Brazzaville, le Président Félix Tshisekedi a appelé à « une collaboration efficace entre les pays qui abritent ces massifs forestiers qui représentent 80 % des forêts tropicales de la terre et équilibrent le bilan carbone de notre planète ».  Ce Sommet de trois jours, organisé à Kintele, visait à établir des synergies et à favoriser la solidarité entre les pays des trois bassins forestiers dont le leadership est exercé par le Brésil, l’Indonésie et la République Démocratique du Congo (RDC). Ces pays sont les gardiens des plus grandes réserves de forêts, de tourbières et de biodiversité au monde. Ces nations et leurs partenaires envisagent de parler d’une seule voix à la COP28 pour amplifier leurs revendications collectives envers les pays de l’hémisphère nord, afin que ceux ci respectent leurs engagements financiers pour lutter contre le changement climatique irréversible avant que le monde n’atteigne un point de non retour. « Nos forêts sont la dernière ligne de défense pour une humanité confrontée au risque toujours croissant d’un changement climatique irréversible », a déclaré le Président Tshisekedi. S’adressant aux Chefs d’État et aux délégations officielles, aux représentants de gouvernements, d’institutions internationales, de donateurs, d’organismes de financement et d’experts du monde entier, le Chef de l’État a rappelé que l’une des réserves de biodiversité les plus précieuses au monde, le Parc National des Virunga, a été endommagée par la persistance du conflit dans l’est de la RDC.  « La conservation de notre biodiversité et de nos forêts dans le Parc des Virunga fait actuellement l’objet d’un activisme armé qui endommage et détruit cet écosystème. Cela n’a pas été décidé à Washington, Paris, Bruxelles ou Londres. Cela a été décidé en Afrique, à Kigali plus précisément. C’est l’œuvre d’un frère africain. C’est pour vous dire qu’il faut bannir l’hypocrisie qui existe entre nous. Nous devons bannir les fléaux tels que le tribalisme et la haine d’autrui. Et c’est à ce moment-là que nous pourrons parler d’abattre nos barrières, de supprimer les droits de douane, etc. », a déclaré le Président Tshisekedi sous des applaudissements nourris. Le Parc national des Virunga est la zone protégée la plus riche en biodiversité d’Afrique, abritant plus d’un millier d’espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles et d’amphibiens, ainsi qu’un tiers des gorilles de montagne menacés dans le monde.  Le Président Tshisekedi, qui se présente aux élections pour un second mandat en décembre 2023, prône la paix et la coexistence entre voisins conformément à ses valeurs « panafricanistes » et à son engagement en faveur de l’unité du continent. Le Président Tshisekedi a rappelé qu’au cours de ses cinq années au pouvoir, il a donné la priorité à « la nécessité pour nous de vivre en paix », de cultiver la solidarité et de développer des projets qui bénéficieront à nos populations respectives ». Le Chef de l’État a toutefois poursuivi : « Nous devons avoir le courage de nous regarder dans les yeux, entre Africains et nous dire qu’on ne peut pas s’appeler frères et se poignarder dans le dos en même temps ».  La RDC appelle la communauté internationale à mettre en place des sources diversifiées de financement climatique, y compris la création d’un marché du carbone équitable avec un prix juste par tonne de carbone séquestré, comme mécanisme de gestion durable et de préservation des bassins forestiers tropicaux restants.  « Il y a tellement de conditions autour de la mise en place d’un cadre juridique pour un marché du crédit carbone, mais nous sommes face à une urgence climatique », déclare Stéphanie Mbombo, Envoyée spéciale de la RDC pour la nouvelle économie climatique. Dans son discours, le Président Tshisekedi a annoncé qu’afin de rendre le marché moins risqué pour les investisseurs en RDC, il a « initié un certain nombre de réformes structurelles visant à renforcer le cadre juridique et la gouvernance climatique dans mon pays. Ces réformes visent à améliorer le climat des affaires, à structurer la mise en œuvre de notre contribution déterminée au niveau national et à faciliter la coopération bilatérale et multilatérale y afférente, à organiser le marché du carbone et à garantir sa transparence et son intégrité socio-environnementale.  Une déclaration finale signée par les pays participants des bassins de l’Amazonie, du Congo, de Bornéo-Mékong et de l’Asie du Sud-Est à la suite de discussions au niveau ministériel et technique au cours du sommet de trois jours sera présentée à la COP 28, la 28ème Conférence des Nations Unies sur le climat à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, fin novembre.

RDC/Lualaba : le Président Tshisekedi a mis en service la centrale hydroélectrique de Busanga et visité le chantier du nouvel aéroport de Kolwezi

RDC/Lualaba : le Président Tshisekedi a mis en service la centrale hydroélectrique de Busanga et visité le chantier du nouvel aéroport de Kolwezi

Le Président Félix Tshisekedi a achevé vendredi (6 octobre, dnr) son séjour de travail dans la province du Lualaba en procédant à l’activation officielle de la centrale hydroélectrique de Busanga, dans le territoire de Lubudi, à 136 km de la ville de Kolwezi. Cet ouvrage, composé de 4 turbines, a une capacité totale de 240 mégawatts. SICOHYDRO S.A., la société qui exploite la centrale hydroélectrique est une filiale du géant minier SICOMINES et elle lui fournira l’énergie nécessaire à son développement. La ville de Kolwezi bénéficiera d »une quotité de 10% de l’énergie produite par la centrale, tout comme les villages situés aux environs de BUSANGA auxquels 10% de l’électricité produite sera attribué via l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques (ANSER). Cet important projet hydro-électrique existait déjà depuis les années 1960 mais il vient de se concrétiser dans.le cadre du partenariat stratégique entre la RDC et la Chine. UN TERMINAL FLAMBANT NEUF  Pour clore sa tournée dans l’espace grand Katanga, le Président Félix Tshisekedi a visité, vendredi soir, l’aérogare du futur aéroport international de Kolwezi.  C’est un bâtiment flambant neuf avec des équipements modernes qui répondent aux normes internationales. La piste en construction de cet aéroport fera 3450 m. La fin des travaux est prévue dans moins de 6 mois.

RD Congo. Et si cet Accord du 8 Janvier 2019 était authentique !!!

RD Congo. Et si cet Accord du 8 Janvier 2019 était authentique !!!

TRIBUNE. Dans le croisement de fer qui a commencé entre le régime CASH au pouvoir et le FCC, nous venons d’assister rien qu’en ce mois de septembre 2023 à deux duels politiques. Primo lors de l’interview récente du Chef de l’Etat congolais à New York durant laquelle il a nié avoir été nommé par quiconque. « Il n’y a eu aucun arrangement entre mon prédécesseur et moi » a-t-il affirmé. À ce moment-là, il a marqué un petit temps d’arrêt et il a ajouté : « Aucun arrangement frauduleux ». Mais c’était sans compter avec la réaction musclée de l’autre allié utilisant son lieutenant Corneille Nangaa ( l’ex-président de la CENI au moment des faits) qui accusera le président Tshisekedi d’avoir menti l’opinion, déclarant détenir le document de l’accord secret qui l’avait nommé et qui est appelé : « Accord pour la Stabilité et la Paix au Congo. » Il se trouve que le titre cité par Nangaa coïncide avec celui fuité ce matin. Je crois comprendre que le fait que cet Accord secret ait “ fuité” un jour après la publication de la réaction au vitriol de Nangaa fait partie intégrante du déroulement de la bataille qui a été déclenchée entre les deux parties signataires. Qu’en penser???? 1. Nous sommes devant de très graves allégations au haut sommet de l’Etat, lesquelles allégations jettent l’opprobre sur la jeune démocratie congolaise parce que nous nous rendons tous compte que tout le rêve démocratique pour lequel de nombreux congolais ont versé leur sang, ce rêve a été à la fois violé et volé par deux groupes politiques maffieux qui ont craché sur la volonté souveraine du peuple qui aura élu son candidat et qu’eux à leur tour ont pris la liberté de mettre de côté pour “ NOMMER” un autre conformément à leur agenda caché et à leurs intérêts partisans et mesquins. 2. De trois objectifs assignés comme motivant cet Accord, notamment: a) la passation du pouvoir civilisée, b) une alternance durable et c) la stabilité et la paix en RD Congo, aucun d’eux n’a été atteint, ni même partiellement. Et pour preuves : – En 2018, le peuple congolais n’est pas allé aux urnes pour un passation“CIVILISÉE » du pouvoir. Trois fois non ! Les congolais sont allés voter pour CHANGER le régime et la gouvernance qui les chosifiaient. Ils ne votaient pas pour « civiliser » la passation du pouvoir mais résolument pour l’avènement d’un nouveau président qui mettrait fin à la dictature cruelle du régime Kabila et qui remettrait le pays sur le bon rail de fonctionnement des institutions républicaines afin que le Congo redevienne prospère et que les congolais redeviennent heureux de vivre chez eux. – Les signataires de cet Accord secret parle de l’Alternance durable? Qu’entendent-ils par alliance durable sinon ce jeu de ping pong maffieux où les deux parties signataires se passent « alternativement » le pouvoir en crachant durablement sur tout verdict présent et futur des urnes? Quoi de durable dans une alternance qui a éclaté un an plus tard avec l’abrogation unilatérale dudit Accord et la création le 27 janvier 2021 de l’Union sacrée de la Nation???? – Peut-on parler de la Paix et de stabilité dans un pays dont des pans entiers du territoire national sont entre les mains des armées étrangères? Peut-on parler de paix dans un pays où sont massacrés par centaines des citoyens congolais dans leur lieu de culte? Peut-on parler de paix dans un pays où la liberté d’expression devient un crime qui vous amène en prison? Sur ces trois motivations, la réponse est de toute évidence NÉGATIVE car le bilan est largement négatif… 3. Le CASH portera seul l’obligation de pratiquer l’immunité (article 1 de l’Accord) et de fermer les yeux sur les graves crimes commis par Kabila et sa famille politique. Aucun congolais n’est prêt à suivre Tshisekedi qui refuse de « fouiner » dans les crimes de Kabila. Pour la majorité des Congolais, la justice devra être dite sur les crimes économiques, politiques et des crimes contre l’Humanité dont ce régime s’est rendu coupable. C’est la seule voie- et il n’ y en a pas d’autre – pour rétablir l’Etat de Droit en RDC. 4. L’article 2 de cet Accord prescrivant la nécessité de concertation entre les deux alliés nous donne désormais de plus amples explications sur les modalités extraconstitutionnelles de la nomination le 20 mai 2019 du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Lukamba dont, à côté de ses références aux articles 78, 79 et 90 de la constitution, la seconde motivation de l’Ordonnance présidentielle faisait justement mention d’une clause de cet accord politique exigeant la formation d’un gouvernement de coalition représentantif de ces deux regroupements politiques. Et la troisième motivation de cette ordonnance présidentielle cite nommément le FCC comme la partie ayant proposé ce candidat trois jours avant sa nomination sur ordonnance. Indubitablement on a là autant de preuves supplémentaires sur l’authenticité dudit document. 5. L’article 3 de l’Accord garantissant déjà le soutien de CASH pour le futur candidat présidentiel de FCC prouve que le scrutin présidentiel de décembre 2023 est déjà noyauté en amont et que les arrangements à l’africaine sont déjà établis pour permettre une fois de plus une passation “CIVILISÉE” du pouvoir en janvier 2024 prochain. 6. Ceci dit, un tel ACCORD ( s’il venait d’être certifié authentique) doit être considéré comme la pire des ESCROQUERIES politiques de l’histoire du Congo-Kinshasa et la cause de tous les maux qui rongent le Congo depuis la tenue du dernier scrutin présidentiel. Dans ce cas, un tel document devra faire l’objet d’une enquête parlementaire et judiciaire. Et vu que les deux institutions précitées sont déjà instrumentalisées par le pouvoir en place, la société civile congolaise (ou ce qui en reste de patriote)doit s’organiser pour mettre en place une commission d’experts internationaux en vue de porter la lumière sur ce crime constitutionnel et Démocratique. Si les témoins encore vivants ( les trois présidents kenyan, égyptien et sud-africain auxquels il faut ajouter les 4 officiels congolais) portaient

RDC. Le Président Tshisekedi lance un nouveau programme d’infrastructures pour le Sud-ubangi

RDC. Le Président Tshisekedi lance un nouveau programme d’infrastructures pour le Sud-ubangi

En plus du programme de développement local dit  » Programme des 145 territoires « , le Président Félix Tshisekedi vient de lancer le programme de modernisation de la province du Sud-Ubangi, au nord-ouest de la République Démocratique du Congo (RDC). Au nom du Chef de l’Etat, son Directeur de cabinet adjoint chargé du progrès social, M. Olivier Mondonge, a réuni ce mercredi à la présidence de la République, les principaux acteurs impliqués dans la réalisation de ce programme présidentiel qui est dans sa phase d’exécution. Le gouverneur de la province du Sud-Ubangi Jean Claude Mabenze, le chef de division supervision qualité du Bureau central de coordination (BCECO) Papy Ntangila et les prestataires sélectionnés, Aaron Sefu et Serkas Imo, ont échangé avec l’équipe de la présidence de la République sur les aspects techniques et opérationnels de ce projet. Les travaux de modération du Sud-Ubangi comprennent deux volets confiés à chacun des deux prestataires sélectionnés par le BCCO. Le groupe Aaron Sefu va réaliser les travaux de réhabilitation et construction de 4 écoles emblématiques de Gemena ainsi que les bâtiments du gouvernorat de province et de l’Assemblée provinciale. Quant à l’entreprise Imo Serkas, elle est chargée de la construction et l’asphaltage de près de 11 km de voirie urbaine à Gemena. Elle va construire aussi 3 ponts et réaliser des travaux antiérosifs dans la capitale provinciale. S’adressant à ces prestataires en présence du Conseiller principal du Chef de l’Etat chargé des infrastructures, le Dircaba Olivier Mondonge a insisté sur le respect des délais de livraison et sur la qualité des infrastructures.  » Les attentes sont énormes au sein de la population bénéficiaire « , a dit M. Mondonge qui a ajouté que  » les travaux doivent refléter l’esprit et la volonté du Chef de l’Etat « . Selon les préposés des deux entreprises d’exécution, les travaux devraient durer six mois. Le programme présidentiel de modernisation du Sud-Ubangi est un projet porté depuis plusieurs années par le Dircaba Olivier Mondonge avec une implication technique du BCCO qui en a assuré la matérialisation. Avec ce projet, la ville de Gemena devrait voir ses premières artères urbaines asphaltées.

RDC/Rotterdam: Le Président Tshisekedi rappelle au monde ses responsabilités face au changement climatique

RDC/Rotterdam: Le Président Tshisekedi rappelle au monde ses responsabilités face au changement climatique

C’est à Rotterdam, une ville portuaire et deuxième ville hollandaise en importance au Pays Bas, que s’est tenu le Sommet de l’Adaptation en Afrique, un dialogue de haut niveau des amis du Global Center on Adaptation. Y a pris part le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, aux côtés d’autres dirigeants africains de renom et du monde comme Macky Sall du Sénégal, Akufuo du Ghana, Madame Christalina, présidente du FMI, Adesina, Président de la BAD ou encore Ban Ki moon, l’ancien secrétaire général de l’ONU. Le Président de la République y a réitéré sa requête pour le respect du pacte de Glasgow, c’est-à-dire des engagements pris par les pays pollueurs face au changement climatique et d’autres crises qui impactent négativement le développement du Continent. La covid 19 ainsi que les effets collatéraux de la guerre en Ukraine. La RDC, co-organisatrice du sommet sur l’adaptation en Afrique se prépare à recevoir le monde pour aborder ces questions. Se positionnant comme pays leader et solution, vu sa biodiversité et sa capacité d’absorption des gaz à effets de serre, la RDC, en passe de devenir le premier poumon du monde, grâce notamment au bassin du Congo, veut surtout recevoir sa part des dividendes en termes des crédits carbone. L’Afrique a besoin de 36 milliards par an pour faire face aux impacts négatifs actuels du changement climatique. Elle n’en perçoit que 6 milliards. Donc doublement lésé par le changement climatique et le financement, a rappelé le Président Tshisekedi, dans son discours à Rotterdam. Signalons qu’il est le père du Plan d’action de la relance verte de l’Union africaine auquel le Centre mondial pour l’adaptation s’est aligné, en créant le programme d’accélération de l’adaptation en Afrique. Objectif: mobiliser environ 25 milliards de dollars d’ici 2025 en faveur de l’Afrique. À travers ce programme, l’Afrique peut contribuer à la réalisation de l »objectif mondial d’adaptation.