Maroc. IPSOS : Wafasalaf s’octroie la première place et affiche un indice de recommandation client record

Maroc. IPSOS : Wafasalaf s’octroie la première place et affiche un indice de recommandation client record

Référence du crédit à la consommation au Maroc et forte d’une expertise de plus de 30 ans, Wafasalaf, filiale du Groupe Attijariwafa Bank et de Crédit Agricole Consumer Finance, arrive à la première place avec un Indice de Recommandation Client record de +46 dans le cadre d’une étude menée par le cabinet international IPSOS. Un échantillon représentatif, constitué de clients « Particuliers » détenteurs d’un crédit à la consommation ont été interrogés via un recueil téléphonique. Les résultats ont été calculés sur la base de la satisfaction client, l’effort déployé lors de la souscription au prêt, la recommandation client et l’intention de fidélité de ces derniers pour les deux prochaines années. Le taux de satisfaction client affiche ainsi une note moyenne de 8,4/10, quand l’Indice de Recommandation Client* (IRC) se positionne sur un score de +46 en 2021. Des évolutions significatives qui permettent à Wafasalaf de se hisser en première position en termes d’IRC atteignant ainsi un niveau record. Depuis près de trois décennies Wafasalaf place la satisfaction de ses clients au cœur de ses priorités en obéissant à des impératifs de confiance, d’éthique, de proximité et de satisfaction. Pour cela, Wafasalaf n’a eu de cesse d’inventer et d’initier de nouveaux usages et services afin d’offrir une expérience et un parcours client, fluide, optimisé et transparent. C’est ce que confirme l’enquête réalisée, en qualifiant Wafasalaf d’établissement de confiance, proposant des solutions adaptées aux besoins de ses clients et dont les équipes assurent une très bonne qualité d’accueil dans la transparence et l’écoute. Autant d’atouts qui contribuent fortement à la recommandation. Avec l’évolution des comportements et des contextes économiques et sanitaires incertains, Wafasalaf a su faire face à une révolution inédite d’usages et se voit aujourd’hui gratifiée pour la qualité de sa stratégie de relation client. Une consécration qui illustre l’engagement fort de l’entreprise et l’aboutissement de son histoire et de ses valeurs.

Maroc. Le port de Jorf Lasfar confirme sa première place

Maroc. Le port de Jorf Lasfar confirme sa première place

Au terme de l’année 2021, les ports de Jorf Lasfar et de Casablanca ont capté 70,5% du trafic global des ports gérés par l’Agence nationale des ports (ANP). Ces deux ports ont assuré le transit de 64,1 millions de tonnes (MT), selon les indicateurs relevés récemment par le régulateur portuaire dans une note synthétisant l’ensemble de son activité au titre de l’année qui vient de s’écouler. Avec une quote-part d’environ 39% du trafic global, le port de Jorf Lasfar a assuré le transit d’environ 35,1 millions de tonnes au terme de l’année 2021,  confirmant ainsi la première place de ce port situé à 17 km d’El Jadida et à 120 km de Casablanca. Dans sa note, l’Agence indique que, comparé à l’année précédente, ce port à vocation minéralière et conventionnelle a enregistré une baisse de 5,4% des volumes manipulés. Cette variation est attribuée essentiellement à la baisse observée au niveau du trafic des engrais (-8,8%), du charbon (-3,3%), du soufre (-9,1%), des céréales (-16,5%) et de l’ammoniac (-12,9%), a expliqué l’agence dans sa note. Selon la même source, les exportations de l’acide phosphorique ont en revanche marqué une hausse de 19,4% avec un volume d’environ 1,9 million de tonnes. C’est le même constat en ce qui concerne le trafic du gasoil qui a pour sa part enregistré une hausse de 10,5%, totalisant un volume de 2,1 millions de tonnes, a fait savoir l’agence nationale. S’étendant sur 450 ha, dont 256 ha de terre-pleins et offrant plus de 8 km linéaires de quai, le port de Casablanca a de son côté représenté environ 32% du trafic global. Situé au centre de la côte marocaine atlantique au fond d’une rade très peu abritée entre les pointes rocheuses d’El Hank à l’ouest, et d’Oukacha à l’est, cet important port a assuré le transit de 29 MT au douzième mois de l’année dernière, selon les données recueillies par l’ANP. En comparaison avec la même période de l’année précédente, il « a enregistré une baisse de 4,3%, qui s’explique principalement par la forte baisse des importations des céréales (-21,5%), des phosphates (-5,3%) et des aliments de bétail (-18,2%) », a relevé l’Agence de même source. Selon toujours la même note, « les trafics des conteneurs et du sucre ont marqué des hausses respectives de +4,7% et +12,2%, avec des volumes respectifs de 1,1 MEVP et 1,5 MT », peut-on lire. Si les ports de Jorf Lasfar et de Casablanca ont une fois encore capté l’essentielle du trafic des ports gérés par l’Agence nationale des ports, il est important d’attirer l’attention ici sur les données relatives à l’activité du port de  Mohammedia qui, pour la première fois depuis 2017, a été marquée par « un renversement de la tendance baissière ayant caractérisé les volumes transitant par ce port ». En effet, après analyse des données statistiques rendues publiques par l’Agence, il ressort que l’activité de ce port, situé sur la côte Atlantique à 23 km de celui de Casablanca, « a enregistré un rebond de 4,9% au titre de l’année 2021, induite essentiellement par la hausse des importations du gasoil de 12,4%, totalisant un volume de 2,3 millions de tonnes. Les mêmes données montrent cependant que le trafic du butane a marqué une baisse de 2,7%, avec un volume de 1,3 MT au niveau de ce port en eau profonde sans problématiques sédimentaires. Pour rappel, l’activité portuaire a dans son ensemble accusé un léger recul en 2021. En dépit de cette baisse, les flux des marchandises ayant transité par les ports gérés par l’ANP ont affiché une hausse de 3,5 % par rapport à 2019, avec un volume global de 91 MT. Alain Bouithy