Anas Bawss, le fondateur de la Positive School, nommé ambassadeur du hip hop marocain aux USA

Anas Bawss, le fondateur de la Positive School, nommé ambassadeur du hip hop marocain aux USA

Invité par le Département d’Etat Américain à New York depuis le 16 septembre dernier, Anas Bawss, fondateur du projet Positive School of Hip Hop vient d’être nommé « Ambassadeur du Hip Hop marocain aux Etats-Unis », berceau de cette culture urbaine. Pour rappel, Positive School est premier programme de formations Hip Hop au Maroc lancé en 2016 sous l’égide de la Fondation Ali Zaoua. Le Maroc est ainsi le seul pays de la région MENA a avoir été désigné pour participer à cette tournée à travers 3 états du continent, à savoir New York, Kansas et Minnesota, aux côtés de la France, la Belgique et de l’Espagne. Pendant plus de deux semaines, l’artiste marocain et héro du prochain film de Nabil Ayouch a, non seulement eu l’occasion de porter les couleurs du pays, mais surtout de partager la parole des artistes Hip Hop marocains devant une pléthore de professionnels du domaine. A l’issu de cette tournée outre-Atlantique, le nouvel Ambassadeur du Hip Hop marocain poursuivra le développement du projet qui réunit, aujourd’hui déjà, plusieurs centaines de jeunes marocains et lancera la quatrième saison du programme Positive School à Casablanca, Tanger et Agadir. Trois villes dans lesquelles la Fondation Ali Zaoua a créé des Centres culturels de proximité « Les Etoiles » (de Sidi Moumen, du Détroit et du Souss). Des centres, où les jeunes issus de quartiers défavorisés peuvent non seulement pratiquer une discipline artistique, mais surtout devenir les acteurs de leurs propres vies. « Positive School, est un état d’esprit ! Un mode de penser qui se base sur les principes fondateurs de la culture HipHop : Respect- Paix – Amour – Solidarité. Nous apprenons aux jeunes à s’exprimer librement, à parler de choses qui les révoltes, à dénoncer ce qui les blessent à travers leur corps, leur voix et leur musique, à graver leur quotidien sur les murs de la cité, mais toujours en véhiculant un message positive. Le Hiphop est une culture riche qui vient de la rue. Au Maroc, la rue n’a rien de positif. C’est pourquoi nous cherchons à prendre ce qu’il y a de mieux dans le HipHop et à l’inculquer aux nouvelles générations. »