Gabon: Brice Oligui Nguema pose la première pierre de la centrale thermique à gaz d’Owendo

Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a lancé lundi 15 les travaux de construction de la centrale électrique à gaz dans la commune d’Owendo, quelques mois après la mise en marche des centrales électriques flottantes Karpowership. La pose de la première pierre de la centrale thermique à gaz d’Owendo intervient après la signature, le 24 juin dernier à Libreville, d’un mémorandum d’entente, puis la conclusion d’une convention de prêt avec l’AFREXIMBANK le 27 juin à Abuja, au Nigeria, rappelle la Présidence du Gabon. « Cette convention concerne la construction par la société Solar Energy Sustainable Services de 3 centrales thermiques à gaz pour un montant global d’environ 130 milliards de FCFA », précise un communiqué de la Présidence. Selon la même source, « ce projet ambitieux va permettre d’augmenter de 300 MW la capacité de production d’électricité au réseau d’ici 3 ans ». Et d’ajouter: « cette puissance énergétique sera répartie sur 3 sites stratégiques dont 220MW à Owendo, 40 MW à Port-Gentil et 40 MW à Lambaréné afin de répondre à la demande croissante des ménages, des entreprises et des industries ». Il est à noter que la centrale thermique d’Owendo sera dotée d’une turbine à double carburant/gaz/gazoil pour la production d’électricité primaire de marque GE Alstom et d’un générateur de vapeur à récupération de chaleur qui capte la chaleur des gaz d’échappement et d’une turbine à vapeur de marque Alstom qui utilise la production d’énergie supplémentaire. En plus d’un système de refroidissement par eau pour soutenir la continuité et la fiabilité des opérations, ainsi que divers matériels auxiliaires garantissant la performance des installations. Enfin, « la mise en œuvre de ces 3 centrales générera plus de 1000 emplois directs et indirects durant la phase de construction et environ 300 emplois en phase d’exploitation ». Martin Kam
Burkina Faso : Pose de la première pierre d’une usine de transformation de la pomme de cajou à Péni

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce jeudi (22 mai, Dnr) dans l’après-midi, à la pose de la première pierre d’une usine de transformation de la pomme de cajou à Péni. Bientôt dans la commune de Péni située sur la route nationale n°7 à une trentaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, une usine de transformation de la pomme de cajou va sortir de terre. D’un coût de 6,65 milliards FCFA, les travaux de cette usine doivent être achevés en décembre 2025. Sa réalisation s’inscrit dans la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui fait de la transformation, la promotion et la valorisation des produits locaux, une priorité. L’objectif de la construction de cette unité industrielle est de valoriser la pomme de cajou et d’inciter d’autres acteurs à s’y intéresser, réduisant du coup les pertes après les récoltes. En effet, le Burkina Faso regorge de fortes potentialités dans la production de pomme de cajou. Selon le Directeur général du Conseil burkinabè des filières agropastorales et halieutiques, Ouémihié Clément ATTIOU, ce sont plus de deux millions de tonnes de pommes de cajou qui sont produites annuellement. Cependant, jusqu’à présent, seule la noix de cajou est valorisée. Avec cette usine, la pomme entière sera valorisée et transformée. Des produits divers comme le jus, le vin, les concentrés, l’éthanol et le vinaigre seront fabriqués à partir de la pomme de cajou. Au regard de l’abondance de la production de la pomme de cajou dans l’ouest du Burkina Faso, le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, envisage la duplication de cette usine dans des localités comme Orodara, Banfora et Gaoua. L’usine de transformation de pomme de cajou à Péni va renforcer le tissu industriel de notre pays et participer à la relance économique. Avec une capacité de transformation de 5 000 tonnes de pomme de cajou par an, cette usine va générer 112 emplois directs et 1 050 emplois indirects.
Mali/Réformes institutionnelles : Pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes

Le Président de la Transition, Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé, ce jeudi 19 décembre 2024, à la pose de la première pierre du futur siège de la Cour des comptes. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités notamment le Premier ministre, le Président de la Cour Suprême, les Présidents des Institutions de la République, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement. En promulguant la nouvelle Constitution issue du référendum du 18 juin 2023, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a annoncé un nouveau départ pour le pays, marqué par des changements de fond dans le texte. Parmi les réformes majeures de la Constitution du 22 juillet 2023 figure la création de la Cour des comptes comme 6 ᵉ Institution de la République. Moins d’un an plus tard, pour opérationnaliser cette nouvelle institution, le Président de la Transition, le Général Assimi GOÏTA, a lancé la construction du siège de la Cour des comptes. Implanté sur un terrain d’une superficie d’un hectare, le futur siège de la Cour des comptes prévoit des infrastructures modernes et adaptées aux besoins de ses utilisateurs. Le bâtiment comprendra 187 bureaux, dont 171 équipés de toilettes privatives, un atrium central, 11 salles d’archives, deux salles d’audience pouvant accueillir respectivement 350 et 40 personnes, ainsi que deux salles de délibération. Il inclura également un restaurant, une bibliothèque, et 45 places de parking couvert, dont 27 en sous-sol et 18 au rez-de-chaussée. Cette conception vise à offrir un cadre de travail optimal pour les magistrats et le personnel de la Cour, tout en reflétant la vocation de transparence et de modernité de l’institution. Dans une interview accordée à la presse, le Président Assimi GOÏTA a rappelé les missions essentielles de la Cour des comptes, à savoir, la sauvegarde du patrimoine public, le contrôle de la fiabilité et de la sincérité des finances publiques, ainsi que l’amélioration des méthodes de gestion administrative. Il a invité les futurs occupants de ces locaux à en prendre le plus grand soin afin de préserver cet investissement pour les générations futures. Le Président de la Cour Suprême, Dr Fatoma THÉRA, a salué cette initiative comme une preuve de l’engagement du Chef de l’État envers la bonne gouvernance et la reddition des comptes. « La réalisation de ce projet, malgré les contraintes budgétaires et les priorités de l’État, démontre la volonté politique constante de doter notre pays d’institutions fortes, crédibles et fiables, à la hauteur des attentes des citoyens », a-t-il déclaré. Le siège de la Cour des comptes se veut être un symbole fort de la lutte pour la transparence et la discipline dans la gestion budgétaire. Selon Dr Fatoma THÉRA, cet édifice offrira un cadre propice à un examen rigoureux et impartial des comptes publics, permettant de détecter toute irrégularité et de garantir une utilisation optimale des ressources de l’État. Institution supérieure de contrôle, la Cour des comptes est dotée de compétences variées. Elle assure le contrôle de l’emploi des fonds publics selon trois axes : la régularité, la qualité des comptes et la performance. En outre, elle exerce des attributions juridictionnelles spécialisées, notamment en matière de discipline financière et budgétaire, ainsi que dans la sanction des infractions financières. Ces missions s’accompagnent d’un rôle d’assistance auprès de l’Assemblée nationale et du Gouvernement, dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois de finances consacrées par la Constitution du 22 juillet 2023. Ce projet marque un jalon important dans la réforme des institutions dans notre pays, en vue de construire une gouvernance plus efficace et plus proche des attentes de la population.
Mali/San : Pose de la première pierre du nouveau Camp militaire

Le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio CAMARA a procédé, le mardi 23 mai 2023, à la pose de la première pierre du nouveau Camp militaire de San, après celle de Bougouni, Koutiala et Diéma. Auparavant, les autorités civiles, militaires et une grande foule de la commune de San et des villages environnants avaient réservé un accueil chaleureux et fraternel au Colonel CAMARA et à sa délégation, à leur arrivée. Le site de 500 hectares a été réservé pour la construction du nouveau Camp. Ainsi, la première étape des travaux concernera 64 hectares, qui verra la construction des celibateriums pour les militaires du rang, Sous-officiers et Officiers, avec des toilettes internes ; des postes de commandement de Compagnie et de Régiment ; des bureaux ; une infirmerie ; des cuisines de troupe ; des toilettes ; un foyer et Cercle de mess. Selon le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel Sadio CAMARA, San est une importante ville culturelle qui a vu naître de grands hommes, ayant marqué l’histoire du Mali. Ainsi, il n’a pas manqué de solliciter l’hospitalité légendaire de la population de San à veiller sur les Forces de Défense et de Sécurité. Le ministre CAMARA s’est dit, par ailleurs, fier de mettre en œuvre la vision du président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, à travers la pose de la pierre de cinq camps militaires qui contribueront à la défense de la Patrie. Le Colonel CAMARA a également affirmé que les FDS sont dans de bonnes conditions pour relever les défis actuels auxquels notre pays fait face, avant d’inviter le peuple malien à soutenir son Armée dans l’accomplissement de ses missions. « Les Forces de Défense et de Sécurité donneront tout pour que le Mali retrouve sa souveraineté, sa légitimité et son intégrité territoriale », a laissé entendre le ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Pour sa part, le Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Harouna SAMAKE a déclaré que ce nouveau Camp abritera le 23 Régiment d’Infanterie motorisé sous le Commandement de la 2ème région militaire. Et qu’il permettra aux FDS de mieux sécuriser les citoyens maliens et d’assurer l’intégrité du territoire national. « Les FDS répondront toujours aux besoins des populations partout où besoin sera », a-t-il affirmé, avant d’inviter les populations à une coopération franche dans le domaine de l’information et du renseignement en faveur des FDS. Mme le maire de la Commune urbaine de San, Félicité Diarra n’a pas manqué de manifester toute sa joie et celle de sa Commune. Elle a, par ailleurs, salué les anciens des Collectivités et Chefs de l’exécutif pour leur implication dans la réalisation de ce projet. Mme le Maire a également remercié les autorités de la Transition pour leur volonté d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. « Soyez-en remercié pour l’importance que vous accordez à la sécurité et le combat que vous mené dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Le Gouverneur de la région de San, le Colonel Ousmane SANGARE, a, pour ce qui le concerne, souligné que la réalisation de ces infrastructures fera non seulement le bonheur de sa région mais du Mali tout entier. Pour terminer, le Chef de l’exécutif a assuré de la disponibilité de sa région à accompagner les initiatives des autorités de la Transition pour redonner au Mali sa paix d’antan. Le porte-parole des Chefs de village de San, Alpha Senou TRAORE, maire de la Commune de San a, de prime à bord, fait des bénédictions pour les autorités de la Transition afin qu’elles soient à la hauteur des missions qui leur ont été confiées. Il a enfin promis son soutien et celui de sa population aux plus hautes autorités dans la lutte contre le terrorisme et la refondation nationale. La réalisation de ces nouveaux camp renforcera le dispositif de sécurisation des régions concernées et permettra la libre circulation des personnes et de leurs biens. Cal Jacques DIARRA (FaMa)