Le retour chez ses maîtres algériens du polisarien Brahim Ghali prouve que la justice espagnole n’est pas indépendante du pouvoir politique

TRIBUNE. Le Président algérien, sieur Abdelmadjid Tebboune, a vomi toute sa rage contre le Royaume du Maroc et son Roi lors d’un entretien accordé à la revue française « Le Point » et publié le 02 mai 2021. Vulgaire, hâbleur, fanfaron et menteur tels sont les adjectifs qui s’imposent après la lecture de cet entretien indigne d’un Chef de l’Etat car visiblement, les percées historiques réalisées par le Roi Mohammed VI sur le dossier du Sahara marocain et le statut de puissance régionale que le Maroc a atteint font enrager le pouvoir militaire algérien et l’homme de paille qu’il a placé comme Président. Quant à sa réponse sur le climat des affaires en Algérie, celle-ci a sidéré tous les économistes de la planète. Tebboune a, en effet, affirmé que « la logique du Doing business instaure certains paramètres pour capter les investissements directs étrangers parce que les opérateurs investissent là où il y a le minimum d’État. Certains pays l’acceptent, à défaut d’avoir d’autres moyens de création d’emplois, devenant presque des protectorats d’autres pays, où on peut, par exemple, prohiber l’action syndicale ». Quel autre homme d’Etat au monde peut-il tenir des propos aussi inconséquents, qui couvrent malheureusement de ridicule son pays ? Tebboune l’algérien inculte uniquement ! Son indigestion reste le marqueur solide sur le scandale de la révélation de l’admission du terropolisarien Brahim Ghali sous une fausse identité algérienne et avec un vrai-faux passeport algérien. Le Président algérien s’est, par ailleurs, nommément attaqué au Roi du Maroc, tout en laissant croire que le Sahara marocain est une cause qui n’intéresse pas le peuple marocain. Si quelqu’un cherchait à adopter pareil ton hâbleur, il répondrait à Tebboune qu’il n’a qu’à essayer d’envoyer l’armée algérienne au Sahara marocain pour voir, alors, combien de Marocains vont se dresser contre elle. On savait que Abdelmadjid Tebboune n’était pas qualifié pour diriger un Etat et cet entretien met à nu un Président décérébré. Et ce n’est pas tout ! Dès l’arrivée de Brahim Ghali, suite à sa grande évasion d’Espagne, à l’hôpital militaire d’Alger, le 02 juin 2021, le régime algérien n’a pas dérogé à son habitude de transformer ses déboires en victoires. Ainsi, le Président algérien Abdelmadjid Tebboune, flanqué par le véritable maître du pays, le Général Saïd Chengriha, accompagnés des médias ont accouru au chevet du terroriste qu’est ce Brahim Ghali. Du jamais vu dans les annales diplomatiques internationales.! Face aux micros et devant les caméras de la télévision publique algérienne, Tebboune a remercié du bout des lèvres l’Espagne et déclaré « Moi et le Général, nous sommes contents que ton état de santé se soit amélioré ». « Notre visite est un devoir. Votre comparution devant la justice espagnole a montré au monde que la ‘République Arabe Sahraouie’ est une République de droit respectueuse de la loi », a encore dit Tebboune, tout heureux d’avoir pu extirper le Pol Pot sahraoui de la justice espagnole. Quant au polisarien Brahim Ghali ; il s’est répandu en formules glorifiant les deux hommes et l’Algérie, donnant ainsi l’image d’un vassal tout heureux de l’honneur que lui font ses suzerains en lui rendant visite. Enfin, il est à noter que l’ensemble du personnel soignant de l’hôpital de Logrono a accueilli avec un profond soulagement le départ du dénommé Brahim Ghali car entre paranoïa, ingratitude et attitude déplorable, le chef du polisario leur a fait vivre un véritable enfer. Il est clair que la responsabilité du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) est clairement engagée dans cette affaire car, en raison de son ignorance et de son imprudence, il n’a pas vu venir une crise d’une telle ampleur. Au fait, le régime algérien a du débourser plus de 100 000 Euros de frais de soiins médicaux à l’hôpital San Pedro de Logrono pour le terropolisarien de Brahim Ghali. On rajoutera à cette facture les frais inhérents au déploiement de l’imposant dispositif sécuritaire déployé par le Ministère espagnol de l’Intérieur, en plus de l’équipe d’escorte et des gardes ainsi que les nombreuses voitures postées en permanence près de l’hôpital et ce, sans compter les frais d’évacuation par un avion médicalisé privé à l’aller comme au retour. Un joli pactole partie en fumée et ce, alors que le peuple algérien n’a pas de quoi se faire soigner en Algérie et encore moins se faire vacciner contre la COVID-19. Du joli Monsieur le Président et ses Généraux de pacotille ! Au fait où est donc passée l’Andalouse Carmen Clavo, la vice-Présidente du Gouvernement espagnol ? Mais tout simplement elle ne fait que danser pour les Généraux algériens ! Aussi, il serait bon de lui dédier cette petite chanson. Qu’est-ce qui fait danser les fesses de l’Andalouse ? Ce sont les Euros algériens Qu’est-ce qu’on trouve en cherchant dans son sac Ce sont les Euros à tire la rigole remis par les généraux algériens. Farid Mnebhi.
L’attitude inamicale de l’Espagne sur l’affaire du polisarien Brahim Ghali continue de susciter l’indignation internationale

TRIBUNE. Pas plus tard que le 1er mai 2021, l’Eurodéputé tchèque Tomas Zdechovsky s’est indigné suite à l’accueil en Espagne par les autorités de ce pays du chef du polisario Brahim « Benbatouche » Ghali, un accueil qui détonne par rapport aux valeurs et principes de l’Europe, a indiqué l’élu européen dans un tweet. Pour Tomas Zdechovsky, le séjour en Espagne du chef polisarien, sous une fausse identité algérienne et des papiers falsifiés fournis par les plus hautes autorités algériennes, continue de susciter de vives réactions de réprobation et de condamnation à travers le monde. Aussi, la question légitime que l’Eurodéputé Tomas Zdechovsky se pose est de savoir comment l’Espagne a t-elle pu laisser entrer sur son territoire le dénommé Brahim Ghali, accusé devant la justice espagnole d’avoir commis des viols et des meurtres ? Pour Zdecovsky, cette décision espagnole est contraire aux Droits Humains et au Droit International. Pour rappel, des militants sahraouis des Droits de l’Homme avaient déposé plainte devant la justice espagnole contre le chef du polisario pour crimes contre l’humanité, génocide, tortures, disparitions forcées et viol. Un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre par les autorités espagnoles en 2008. En 2013, il avait été inculpé par la justice espagnole. De ce fait, la position du Gouvernement espagnol viole non seulement ses propres lois, mais aussi le Droit International, en permettant à l’auteur de tels crimes de fouler son sol en toute impunité. Il est également du devoir pour l’Union Européenne et pour toutes les organisations humanitaires d’exhorter l’Etat espagnol à mettre en œuvre la loi contre les auteurs de crimes contre l’Humanité afin qu’il n’y ait pas de précédent pour échapper à la justice pour des calculs politiques et politiciens. En accueillant Brahim Ghali sur son sol, l’Etat espagnol s’est mis dans une impasse juridique, éthique et humanitaire, car soit il prouve qu’il est un Etat d’institutions et de la primauté du Droit, ou bien il entretient cette thèse à des fins de consommation médiatique. Le Royaume du Maroc attend toujours une réponse satisfaisante et convaincante de la part du Gouvernement espagnol au sujet de sa décision d’avoir accueilli un individu poursuivi par la justice espagnole pour les crimes odieux qu’il a commis. Brahim Ghali a toléré et pratiqué l’esclavage, la torture, les crimes de guerre, l’exploitation des enfants (enfants soldats) et le génocide, et cela l’Espagne le sait, bien avant tout le monde. C’est pourquoi, la presse mondiale et des femmes et hommes de par le monde, animés par un esprit de justice, accusent ouvertement le pays ibérique d’aider un criminel à se soustraire à la justice et de cautionner ses actes immondes. Farid Mnebhi.
L’Africa Eco Race passera bien par le Sahara marocain malgré les vociférations d’Alger et de son appendice polisarien

TRIBUNE. Le 05 janvier 2020, le coup d’envoi de la 12ème édition de l’Africa Eco Race a été donné à Monaco. Tous les participants sont arrivés au Maroc le 07 janvier 2020, à savoir 688 personnes et 266 véhicules, pour prendre part à ce circuit africain dans ses quatre catégories (motos, véhicules quatre roues motrices, SSV et camions). Le 08 janvier 2020, les concurrents ont pris leur départ depuis le port de la ville de Tanger et sillonneront plusieurs marocaines avant d’arriver à Dakhla, ville du Sahara marocain, le 12 janvier 2020 pour atteindre ensuite la Mauritanie le 14 janvier 2020 avant de prendre fin à Dakar (Sénégal) le 19 janvier 2020. Comme à l’accoutumé, l’Africa Eco Race empruntera le passage frontalier maroc-mauritanienne d’El Guerguerat le 18 janvier 2020. Ce passage par les provinces sahariennes marocaines jusqu’au poste frontalier d’El Guerguerat a soulevé un tollé tant incompréhensible qu’inutile de la part des responsables algériens ainsi qu’une tempête de vociférations des polisariens à l’encontre des initiateurs de cet événement, notamment en raison de la diffusion par les promoteurs d’une carte intégrale du Royaume du Maroc, de Tanger à Lagouira. Aussi fidèle à sa fumeuse « diplomatie des lettres », le polisario n’a rien trouvé de mieux que d’adresser un courrier de protestation stérile, tant par sa forme que par son contenu, au Secrétaire Général des Nations-Unies, Antonio Guterres, via son larbin positionné à New York, le terroriste Mohammed Sidi Omar. Au fait, il est urgent pour les autorités américaines de réagir au message de condoléances attristées transmis par le chef polisarien, Brahim Ghali aux iraniens suite à la mort du Général Qassem Soleimani. Il est plus que temps pour que les responsables américains procèdent à son arrestation et celle de ses acolytes polisariens qui se trouvent sur le sol américain. Les responsables algériens et leurs sbires polisariens devraient savoir que leur gesticulation ne fait qu’amuser la galerie et que toute tentative de porter atteinte à l’intégrité territoriale marocaine et à sa souveraineté nationale verra une réponse sereine, efficace et agissante du Maroc face à ses ennemis. Que les autorités algériennes et leurs pantins polisariens sachent que les chiens aboient la caravane passe. Farid Mnebhi.
Les autorités algériennes et son avatar polisarien abritent bien des groupes terroristes en plein Tindouf !

TRIBUNE. Il ne fait plus de doute que les autorités algériennes abritent des groupes terroristes sur leur territoire et ce, avec la complicité des polisariens et que des attentats à la voiture piégée mais aussi des opérations d’enlèvements de ressortissants espagnols se trouvant à Tindouf dans le cadre de missions humanitaires et du personnel de la MINURSO ainsi que celui du HCR basé Rabouni seraient programmés. Cette menace d’attaques terroristes contre des travailleurs humanitaires dans les camps des sahraouis marocains séquestrés de Tindouf en plus des graves troubles sociaux qui secouent l’Algérie ont été corroborés par une note d’alerte émise, le 03 décembre 2019, par le Gouvernement Fédéral du Canada et dans laquelle il est très fortement déconseillé aux Canadiens de se rendre en Algérie. Il est plus que certain que les Services de Renseignement algériens sont les complices attitrés des polisariens, dont bon nombre ont rejoint les rangs de l’hydre terroriste, AQMI et DAECH compris, transformant la région sahélo-saharienne en base de repli et de départ pour leurs actions jihadistes. A noter également que la situation en Algérie est telle, qu’elle pourrait échapper à tout contrôle et à tout moment. Une forte éventualité rendu quasi certaine par l’entêtement suicidaire du Général Ahmed Gaïd Salah à vouloir organiser la présidentielle le 12 décembre 2019 ; une élection que les Algériennes et Algériens rejettent en raison des dérapages liberticides et des détournements de fonds organisés par l’oligarchie vert-kaki peu scrupuleuse. Des dérapages qui, sans nul doute, provoqueront des mouvements d’exode vers les pays voisins, à savoir la Tunisie et le Maroc, qui pourraient être mis à profit par les groupes terroristes présents sur le sol algérien et qui s’adonnent allègrement aux trafics de cocaïne, d’Etres Humains, d’armes et de voitures volées. Le Maroc n’a évidemment pas attendu les mises en garde occidentales contre les risques de déstabilisation de la région et, aujourd’hui, l’Espagne, le Canada, l’Algérie donnent raison au Maroc et à l’ONU en reconnaissant que les camps des séquestrés sahraouis de Tindouf sont devenus un terreau du terrorisme. Les menaces des organisations terroristes, essaimant la région sahélo-saharienne, se nourrissent de la situation critique dans les camps de la honte de Tindouf. C’est la raison pour laquelle, les responsables d’Alger, dans le but de dégager toute responsabilité sur ce qui pourrait advenir sur le territoire algérien, ont transmis un missive à la MINURSO lui demandant de prendre des mesures préventives pour parer à tout attentat. Il est clair comme de l’eau de roche que le régime militaire ne peut se départir de ses manigances et du chantage contre la communauté internationale, arguant du fait que c’est la MINURSO qui est particulièrement visée et que ce danger risque de s’étendre à l’extérieur du territoire algérien. Cet aveu, tel un jappement du fennec algérien, vient confirmer ce que clamaient depuis longtemps le Maroc et l’ONU sur les risques que représente ce foyer terro-polisarien dans la région. Mais le voisin oriental du Maroc, désemparé par une situation incontrôlable, oublie que la sécurité des camps de la honte de Tindouf lui incombe ; des camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf devenus une immense prison à ciel ouvert, selon de très nombreux observateurs internationaux. Au final, la complicité des autorités sécuritaires algériennes combinée à celle du polisario, dont les accointances avec les milieux terroristes et mafieux locaux ne sont plus à démontrer, et cette alerte du Général Ahmed Gaïd Salah au terrorisme, sont une occasion rêvée pour les polisariens de mater et museler l’opposition sahraouie dans les camps de la mort de Tindouf à quelques jours du scrutin présidentiel en Algérie et de la tenue du soi-disant 15ème congrès de la pseudo RASD. Farid Mnebhi