CEEAC/PNUD : Une visite de courtoisie aux allures de relance de la coopération

Le Président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), son Excellence Dr Ambassadeur Ezéchiel NIBIGIRA a reçu en audience le Directeur du Bureau régional du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, son Excellence NJOYA Tikum, qu’accompagnait la Représentante Résidente du PNUD en République Gabonaise SE. Madame Rokya Ye-DIENG. Les deux diplomates onusiens sont venus féliciter le Président de la Commission de la CEEAC pour sa désignation à la tête de la Commission et saisir l’opportunité pour semer les graines de la relance de la coopération entre les deux institutions. Il ya cinq ans les deux organisations avaient tenté de trouver quelques pistes de coopération, malheureusement le manque de suivi a étouffé l’initiative dans l’œuf. Heureusement l’avènement d’une nouvelle gouvernance à la tête de la Commission de la CEEAC incarnée par l’Ambassadeur Dr Ezéchiel NIBIGIRA fait renaître l’espoir d’une relance de la coopération entre la CEEAC et le PNUD. « Nous sommes venus exprimer la disponibilité du PNUD à accompagner la vision du Président de la Commission ainsi que les efforts qu’il entend déployer avec son équipe pour faire face à toutes les situations que la sous-région d’Afrique Centrale traverse » a promis M. NJOYA. Les échanges qualifiés de fructueux par les dirigeants du PNUD ont tourné autour de trois volets principaux, à savoir : o Les questions de changements climatiques ; o Les questions de la jeunesse ; o Et les questions de la démocratie et de la gouvernance. Ces pistes constituent aux yeux du PNUD, une base solide pour relancer la coopération avec la Commission de la CEEAC. D’ailleurs a rappelé le responsable du PNUD, son institution mène actuellement une réflexion profonde sur l’état de la gouvernance en Afrique centrale, toute chose qui pourrait servir de terreau au travail collégial avec la CEEAC. Pour la Représentante Résidente du PNUD en République Gabonaise, travailler avec la Commission de la CEEAC est une grande opportunité pour booster l’agenda de développement dans les Etats membres et dans la sous-région. Au regard de l’immensité des défis sécuritaires qui ont des répercussions sur le développement de la Région d’Afrique centrale, le rapprochement de la CEEAC et le PNUD est à n’en point douter salutaire, afin d’améliorer les conditions de vie des populations, ce qui participe de la consolidation de la démocratie et de la gouvernance. Le Président de la Commission de la CEEAC a pour sa part, exprimé toute la disponibilité de la CEEAC à relancer et à consolider la coopération avec le PNUD.
Plus de neuf pays sur 10 menacés par le déclin de leurs rendements agricoles

CLIMAT ET ENVIRONNEMENT. Plus de 90 % des pays du monde devraient connaître une baisse des rendements de leurs cultures vivrières d’ici la fin du siècle, selon les nouvelles projections des Nations Unies. Même avec des scénarios climatiques plus favorables et des efforts d’adaptation agricole, la tendance reste alarmante. Ces données, publiées mercredi par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), reposent sur l’analyse de 19 000 régions, réparties dans 176 pays. Elles montrent que le changement climatique menace directement la productivité agricole et, avec elle, le bien-être humain à l’échelle mondiale. « Le changement climatique n’est pas seulement un défi environnemental, c’est une crise majeure du développement », a résumé Pedro Conceição, spécialiste du développement humain au PNUD. Un fléau mondial L’étude s’appuie sur six cultures de base – maïs, riz, blé, soja, manioc et sorgho – et modélise leurs rendements selon deux trajectoires : un scénario optimiste d’émissions de gaz à effet de serre limitées et un autre autre, plus pessimiste. Dans tous les cas, les résultats convergent : pour chaque degré celsius de réchauffement, la production mondiale annuelle de ces six cultures vivrières devrait diminuer de 4,4 % par rapport aux besoins actuels. Un impact inégal Les données montrent que les régions qui constituent aujourd’hui les greniers à blé modernes, ainsi que les pays aux économies plus fragiles et aux technologies plus obsolètes – subiront les pertes les plus importantes. Les États-Unis par exemple, plus grand producteur de maïs au monde, pourrait voir ses rendements diminuer d’un tiers dans certaines régions d’ici le milieu du siècle, ce qui laisse craindre un rétrécissement de la « ceinture du maïs » américaine en l’absence d’adaptation significative. L’Afrique subsaharienne et certaines régions d’Asie sont, elles aussi, particulièrement vulnérables, car elles disposent de moins de ressources pour s’adapter aux changements climatiques. Le Burkina Faso, par exemple, pourrait voir ses rendements baisser de 46 % d’ici 2050. Les économies productrices de blé et de soja ne sont pas à l’abri. En cas de réchauffement climatique important, elles enregistrent les plus fortes pertes de rendement, avec des baisses pouvant atteindre 40 %, ce qui pourrait avoir des répercussions sur les prix alimentaires, le commerce et la stabilité mondiale. Des conditions géographiques déterminantes Les données du PNUD concluent que les régions confrontées aux chaleurs les plus extrêmes démontrent une plus grande résistance aux changements climatiques, leurs agriculteurs s’étant déjà adaptés à un climat hostile. À l’inverse, les régions côtières sont particulièrement menacées : la montée rapide du niveau de la mer pourrait submerger des terres de cultures entières. Le sud du Vietnam, par exemple, risque de perdre 6 % de ses terres agricoles d’ici 2050, en l’absence d’une meilleure protection de son littoral. Un enjeu au coeur de la COP 30 Ces conclusions font écho à la Déclaration de Belém sur la faim, la pauvreté et l’action climatique centrée sur l’humain, publiée à la veille de la COP 30, qui se déroulera la semaine prochaine au Brésil. Ce texte souligne que les systèmes alimentaires et l’équité doivent être au cœur des stratégies climatiques mondiales. L’étude du PNUD montre également que la réduction des émissions est cruciale : lorsque les pays réduisent leurs émissions à des niveaux modérés, les pertes de récoltes d’ici 2100 sont inférieures à la moitié de celles prévues dans les scénarios d’émissions élevées. « La voie vers un avenir durable et équitable réside dans une action climatique centrée sur l’humain », a déclaré Pedro Conceição. « Garantir à chaque personne l’accès à une alimentation suffisante, nutritive et fiable n’est pas seulement une question de survie ; c’est un fondement de la dignité humaine et du développement ». ONU
La Centrafrique et le PNUD relancent un projet de construction des petites centrales hydroélectriques dans le pays

Le gouvernement centrafricain et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont relancé jeudi un projet de construction de quatre petites centrales hydroélectriques dans plusieurs régions du pays, a-t-on constaté à Bangui, la capitale centrafricaine. Selon Arthur Bertrand Piri, ministre de l’Energie et de l’Hydraulique, ce projet vise à fournir de l’électricité aux habitants de villes de Gamboula et Baoro (ouest), Mbaïki (sud-ouest) et Bambari (centre). « Nous sommes déjà à la phase de l’exécution du projet. L’entreprise est déjà à pied d’œuvre et, si tout va bien, nous allons entamer la deuxième phase du projet dans certaines régions » du pays, a-t-il dit en ajoutant : « Le PNUD est là pour nous orienter dans l’exécution en couvrant le gap du financement ». A en croire le PNUD, ce projet pilote devait permettre d’améliorer l’accès des populations rurales à l’électricité, mais aussi et surtout d’intégrer l’énergie dans la planification nationale et sectorielle. Il est à rappeler qu’après leur lancement en 2018, les travaux de construction de ces centrales hydroélectriques ont été arrêtés à cause de la persistance de l’insécurité dans le pays.
La CEDEAO et le PNUD mutualisent leurs efforts pour développer une stratégie de résilience en Afrique de l’Ouest
La Commission de la CEDEAO, en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a procédé au lancement d’un atelier régional de trois jours, ayant pour objectif d’élaborer une Stratégie régionale de la résilience pour l’Afrique de l’Ouest. Cet atelier qui se tient au Centre des Conférences de NAF, à Abuja, constitue un pas important dans le cadre des efforts déployés en vue de relever les défis de la région et de promouvoir la résilience et le développement durable. Malgré les ressources naturelles abondantes que possède l’Afrique de l’Ouest, il se pose encore le problème de l’exploitation durable et de la répartition équitable des bénéfices qui en sont tirés. La région, qui n’est responsable qu’à hauteur de 1,8% des émissions de gaz à effet de serre, fait face à des températures croissantes et des évènements météorologiques extrêmes, dont les effets sont exacerbés par les insuffisances en matière de développement et de gouvernance, ainsi que des problématiques liées à la sécurité. Dans son allocution d’ouverture, S.E. Mme le Professeur Fatou Sow Sarr, Commissaire au Développement humain et aux Affaires sociales à la CEDEAO, a souligné la vulnérabilité de l’Afrique de l’Ouest aux aléas et aux catastrophes, en particulier aux effets du changement climatique, aux conflits, à la pauvreté et aux épidémies, avant de mettre l’accent sur l’importance de la réduction des risques de catastrophes, dans les efforts de relèvement après catastrophe et de développement. « Cet atelier représente une étape importante dans nos efforts visant à renforcer la résilience en Afrique de l’Ouest. Grâce à la collaboration avec le PNUD et avec les autres parties prenantes, nous pourrons élaborer des stratégies solides pour faire face aux défis multiformes auxquels notre région est confrontée, » a-t-elle déclaré, tout en exprimant sa gratitude aux partenaires et aux donateurs pour leur soutien, et en réaffirmant l’engagement de la CEDEAO à renforcer la résilience en Afrique de l’Ouest. Quant à l’Honorable Alhaji Mustapha Habib Ahmed, Directeur général de l’Agence nationale de gestion des urgences du Nigeria (NEMA), il a souligné la nécessité pour l’Afrique de l’Ouest d’élaborer une stratégie régionale efficace et efficiente. Celle-ci guidera les actions d’anticipation engagées pour soutenir l’utilisation de données qualitatives et quantitatives en vue de la prise de décision en tenant compte des risques. Il importe pour la région de tirer parti de son riche capital humain et naturel pour réaliser des investissements judicieux pour répondre à ses aspirations futures. Au cours de cet atelier, les discussions porteront sur six domaines thématiques : la bonne gouvernance, la paix et la sécurité; la résilience macroéconomique ; les moyens de subsistance durables ; la protection sociale et la résilience; le genre et l’inclusion sociale; le changement climatique et la réduction des risques de catastrophe. Prenant la parole à son tour, M. Blessed Chirimuta, Représentant adjoint du PNUD au Nigeria, a souligné l’importance du partenariat pour le développement durable et le renforcement de la résilience: « La capacité à prévenir, à résister, à absorber, à s’adapter, à réagir et à se remettre positivement de divers risques, est d’importance essentielle pour le développement durable, la paix, la sécurité, les droits humains et le bien-être de tous. » « Notre partenariat avec la CEDEAO et le soutien fourni par la Suède et le Danemark sont d’une importance cruciale pour notre mission de renforcement de la résilience en Afrique de l’Ouest. Ensemble, nous devons tirer parti de de notre expertise et de nos ressources pour ouvrir la voie à un avenir plus résilient et plus prospère pour tous, » a souligné M. Chirimuta. S’inscrivant dans le cadre des projets concernant la Résilience du Sahel et la Sécurité climatique, financés par les gouvernements suédois et danois, respectivement, cette consultation rassemble les principaux intervenants en Afrique de l’Ouest, notamment la Commission de la CEDEAO et ses directions, les Etats membres, ainsi que des organisations régionales, continentales, et internationales, en particulier les Nations Unies. Cette consultation technique est un moment crucial dans le renforcement de la résilience de l’Afrique de l’Ouest, à une période où surviennent d’importants changements d’ordre démographique, social, économique, environnemental et politique. Au regard des prévisions selon lesquelles la population de la région devrait dépasser 900 millions d’habitants à l’horizon 2050, avec 64% d’habitants de moins de 25 ans, des approches novatrices seront nécessaires pour répondre à l’évolution des besoins et à l’avenir des jeunes communautés. CP
Lutte contre la radicalisation, l’extrémisme violent et le terrorisme au Bénin: Le Gouvernement, le Pnud et l’ambassade des Pays Bas lancent un projet pour la cohésion sociale

La salle de conférence de l’hôtel de ville de Parakou a abrité ce vendredi 17 février, la cérémonie de lancement officiel des activités entrant dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui au renforcement de la cohésion sociale, à la prévention de l’extrémisme violent et à la lutte contre les conflits liés à la transhumance. Une cérémonie présidée par le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique Alassane SEIDOU, en présence du représentant résidant du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), du représentant de l’ambassadeur des Pays Bas près le Bénin, des préfets des départements menacés par le terrorisme ainsi que des maires de ces localités. L’étendue des bandes frontalières que le Bénin partage avec certains pays de son voisinage immédiat touché par le terrorisme augmente en effet les risques de vulnérabilité de ses citoyens et entame la cohésion sociale. C’est pourquoi, l’ambition dudit projet est de renforcer la résilience des populations des départements septentrionales confrontées depuis quelques temps aux phénomènes de la radicalisation et du terrorisme. Concrètement dans sa mise en œuvre, le projet contribuera à faire prendre conscience aux communautés à la base, de la nécessité pour elles de travailler à consolider la cohésion sociale et à éviter d’exacerber les conflits latents. Le projet vise également à renforcer les mécanismes de dialogue et de compréhension entre les différentes communautés en particulier, les agriculteurs et les éleveurs, souvent confrontés à la transhumance et aux problèmes liés à la gestion des ressources naturelles. Dan son allocution officielle de lancement du projet, le ministre Alassane SEIDOU a fait remarquer que le Gouvernement du président Patrice Talon est déterminé à construire une société dans laquelle tous les citoyens vivent en paix et bénéficient de la sécurité et de l’égalité des chances. Une conviction partagée par ses partenaires que sont le Programme des Nations Unies pour le développement et l’ambassade des Pays Bas près au Bénin qui œuvrent ensemble avec le gouvernement dans sa lutte contre la radicalisation, l’extrémisme violent et le terrorisme. Aoualé MOHAMED ABCHIR, Représentant résident du Programme des nations unies pour le développement, dira au cours de cette cérémonie que l’extrémisme violent et les conflits menacent la paix, la stabilité mais aussi le développement. Il se réjouit de la prise de conscience de ces problématiques par le gouvernement béninois et le félicite pour sa détermination à lutter efficacement contre. Il poursuit en disant que la prévention des conflits est une priorité fondamentale car elle permet de sauver des vies, de préserver les acquis de développement, de transformer structurellement les économies et de construire de meilleures perspectives de développement pour la réalisation des objectifs de développement durable. L’offre du Pnud en matière de prévention des crise dira-t-il, est axée sur une approche de développement consistant : au renforcement des infrastructures communautaires notamment, les infrastructures sociales de base pour préserver le contrat social ; au renforcement de son appui à la gouvernance des ressources naturelles ; au renforcement des moyens de subsistance des populations vulnérables à travers l’appui à la création d’opportunités socio-économiques ; au renforcement du rôle des femmes et des jeunes dans les mécanismes de prévention et de gestion pacifique des conflits ainsi que leur autonomisation ; à l’établissement de partenariats avec les médias pour diffuser des informations justes et capables de mobiliser les communautés contre l’extrémisme violent ; au renforcement du rôle de sensibilisation des chefs et têtes couronnées ; au renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité sur les droits de l’Homme… Le représentant de l’ambassadeur des Pays Bas au Bénin Antonie DE KAMP, dira pour sa part que pour la coopération néerlandaise, lutter contre la pauvreté, réduire les inégalités et renforcer la cohésion sociale sont des priorités. Ce qui justifie le choix du nord du Bénin dans ses interventions et sa coopération. Notons que le maire de la commune de Parakou a prononcé l’allocution de bienvenue aux participants à cette cérémonie de lancement officielle qui a connu également une présentation complète du projet par le Team leader Ibouraïma YANKPE.
Afreximbank, Meta, le PNUD et d’autres partenaires s’associent a la Rencontre annuelle de Afrilabs 2022
Plusieurs acteurs de premier plan de l’écosystème de l’innovation en Afrique se sont engagés à participer à la 7e rencontre annuelle de AfriLabs (AAG), qui se tiendra à Lusaka, en Zambie, du 26 au 28 octobre 2022 sur le thème « Connectivité, Collaboration et Innovation Intra-Africaine ». Ces partenaires incluent : Mozilla, Afreximbank, GIZ Make-IT, Africa Union, GIZ-AU, International Trade Centre (ITC), Venture Capitalists for Africa (VC4A), Wylde International, Zanaco Plc., Flourish Ventures, Briter Bridges, Africa Business Heroes (ABH) et GIZ-PAU. Parmi les autres figurent l’Agence Française de Développement (AFD), la croissance accélérée pour les PME (AGS), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Intel, Ethiopian Airlines, Emirates Airlines, Liquid Intelligent Technologies, Meta (Facebook) et Brienze et Lloyds Aviation. Les médias de masse ne sont pas en reste puisque TechCabal et Radio Phoenix se sont également inscrits comme partenaires presse. Selon la Directrice Exécutive de AfriLabs, Anna Ekelodo, « l’écosystème de l’innovation en Afrique est à un stade critique de développement et afin de faciliter la progression vers l’étape suivante, les parties prenantes concernées doivent être délibérées et stratégiques avec des efforts de collaboration à l’intérieur et à travers le continent. Chez AfriLabs, nous sommes toujours ravis de travailler avec des partenaires nouveaux et existants dans notre engagement à permettre un écosystème d’innovation et d’entrepreneuriat florissant en Afrique, propulsé par notre communauté. Matthias Rehfeld, Responsable du programme Make-IT en Afrique, a déclaré ce qui suit à propos de leur participation à l’AAG de cette année : « Seuls l’action collective et l’investissement conjoint peuvent combler les lacunes, les barrières et le protectionnisme qui entravent l’innovation africaine. Make-IT in Africa est ravi de collaborer avec des partenaires comme AfriLabs qui croient au pouvoir et travaillent pour des écosystèmes d’innovation panafricains véritablement interconnectés.Avec notre soutien à la Rencontre de cette année, nous souhaitons souligner le rôle central des femmes dans le renforcement des environnements où l’innovation peut prospérer – non seulement, mais surtout en matière de leadership – et plaidez pour une collaboration et une connectivité intra-africaines qui puisent dans la puissance féminine. De plus, Chris Odongo, PDG de Wylde International, a déclaré : « Wylde International ltd est très heureux d’être ici pour participer a la rencontre annuelle de AfriLabs à Lusaka, en Zambie. Nous sommes ravis de partager avec les hubs à travers l’Afrique un processus basé sur des données qu’ils peuvent utiliser pour réussir leur soutien à l’entrepreneuriat. Le processus s’appelle « SCALE » et a été utilisé par des organisations du monde entier pour apporter de la croissance aux entreprises connectées à leurs hubs. » L’AAG est l’événement phare de AfriLabs, la plus grande communauté des hubs de technologie et d’innovation en Afrique, et cette année, il proposera des tables rondes, une visite de l’écosystème et une soirée Gala de retrouvaille, entre autres activités. Tous ces éléments visent à susciter la connectivité et la collaboration entre les principaux leaders de l’innovation de tout le continent. AfriLabs lancera également plusieurs nouvelles initiatives issues de la communauté. En tant qu’ organisation de leadership éclairé et plate-forme de rassemblement pour accélérer l’innovation en Afrique, AfriLabs a élaboré avec succès un livre blanc qui décrit dix domaines de politique d’innovation que les gouvernements africains doivent envisager. Les orientations politiques proposées qui seront lancées lors de l’AAG 2022 visent à promouvoir les compétences numériques pour l’inclusion et l’emploi, à encourager l’entrepreneuriat et les startups par le biais de la législation et à créer un environnement propice pour attirer les investissements, entre autres objectifs. Les voies politiques de AfriLabs mettent en lumière les voix des innovateurs, des entrepreneurs, des hubs et d’autres parties prenantes à travers l’Afrique sur ce que devraient être les priorités de la politique d’innovation. De plus, AfriLabs a atteint de nouveaux sommets sur le chemin de la transformation numérique. Sur la base de sa stratégie de croissance et de transformation sur 10 ans, AfriLabs a créé une plateforme numérique qui réunit tous les acteurs de l’écosystème de l’innovation en Afrique sous une même ombrelle. La plate-forme, AfriConnect, sera un lieu unique permettant aux startups, hubs, entreprises, agences gouvernementales, ONG et autres acteurs de l’écosystème de se connecter, de réseauter, de collaborer, d’apprendre, de partager et d’effectuer des transactions. À l’avenir, cela se transformera en un marché, dans l’intention de combler le fossé entre les communautés africaines, l’écosystème de la technologie et de l’innovation, et le commerce et la recherche tout en favorisant le partage d’informations accréditées. Arjuna Costa, Associée Directrice chez Flourish Ventures, a déclaré : « Nous sommes ravis de parrainer un événement aussi distingué et influent dans l’espace technologique africain. AfriLabs, qui se concentre sur la création d’une communauté et l’autonomisation des fondateurs et entrepreneurs technologiques dans tous les hubs technologiques émergents en Afrique, correspond parfaitement à l’idéologie de notre nouveau programme d’investissement de pré-amorçage axé sur l’Afrique. Nous apprécions le rôle que jouent des institutions telles que AfriLabs dans l’encouragement de solutions innovantes pour stimuler l’esprit d’entreprise en plein essor de l’Afrique, et nous sommes impatients de nous associer et d’aider à accélérer l’impact continu de AfriLabs. Alice Munyua, Directrice principale du programme Africa Innovation and public policy – Mozilla, a déclaré : « Chez Mozilla, notre mission est de promouvoir l’ouverture, l’innovation et les opportunités sur le Web, en veillant à ce que l’internet soit une ressource publique mondiale, ouverte et accessible à tous. Nous sommes ravis de faire partie de la rencontre de AfriLabs alors que nous nous connectons avec des startups, des entrepreneurs et d’autres acteurs de l’écosystème technologique sur le continent. Grâce à l’un de nos programmes, Lean Data Practices, nous explorerons la confidentialité et la bonne gestion des données dans le but de renforcer les capacités des startups et des entrepreneurs en matière de sécurité et de gouvernance des données. Commentant le partenariat avec AfriLabs, Chanda Katongo, Responsable des solutions client, du marketing et des communications d’entreprise de Zanaco Plc, a déclaré : « Zanaco Plc est ravie de s’associer à AfriLabs lors de la rencontre annuelle de cette année. En tant qu’organisation menant une
Vers une gestion durable des risques de catastrophes : le PNUD se met au côté de la République du Congo

La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo Madame Arlette Soudan Nonault a conduit ce 09/12/2021, la cérémonie officielle de la remise de la Stratégie Nationale de gestion des risques de catastrophes , document qu’elle a reçu des mains du représentant pays du programme des Nations unies pour le développement Mr Maleye Diop en présence des partenaires et des invités . Madame la ministre a rappelé que les catastrophes et leurs effets sont presque quotidiennes à travers le monde. Les catastrophes ont de lourdes conséquences d’ordre environnemental, social et économique . Malheureusement, a t’elle ajouté, peu de pays en développement sont en mesure de gérer les risques seuls à cause du manque d’outils adéquats. Ainsi le cadre de gestion des risques des catastrophes se veut être un moyen qui permettra d’atténuer la vulnérabilité de la République du Congo. De ce fait, il facilitera l’atteinte des objectifs du développement durable . Le changement climatique affecte particulièrement les plus vulnérables. Ces phénomènes climatiques ont une incidence négative sur le développement durable. Madame la Ministre a souligné, au regard de ce qui précède, que réduire les risques de catastrophes demeure une préoccupation transversale. Ensuite elle a ajouté que la mise en oeuvre du cadre de Sendai /2015-2030 révèle que les capacités des pays ne sont pas identiques, ce qui nécessite une Coopération plus large. Le Congo a pu, a mi parcours, produire son rapport de suivi des progrès accomplis pour la mise en œuvre du cadre de Sendai /2015-2030, ce qui va inciter le PNUD et les autres partenaires, à soutenir le pays dans sa démarche de vouloir renforcer ses capacités en vue de prévoir , gérer, et réduire les risques des catastrophes.
La République du Congo fait désormais partie des 5 Pays de l’Afrique Centrale qui disposent d’une stratégie nationale de gestion de risques et de Catastrophes

L’atelier de validation de la stratégie nationale de gestion des risques et de catastrophes ouvert le 10 août 2021 a été clos ce jeudi 12 Août 2021 par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, en présence de Monsieur Maleye Diop, Représentant Résident du PNUD au Congo . Exposée aux impacts négatifs des changements climatiques ainsi qu’à ceux causés par les activités anthropiques, la République du Congo a mis en place en place sa stratégie nationale de gestion des risques et catastrophes naturelles afin de prévenir et mieux gérer ces phénomènes qui compromettent le cadre de vie des citoyens. Cette initiative qui répond aux recommandations du cadre de Sendai ainsi qu’au projet de Gouvernement de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, place le Congo parmi les 5 pays de la sous région disposant de ce document stratégique.Félicitant et remerciant l’ensemble des parties prenantes et les partenaires PNUD et CEEAC qui ont contribué à l’élaboration de cette stratégie nationale, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT les a également invités à accompagner l’ensemble des actions de sa mise en œuvre.