Le régime algérien en chute libre et sans parachute augure une période sombre et dangereuse pour le peuple algérien

Le régime algérien en chute libre et sans parachute augure une période sombre et dangereuse pour le peuple algérien

TRIBUNE. La colère a grondé au sein de la population à l’encontre des responsables et des Généraux algériens en ce 14 mai 2021 avec en prime des scènes inédites d’émeutes dans les rues d’Alger, autres villes et villages ont été enregistrées au cours desquelles de nombreux manifestants se sont fait gracieusement tabasser par des escadrons de policiers anti-émeutes. De telles confrontations sont devenues monnaies courantes les mardi et vendredi en Algérie tant le climat politique et social est devenu tendu. Il est vrai que la colère rugit dans tous les secteurs et le front social et a des allures de volcan rejetant des panaches de fumée à la veille d’une éruption. Ceci est d’autant visible que l’étau sécuritaire se resserre avec l’interdiction, depuis trois semaines des manifestations du mardi et l’arrestation de plusieurs activistes à Alger, Oran et dans d’autres villes. Raison pour laquelle un imposant dispositif sécuritaire a été déployé, ainsi que dans d’autres Wilayas, en ce 117ème vendredi du Hirak. Une décision ressemblant à une fuite en avant des autorités algériennes étant donné qu’à Alger, les forces de sécurité ont vainement tenté d’empêcher la marche en procédant à de nombreuses arrestations et les journalistes ont été assignés à rester sur le trottoir et empêchés de faire leur travail, voir même arrêtés comme Khaled Drareni et la journaliste de Radio Kenza Khatto. Selon des informations de première main, au moins 600 Algériennes et Algériens ont été arrêtés à travers le territoire national dont 300 à Alger. En moyenne, 15 manifestants ont été arrêtés dans chacune des wilayas suivantes : Tizi-Ouzou, Sétif, Oran, Annaba, Bejaïa, Mostaganem, Constantine, Bordj Bou Arriridj, Mila, Guelma, Khenchela, Tiaret, Tlemcen, Bouira, entre autres wilayas. Il y a lieu de noter les arrestations du Président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) Mohcine Belabbas et du Secrétaire National à la Communication Athmane Mazouz.. Pour ce qui est de la marche à la wilaya de Tizi-Ouzou, il est à signaler l’arrestation de l’ancienne détenue Samira Messouci. Il en est de même à Mostaganem où l’ancienne détenue d’opinion, Madame Dalila Touat. Que du beau monde ! Ainsi donc, une semaine après le communiqué du Ministère de l’Intérieur qui réclamait des déclarations pour la tenue des marches populaires, les marches n’ont pas pu avoir lieu dans plusieurs wilayas, notamment à la capitale, où plusieurs arrestations ont été opérées. Au fait, des islamistes ont défilé en toute impunité dans les rues de Tizi-Ouzou, le jour de l’Aïd El Fitr marquant la fin du mois de Ramadan, pour menacer les Berbères de Kabylie avec l’appui des forces de sécurité algériennes et ce, à la veille des manifestations du vendredi 14 mai 2021. Quant à l’ONU, elle est de plus en plus préoccupée par la situation en Algérie où de nombreux droits fondamentaux, comme les droits à la liberté d’opinion et de réunion pacifique, continuent d’être attaqués, a indiqué le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, Rupert Colville, lors d’un point de presse régulier à Genève, tenu le 11 mai 2021. Selon Ruppert Colville, l’ONU a reçu des rapports faisant état de l’usage inutile et disproportionné de la force contre des manifestants pacifiques, ainsi que d’arrestations continues, raison pour laquelle il a demandé instamment aux autorités algériennes de cesser de recourir à la violence pour disperser les manifestations pacifiques et de mettre fin aux arrestations arbitraires et détention de personnes ayant exercé leurs droits à la liberté d’opinion, d’expression et de réunion pacifique. Une situation alarmante en Algérie qui fait que des centaines de migrants clandestins continuent d’affluer en masse, pour le seul week-end du 08 au 09 mai 2021, sur les côtes espagnoles avec l’arrivée de pas moins de 32 embarcations pneumatiques transportant au total près de 500 personnes sur les rivages d’Almeria a bien informé la Garde Civile espagnole, évoquant une situation interne algérienne des plus chaotique. Le régime algérien devrait savoir que le choix de la politique du tout sécuritaire et de la judiciarisation de la vie politique n’a jamais été une réponse républicaine et démocratique aux crises de gouvernance qui agitent les pays engagés dans des processus de changement systémique, à l’instar de l’Algérie avec le mouvement populaire du Hirak, un mouvement de protestation sans précédent contre le pouvoir algérien. L’urgence pour les activistes du Hirak est de répondre à un besoin d’horizon, à savoir avoir une feuille de route consensuelle et rassembleuse qui contienne les mécanismes et les fondements à même d’amorcer un véritable processus de changement démocratique et pacifique du régime algérien. Une autre initiative pourrait être lancée par la diaspora algérienne à l’étranger le 22 mai 2021 pour réfléchir sur comment passer de la stratégie de la tension et de la revendication à celle de la construction d’une alternative crédible, d’après le communiqué de la Coordination des Algériens du Monde. En sifflant la fin de la partie qui se joue entre le régime algérien et le Hirak depuis plus de deux ans, le pouvoir a fait le choix lourd de conséquences de la solution du pire. Les tout prochains jours nous le confirmeront ! Farid Mnebhi.

Dur, dur sera le mois de Ramadan pour le peuple algérien !

Dur, dur sera le mois de Ramadan pour le peuple algérien !

La crise de l’huile de table se poursuit en Algérie, malgré les promesses des autorités, dont le Président Abdelmadjid Tebboune et prend une ampleur inquiétante, prouvant l’incapacité des autorités algériennes à apporter une solution durable à l’achat de ce produit essentiel à la cuisson des repas. Preuve de cet échec, les files d’attentes interminables et les bousculades pour se procurer de l’huile de table deviennent légion en Algérie. Devant cette situation, les autorités, dans leur déni permanent de la crue réalité, n’ont trouvé comme parade que de mettre en place des marchés ouverts où sont vendus équitablement des bidons de 5 litres d’huile. C’est, d’ailleurs, dans l’un de ces marchés ouverts, à El Milia, dans la Wilaya de Jijel que s’est produite une nouvelle bousculade de citoyens algériens venus se procurer un peu de cette denrée alimentaire devenue rare. Raison pour laquelle une foule nombreuse s’était déplacée dans le lieu de vente formant plusieurs files d’attentes monstrueuses de milliers de citoyens venus se procurer de l’huile. L’organisation de cette distribution à la soviétique avait fini par se transformer en une bousculade chaotique et à créer une hystérie collective indescriptible faisant plusieurs blessés, surtout des femmes et des personnes âgées. Cette énième bousculade vient démentir les annonces des autorités algériennes quant à la maîtrise de la pénurie en huile, lesquelles autorités sont même allées jusqu’à nier l’existence de cette pénurie. Rappelons que cette pénurie en huile de table est l’une des conséquences de la crise financière que traverse l’Algérie et avec cette nouvelle bousculade, la parade toute trouvée du Gouvernement algérien d’installer des points de vente, pour que les Algériens puissent s’approvisionner en huile de manière rationalisée, vient de montrer ses limites. Ce pur mensonge reflète la schizophrénie actuelle dans laquelle vit l’Algérie. Jamais l’Algérie n’a connu une panique aussi dangereuse concernant la disponibilité des produits alimentaires. Il faudrait remonter aux années 90, lors de la décennie noire, pour retrouver de pareilles sinistres situations. D’ailleurs, en ce mois de Ramadan, le prix de l’ensemble des produits de grande consommation connaît une hausse inquiétante car après l’huile, c’est la hausse des prix de la viande qui a offusqué les consommateurs. Pour tenter de réduire les tarifs, les autorités ont procédé, début avril 2021, à la délivrance d’autorisations exceptionnelles pour l’importation de viande rouge congelée en provenance d’Espagne. La hausse des prix à la consommation, traditionnelle au moment du mois de Ramadan, s’explique par plusieurs facteurs. La crise de la COVID-19a eu des répercussions sur les entreprises, les réseaux de production et de fabrication mais aussi la dévaluation du dinar qui a fortement pesé sur le pouvoir d’achat des citoyens, Par ailleurs, la perte de valeur de la monnaie algérienne par rapport aux monnaies de référence que sont le Dollars et l’Euro pousse à la hausse les prix des importations en devises étrangères. Une tendance qui se répercute directement sur les prix à la consommation, alors que « plus de 70% des besoins des ménages dépendent des importations. Ce mois de Ramadan pourrait aussi pâtir d’une autre crise, à savoir celle de l’eau, dont le rationnement, d’abord nié par les autorités, agace les usagers, particulièrement à Bordj El Kiffan, dans la banlieue Est d’Alger. Le peuple algérien vit une situation très inquiétante en ce mois de Ramadan, alors que la pénurie ne concerne pas uniquement l’huile, mais tous les produits, les plus demandés tels le lait, la semoule, les pâtes, les viandes, le poisson, les légumes et les œufs, entre autres, se font rares sur les marchés algériens. Le navire algérien prend l’eau de toute part et ce, alors que le Président Tebboune et les généraux regardent ailleurs. Du jamais vu pour un pays dit soi-disant démocratique ! Farid Mnebhi.

Le peuple Algérien toujours décidé à mettre ses dirigeants à la porte.

Le peuple Algérien toujours décidé à mettre ses dirigeants à la porte.

Après un tour de chauffe à Kherrata pour le deuxième Anniversaire de la Marche du 16 février 2021, au cours duquel des milliers de personnes, venues de différentes régions d’Algérie, ont célébré cette magique date qui avait donné le « la » au Mouvement du Hirak par une gigantesque marche s’était mise en ordre de marche pour défiler le long des rues de la ville de Kherrata aux cris de « El houria ! (liberté) »,L’Istiklal ! (indépendance) », « Y en a marre de ce pouvoir »et« Dawla madania machi askaria ! (Etat civil et non militaire) ». Il a même été retrouvé la banderole « Algérie algérienne, Kherrata s’engage, système dégage » qui avait vu cette ville mettre le premier wagon du train du Hirak et qui suggère que le mouvement est à la « case départ »car revendique toujours un Etat de Droit. Ces slogans tenaces sont la preuve que « l’Algérie nouvelle » promise par le Président Tebboune tarde à naître et celle de son prédécesseur, Abdelaziz Bouteflika, n’en finit pas de mourir, ce qui explique que les militants du Hirak poursuivent leur lutte. Raison pour laquelle ces manifestants, nés après l’indépendance, demandent encore et toujours l’indépendance. Aussi, pour noyer le poisson dans l’eau, le Président Tebboune a sorti, le 18 février 2021 dans son intervention télévisée, une carte magique à savoir libérer de près de trois dizaines de détenus d’opinion, dont Khalid Drareni, Dalila Touat,Chems Eddine Laalami dit « Brahim » et Rachid Nekkas, et ce, dans un soi-disant geste d’apaisement à l’adresse du mouvement de contestation populaire Hirak. Puis, le 21 février 2021, le sieur Tebboune a dissout l’Assemblée Populaire Nationale et appelé à des élections législatives anticipées dans les six moisetprocédéà un remaniement ministériel partiel dans lequel le Premier Ministre et les Ministres régaliens conservent leur poste. Il est donc clair que ces libérations ne signent pas la fin d’une répression féroce du régime des caporaux en raison de la faillite totale du régime algérien. Connu pour leur parole de pendu, le régime des caporaux algériens a procédé, le 19 février 2021, à l’arrestation de nombreux militants du Hirak à travers le pays afin de tuer dans l’oeuf les Marches du 22 février 2021. On notera que dans cette même intervention télévisée, l’handicapé de la COVID-19 Tebboune a abordé le dossier du Sahara marocain qu’il a traité de « dernière colonie en Afrique », donnant à la fois la mesure de sa haine envers le Royaume du Maroc et celle de l’isolement de l’Algérie. Les dirigeants algériens doivent savoir que le pays qui jouxte l’Algérie a une Histoire glorieuse vieille de 12 siècles, une Dynastie apparentée au Prophète Mohammed (SSL) et un peuple authentique et riche par sa diversité ethnique et linguistique contrairement aux gouvernants algériens et à sa soldatesquequi se sentent orphelins parce qu’ils n’ont ni histoire, ni racines, ni prolongement, ni gloire. Malgré cette sortie du paraplégique Tebboune, le peuple Algérien lui a répondu de manière magistrale. Tout d’abord, à Paris où plusieurs centaines d’expatriés Algériens ont organisé, le 21 février 2021, une manifestation au cours de laquelle ils ont appelé à la libération de tous les prisonniers d’opinion et réclamé un changement radical du système algérien et ensuite, le 22 février 2021, date à inscrire en Lettres d’Or dans la vraie Histoire de l’Algérie, les Algériennes et Algériens ont défié les milices armées lancées par les caporaux contre eux sur tout le territoire. En effet, ce 22 février 2021, à Tebessa, à Bouira, à Tizi Ouzou, à Annaba, à Bejaia, à Constantine, à Mostaganemmais aussi dans de nombreuses autres villes, villages et hameaux la population est sortie par milliers manifester en scandant des slogans du Hirak contre le régime vert-kaki, principal responsable du fiasco dans lequel l’Algérie est empêtrée depuis son indépendance volée par des maffioso sans aucun scrupule et chauffant leurs comptes en banque bien garnis. A Alger, une marée humainea protesté dans les rues d’Alger tout enscandant à l’adresse du pouvoir: « Nous ne sommes pas venus pour l’Anniversaire du Hirak, nous sommes venus pour que vous partiez » et brandissant des pancartes où il était inscrit « L’heure fatidique a sonné ». De plus, de nombreuses d’interpellations musclées, notammentau niveau de la rue Didouche Mourad, ont été effectuées par les forces de sécurité ;la honte dans toute sa splendeur pour les caporaux algériens et l’homme à la chaise roulante qu’est Tebboune. Même la diaspora algérienne ne lâchera jamais le Hirak, et cela les dirigeants algériens et caporaux algériens doivent se l’incruster dans leur tête de linotte, une fois pour toute. La misérable réalité est que l’Algérie est à ce jour en Etat d’Exception en raison de la mise à la porte de l’Assemblée Nationale Populaire. Une situation qui répond parfaitement au bon vouloir des caporaux algériens suite à la crise insurrectionnelle et aux multiples crises politiques, économiques, sociales et sanitaires qui sévissent dans ce pays. Raison pour laquelle les nominations d’anciens officiers de l’ex-DRS, actuelle Direction Générale de la Documentation et de la Sécurité Extérieure, participent à cet interminable turn-over au sein du renseignement algérien en faisant appel aux bourreaux de la décennie noire des années 1990 (près de 300 000 morts et plus de deux millions de séquestrés dans le sahara algérien sans parler des disparus) dans l’espoir d’apeurer le Hirak. Un changement qui portent la signature du duo Khaled Nezzar et Mohamed Médiène, de retour sur la scène politique algérienne. Tout n’est donc que poudre aux yeux lancée au peuple Algérien par les caporaux algériens afin de reprendre le contrôle du pouvoir et de mettre au silence la contestation. Mais c’est une véritable douche glaciale que viennent de recevoir les caporaux et l’invalide Tebboune en ce 22 février 2021.Une Algérie bien tristounette et crispée sur elle même ! Les Algériennes et Algériens devraient chanter en coeur cet air qui sied à merveille aux dirigeants et caporaux confortablement installés au Palais de La Mouradia, sis à Alger : Y a toujours un fennec boiteux et déluré, Qui vient à la télé, Pour foutre les jetons au peuple algérien, Ça durera ce que ça durera, Mais il faut qu’il arrête de foutre la trouille aux Algériennes et Algériens, Mais que voulez-vous, ce parjure en chaise roulante chante le blues, Et, avec les caporaux et les polisariens à La Mouradia, ne boit que du rouge. Pour conclure, il est plus qu’urgent que le peuple Algérien crie haut et fort à ces parvenus de dirigeants et de caporaux algériens « pay me my money down and go to jail

Le peuple algérien prépare son rendez-vous du 22 février

Le peuple algérien prépare son rendez-vous du 22 février

TRIBUNE. Les galonnés algériens ont perdu leur sommeil et ce, au fur et à mesure que la colère du peuple algérien s’accroît à l’approche du deuxième anniversaire du Hirak, à savoir le 22 février 2021. Aux quatre coins de l’Algérie, les Algériennes et les Algériens s’apprêtent à battre le pavé et en découdre avec ce régime honni en cette journée du 22 février 2021. Raison pour laquelle, les caporaux algériens tentent de désespérément de se rassurer en tentant d’invoquer une « journée nationale de la fraternité et de la cohésion » entre le peuple et le régime. Un concept pour le moins farfelu, qui ne trompe personne si ce n’est ces galonnés algériens, qui y voient un moyen de barrer, selon leurs dires mensongers, la route devant les opportunistes, les arrivistes et les marchands de sang et de la sueur du peuple algérien. Un peuple qui souhaite par conviction et conscience créer un processus d’édification de la nouvelle Algérie. Quoi qu’il en soit, la commémoration du deuxième anniversaire du Hirak risque d’être dramatique pour le peuple algérienet houleuse pour le régime vert-kaki. L’armée sait très bien que la grogne populaire ne se contentera pas cette fois-ci d’évacuer cet autre Président malade qui démontre jour après jour son incapacité à gouverner. Le Hirak a pointé du doigt le mal qui ronge l’Algérie: l’armée qui ne veut pas céder le pouvoir aux civils. Or, la principale revendication du Hirak, c’est un Etat civil. Toutes ces manœuvres de désinformation ne trompent plus les Algériens oppressés par ce régime militaire et par une faillite de gouvernance qui a conduit à l’effondrement socio-économique du pays. C’est pourquoi, le peuple algérien multiplie, ces derniers jours les manifestations et les signes de désobéissance civile, pour ne citer que l’invasion du siège social de la Sonatrach, une vache à lait publique qui incarne la corruption qui gangrène les institutions de l’Algérie. Et Les manifestations qui commencent à prendre de l’ampleur ne sont qu’un tour de chauffe. Quant au tour de passe-passe de l’armée algérienne, invoquant la trouvaille il ne fait rire qu’un Président absent voulant transformer le 22 février en « Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie » et constitue la preuve formelle d’un commandement désarçonné et dépassé par les événements. Le scandale du jeune Walid Nekkiche, un manifestant du Hirak torturé et agressé sexuellement dans une caserne militaire (Antar), ne plaide pas du tout, d’ailleurs, en faveur d’une « cohésion entre le peuple et son armée ». Le divorce est définitivement consommé entre les tortionnaires de l’armée et le peuple algérien. Le rendez-vous est donné pour le 22 février 2021. Farid Mnebhi.

Même le peuple algérien soutient la marocanité de son Sahara !

Même le peuple algérien soutient la marocanité de son Sahara !

OPINION. Non, il n’y a pas photo, la période burlesque du soutien tout azimut au polisario que les dirigeants algériens parrainaient en jouant sur l’apitoiement idéologique des Associations européennes et de l’opinion de gauche est révolue. La bouffonnerie algéro-polisarienne a été dévoilée en France lorsque les polisariens ont agressé des Marocains pacifistes Place de la République à Paris et porté atteinte à l’inviolabilité du Consulat Général du Maroc à Valence, en Espagne. Cette déroute a infligé un sérieux revers à la coalition algéro-polisarienne de l’axe Alger-Tindouf au point que des ressortissants algériens n’ont pas hésité un seul instant à partager avec les associations marocaines le sit-in de protestations de Valence pour dénoncer cette vile agression. Ainsi, il a été permis de constater de visu que nombre d’immigrés algériens ont tenu à porter le drapeau de leur pays. Les drapeaux marocains et algériens auront donc flotté ensemble devant leConsulat Général du Maroc à Valence pour dénoncer ce conflit artificiel sur le Sahara marocain, mettant ainsi fin à ce faux refrain du régime militaire algérien quant au soutien indéfectible de la population algérienne au pseudo peuple sahraoui. Une manifestation largement suivie par la presse espagnole etplusieurs chaînes de télévision qui ont diffusé des reportages sur ce sujet, tout en rappelant les derniers développements de la réouverture du passage d’El Guerguerat et la position de l’Espagne sur ce dossier. Aujourd’hui, il est clair que le net recul des soutiens dont se vantaient les polisariens dans de nombreuses villes espagnoles a totalement atomisé les pontes du polisario au point quedans un enregistrement audio qui a fuité, le terropolisarien en Chef, Brahim Ghali, parle d’un isolement mortifère causé, dit-il, « par la faiblesse des intellectuels et des journalistes qui ont laissé le polisario dévoiler sa fragilité dans le combat d’El Guerguerat ». D’autant que plusieurs voix, en Europe, se sont élevées pour demander l’ouverture d’une enquête sur l’activisme des séparatistes qui violent les lois des pays qui les accueillent. D’autres s’interrogent sur les sources de financement de ce mouvement qui prétend être démuni, alors qu’il est capable de se doter d’une forte logistique pour se déplacer en autocars afin d’organiser des manifestations. Force est donc de constater que, suite à la débâcle algéro-polisarienne dans la zone d’El Guerguerat, le régime algérien s’est retrouvé acculé, affolé et complètement isolé sur la scène internationale. Bien plus, ces manœuvres l’ont mis à nu, dévoilant son implication directe dans le conflit artificiel, alors qu’il jouait la carte de l’impartialité. Cet état de fait a donné plus de visibilité à plusieurs capitales européennes, américaines, africaines, asiatiques, océaniques et arabes sur ce conflit artificiel créé dans la région et se sont alignés du côté de Rabat. Au final, après l’échec cuisant de ces manœuvres de manipulation des polisariens dans la zone d’El Guerguerat pour porter préjudice à l’intégrité territoriale du Maroc, le régime algérien s’est retrouvé acculé, affolé et complètement isolé sur la scène internationale. Les médias algériens ont beau inonder leurs concitoyens de fake news, ils ont été dénoncés par des internautes, des journalistes et d’anciens militaires algériens. Au fait,un ancien militaire, qui n’est autre que le neveu du cousin du Président algérien, Abdelmajid Tebboune,vient de formuler des accusations graves à l’égard du Général-Major Saïd Chengriha, Chef d’Etat-Major algérien, et du Conseiller à la Présidence, Abdelaziz Moujahid, affirmant que les deux hommes sont responsables des années d’assassinats en Algérie. Il a même accusé le Général-Major Saïd Chengriha de planifier l’assassinat du Président Abdelmajid Tebboune. Bizarre, bizarre ! Attendons de voir son retour en Algérie et dans quel état ! Farid Mnebhi.

Les responsables algériens veulent jeter dehors leur peuple tout comme ils le font avec les subsahariens

Les responsables algériens veulent jeter dehors leur peuple tout comme ils le font avec les subsahariens

TRIBUNE. Du jamais vu, un responsable algérien, en l’occurrence le Ministre de la Jeunesse et des Sport, Sid Ali Khali, s’est fendu, le 22 octobre 2020, dans une déclaration faite lors d’un meeting à Alger à faire fuir tous les fennecs d’Algérie. Intervenant dans le cadre de la campagne référendaire, ce Ministre a déclaré à l’intention des Algériens « Nous allons construire un Etat conforme à la déclaration du 1er Novembre, un Etat démocratique et social dans le cadre des principes de l’islam. Pour la première fois depuis l’indépendance, nous avons constitutionnalisé la Déclaration du 1erNovembre et le Hirak populaire. Et celui qui n’est pas content n’a qu’à changer de pays », insistant même sur l’invitation à « changer de pays » en la répétant à deux reprises. Grave dérapage verbal ! Pis, une provocation inutile de la part de celui qui est censé mobiliser les électeurs pour participer massivement au référendum sur le projet de la révision de la Constitution.Des propos qui ont suscité une vive polémique à laquelle la toile n’a pas tardé à se déchaîner contre ces déclarations scandaleuses en s’en prenant de manière virulente à Sid Ali Khaldi. Ce Ministre algérien devrait savoir qu’on ne s’improvise pas tribun et cela, beaucoup d’hommes politiques algériens devraient le comprendre une fois pour toute. Ces derniers ne maîtrisant pas l’art de l’improvisation dans le discours politique, se tirent une balle à la patte dès qu’ils sont titillés par le désir de titiller l’applaudimètre. La dernière bourde du Ministre de la Jeunesse et des Sports est à inscrire d’ailleurs dans ce registre, sinon comment expliquer qu’il verse dans la négation de l’autre et le discours d’exclusion pour faire la promotion d’un texte qui se veut rassembleur et surtout la pierre angulaire de l’Algérie nouvelle. De son propre gré et en raison de son excès de zèle,Sid Ali Khaldiest un des représentants du pouvoir algérienqui a prouvé à l’opinion publique nationale et internationale qu’il peine à se départir des pratiques et des vieux réflexes du régime, à savoir l’arrogance et le mépris envers ceux qui ne partagent pas l’unanimisme ambiant. Farid Mnebhi.

Les responsables algériens relancent le vieux projet d’exploitation du gisement de fer de Gara Djebilet pour endormir le peuple algérien

Les responsables algériens relancent le vieux projet d’exploitation du gisement de fer de Gara Djebilet pour endormir le peuple algérien

Tout d’abord, un bref rappel historique sur cette portion du territoire marocain qu’est Tindouf et sa région, retirée au Maroc par la France dans les années 1953 pour être rattachée à sa colonie algérienne. Mais voilà, qu’au moment de l’indépendance du Maroc, en 1956, le défunt Souverain marocain Mohammed V ne voulant pas poignarder l’Algérie par le dos refusa la rétrocession de la région de Tindouf en optant des négociations directes avec les responsables algériens une fois leur indépendance acquise. Ce qui sera pas le cas et la guerre des sables en est un témoignage flagrant de cette trahison des responsables algériensqui décidèrent, le 25 septembre 1963, d’envahir l’oasis de Hassi Beida, en terre marocaine ; un acte agressif déclencheur d’une guerre entre les deux pays et ce, jusqu’au cessez-le-feu du 20 février 1964. Cet incident frontalier causa la défaite de l’armée algérienne, avec pertes en hommes et en matériel, obligeant ses chefs militaires à ordonner un retrait définitif rebroussant ainsi chemin la tête baissée et la mort dans l’âme. Une défaite qui aurait pu anéantir l’armée algérienne définitivement si ce n’était les ordres donnés par feu le Roi Hassan II aux Généraux Driss Ben Omar et Kettani de rebrousser chemin alors qu’ils venaient de demander à leur Souverain si il désirait accomplir la prière du vendredi à Oran. Ce à quoi le défunt Souverain répondit « Non ce n’est pas la peine ». La Guerre des Sables de 1963, marquera profondément l’armée algérienne dont certains officiers sont aujourd’hui au pouvoir à Alger. A l’époque, l’Establishment algérien a nié et continue depuis à nier sa responsabilité dans l’agression et l’invasion des terres marocaines alors queses officiers ont continué à broyer du noir et n’ont toujours pas tourné cette page de l’Histoire. Ces faucons ou plutôt tristes personnages en voudront au Maroc jusqu’à la fin des temps. Ce bref rappel historique a été évoqué pour comprendre ce qui se trame en 2020 et fait chanter les voisins de l’Est du Maroc, notamment les sorties médiatiques bien orchestrées à des fins de stratégie politique qui vise le Maroc, son évolution et sa vision du monde. Il n’y a pas de doute, l’Algérie veut prétendre à vouloir sortir de son impasse économique et éviter à tout prix son effondrement social. Mais dans l’impossibilité d’imprimer davantage de billets de banque, le Président algérien aurait trouver d’autres alternatives pour lui permettre de redresser la barre à savoir, le chantier des mines. Ainsi, le 07 juillet 2020, T.Bone décide d’entamer l’exploitation de la mine de fer de Gara Djebilat, dans la Wilaya de Tindouf, aux fins d’amortir le recul des recettes de l’Etat, dans le cadre de l’examen du projet de Plan national de relance socio-économique. Une décision présidentielle étonnante en raison de l’intérêt tardif porté par les autorités algériennes à d’aussi importantes fausses sources de revenus. Nul ne peut ignorer que le gisement de Gara Djebilet n’a jamais été exploité depuis sa découverte, en 1952 par les colons français, en raison de sa forte teneur en en phosphore mais aussi, et surtout, de sa structure oolitique, sans oublier le transport du minerai par voie ferroviaire jusqu’à Oran, ville portuaire distante de plus de 1100 kilomètres. A ce jour, il n’existe aucun procédé industriel sûr et propre permettant l’enrichissement et la déphosphoration des minerais de fer oolithique phosphoreux, dont les estimations avoisineraient le milliard de tonnes pour le seul gisement de Gara Ouest, sans parler de des gisements de Gara Est et Centre, et qui représenterait un total de 02 milliards de tonnes. De quoi bien remplir les poches des dirigeants algériens, notamment en période de déclin des recettes des hydrocarbures ! De plus, ce retard à promouvoir l’extraction et le raffinage de ce gisement s’explique par l’importance du coût des investissements et par l’absence de savoir faire qui contraindra l’Algérie à extraire et valoriser ces métaux en partenariat avec des entreprises étrangères qui doivent se déployer avec beaucoup de précautions car les risques de pollutions irréversibles sont réels. Au fait, les responsables ont bien la mémoire courte. Ils ont oublié que la France a effectué près de 57 expérimentations et essais nucléaires entre 1960 et 1966 en Algérie. Malgré l’indépendance de l’Algérie en 1962, une clause secrète des Accords d’Evian autorisera une présence française dans le désert algérien jusqu’en 1967. Outre les quatre explosions atmosphériques à Reggane, 13 explosions souterraines et 5 expérimentations auront lieu à In Ekker alors que 35 essais complémentaires se tiendront à Hammoudia. Donc, le nationalisme algérien défendu par les dirigeants algériens, de l’indépendance à nos jours, est à mettre à la poubelle et on pourra affirmer, sans forfanterie, que sur le plan de la guerre du désert, l’armée marocaine est, sinon la meilleure, du mois la seule au monde à être opérationnelle. Farid Mnebhi.

Le Président algérien et son armée s’entêtent, le peuple algérien répond avec une très belle chanson

Le Président algérien et son armée s’entêtent, le peuple algérien répond avec une très belle chanson

TRIBUNE. Le 22 février 2020, pour son 1er anniversaire, un nouveau soulèvement populaire massif a secoué l’Algérie tout en restant radical dans ses revendications, pacifique dans sa manière d’agir et ce, afin de mettre en échec le funeste projet de dilapidation sans précédent des richesses nationales et une répression systématique de toute contestation démocratique ou sociale. Mais l’obstination du pouvoir militaire freine encore la marche du peuple algérien vers son émancipation notamment par la répression de toutes les manifestations de rue, l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire pour incarcérer des manifestants pacifiques et même ceux portant l’emblème amazigh, symbole d’une identité et d’une culture pourtant consacrées dans les textes fondamentaux de l’Algérie. La répression touche également les très rares médias indépendants qui, désormais, ne peuvent plus couvrir les gigantesques manifestations hebdomadaires. Le peuple algérien continue à se battre de façon pacifique pour en arracher d’autres victoires, à la faveur d’un pénible bras de fer qui l’oppose au haut commandement de l’armée et à un personnel politique totalement coupés du peuple. Les manifestants algériens ont désormais intégré que seuls les hauts gradés de l’armée dirigent leur pays et ils sont désormais bien conscients que les Chefs d’État, depuis leur indépendance en 1962, sont cooptés par eux uniquement pour servir de façade démocratique et que l’Algérie ne connaîtra d’évolution positive que lorsqu’ils y mettront un terme final. L’engagement massif et quasi permanent des femmes algériennes de tous âges, de diverses cultures et de différentes catégories socioprofessionnelles dans les manifestations est également un acquis considérable et entame ainsi une rupture dans certaines régions du pays avec les archaïsmes du patriarcat. Nul n’est en droit de contester que le peuple algérien a manifester en masse, le 21 février 2020, célébrant ainsi le 1er anniversaire du hirak, à Alger, Oran, Mostaganem, Bejaia, Sétif, Bouira, Tizi Ouzou, Mila, El Bayadh, Jijel, Chlef, Sidi Bel Abbes, Tiaret, Ain Temouchent, Tlemcen, Blida, El Oued, Guelma, Bordj Bou Arreridj, Batna, Constantine, Annaba, Médea, Tebessa, Relizane et autres villes et villages en réitérant les principales revendications liées à la nécessité d’instauration d’une transition démocratique, la libération des prisonniers d’opinion et le respect des libertés politiques. Les manifestants ont affiché une détermination inébranlable à poursuivre la lutte pacifique jusqu’à la satisfaction de ces préalables démocratiques tout en bravant les canons à eau et les bastonnades des forces algériennes de police. Des manifestations similaires se sont déroulées sur le territoire français à l’instar de celles de Marseille et de Lille, le 22 février 2020, et de Paris, Place de la République, le 16 février 2020, avec pour slogans principaux « Nous sommes venus vous dégager ! », « le peuple veut faire chuter le régime » que les manifestants ont scandés à l’adresse des dirigeants algériens et même une chanson d’Amel Zen en français, en arabe et amazigh a été chantée par le peuple algérien. Quant à la chanson, je vous livre son titre et le nom de la chanteuse avec grand plaisir : VIDÉO. ALGÉRIE 1ER ANNIVERSAIRE DES MANIFESTATIONS ANTIRÉGIME: LA TRÈS ÉMOUVANTE CHANSON D’AMEL ZEN. Farid Mnebhi.