Congo/UPADS : une opposition de façade au service du pouvoir

LIBRES PROPOS. L’annonce par l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) de sa non-participation à l’élection présidentielle de mars 2026 ne constitue en rien une surprise pour les observateurs avertis de la scène politique congolaise. Depuis le scrutin présidentiel de 2021, le positionnement réel de ce parti est devenu de plus en plus lisible. Après avoir longtemps entretenu une ambiguïté politique savamment calculée, l’UPADS, héritière politique de l’ancien président Pascal Lissouba, apparaît aujourd’hui comme un acteur officieux de la majorité présidentielle. Cette posture équivoque, oscillant entre opposition déclarée et soutien tacite au pouvoir en place, est illustrée de manière éloquente par la participation d’un membre de son bureau politique au sein d’un gouvernement dirigé par le Parti Congolais du Travail (PCT). Dans les faits, l’UPADS s’apparente désormais à un PCT bis, contribuant ainsi à une configuration politique où le pouvoir contrôle simultanément la majorité présidentielle et une opposition dite « républicaine », largement inféodée et dépourvue de véritable autonomie politique. Le président de l’UPADS, Pascal Tsaty Mabiala, vient d’acter cette réalité en reconnaissant publiquement l’incapacité de son parti à présenter un candidat, invoquant l’absence de moyens financiers nécessaires, estimés à 25 millions de francs CFA (environ 38 481 euros). Il a par ailleurs annoncé qu’en temps opportun, des consignes de vote seraient données à ses militants. Dès lors, il ne fait guère de doute que l’UPADS appellera à la réélection du président sortant Denis Sassou Nguesso, confirmant ainsi son alignement stratégique avec le pouvoir en place, d’autant plus qu’elle participe déjà à l’action gouvernementale. Or, dans une démocratie véritable, une telle situation ne saurait être acceptable qu’à travers un cadre clairement défini : coalition politique assumée, gouvernement d’union nationale ou exécutif de salut public, fondé sur une feuille de route consensuelle et transparente. Tel n’est manifestement pas le cas aujourd’hui. Les citoyens congolais ne sont plus dupes. Cette collusion entre pouvoir et opposition factice, incarnée par le tandem PCT–UPADS, participe à l’affaiblissement de la démocratie et conduit inévitablement à une impasse politique préjudiciable à la nation. « Le menteur à qui l’on retire son masque ressent la même indignation que si on le défigurait. » Jean Rostand « Quoi qu’on en dise, c’est au visage qu’il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage. » Joseph Joubert Fait à Nantes, le 27 janvier 2026 Evrard NANGHO Le Patriote Engagé
Congo. Destitution de Pascal TSATY MABIALA par les courants de l’UPADS?
Congo-Politique : Seize partis de l’opposition renforcent leur unité

ACTUALITE. « Nous venons d’adopter les documents de travail qui fondent notre unité. J’ose croire que nous allons raffermir notre unité pour aborder les questions essentielles qui sont devant nous », a dit lePremier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale, Pascal Tsaty Mabiala, en sa qualité de chef de file de l’opposition,aux responsables de plus d’une dizaine de partis politiques de l’opposition. Ces partis ont adopté à cette occasion, le règlement intérieur, le manifeste et le pacte républicain. Le Premier secrétaire de l’Upads, Tsaty-Mabiala, a rappelé l’importance du règlement intérieur qui est le document de base qui éclaire la manière dont les acteurs de cette plateforme doivent se comporter entre eux, vis-à-vis du pouvoir et de la société. S’agissant du manifeste, il a dit que ce sont de bonnes intentions pour le pays, concernant les questions électorales et de gestion de la nation qui y sont consignées et sur lesquelles les parties prenantes s’efforcent de forger une identité propre à elles. Le problème du pacte républicaina également été souligné insistant sur le fait que l’opposition politique congolaise ne veut pas que la démocratie mette à mal les efforts des pères fondateurs qui ont commencé la construction de cette république depuis 1958. Selon lui,le souhait de l’opposition est que la prochaine élection présidentielle se passe sur mesure, dans les conditions les plus apaisées, sans troubles. La mesure, la tolérance, l’acceptation des autres, c’est cela qui est de rigueur au sein de l’opposition. Il a de ce fait conseillé à l’opposition de prendre sa liberté mais aussi de s’engager pour construire une opposition républicaine apaisée. Il a en outre fait savoir que ce ne sont pas les invectives qui comptent, les querelles, cela ne donne rien. On peut construire visiblement une opposition qui peut demain prendre le pouvoir sans qu’il y ait eu ces rixes, ces envolées oratoires auxquelles ons’est habitué. « La voie est maintenant tracée pour que nous construisions notre petit destin ensemble », a-t-il exhorté. Il a été noté à cette réunion, la présence del’Union des démocrates humanistes-Yuki ; le Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail (Must)de Claudine Munari ; le Parti républicain et libéral (PRL) de NickFylla ; le Comité d’action pour le renouveau de Clotaire Mboussa Ellah ; l’Union pour la restauration du Congo de Dominique Basseyila ; le Conseil national des républicains du pasteur Ntumi ; l’UDR-Mwinda de Guy Romain Kifouissia ; le Codema et le MNLC de Michel Mboussi Ngouari. Florent Sogni Zaou
Rentrée politique au Congo-Brazzaville, quoi de neuf ?

TRIBUNE. Au Congo-Brazzaville, la misère et la pauvreté continuent inexorablement leur progression, laissant derrière elles une population totalement démunie, qui rêvasse tous les jours sur les réseaux sociaux, d’un homme providentiel qui mettrait fin à son calvaire. Même si par l’intermédiaire de ses séides le pouvoir essaie de faire passer le message selon lequel, le Congo-Brazzaville ne serait pas le Gabon, on a bien vu qu’au lendemain du coup d’Etat qui a envoyé à la retraite le Président Ali Bongo du Gabon, le Président Sassou Nguesso a envoyé un jet privé à Pointe-Noire, embringuer le Premier Ministre Collinet Makosso qui s’y trouvait pour un voyage privé, afin qu’il participe au point sécurité boutiqué le vendredi dernier à Oyo. Sur le plan politique, le mois d’août a été marqué par l’immonde mascarade électorale qui s’est soldée par le plébiscite du parti au pouvoir, qui ne s’est pas gêné pour transformer le Sénat en un vaste hospice pour vieux muscles du système. Lors de cette comédie électorale, la comateuse opposition congolaise était conduite par M. Pascal Tsaty Mabiala secrétaire général de l’Upads, un quidam dont la passion pour le Congo serait versatile au gré du numéraire. Pour ce troupier du PCT pour lequel la banalisation de l’humiliation du politique congolais est une aubaine, montrer aux yeux de ses accipiens que son sort est étroitement lié à celui de son condisciple Denis Sassou Nguesso, est un apostolat. Il y a du Titanic dans la descente aux enfers du sublime parti que fût l’Upads. M. Pascal Tsaty Mabiala est bien malgré lui, depuis un moment déjà, quelqu’un qui liquide pour toujours l’image de Pascal Lissouba, un homme d’exception qui gagnât toutes les élections au début du processus démocratique au Congo-Brazzaville. Il est vrai qu’au lendemain de la chute du pouvoir, conduire une gigantesque machine comme l’Upads était à priori difficile, notamment pour un type arrimé à une culture politique qui soit chronique comme celle du PCT. Tout homme politique lucide privilégiant le discernement aurait compris que Pascal Lissouba chaque fois magnifié était la clé. Malheureusement, avoir constitué un petit groupe de profito-situationnistes et se commettre avec le parti majoritaire, c’était perpétuer le cycle de bérézinas. Pour installer le discrédit cruellement durant ce « Mboulou Comédie Show », le parti de M. Sassou Nguesso a donc facilité l’élection d’une dame issue des rangs de l’Upads, à qui on a exigé le remboursement des frais de campagne de son adversaire. C’était la condition pour s’adjuger le seul strapontin prévu pour les laquais au Sénat. Drôle de démocratie dans laquelle on trouve un parti comme l’Upads qui compte dans ses rangs, une sénatrice estampillée opposition et un Ministre au gouvernement estampillé majorité présidentielle. Même le Grec Solon qui a inventé la démocratie n’avait imaginé un tel schéma. Quoi qu’il en soit, le sort de l’Upads est entre les mains des cadres de ce parti, si cadres responsables il y a encore là-bas. Que Dieu délivre le Congo-Brazzaville. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen
Congo. Destin Gavet: Pascal Tsaty Mabiala n’est plus en mesure d’être le représentant de l’opposition politique

Pascal Tsaty Mabiala, premier Secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), un parti se réclamant de l’opposition, a adressée au Ministre de l’Intérieur et au Secrétaire Général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Moussa, une lettre dans laquelle il demande le retrait des candidats dissidents de son parti politique aux élections sénatoriales de 2023. Comme bon nombre de citoyens congolais, militants et sympathisants de l’UPADS, Destin Gavet, président du Mouvement républicain (MR), un parti de l’opposition, s’est interrogé sur l’intérêt et la raison d’adresser une telle correspondance au Secrétaire Général du PCT, parti gouvernemental, « qui n’est pas en ma connaissance le gestionnaire de l’organisation des élections au Congo », s’offusque-t-il. Pur lui, l’acte du chef de l’opposition congolaise révélerait « la vraie nature de l’alliance tenue secrète jusqu’à présent, entre le PCT et l’UPADS. Celle qui consisterait donc à faire valider par avance quelques candidats de l’UPADS, avec pour contrepartie : l’acceptation silencieuse du pillage du Congo et la suppression de la démocratie par le PCT ». En dehors du fait d’avoir un membre dans le gouvernement du PCT, Pascal Tsaty Mabiala vient de prouver que la formation qu’il dirige « continue d’avoir des relations obscures avec ce Parti sous l’œil impuissant des membres de ce Parti », écrit-il dans un message publié sur sa page Facebook. Le jeune opposant congolais en déduit que l’ »UPADS est complice de la gestion catastrophique et opaque du PCT depuis 50 ans et estime, par ailleurs, que cet acte « met en évidence les faiblesses, la peur et l’incapacité de Monsieur Pascal Tsaty Mabiala à gérer le parti politique si cher au Professeur Pascal Lissouba ». En conséquence, « Tsaty Mabiala n’est plus en mesure d’être le représentant de l’opposition politique; car il vient de démontrer au yeux de l’opinion nationale et internationale son allégeance au PCT, donc au pouvoir de Brazzaville », a-t-il estimé. Il invite ainsi tous les citoyens congolais éclairés (conscients de l’état actuel du pays), les militants et sympathisants de l’UPDAS, l’opposition politique congolaise et surtout le peuple congolais « à manifester de la vigilance, à boycotter la classe politique dirigeante actuelle et à soutenir le projet que nous avons pour la refondation de notre pays ». Précisons que la lettre en question demandait le retrait aux élections sénatoriales de 2023 des candidats dissidents de l’UPADS Gaspard Lingouala, Célestin Nzahou Tsimbi, Jeanne Catherine Louzolo, Fabrice Poungui Manda et Elton Nzahou. Adrien Thyg
Congo. Election présidentielle de mars 2021, vote ou abstention record ?

TRIBUNE. Dans un entretien accordé au journal Jeune Afrique du 05 février 2021, le chef de l’opposition congolaise Pascal TSATY MABIALA dont le parti politique l’UPADS (l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale) a, au cours d’un conseil national tenu le 30 janvier 2021, annoncé sa non-participation à l’élection présidentielle de mars 2021, estime que « l’enjeu du scrutin du 21 mars 2021 n’est pas l’alternance démocratique mais le taux de participation ». Cette phrase en dit long sur ce que j’ai toujours pensé à savoir « l’opposition congolaise n’a ni les moyens ni les capacités de remporter cette élection qui va se tenir dans quelques semaines ». En 2016, lors de la présidentielle, le peuple congolais était mobilisé. Tous les camps étaient déterminés à vouloir obtenir une victoire dans les urnes. L’engouement était fort constaté comme en témoignent les meetings : du général Jean Marie Michel MOKOKO à Pointe Noire, celui du Président Denis SASSOU NGUESSO à Brazzaville, de Parfait KOLELAS à Brazzaville et bien d’autres. Aucun congolais ne voulait rester sur les bas-côtés du processus électoral et chacun croyait en la victoire de son camp. Aujourd’hui, cinq(5) ans après, les enjeux et le contexte ne sont plus les mêmes. Le général Jean Marie Michel MOKOKO et André OKOMBI SALISSA ne sont pas candidats, Paulin MAKAYA, Claudine MUNARI et Pascal TSATY MABIALA ont jeté l’éponge. Les deux plateformes de l’opposition (FROCAD et l’IDC) appellent au boycott. Au niveau de la diaspora, de plus de plus des voix se lèvent pour en appeler au boycott de cette élection, comme en témoigne la déclaration faite à Paris le 21 février 2021 par les Assises Nationales. Il est donc fort probable que l’abstention puisse battre les records dans l’ancien fief électoral du professeur Pascal LISSOUBA et dans le département du Pool. En effet, lors de la présidentielle de mars 2016, l’union sacrée des principaux leaders du Pool (NTUMI, KINFOUSSIA et autres) fut faite derrière un originaire du Pool, Aujourd’hui aucun de ces leaders ne lui a renouvelé son soutien. Ajoutez, à cela, le traumatisme que le département du Pool a connu après les événements d’avril 2016, l’engouement est très bas et le taux d’abstention sera très élevé. Ainsi, au vu de l’enjeu peu enthousiaste de la prochaine élection présidentielle ponctuée par un manque de suspens sur l’issue du vote, et tenant compte des faits énumérés ci-dessus, il est plus que probable que le taux d’abstention soit très élevé dans les fiefs réputés proche de l’opposition.. En réalité Pascal TSATY MABIALA qui est un homme politique expérimenté et souvent lucide dans ses analyses fait un constat juste au regard de la configuration de la matrice politique et socio-ethnique de notre pays. Fait à Paris le 23 février 2021 HENRI BLAISE NZONZA Président de la Nouvelle Dynamique pour le Congo
Congo. L’opposition en appelle à Sassou

Trois caciques de l’opposition congolaise, Guy Brice Parfait Kolelas, Claudine Munari et Pascal Tsaty Mabiala, le chef de l’opposition, ont affirmé, insisté et tempête, au cours d’une conférence de presse co-animee le 30 novembre à Diata, qu’ils avaient fait de très bonnes propositions à Madingou. Le PCT et ses alliés ont proposé d’autres choses. Donc, il n’y a pas eu consensus. Entre temps, le rapport de la Concerttation de Madingou a été transmis au Chef de l’Etat. Et l’opposition en appelle à Denis Sassou N’Guesso. Nous, nous avons fait des propositions qui vont dans le sens de construire le pays, c’est à lui de voir, a conclu Claudine Munari. Arsene SEVERIN -Journaliste (fb)
Congo. Pourquoi j’adhère à la démarche de Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’intérieur ?

TRIBUNE. Dans une correspondance du 22 juillet 2020, adressée à Pascal TSATY MABIALA chef de file de l’opposition congolaise, le Ministre de l’Intérieur sollicite les avis de cette branche politique sur l’avant-projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi électorale n°9-2001 du 10 décembre 2001, modifiée. Il est connu de tous que, lors des échéances électorales dans notre pays, les forces de l’ordre (militaires, gendarmes et policiers) sont habituellement et nécessairement, mises à contribution pour assurer la sécurité à la fois des électeurs qui se déplacent pour aller voter, de celle des populations qui restent à leurs domiciles et pour assurer également la sécurité de tout le processus dans ses différentes étapes. Or, les membres de cette même force publique constituent une partie non négligeable du corps électoral et ont le droit d’accomplir leur devoir civique en apportant leurs voix aux candidats de leur choix, dans la quiétude la plus absolue. Pour faire face à ce double devoir qui consiste à voter et assurer en même temps la sécurité du processus électoral et celle du pays, le Ministère de l’Intérieur suggère que soit intégré, deux jours avant le jour du scrutin, « le vote des agents de la force publique ». Dans son effectivité, Cette mesure permettra de libérer les forces armées et de sécurité de notre pays, afin qu’elles assurent la sécurité nécessaire le jour du scrutin et la défense du pays contre d’éventuelles agressions extérieures. Voici résumé I ‘objet du projet de loi soumis aux partis politiques de l’opposition pour consultation et avis. A cet égard, plusieurs dispositions de la loi électorale devront être modifiées et certaines supprimées pour tenir compte de l’évolution de nos institutions et de cette nouvelle donne. Ainsi, dans le nouveau projet de loi proposé par le ministère de l’intérieur, plusieurs articles (7, 25,89…) de l’actuelle loi électorale seront modifiés pour intégrer entre autres : l’établissement des listes électorales spéciales des militaires et paramilitaires, le déroulement des campagnes électorales et autres aspects indispensables au bon déroulement de tout le processus du vote. Il sied de rappeler que le vote par anticipation des agents de la force publique, lors des élections présidentielles et référendaire, n’est pas une invention congolaise. Plusieurs pays africains à l’instar du Sénégal, du Tchad, du Togo, de la Guinée BISSAU ont eu à expérimenter cet exercice et les résultats étaient satisfaisants. Nous pensons qu’il faudra revoir les termes de la proposition faite à l’article 25 de ce projet de loi sur le point qui concerne la période de la campagne électorale. Il serait incohérent d’interrompre la campagne électorale pour faire voter nos forces de l’ordre et la (campagne électorale) reprendre pour la stopper par la suite à deux jours du vote des civils. Il sera par contre possible d’inclure une exception pour que ces agents puissent voter le dernier jour de la campagne électorale. Partant de cette volonté de vouloir changer les choses et d’aller de l’avant, pourquoi ne pas ajouter une disposition qui permettrait aux congolais de la diaspora d’avoir le droit de vote comme celà se fait pour d’autres diasporas africaines (Sénégal, Mali, Bénin, Cote d’Ivoire…) qui votent ici en France lors de toutes les élections qui se tiennent dans leurs pays respectifs? En définitive, la démarche du ministre Raymond Zéphirin MBOULOU qui donne la possibilité aux partis politiques de l’opposition et de toutes les tendances politiques de faire des propositions, dans le cadre de ce qui leur a été proposé, est un pas en avant dans le cadre du dialogue politique pouvant concourir à la bonne tenue des futures élections dans notre pays.Le Congo d’abord, le Congo pour toujours. Paris le 27 juillet 2020 Henri Blaise NZONZA Président de la Nouvelle dynamique pour le Congo