Ouverture officielle de l’Exposition universelle Osaka 2025 : Le Bénin marque les esprits ce premier jour au Japon

Trois ans après Dubaï, l’Exposition universelle Osaka 2025 s’est ouverte ce 13 avril 2025 sur l’île de Yumeshina au Japon. Une belle occasion qui réunit d’innombrables cultures de différents pays en un seul lieu. Le Bénin, cette mosaïque de cultures, a marqué les esprits ce dimanche à Osaka. Quelques heures avant l’ouverture officielle de l’Exposition, les visiteurs ont pris d’assaut le pavillon du Bénin pour y découvrir les merveilles annoncées depuis quelques mois. Conçu autour de trois piliers importants (tourisme, arts et culture; Innovation Made in Africa; Environnement des affaires et opportunités d’investissement), le pavillon du Bénin à Osaka 2025, a attiré ce premier jour d’ouverture, plusieurs centaines de visiteurs, toutes catégories confondues. Du stand « Discover where we are » au stand « Investment and Opportunities » en passant par les stands History, Tourism, Vodun, Explorer, Innovation, and cooperation, les visiteurs ont été séduits par le potentiel culturel, touristique et économique que présente le Bénin. En parcourant les plaquettes (images et textes) accompagnées des explications des équipes et au moyen des vidéos qui tournent en boucle sur les écrans du Pavillon, chaque visiteur a pu découvrir la richesse de la culture du Bénin, et les opportunités qu’offre le pays aux investisseurs. La logistique de présentation déployée en vaut la chandelle. Sans compter l’assiduité et le dynamisme des équipes du Commissariat général et de la Direction du pavillon suffisamment aguerries au bout de plusieurs mois de préparation sous la surveillance des autorités béninoise et japonaise. Le Bénin, terre de culture et d’opportunités prend ses quartiers sur l’île de Yumeshina pour se révéler davantage à l’international et attirer des investisseurs. Une logique qui cadre bien avec le thème central de l’Expo « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain. Un thème qui appelle à une réflexion collective sur les défis et opportunités d’un monde en pleine transformation. C’est donc parti pour six mois d’aventure à la quête des investisseurs et pour la révélation du Bénin, un monde des splendeurs. Désormais, au cœur de la métropole japonaise, trône un anneau colossal de bois, étrange mascotte bleue et rouge, symbole visuel de cette Exposition à laquelle participent près de 160 pays participants.
Santé: Ouverture officielle de l’hôpital général de Ngoyo à Pointe-Noire

L’hôpital moderne de l’arrondissement 6 Ngoyo à Pointe-Noire a été officiellement ouvert au public par le président de la république Denis Sassou N’Guesso, le 21 janvier 2022. L’hôpital général de Ngoyo nouvellement inauguré en plein cœur du quartier Patra dans les environs de la capitale économique. Selon Jean Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier, les travaux lancés en 2013 ont généré près de 1000 emplois directs et environ 3000 emplois indirects. Cet hôpital construit sur une superficie de cinq hectares, l’hôpital général de Ngoyo est un complexe qui dispose d’une surface bâtie de 16 300m2, un parking de 30 462 m2, un espace vert et jardin de 12 830 m2 et un mur de clôture de 905 m linéaires à double entrée. Il est constitué de trois bâtiments dédiés aux filières techniques et sept pavillons pour les services hospitaliers. Avec une capacité d’accueil de 200 lits, l’hôpital dispose d’un laboratoire d’analyses cliniques, d’une pharmacie générale, des espaces destinés aux hospitalisations, d’une centrale de production de gaz médicaux, d’une unité de gaz liquéfié, d’un bloc technique ainsi que des voiries. Il compte aussi douze logements pour le personnel, un bloc technique, une salle de conférence de 250 places, une salle de vidéo surveillance, une unité de potabilisation de l’eau, un incinérateur, une centrale électrique, une morgue, un héliport. Il est également doté d’une ligne électrique spéciale de près d’un kilomètre, d’une centrale électrique de six groupes électrogène de 550 KVA, d’une connexion internet haut débit et autres. L’infrastructure dispose aussi d’une zone épidémiologique composée d’un pavillon de prise en charge des cas de covid-19 constitué de douze lits pour les soins intensifs et vingt-quatre lits pour les hospitalisations. Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a expliqué que cet hôpital est planifié en deux modules. Cet hôpital a une capacité de cent lits et est constitué des services essentiels regroupés en huit pôles, à savoir le pôle consultation externe, le pôle des urgences, le pôle mère et enfant, le pôle chirurgie et bloc opératoire, le pôle médecine interne anesthésie et réanimation, le pôle médico technique composé du laboratoire, de la pharmacie, de l’imagerie médicale dotée d’un scanner de dernière génération, le pôle de service logistique qui englobe une buanderie moderne, une cuisine, une unité d’hygiène hospitalière, une production des fluides médicaux et le pôle Covid et maladies infectieuses. Ce pôle possède compte quarante-quatre lits, dont douze de réanimation dotés de tous les équipements nécessaires garantissant la prise en charge des cas graves. Ila ajouté que c’est un établissement hospitalier de troisième échelon sur la pyramide sanitaire de la république du Congo. Il est conforme à la loi n°53 -2021 du 31 décembre 2021. Il a une capacité d’accueil de deux cents lits comme celui de Djiri à Brazzaville. C’est un hôpital public et administratif avec pour missions d’assurer les soins d’urgence et des spécialités, les examens et les diagnostics, les traitements et l’hospitalisation des malades, des personnes blessées, des femmes enceintes, d’assurer les consultations en cancérologie pédiatrique et de contribuer aux actions de médecine préventive et autres. Le deuxième module de cet hôpital, a dit le ministre de la santé, est composé des services de cancérologie et de radiothérapie mais il sera ouvert ultérieurement. Le président a ensuite procédé à l’ouverture officielle des voiries des quartiers Mboukou et Tchiniambi, dans le troisième et quatrième arrondissement. Les travaux y relatifs ont été réalisés par le projet Développement urbain et restructuration des quartiers précaires (Durquap), lancé et mis en œuvre conjointement par la Banque mondiale et le gouvernement congolais. Au total 2 880 m linéaires de voiries urbaines par pavage ont été réalisés à Pointe-Noire, 5500 m linéaires au quartier Mboukou y compris les 500 m linéaires de l’avenue Charles-de-Gaulle, au centre-ville, 5380 m linéaires au quartier Tchiniambi et 9620 m linéaires de caniveaux ont été réalisés. Ce projet a aussi permis au marché domanial de Tchiniambi 1, aux écoles Pambou-Bejamin à Mboukou et Bernard-Moutou-d Mavoungou à Tchiniambi 1 d’être réhabilités.