L’ONG HWPL célèbre une décennie d’efforts de consolidation de la paix menés par les citoyens

Des événements de paix qui commémorant les efforts de consolidation de la paix menés par les citoyens pendant une décennie sont organisés dans 89 endroits à travers 59 pays en mai. Le 25 mai, l’ONG HWPL fêtait ses 10 ans. A cette occasion le 1er juin dernier, environ 70 participants de l’Algérie, de la Tunisie, du Maroc, de la Côte d’Ivoire et du Mali se sont rassemblés en ligne sur zoom afin de célébrer cette date importante. A travers leurs présences, chacun des participants a démonté leur engagement certains auprès d’HWPL pour accomplir l’œuvre de paix. Officiellement nommés, « 10e anniversaire de la Déclaration de la paix mondiale d’HWPL et Marche pour la paix », les événements mondiaux sont tenus par une ONG internationale HWPL affiliée au Conseil économique et social des Nations Unies sous les auspices conjoints d’organisations publiques et privées dans divers pays. En se rappelant les activités de paix des 10 dernières années, le président Man-hee Lee a déclaré, « Depuis que nous nous sommes engagés à travailler ensemble pour la paix mondiale il y a dix ans, nous avons appelé à la paix partout dans le monde. Nous avons préconisé que la paix doit être enseignée à la maison et à l’école, et que toute personne doit devenir messager de la paix. Je suis allé au champ de bataille à Mindanao, Philippines pour élever la voix de paix et nous avons eu la promesse de ne pas commencer la guerre à nouveau. » Il a également souligné, « Tout le monde devrait être un sous le titre de paix et travailler ensemble pour créer un monde bon et le laisser en héritage aux générations futures. C’est ce que nous devons faire dans cette ère où nous vivons. » Lors de l’événement, le communiqué commémoratif pour le 10e anniversaire de la Déclaration pour la paix mondiale a été proclamé. Le communiqué indique que la Déclaration est devenue la « Déclaration pour la paix et la cessation des guerres » (DPCW) pour poursuivre « une transition de l’état de pouvoir à l’état de droit » sur la base des principes de « démocratie, de justice, de libertés civiles et d’égalité », la liberté religieuse et la responsabilité. Il a ajouté que la décennie de consolidation de la paix a permis à des millions de participants de se joindre aux dialogues interreligieux, à l’éducation à la paix, à la défense de la paix auprès des dirigeants nationaux, au réseau de jeunes dans plus de 120 pays. Durant son discours, le Président du conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire, Mr. Ibrahima DIABATÉ a évoqué le partenariat conclu entre le Conseil National de la Jeunesse de Côte d’Ivoire, qui est la faîtière des organisations de jeunesse du pays, et HWPL qui consolide leurs acquis sur le terrain. Il a également souligné que les formations en éducation à la culture de la paix pour les jeunes leaders et l’engagement pris de faire de la ville de » Bocanda » une ville de paix sont des témoignages éloquents qui contribuent au bien-être de nos populations. HWPL a annoncé son objectif ambitieux d’obtenir le soutien de 10 millions de citoyens par leurs signatures pour plaider en faveur de l’établissement d’un droit international pour la paix. En outre, ils ont organisé divers événements commémoratifs à l’étranger visant à favoriser la paix au sein des communautés locales à travers le monde. L’inscription des membres, des informations sur les projets de paix, la lecture du texte intégral et le soutien à la DPCW sont disponibles sur le site Web officiel d’HWPL à l’adresse www.hwpl.fr HWPL est une ONG internationale œuvrant pour la paix mondiale et la cessation des guerres. Fondée en 2013, ses actions sont basées sur le droit international à travers la mise en place d’un outil juridique, l’harmonie inter-religieuse à travers des dialogues interconfessionnels et l’éducation à la paix à travers la transmission de valeurs pacifiques.
Casablanca : formation aux premiers gestes de secours à destination des ONG encadrant les migrants

L’Association Bank de Solidarité prévoit d’organiser un atelier de formation sur les premiers gestes de secours en faveurs des agents des ONG et associations encadrant les migrants ou les réfugiés au Maroc. Organisé en partenariat avec l’organisme l’Inter Secours Assistance, cet atelier se déroulera le samedi 07 mars prochain, de 09h00 à 15h00, à Casablanca, indique Bank de Solidarité dans un communiqué parvenu à notre Rédaction. Les organisations intéressées de participer à cette formation sont priées de « nous communiquer les nom et prénoms de 2 ou 3 personnes de votre association pour l’inscription à cette formation » qui aura lieu à l’Association Croisant Rouge, sise à Ain Diab, près du terminus de tramway, au boulevard Afghanistan n°93, quartier Hay Hassani. « Le programme exact de l’atelier sera transmis dès que possible et que la fin de la formation sera sanctionnée par la remise d’un certificat à chaque participant », a ajouté l’équipe de Bank de Solidarité de même source (contact : 0669773913/0689822274).
Les camps de séquestrés de Tindouf interdits à l’ONG EuroMed Droits par les autorités algériennes

Nul ne peut aujourd’hui contester que les autorités algériennes refusent tout recensement des sahraouis marocains séquestrés dans les camps de la honte de Tindouf. En effet, dernier acte en date des responsables algériens, l’interdiction faite le 02 novembre 2016, à une délégation du réseau EuroMed Droits de conduire une enquête sur la situation des droits et libertés des sahraouis retenus contre leur gré dans les camps de Tindouf, en Algérie. La mission projeté d’Euromed Droits avait pour but des rencontres avec des ONG’s internationales présentes sur le terrain ainsi que des visites à de multiples pseudo institutions, tel le centre pénitentiaire, mais aussi de tenir des discussions avec des témoins ou victimes de graves violations des Droits Humains. Face à cette donne, le Président d’EuroMed, Michel Tubiana, a vivement réagi en affirmant que son organisation regrettait cette décision irresponsable des autorités algériennes d’interdire une mission d’enquête sur l’état réel des droits et libertés dans les camps de Tindouf en Algérie, sous contrôle du « Front Polisario ». Michel Tubiana a même confirmé qu’il était en possession de documents confirmant l’existence de nombreux lieux de détentions de sahraouis marocains en Algérie. Il a également révélé que son organisation se déplaçait librement au Maroc et en Tunisie et établissait des rapports sur la situation des Droits de l’Homme sur ces pays et que, donc, il n’y aurait plus de visite en Algérie, pays qui viole les Droits de l’Homme outrageusement. La décision des autorités algériennes s’explique par le fait que l’Algérie tente, par tous les moyens, de faire exploser le nombre de séquestrés dans les camps de Tindouf pour obtenir plus d’aides humanitaires pour les détourner, comme révélé par le rapport de l’Office Européen de Lutte Anti Fraude (OLAF). D’ailleurs, le prochain Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Antonio Guterres, exigera des autorités algériennes un recensement des sahraouis marocains des camps de Tindouf , afin de clarifier le nombre exact des séquestrés marocains.