Félix Tshisekedi cherche-t-il à vendre la RDC aux Occidentaux ?

PARLONS-EN. Brader, pour ne pas dire « céder », les richesses minières de la RD Congo au profit des États-Unis et de l’Union européenne afin de ramener la paix dans les deux Kivu : tel est le « merveilleux » projet que caresserait Félix Tshisekedi, selon le New York Times. Cette manœuvre vise-t-elle vraiment à ramener la paix et la stabilité dans cette partie tourmentée du pays ou à créer les conditions devant permettre à Tshisekedi de s’éterniser au pouvoir en bradant les ressources stratégiques du Congo en échange du soutien diplomatique des Occidentaux ? Quoi qu’il en soit, ce projet, qui semble faire la part belle aux intérêts occidentaux au détriment de la RDC productrice de richesses, est très dangereux. Loin de garantir la paix, il va au contraire dépouiller et affaiblir la RDC, voire la précipiter dans une autre guerre. La Chine, qui est très présente au Congo et que les États-Unis veulent à tout prix évincer du pays, ne restera pas les bras croisés. Certains de ses alliés africains et les patriotes congolais non plus. Félix Tshisekedi devrait réfléchir à deux reprises avant d’aller de l’avant avec son projet. Il ne peut pas hypothéquer l’avenir du Congo et des Congolais sur l’autel de ses ambitions personnelles. C’est un jeu extrêmement dangereux auquel il veut jouer. Lui qui semble emboîter le pas à Volodymyr Zelensky devrait suivre attentivement ce qui arrive aujourd’hui à l’Ukraine et à l’ancien comique qui lui sert de président. Qu’il médite ces propos de l’ancien premier ministre britannique David Lloyd George attribués à tort à Winston Churchill : « Le gouvernement avait le choix entre la guerre et le déshonneur ; il a choisi le déshonneur et il aura la guerre. » La paix au Congo ne s’obtiendra pas dans le déshonneur et l’indignité. Et les Congolais n’accepteront jamais que leurs richesses soient bradées au nom d’on ne sait quelle logique mercantile… Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko
Riposte de l’Iran contre Israël : la preuve qu’un autre monde est en marche

TRIBUNE. Personne ne s’y attendait. Oui, pas grand monde pensait que l’Iran allait directement attaquer Israël après le bombardement de son ambassade à Damas par l’aviation israélienne. Je suis de ceux qui pensaient que Téhéran allait agir par proxys interposés. Autant dire que les Mollahs ont surpris le monde entier, à commencer par les Occidentaux. À écouter les dirigeants et les médias occidentaux, on a l’impression que c’est l’Iran qui a ouvert les hostilités contre Israël, alors que c’est bien l’État hébreu qui a provoqué Téhéran en bombardant, au mépris du droit international, l’ambassade iranienne en Syrie. Les Occidentaux vivent dans un monde parallèle, et ça commence à être inquiétant ! Ça relève de la psychiatrie, on dirait… Même si l’attaque de l’Iran est relativement limitée, une chose semble certaine : le monde a vraiment changé, et les Occidentaux et leur allié israélien devraient intérioriser cela. Ils doivent comprendre que personne ne se laissera plus impressionner par leurs gesticulations. Le silence de ce qu’on appelle le « Sud global » après la riposte de l’Iran est un message à prendre au sérieux. Le mythe d’une armée israélienne invincible, ou d’un Occident hyper puissant fait désormais sourire. Quand l’envoyé spécial de France 24 à Washington, Mathieu Mabin, déclare que « face aux États-Unis, l’Iran est un nain militaire », il faut peut-être lui rappeler que l’armée américaine a été vaincue par des barbus en babouche quelque part en Afghanistan, il y a peu. Aussi, le fait qu’Israel ait convoqué une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU est un signe qui ne trompe pas. En analysant le communiqué de la Maison Blanche, on s’aperçoit que les États-Unis ne sont pas très disposés à entrer en guerre contre l’Iran. Surtout pas à cause d’un Benyamin Netanyahou… Par Patrick Mbeko
Un nouveau Nouvel ordre mondial favorable à l’Afrique se met en place !

TRIBUNE. Au tout début de l’opération spéciale russe en Ukraine, Emmanuel Macron avait eu la judicieuse prémonition de dire que le pire (pour l’Occident) était à venir. En effet, après avoir réussi à empêcher les Occidentaux de renverser le pouvoir de Bashir Al Assad en Syrie, de faire de l’Ukraine une tête de pont de l’Otan dans l’espace vital russe des pays baltes et de continuer à infester le commerce international par une très léonine dominance monopolaire du dollar en amenant moralement l’Arabie Saoudite à décider de vendre son pétrole en yuan chinois plutôt qu’en dollar américain, Vladimir Poutine est en train de réussir à faire avorter le plan des Occidentaux d’intégrer la Finlande et la Suède à l’Otan en lançant en direction de l’Alliance atlantique ce message clair que la Russie ne laissera jamais se réaliser une telle adhésion au moment où la Turquie a déjà annoncé son droit de veto à cette nième gesticulation de l’Alliance atlantique. En outre, en annonçant en substance, au regard du putsch qui vient de rater au Mali sur lequel plane l’ombre de l’Occident, que son pays contrera toute tentative de déstabilisation de la junte militaire au pouvoir à Bamako, Sergei Lavrov, le Ministre des Affaires Étrangeres russe vient de confirmer une tendance ayant commencé par un démantèlement d’une très léonine dominance du dollar américain sur le commerce international et une maximale réduction de la faculté de Washington à manœuvrer l’Alliance atlantique à sa guise. Moralité : la Russie de Vladimir Poutine est en train de réussir pas à pas, en intelligence avec la Chine, à démanteler un NOUVEL ORDRE MONDIAL mis en place par Georges Bush au début des années 90 ayant mis à feu et à sang des pays autrefois prospères comme l’Irak, la Libye et la Syrie au profit un NOUVEAU NOUVEL ORDRE mondial qui, en debarrassant l’humanité des affres de la mafia des multinationales, sera favorable à une indépendance économique l’Afrique et à son développement. Bonne réflexion. A suivre !!! Par Faustin Bosenge
Pour Poutine, la «blitzkrieg économique» a échoué et s’est retournée contre les Occidentaux

La stratégie des Occidentaux dont les sanctions avaient pour but de rapidement mettre à genoux l’économie russe a échoué, selon Vladimir Poutine. Et pour le chef d’Etat, cette stratégie s’est même retournée contre ses instigateurs. Lors d’une réunion consacrée aux questions économiques ce 18 avril, le président russe Vladimir Poutine est revenu sur l’impact des sanctions sans précédent imposées à la Russie par les Occidentaux depuis le lancement de l’opération militaire en Ukraine. De plus, les sanctions n’ont pas été sans effet pour leurs initiateurs eux-mêmes «Il est évident que le principal facteur négatif pour l’économie ces derniers temps est la pression exercée par les sanctions, une nouvelle pression exercée par les sanctions des pays occidentaux. L’intention était de saper rapidement la situation financière et économique de notre pays, de provoquer la panique sur les marchés, l’effondrement du système bancaire et des pénuries de marchandises à grande échelle dans les magasins», a ainsi souligné le chef d’Etat. Or, selon lui, l’objectif visé par les Occidentaux n’a pas été atteint : «Nous pouvons d’ores et déjà affirmer avec certitude que cette politique à l’égard de la Russie a échoué, que la stratégie économique de blitzkrieg a échoué», a-t-il ainsi affirmé. Pire encore pour les Occidentaux, leur stratégie s’est retournée contre eux-mêmes, selon Vladimir Poutine : «De plus, les sanctions n’ont pas été sans effet pour leurs initiateurs eux-mêmes. Je parle ici de la hausse de l’inflation et du chômage, de la détérioration de la dynamique économique aux Etats-Unis et dans les pays européens, de la baisse du niveau de vie des Européens, de la dévaluation de leur épargne»(…) Lire la suite sur RT France