TotalEnergies publie une nouvelle édition de son rapport sur les Droits Humains

Dans le cadre de sa démarche inscrivant la Sustainability au cœur de sa stratégie, TotalEnergies publie la 3e édition de son Human Rights Briefing Paper. En 2016, TotalEnergies avait été la première société du secteur pétrolier et gazier à publier un document d’information sur les Droits Humains. Avec la publication de cette nouvelle édition, la Compagnie poursuit cette démarche de transparence. Le Human Rights Briefing Paper rappelle les engagements pris par TotalEnergies au regard des droits humains internationalement reconnus et des textes de référence en la matière, en particulier les Principes directeurs des Nations unies pour les entreprises et les droits de l’homme,  les conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail (OIT), les Principes directeurs de l’OCDE pour les entreprises multinationales et les Principes Volontaires sur la Sûreté et les Droits de l’homme (VPSHR). Il rend également compte de la mise en œuvre concrète de ces engagements vis-à-vis de ses parties prenantes au travers de nos opérations et projets. « TotalEnergies place ses parties prenantes au cœur de ses actions et de ses activités dans plus de 130 pays à travers le monde. A ce titre, la Compagnie est constante dans son engagement pour les Droits humains et dans sa mise en œuvre. C’est en rendant compte avec transparence de nos actions concrètes, y compris dans des contextes difficiles, que nous souhaitons nourrir la relation de confiance avec toutes nos parties prenantes » a déclaré Aurélien Hamelle, directeur général Strategy & Sustainability de TotalEnergies.

La nouvelle édition de l’Évaluation des politiques et des institutions en Afrique souligne des améliorations malgré les défis

La nouvelle édition de l’Évaluation des politiques et des institutions en Afrique souligne des améliorations malgré les défis

En dépit de nouveaux défis internationaux, de mauvaises récoltes, et des chocs des prix enregistrés en 2022, de nombreux pays d’Afrique subsaharienne ont enregistré des améliorations dans leurs politiques d’inclusion sociale et leurs politiques structurelles, ce que souligne la dernière édition du rapport d’évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA de son acronyme anglais) qui suit 39 des pays de la région. L’évaluation CPIA est un outil diagnostic annuel portant sur les pays éligibles au financement de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution de la Banque mondiale chargée d’aider les pays les plus pauvres. L’édition 2023 du rapport fournit une évaluation de la qualité des politiques et des institutions dans l’ensemble des 39 pays éligibles au financement de l’IDA en Afrique subsaharienne pour l’année civile 2022. Les pays sont classés sur une échelle de 1 (faible) à 6 (élevé) à travers 16 critères reflétant quatre domaines : la gestion économique, les politiques structurelles, les politiques favorisant l’inclusion sociale et l’équité, ainsi que la gestion et les institutions du secteur public. La note globale moyenne de la CPIA en Afrique subsaharienne reste stable à 3,1. Si de nombreux pays ont amélioré leurs « politiques en faveur de l’inclusion sociale » et leurs « politiques structurelles », ces progrès ont cependant été éclipsés par la stagnation en matière de « gestion économique » et de « gestion et institutions du secteur public ». « Dans un contexte global caractérisé par des taux d’intérêt élevés et une croissance économique faible, il est encourageant d’observer les progrès en matière de réforme politique, particulièrement autour des réformes du secteur privé et de la protection des populations vulnérables contre les fluctuations économiques, » observe Nicolas Willy, économiste au sein du bureau de l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique. En 2022, l’écart entre les sous-régions s’est creusé : l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AFW) poursuivant sa progression, et améliorant légèrement sa note de 3,2 à 3,3, tandis que l’Afrique de l’Est et australe (AFE) restait stable avec une note de 3,0. Cet écart pouvant cependant être largement attribué à la performance des états fragiles et affectés par les conflits. En 2022, les quatre pays qui ont enregistré les résultats les plus faibles (le Soudan du Sud, l’Érythrée, la Somalie et le Soudan) se trouvaient en AFE et connaissaient des situations de conflit et de fragilité. À l’exception de ces quatre États, les résultats des deux sous-régions sont presque identiques. Même si l’AFW comprend aussi des États fragiles et affectés par les conflits, ceux-ci ont enregistré des performances relativement bonnes, particulièrement dans leur note en matière de gestion économique, ce qui pourrait être lié à l’impact bénéfique des unions monétaires en Afrique de l’Ouest. Au-delà de la notation, le rapport d’évaluation CPIA souligne les tendances en matière de politiques et les exemples de meilleures pratiques dans des domaines spécifiques tels que l’inflation, la gestion des devises, le financement, la croissance, la protection sociale, la transparence et la responsabilisation. « La fréquence, l’exhaustivité et la rigueur de l’évaluation CPIA peuvent contribuer à entraîner l’engagement des pays et à étayer un dialogue fondé sur des données probantes autour de leurs programmes de réforme, » souligne Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique.

L’AMMC publie une nouvelle édition du guide de l’investisseur consacrée à l’information financière (Maroc)

L’AMMC publie une nouvelle édition du guide de l’investisseur consacrée à l’information financière (Maroc)

L’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux publie un cinquième numéro du guide de l’investisseur. Intitulé « Les documents d’information qu’il faut absolument connaître », cette nouvelle édition vise à faciliter l’accès aux  différents documents d’information liés aux opérations financières et aux instruments financiers. Inscrit dans le cadre des efforts continus déployés par l’AMMC pour renforcer les connaissances du grand public autour de l’épargne et de l’investissement dans le marché des capitaux, ce numéro du guide de l’investisseur présente aux lecteurs les différents types de documents d’information, offre un aperçu de leurs contenus et indique où pouvoir les trouver. En ligne avec sa mission de protection de l’épargne investie en instruments financiers, l’AMMC veille à travers la publication de contenus d’éducation financière, à mettre à la disposition des investisseurs un ensemble d’outils leur permettant de prendre des décisions d’investissement éclairées. Avec cette nouvelle édition, la série « Guide de l’investisseur » compte désormais 5 numéros et d’autres numéros sont à paraître en 2023. Ces guides sont disponibles pour téléchargement sur le site internet de l’Autorité Marocaine du Marché des Capitaux et sur ses réseaux sociaux.