DE NAIROBI À NAIROBI : ON TOURNE EN ROND (RD Congo)

PARLONS-EN- C’est de cette ville qu’a été concoctée, le 23 novembre 2018, la première mouture ( Cap pour le changement de Kamerhe et de Tshisekedi) qui servira du cadre préparatoire à l’Accord suicidaire de Kingataki avec le FCC, lequel accord qui se voudra dans la suite la source du chaos politique et sécuritaire que vit le pays aujourd’hui. – C’est encore Nairobi qui servira de base-arrière aux M23 au moment où leur existence même comme mouvement militaire était réduite en peau de chagrin. – C’est de Nairobi qu’iront se réunir les frustrés de l’accord de Kingataki, Corneille Nanga et compagnons, pour pondre la fameuse alliance du Fleuve Congo (AFC) qui fera jonction avec le M23 dans le principal objectif de légitimer et d’officialiser la balkanisation du pays. – C’est de Nairobi que seront façonnés différents accords bidon de paix destinés à distraire le peuple congolais sans jamais, au final, récupérer un seul centimètre carré de nos nombreuses terres aliénées par le Rwanda. – Et comme pour boucler la boucle, nous voilà de nouveau ce mardi 14 octobre 2025 à Nairobi pour réunir un semblant de l’opposition congolaise autour de Joseph Kabila ( nota bene qui a déjà fait deux mandats présidentiels NON RENOUVELABLES) en vue de reconquérir le pouvoir à Kinshasa. Cette rencontre s’inscrit dans la phase de préparation opérationnelle de la campagne militaire qui pourra plonger bientôt le Congo dans un conflit féroce. QUE CONCLURE? Constat numéro 1 : hallucinant est le profil général des politiciens autour de lui à Nairobi. De la part des émissaires directs de Paul Kagame, quasi les mêmes acteurs qui en 1996 avaient revêtu les vêtements de faux libérateurs pour canarder la paisible vie des congolais. De la part de la délégation congolaise, les mêmes qui, 18 ans durant, ont porté le pays dans la ruine où il se trouve aujourd’hui. Constat numéro 2 : La posture ambiguë du Kenya durant toute cette crise sécuritaire devrait faire réfléchir plus d’un et, en analysant l’action coordonnée du Rwanda, de l’Ouganda, du Kenya et de Tanzanie, l’histoire finit par nous donner raison lorsqu’on déconseillait les officiels congolais de ne pas entrer dans cette communauté de l’Afrique de l’Est. En y mettant les pieds, on y est entré comme dans un trou des vipères où l’on est désormais exposé à plusieurs morsures létales. Constat numéro 3 : De Nairobi à Nairobi, un véritable poker menteur, un faisceau de mensonges en vue d’entretenir le chaos qui aide à piller à peu de frais le Congo de Lumumba. À Nairobi, autour de Kabila, on retrouve des gens qui, hier à Genval, s’alliaient avec Tshisekedi pour combattre Kabila. À Kinshasa, autour de Tshisekedi, on trouve des gens qui, autrefois, s’opposaient à lui aux côtés de Kabila. De Nairobi à Nairobi, les mêmes politiciens projettent remplacer les mêmes politiciens. Ils tournent en rond pendant des décennies et imposent sciemment du surplace à tout un peuple . Ils exhibent le Congo entier et son peuple en piètres ridicules devant la risée du monde. Et le peuple les laisse faire… Dégoûtant !!! Par Germain Nzinga
Le Kenya et le Groupe de la Banque africaine de développement signent un protocole d’accord pour accueillir les Assemblées annuelles 2024 à Nairobi

Le gouvernement du Kenya et le Groupe de la Banque africaine de développement ont signé, vendredi 6 octobre 2023, un protocole d’accord pour accueillir les Assemblées annuelles 2024 du Groupe de la Banque au Kenya, pays d’Afrique de l’Est. L’évènement, qui comprend la tenue de la 59e Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et de la 50e Assemblée du Fonds africain de développement – le guichet concessionnel du Groupe de la Banque pour les pays à faible revenu – se tiendront du 27 au 31 mai 2024 à Nairobi, la capitale du Kenya. Les Assemblées annuelles, qui constituent chaque année le plus grand événement statutaire du Groupe de la Banque, sont l’occasion, pour ses Conseils des gouverneurs et sa direction, de passer en revue les activités de l’institution au cours de l’année précédente et d’adopter des résolutions sur des décisions clés visant à faire avancer les programmes de développement en Afrique. Les réunions de 2024 permettront également aux dirigeants de discuter des progrès réalisés en matière de développement socioéconomique de l’Afrique. Le secrétaire d’État au Trésor et à la Planification nationale du Kenya, Njuguna Ndung’u, président en exercice du Conseil des gouverneurs de la Banque, a signé le protocole d’accord au nom de son pays. Le secrétaire général du Groupe de la Banque africaine de développement, Vincent O. Nmehielle, a signé au nom de l’institution. Environ 4 000 participants sont attendus aux Assemblées annuelles 2024 du Groupe de la Banque : les gouverneurs et administrateurs de l’institution, les représentants des partenaires du développement, des institutions universitaires et de recherche, de la société civile, des secteurs public et privé, ainsi que les membres de la direction et le personnel de la Banque. « Le gouvernement du Kenya est pleinement engagé et dévoué à soutenir la vision et la stratégie de la Banque africaine de développement, en particulier dans la préparation des Assemblées annuelles 2024 », a déclaré Njuguna Ndung’u à l’occasion de la signature du protocole d’accord. « Nous sommes très satisfaits de l’état d’avancement des préparatifs des Assemblées annuelles 2024 et souhaitons faire part de notre sincère reconnaissance au gouvernement du Kenya pour l’hospitalité accordée à l’équipe de la Banque lors de cette première mission préparatoire », a souligné, pour sa part, Vincent O. Nmehielle, ajoutant que la signature du protocole d’accord ouvrait la voie à la planification de l’événement La valeur du portefeuille de la Banque au Kenya a grimpé de 37,2% au cours des cinq dernières années, passant de 2,88 milliards de dollars en 2018 à près de 4 milliards de dollars en septembre 2023, a-t-il noté. Le Groupe de la Banque africaine de développement, dont le Kenya est un membre fondateur, a investi dans le pays depuis 1964. Le 30 septembre 2023, le portefeuille de l’institution, d’environ 3,98 milliards de dollars, comprenait 51 opérations, dont 37 souveraines et 14 non souveraines, réparties dans les secteurs du transport, de l’eau et de l’assainissement, de l’énergie, de la finance, de l’agriculture, du social et du multisectoriel, de la gouvernance. « Cela témoigne des liens étroits qui unissent le Kenya et la Banque, à l’instar de l’intérêt manifesté par le Kenya pour accueillir les Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement et du Fonds africain de développement en 2024 », a salué M. Nhemielle. Au nom du président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi Adesina, Vincent O. Nmehielle a remercié le président du Kenya, William Ruto, pour « son soutien indéfectible à la Banque africaine de développement dans ses efforts pour favoriser le développement économique durable et le progrès social de ses pays membres régionaux ». Il a rappelé que le président Ruto avait soutenu les efforts de M. Adesina appelant à la réorientation des droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international vers les pays en développement par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement. « Ce mécanisme de financement innovant renforcera la capacité de notre institution à mobiliser des ressources supplémentaires pour aider à relever les défis du développement en Afrique liés aux déficits d’infrastructure, à l’insécurité alimentaire, à la hausse du chômage des jeunes et au défi mondial posé par le changement climatique », a déclaré le secrétaire général du Groupe de la Banque. M. Nhemielle a affiché sa confiance quant à l’organisation de l’événement. « Je n’ai aucun doute sur le fait que les Assemblées annuelles 2024 seront un succès », a-t-il conclu.
Coupe du monde 2022 de football : des supporters se rassemblent à Nairobi pour le match d’ouverture
Pourquoi c’est une grave erreur stratégique de faire entrer la force régionale en RDC ?

TRIBUNE. Le président congolais vient de signer à Nairobi ce lundi 20 juin un document conjoint avec quatre présidents de la communauté de l’Afrique de l’Est ( Burundi, Kenya, Ouganda, Rwanda et Sud Soudan) ordonnant un cessez-le-feu immédiat des hostilités et le retrait des M23 des zones conquises dont Bunagana. Il faut surtout éviter de se laisser distraire par ce communiqué officiel et prendre en compte qu’il y a eu deux étapes durant cette rencontre de Nairobi, à savoir : Celle du huis clos tenu uniquement entre les cinq chefs d’état et/où les choses sérieuses ont été décidées et la deuxième avec les ministres sur des discussions directes sur l’agression de la RDC par le Rwanda ainsi que l’activation de l’option militaire tel que convenu au dernier conclave du 21 avril dont l’entrée d’une force régionale en Ituri, Nord et Sud Kivu. Ce qui revient à dire que ce document lu à l’issue du conclave peut renfermer beaucoup de non-dits. Pourquoi donc une telle décision de faire entrer une force régionale en RDC constitue-t-elle une gravissime erreur stratégique contre les intérêts vitaux et la sécurité de la RDC? Voici la réponse : 1) Selon la note de presse de la présidence kenyane convoquant ce troisième conclave, il a été question de statuer essentiellement sur le dialogue intercongolais du processus de Nairobi regardant la situation de paix et de sécurité dans l’Est de la RDC. En d’autres termes il s’agit pour les FARDC de déposer les armes pour passer à un dialogue inter congolais et à des négociations. 2. Mais négocier sur quoi? Le Rwanda derrière le M23 a sûrement repris le cahier de charges reprenant les principales exigences présentées le 22 avril dernier par les M23 au gouvernement congolais à savoir : a) l’engagement du gouvernement congolais de la création d’une ZONE ÉCONOMIQUE pour le Rutsuru ; b) la réinsertion et nomination au grade des généraux et officiers supérieurs des certains cadres combattants M23 dans les FARDC et enfin c) la nomination des cadres de leur bureau politique dans l’administration et les entreprises publiques congolaises. 3. Accepter de telles exigences c’est signer la défaite humiliante de la RDC devant un groupe qualifié de TERRORISTE par le même gouvernement congolais. Est-il logique pour un gouvernement sérieux de dialoguer avec des terroristes qui sont en réalité des militaires des pays voisins vêtus en tenues militaires congolaises ? Si on ordonne à ces M23 de se retirer, cela veut tout simplement dire que leurs commanditaires ont été assis à la même table avec Tshisekedi à Nairobi, et dans ces conditions comment peut-on faire foi à des partenaires qui te poignardent dans le dos? 4. Un pays défend ses frontières en équipant solidement ses forces armées et en faisant la guerre si nécessaire. Aller négocier avec les criminels de guerre est un acte de haute trahison. L’organisation de l’Etat voudrait que l’armée de l’Etat, les services de renseignement de l’Etat soient tous mis en œuvre pour assurer la défense militaire du territoire ainsi que la sécurité des personnes et des biens. 4. Pour revenir à cette force régionale devenue le cheval de bataille du président Kenyan et des partenaires de la sous-région, le président congolais a largement tort d’exiger seulement la non participation de l’armée rwandaise, ignorant qu’elle agit présentement dans une action coordonnée avec l’Ouganda. Si la RDC était un pays sérieux, elle n’appellerait jamais un autre Etat agresseur à sa rescousse pour résoudre ses problèmes internes. Aucun congolais à Kisangani ou ailleurs n’est prêt à imaginer un seul instant que l’armée ougandaise peut être une armée de paix. 5. La grave erreur stratégique de la RDC relève surtout de son manque de vision en perspective de l’actuelle crise à l’Est. Laquelle crise politico-militaire doit être mise en parallèle avec ce qui s’était passé en 1997 au Zaïre avec l’entrée de l’AFDL. En demandant aux FARDC de déposer les armes pour faire de tout l’Est congolais « une zone neutre démilitarisée» et en acceptant le déploiement de cette force régionale composée des armées ennemies, le gouvernement congolais ouvre de ses frontières à un PLAN PLUS VASTE peaufiné par tous ces membres de l’EAC consistant à vouloir déposséder les congolais du contrôle d’une large bande de terre ( cfr l’exigence de la Zone Neutre de Rutsuru mentionnée plus haut) et dans laquelle chacun de ces pays signataires pourra tirer de larges profits économiques. 6. Le même plan prévoit d’aller plus loin vers Kinshasa avant 2023 pour vouloir contrôler le processus électoral de 2023. Goma ne sera pas le point de chute. Les signataires prévoient d’aller plus loin. Raison pour laquelle ont été découvertes ces importantes caches d’armes et de munitions la semaine dernière dans le cimetière de la ville de Kisangani. Cette ville-charnière à comprendre sur le plan militaire comme le principal verrou avant de prendre Kinshasa, la capitale et siège du pouvoir et des institutions. 8. En retirant du théâtre des opérations l’armée congolaise pourtant surmotivée à vouloir en découdre avec les ennemis du Congo et ce, avec un large appui du peuple congolais rangé derrière son armée, le président congolais vient de commettre une erreur stratégique très très grave, semant des doutes sur ses véritables mobiles politiques. Car une de clauses de la création de cette large zone non militairisée a curieusement des visées géopolitiques très claires : Tout le Kivu, pendant 10 ans renouvelables, sera sécurisé pour le LIBRE ÉCHANGE et LA LIBRE CIRCULATION DES PAYS SIGNATAIRES de cet accord. Une dénomination euphémique pour ne pas parler de la balkanisation de la RDC ( ratifiée officiellement par le numéro un congolais) Notez bien que les armées de la plupart de ces pays ( Rwanda, Ouganda, Burundi et Kenya) sont déjà opérationnelles sur le territoire congolais sans jamais réussir à faire cesser les hostilités et les tueries. Et cette fois-ci le fait de poser la signature présidentielle sur ce document conjoint équivaut à accorder officiellement aux ennemis de la RDC, un blanc-seing qui leur manquait pour avancer leurs pions et consolider
Le Next Einstein Forum dévoile les 25 meilleurs innovateurs pour sa compétition à Nairobi

Le NEF dévoile aujourd’hui sa liste des 25 finalistes pour son concours de l’Invention à l’Innovation (Ci2i) dans 5 catégories qui aura lieu durant le Salon de l’innovation les 10 et 11 mars 2020 prochain. Sélectionnés parmi plus de 260 candidatures, cette troisième cohorte de finalistes du Ci2i représente des innovateurs africains ambitieux qui développent des solutions évolutives adaptées aux défis locaux dans les domaines de l’agriculture, de l’intégration et de la logistique, de la santé de précision et personnalisée ainsi que de l’énergie. Ils pitcheront pour un prix doté d’une récompense de 25.000 dollars pour chaque catégorie et seront mis en relation avec des investisseurs dans un programme inédit intitulé « Rencontre entre entrepreneurs scientifiques et investisseurs,» a déclaré la Directrice générale du Next Einstein Forum, Nathalie Munyampenda. Ce groupe de 25 lauréats potentiels a été sélectionné avec le soutien de Co-creation Hub, et comprend des innovateurs ayant mis sur pied une base de données analysant le surpoids et l’obésité, créé des solutions à base d’énergie solaire réduisant la perte de lait après une récolte, des appareils ophtalmologiques considérés comme le premier traitement définitif du glaucome au monde, une banque numérique du sang connectée aux hôpitaux, et deux innovations visant à faciliter la pratique des affaires dans les champs de la cryptomonnaie et de solutions industrielles liées à l’ « internet des objets.» Ils prendront part à un training sous forme d’un bootcamp qui aura lieu avant la Rencontre internationale du NEF qui débutera le 10 mars et participeront à des sessions portant sur la réceptivité aux investissements et la préparation aux pitchs. Des séances, qui sitôt terminées, permettront à ces jeunes entrepreneurs scientifiques de savoir concrètement présenter leur projet, les mettre en avant et souligner l’utilité et la valeur ajoutée de leurs solutions, tout en possédant les compétences nécessaires liées à l’évaluation et les possibilités de financements. « Depuis les 6 dernières années, nous travaillons avec des jeunes innovateurs africains dont les innovations novatrices et transformatrices dans la santé, l’agriculture et la fintech ont un large impact pour les citoyens africains. Nous sommes honorés de donner l’opportunité à ces 25 brillants entrepreneurs scientifiques en mettant à leur disposition la plateforme du NEF pour les propulser et les mettre en relation avec des investisseurs dont ils ont besoin pour encore plus accroître leur impact,» a mentionné Madame Munyampenda Les finalistes ont été sélectionnés sur base du potentiel d’impact et de commercialisation ainsi que du développement technologique de leurs idées. Les vainqueurs seront annoncés le 13 mars 2020. Découvrez ci-dessous les 25 finalistes du Ci2i Sadiq Temitayo du Nigéria pour AirSynQ, – un système automatisé de surveillance aérien alimenté par des ballons satellites observant l’ensemble des gazoducs et oléoducs pour freiner les vols de pétrole et le vandalisme. Addae Obeng Benjamin du Ghana pour Aleph Engineering – Des solutions hardware et software améliorant la physiothérapie chez les enfants atteints d’infirmité motrice cérébrale. Moussa Thiam du Sénégal pour CABA – Un système de surveillance en temps réel des risques hydro-climatique utilisé pour suivre et livrer des informations sur les risques d’inondations dans les communautés à faible revenu. Philippa Ngaju Makobore de l’Ouganda pour ECGF – Un système complet à prix abordable de perfusions par gravité électroniquement contrôlé qui régule et administre des perfusions intraveineuses ou des médicaments chez les patients. Abraham Natukunda du Rwanda eNose – Une plateforme analytique qui accroit les procédures de la transformation du thé utilisant des capteurs à faible puissance et un moteur d’analyse de données. Albert Kure du Nigéria pour FrontierSS – À l’intersection de facilité l’éducation des STIM et la création de solutions éducatives. Nzambi Matee du Kenya pour Gjenge – Construction alternative d’une entreprise an alternative building manufacturing company that recycles plastic waste. Salma Bouggarani du Maroc pour Green WATECH – Mise sur pied d’un système éco-innovant nommé ‘filtre imbriqué’ consiste à collecter les eaux usées domestiques au niveau des petites communautés, et villages dans le milieu rural. Oghenetega Iortim du Nigéria pour GRICD – Des caissons froids mobiles, traçables et rechargeables qui permettent de stocker et transporter des biens sensibles à la température. Chijo Bare du Nigéria pour Hydrotriciton – Un groupe électrogène alimenté par l’eau et sans émissions qui utilise l’eau comme source d’énergie et ce à travers une production rentable de gaz d’hydrogène. Ifeanyi Christopher Chukwurah du Nigéria pour Ifymoto – Une entreprise de ferme d’insectes produisant une alternative protéinée, abordable et de haute qualité pour l’alimentation animale non-durable. Melissa Bime du Cameroun pour INFIUSS – Une banque de sang numérique qui connecte les hôpitaux avec des banques de sang et spécialement ceux qui sont en manque. Joshua Fisher d’Afrique du Sud LIQID Medical – Un appareil innovant et à fort impact qui combat la cécité au niveau global. Percy Lemtukei du Kenya pour MaziwaPlus Prechiller – Un refroidisseur de lait mobile non-réfrigéré alimenté par l’énergie solaire avec un gestionnaire de ferme et une plateforme de collecte de lait. Nsereko Mike de l’Ouganda pour MiNi Money, – Une technologie de stockage et de transmission d’informations qui réduit les coûts élevés des paiements africains de 14% à 7% et ce même jusqu’à 2%. Menyo Innocent de l’Ouganda pour M-SCAN – Des appareils ultrasons portables à prix abordables et économiques en énergie qui sont compatibles avec des ordinateurs, des téléphones portables et des tablettes. Yankho Kaimila du Malawi pour Nutrition Wellness Center – Un centre pour la prévention et la gestion des maladies liées au surpoids, à la nutrition et à l’obésité. Abasifreke James du Nigéria pour POKER, – Développement de solutions innovantes de stockage et de transmission d’informations pour les banques et les compagnies financières, ce incluant les agences gouvernementales de sécurité. Okey Esse du Nigéria pour Powerstove Offgrid – Des cuisinières bon marché qui brûlent 70% en moins de biomasse et cuisent 5 fois plus vite avec un gain annuel de 300$ pour la famille. Olubanjo Olugbenga du Nigéria pour Reeddi – Livre de manière durable de l’électricité fiable, propre et abordable chez les personnes, dans les maisons et les entreprises qui opèrent dans les régions ayant un faible accès à l’énergie Fela Akinse du Nigéria pour Salubata – Des chaussures modulables et personnalisables fabriquées à base de plastique recyclable. Abdou Maman du Niger pour Tele Irrigation, – Une distribution d’eau à base de capteurs solaires,
Kenya: La Chine remet officiellement un projet hospitalier de 7 ans à Nairobi

L’entreprise de construction China Jiangxi Corporation pour la Coopération Internationale Technique et Economique a officiellement remis récemment au gouvernement kényan l’Hôpital de Référence et d’Enseignement de l’Université Kenyatta du Kenya.
Nairobi: un concours de beauté réservé aux albinos pour lutter contre les préjuges

Des albinos africains réunis à Nairobi pour un concours de beauté ont adressé un message fort disant qu’ils n’avaient pas peur des enlèvement et des meurtres dont les albinos sont victimes en Afrique à cause des préjuges et de croyances ancestrales, souligne la chaîne russe RT France dans le reportage suivant.