Nigeria : inauguration d’une méga-raffinerie

Le président nigérian Muhammadu Buhari a inauguré lundi à Lagos la méga-raffinerie du milliardaire Aliko Dangote qui ambitionne de répondre entièrement aux besoins en carburant du pays le plus peuplé d’Afrique et même d’en exporter sur le continent. Le Nigeria (215 millions d’habitants) est l’un des plus gros producteurs de pétrole en Afrique, mais il importe pourtant la quasi-totalité de son carburant en raison de la défaillance de ses raffineries d’Etat. Et les pénuries de carburant empoisonnent le quotidien de ses habitants. Lancé en 2013, le projet industriel de plus de 18,5 milliards de dollars (le double du coût initial) est « la plus grande raffinerie à train unique du monde », selon le groupe Dangote, et devrait, à plein régime, avoir la plus grande capacité de raffinage de brut sur le continent africain… Lire la suite sur Africanews.com

Des armes en provenance d’Ukraine acheminées dans le bassin du lac Tchad

Des armes en provenance d’Ukraine acheminées dans le bassin du lac Tchad

Le Président nigérian Muhammadu Buhari a appelé mardi à plus de vigilance et à un renforcement de la sécurité des frontières dans le bassin du lac Tchad en lien avec le conflit en Ukraine, source de prolifération d’armes dans la région. S’exprimant mardi 29 novembre lors du 16e Sommet des chefs d’État et de gouvernement de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) à Abuja, le Président nigérian Muhammadu Buhari a déclaré que la menace terroriste dans la région avait été relativement maîtrisée. L’afflux d’armes, en revanche, pose de nouveaux défis. « Malgré les succès enregistrés par les troupes de la Force multinationale interarmées (MNJTF) et les diverses opérations nationales en cours dans la région, des menaces terroristes planent toujours sur la région », a-t-il indiqué. « Malheureusement, la situation au Sahel et la guerre qui fait rage en Ukraine sont des sources majeures d’armes et de combattants qui renforcent les rangs des terroristes dans la région », a-t-il ajouté. Besoin de mieux contrôler les frontières M.Buhari a également fait savoir qu’une part substantielle des armes et munitions achetées pour mener la guerre en Libye était toujours acheminée vers la région du lac Tchad et d’autres zones du Sahel. « Ce mouvement illégal d’armes dans la région a intensifié la prolifération des armes légères et de petit calibre qui continue de menacer notre paix et notre sécurité collectives dans la région. Il est donc urgent que nos agences de contrôle des frontières et autres services de sécurité agissent de concert pour arrêter la circulation de toutes les armes illégales dans la région », a-t-il insisté. Les pays du lac Tchad, à savoir le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Nigeria, ne sont pas seuls à exprimer leur préoccupation face à la prolifération d’armes destinées à l’Ukraine. Le Nord de l’Europe également concerné Le même souci existe dans le Nord, en Finlande, où la police criminelle dispose d’indications d’après lesquelles des armes livrées à l’Ukraine tombent entre les mains de criminels dans le pays. Selon un commissaire de la Police criminelle centrale finlandaise, elles ont également été retrouvées en Suède, au Danemark et aux Pays-Bas. Europol a fait savoir qu’outre des fusils, les criminels demandaient des pistolets, des grenades et des drones de combat. Retrouvez cet article sur Sputniknews

Le Nigeria suspend Twitter pour une durée indéterminée

Le réseau social avait supprimé, mercredi, deux tweets du président nigérian, Muhammadu Buhari, dans lesquels il menaçait les indépendantistes biafrais en évoquant le conflit qui a fait un million de morts de 1967 à 1970. Le gouvernement nigérian a annoncé vendredi 4 uin, dans un communiqué, avoir suspendu les activités de Twitter dans le pays le plus peuplé d’Afrique, deux jours après la suppression par le réseau social d’un tweet du président, Muhammadu Buhari. « Le gouvernement fédéral a suspendu, pour une durée indéterminée, les activités du service de microblogging et de réseau social Twitter au Nigeria », déclare le ministère de l’information et de la culture dans ce communiqué. Vendredi en fin d’après-midi, le réseau social fonctionnait toujours au Nigeria, ont observé des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) dans le pays. Et le communiqué a également été publié sur le compte Twitter du ministère. Interrogé par l’AFP, le conseiller spécial du ministère, Segun Adeyemi, a confirmé que « les activités ser[aie]nt suspendues pour une durée indéterminée »… Lire la suite sur Le Monde Afrique

Signature d’un partenariat stratégique entre le Maroc et le Nigeria

Signature d’un partenariat stratégique entre le Maroc et le Nigeria

Le Royaume du Maroc et la République Fédérale du Nigeria ont paraphé, le 25 mars 2021, un accord portant sur la mise en place d’une plateforme pour la production d’engrais dont la signature de cet accord a été annoncé, le jour même à Abuja, par le Président nigérian, Monsieur Muhammadu Buhari. Ladite plateforme de produits chimiques de base devrait produire de l’ammoniac, de l’acide phosphorique, de l’acide sulfurique et divers azote, phosphore et potassium (NPK) et les engrais au phosphate de diammonium (DAP), en utilisant les réserves de gaz du pays et nécessitera un investissement de 1,3 milliard de dollars au Nigeria. Cette plateforme, en cours de construction dans le cadre de ce partenariat marocco-nigérian, sera chargée de produire de l’ammoniac et des engrais pour ce pays d’Afrique de l’Ouest, tout en étant mutuellement avantageux entre le Maroc et le Nigeria, il sera un exemple à suivre sur la manière dont le commerce et le partenariat intra-africain devraient fonctionner. Le Chef de l’Etat nigérian, qui s’exprimait, le 25 mars 2021, lors d’une rencontre avec l’Association des Producteurs et Fournisseurs d’Engrais du Nigeria (FEPSAN), a déclaré que « le Souverain du Maroc, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et moi-même sommes convenus de prolonger l’accord actuel d’approvisionnement en phosphates conclu entre le Royaume du Maroc et le Nigeria. Nous sommes convaincus que pour consolider et fortifier les réussites enregistrées jusqu’à présent, nous devons garantir la fourniture de matières premières à nos mélangeurs ». Il a, en outre, souligné que la nouvelle usine, une fois achevée, viendra s’ajouter aux installations existantes de Dangote et d’Indorama Chemicals qui produisent de l’urée, de l’ammoniac et d’autres matières premières industrielles. « Lorsque ces projets seront associés aux 44 usines de mélange existantes, le Nigéria deviendra, en effet, un hub régional et mondial en matière d’engrais », s’est réjoui le Président nigérian. A cette occasion, le Président Buhari a tenu à remercier, au nom de tous les Nigérians, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour son accompagnement durant cette expérience à la fois difficile et passionnante. Pour rappel, le Groupe OCP avait reçu, début mars 2021, une délégation nigériane, menée par le Ministre d’Etat des Ressources Pétrolières Timipre Marlin Sylva, dans le cadre du partenariat entre OCP et le Gouvernement Nigérian visant l’accompagnement et le développement de l’agriculture nigériane. Cette visite fait suite à l’accompagnement par le Groupe marocain de la 1ère phase du Presidential Fertilizer Initiative (PFI) et au projet de développement d’une plateforme de production d’engrais et d’ammoniac, lancé en juin 2018 et qui sera dotée d’une capacité annuelle de production de 750.000 tonnes d’ammoniac et de 1 million de tonnes d’engrais d’ici 2025. Plusieurs accords visant à concrétiser les prochaines étapes de ce partenariat ont été signés à l’issue de cette visite et interviennent quelques semaines après l’entretien téléphonique du Roi Mohammed VI du Maroc et du Président nigérian Muhammadu Buhari. Entretien au cours duquel les deux Chefs d’Etat avaient affirmé leur détermination commune à poursuivre et concrétiser, dans les meilleurs délais, les projets stratégiques entre les deux pays, particulièrement le gazoduc Nigeria-Maroc et la création d’une usine de production d’engrais au Nigeria. Signé lui aussi durant la visite du Président nigérian au Maroc en 2018, ce gazoduc long de 5600 kilomètres devrait relier le Nigeria, premier gisement africain avec des réserves estimées à 180,1 trillions de pieds cubes, vers les quinze pays de la CEDEAO, la Mauritanie, le Maroc, et jusqu’à l’Europe. Farid Mnebhi.

Raclée de toute beauté infligée par le Roi Mohammed VI aux dirigeants de l’Est du Maroc

Raclée de toute beauté infligée par le Roi Mohammed VI aux dirigeants de l’Est du Maroc

TRIBUNE. Il n’a fallu que d’un seul coup de téléphone pour faire tressaillir la nomenklatura algérienne au point d’en perdre définitivement le Nord. Pour preuve, le Souverain marocain a eu, le 31 janvier 2021, un entretien téléphonique avec le Président de la République Fédérale du Nigeria, Muhammadu Buhari, au cours duquel les deux Chefs d’État se sont félicités de la dynamique positive que connaissent les relations bilatérales dans tous les domaines. Ils ont marqué leur détermination commune à poursuivre et à concrétiser, dans les meilleurs délais, les projets stratégiques entre les deux pays, notamment le gazoduc Nigeria-Maroc et la création d’une usine de production d’engrais au Nigeria. Il convient de noter que la CEDEAO avait rappeler que le Nigeria et le Maroc ont initié la construction d’un gazoduc, dit Gazoduc Nigeria-Maroc, reliant le Nigeria au Maroc en vue de valoriser les importantes réserves de gaz naturel du Nigeria et de répondre aux besoins croissants du Maroc et de l’Europe en gaz naturel. Suite à cet entretien, le Président Buhari a remercié le Souverain marocain pour l’appui solidaire du Royaume du Maroc dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, notamment à travers la formation des Imams nigérians à l’Institut Mohammed VI de Formation des Imams, Mourchidines et Mourchidates. A noter que depuis son retour en 2015 au pouvoir à l’issue d’élection présidentielle, le Président nigérian Muhammadu Buhari a initié une ouverture sur le Maroc. Une politique qui a permis à Rabat d’écarter Abuja de l’axe Alger-Pretoria. Farid Mnebhi.

L’amnésie : une pandémie aussi mortelle que le paludisme

L’amnésie : une pandémie aussi mortelle que le paludisme

TRIBUNE. L’an dernier la toile s’est enflammée à cause des VIOLENTES images en provenance de l’AFRIQUE DU SUD. Pendant plus d’une semaine, TELELEUCODERMIE nous a gavé des horreurs. Des AFRICAINS tuant d’autres AFRICAINS. Chacun y est allé de sa SENSIBLERIE pour crier à la XENOPHOBIE (à juste titre) et jeter l’OPPROBE sur tout un pays. Le Nègre SUD-AFRICAIN s’est vu attribuer toutes les étiquettes puisqu’il a macheté son semblable. Le NIGERIA est le pays qui a payé le plus lourd tribut lors des expéditions punitives. Des innocents ont été tués et des magasins brûlés par des VOYOUS. Le Président MUHAMMADU BUHARI, ancien soldat déguisé en civil, profitant de ces émeutes s’était refait une VIRGINITE politique, lui dont la POLICE n’a cessé de martyriser un simple artiste, FELA ANIKULAPO KUTI, la voix des sans voix. 23 ans, après la disparition du roi de l’Afro-beat, le NIGERIA renoue avec ses vieux démons. BUHARI est rattrapé par ses vieilles méthodes. Depuis plus d’une semaine, la JEUNESSE NIGERIANE est dans la rue pour exiger le démantèlement du S.A.R.S (Special Anti-Robbery Squad). La répression est FEROCE. Les CADAVRES jonchent les rues sans que les indignés à GEOMETRIE VARIABLE ne haussent la voix. La comptabilité MACCABRE est loin d’être terminée. Ironie de l’Histoire, c’est de l’AFRIQUE DU SUD, pays hier diabolisé, qu’est parti le hashtag « ENDSARS » pour protester contre les brutalités policières au NIGERIA. Quelle soit exercée à domicile ou à l’étranger, la VIOLENCE est CONDAMNABLE. Le PANAFRICANISME a valeur de RELIGION. Ceux et celles qui s’en réclament ne devraient pas se laisser guider par leurs émotions. Une analyse faite sans recul est toujours FALLACIEUSE. Soutien aux frères et sœurs du NIGERIA. NGOMBULU YA SANGUI YA MINA BANTU LASCONY

La PM britannique en visite au Nigeria prône un rapprochement des relations bilatérales

La PM britannique en visite au Nigeria prône un rapprochement des relations bilatérales

Theresa May est arrivée mercredi à Abuja dans le cadre de sa première visite en Afrique en tant que Première ministre britannique, cherchant des relations plus étroites en matière de sécurité et de commerce avec le Nigeria. Le président nigérian Muhammadu Buhari a rencontré la Première ministre au Palais présidentiel. Les deux dirigeants se sont entretenus à huis clos juste après l’arrivée de Mme May aux alentours de 13h00. La visite de Mme May au Nigeria est la deuxième étape de sa tournée dans trois pays africains. Elle s’est déjà rendue en Afrique du Sud et achèvera son déplacement au Kenya. Après cette rencontre, les deux leaders ont participé à la signature d’accords bilatéraux sur le commerce, la défense et la sécurité. Mme May se rendra à Lagos, centre commercial du Nigeria, après son bref séjour à Abuja. Lors de son passage en Afrique du Sud, Mme May avait annoncé ses projets d’accroître les investissements britanniques en Afrique. Dans son discours au Cap, elle a promis 4 milliards de livres sterlings pour soutenir les économies africaines, en accordant une attention spéciale à la jeunesse. Xinhua

Première visite d’amitié et de travail d’un Chef d’Etat nigérian au Maroc

Première visite d’amitié et de travail d’un Chef d’Etat nigérian au Maroc

Le Président de la République Fédérale du Nigéria, Muhammadu Buhari, est arrivé, le 10 juin 2018, à l’aéroport de Rabat-Salé où il a été accueilli par le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince Héritier, Moulay El Hassan, et du Prince Royal Moulay Rachid. Après avoir été salué par les officiels marocains et diplomatiques, Monsieur Buhari, effectue, les 10 et 11 juin 2018, une visite d’amitié et de travail officielle au Maroc à l’invitation du Roi Mohammed VI. Les deux Chefs d’Etat se sont ensuite rendus au Palais Royal pour la cérémonie officielle d’accueil, puis ont eu des entretiens portant sur le gazoduc Maroc-Nigéria, mais aussi sur le partenariat entre les deux pays dans le domaine de l’agriculture, notamment le soutien que le Maroc peut apporter au plan de développement agricole du Nigeria, et sur le volet sécuritaire, notamment la lutte contre le terrorisme. Par la suite, les deux Chefs d’Etats ont présidé la cérémonie de signature de trois accords de coopération bilatérale, dont un relatif au projet stratégique du Gazoduc Nigéria-Maroc. Le premier accord est une déclaration conjointe entre le Maroc et la République du Nigeria relative à la réalisation de la phase suivante du projet stratégique du Gazoduc régional connectant les ressources gazières du Nigeria aux pays de l’Afrique de l’Ouest et au Maroc. Le second document signé est un protocole d’accord entre l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) et le Fonds Souverain Nigérian « Nigeria Sovereign Investment Authority » pour le développement d’une plateforme industrielle au Nigeria pour la production d’ammoniaque et des produits dérivés. Quant au troisième accord, il concerne le domaine de la formation professionnelle agricole et de l’encadrement technique entre le Ministère marocain de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, et le Ministère nigérian de l’Agriculture et du Développement Rural. Lors de cette cérémonie de signature d’accord, le Directeur Général de la Compagnie de Pétrole Nationale Nigériane (NNPC) et la Directrice Générale de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) ont prononcé, respectivement, une allocution sur le contenu de la déclaration conjointe entre le Maroc et la République Fédérale du Nigéria relative à la réalisation de la phase suivante du projet stratégique du Gazoduc régional connectant les ressources gazières du Nigeria aux pays de l’Afrique de l’Ouest et au Maroc. Ils ont aussi affirmé que, « pour des raisons d’ordre économique, politique, juridiques et sécuritaire, le choix s’est opéré sur une route combinée onshore/offshore ». Ce projet permettra de donner à l’Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique et placera le Maroc et le Nigeria comme deux leaders de la coopération Sud-Sud au niveau du continent africain, ont-ils assuré. Par la suite, le Roi Mohammed VI, accompagné du Prince Héritier Moulay El Hassan et du Prince Royal Moulay Rachid, a offert un iftar officiel en l’honneur du Président de la République Fédérale du Nigéria, Muhammadu Buhari et de la délégation l’accompagnant. Ont été conviés également à cet iftar, le Chef du Gouvernement, les Présidents des deux Chambres du Parlement, les Conseillers du Roi, les membres du gouvernement, les Présidents des instances constitutionnelles, les représentants du corps diplomatique accrédité au Maroc, ainsi que plusieurs autres personnalités civiles et militaires. Cette visite, qui s’achève ce 11 juin 2018, est la première d’un Président nigérian au Maroc et fait suite à la première visite du Roi Mohammed VI au Nigeria , en décembre 2016 au cours de laquelle plusieurs accords de coopération ont été signés. Depuis, les relations entre le Maroc et le Nigeria continuent de se renforcer dans tous les domaines. Une évolution constante, un éventail de plus en plus large et d’énormes potentialités de part et d’autre, les relations entre le Maroc et le Nigéria, deux poids-lourds du continent africain, sont promis à un bel avenir, particulièrement dans leur déclinaison économique. Farid Mnebhi.