Maroc. L’inflation se poursuit dans les rayons alimentaires en mars  2025

Maroc. L’inflation se poursuit dans les rayons alimentaires en mars  2025

L’indice des prix à la consommation (IPC) a conservé sa tendance haussière à fin mars 2025. Selon le Haut-commissariat au plan (HCP), comparé au même mois de l’année précédente, il a enregistré une hausse de 1,6% au cours du mois dernier. Cette évolution est la « conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,2% et de celui des produits non alimentaires de 1,1% », a expliqué l’institution publique dans sa note d’information relative à l’Indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mars 2025. A titre de rappel, l’indice des prix à la consommation avait enregistré une hausse de 2,6% au cours du mois de février 2025 suite à l’augmentation de l’indice des produits alimentaires de 4,6% et de celui des produits non alimentaires de 1,2%. D’après les données recueillies par le Haut-commissariat, pour les produits non alimentaires, les variations vont d’une baisse de 2,4% pour le «Transport» à une hausse de 3,9% pour les «Restaurants et hôtels». A titre de comparaison, dans sa note d’information relative à l’IPC du mois précédent (février 2025), pour les produits non alimentaires, les variations allaient d’une baisse de 1,7% pour le «Transport» à une hausse de 3,7% pour les «Restaurants et hôtels». En glissement mensuel, l’indice des prix à la consommation a connu une baisse de 0,3% par rapport au mois précédent. D’après les explications de l’institution, « cette variation est le résultat de la baisse de 0,7% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires ». Il est à noter que les baisses des produits alimentaires observées entre février et mars 2025 ont concerné principalement les «Viandes» (4,7%), le «Lait, fromage et œufs» (2,0%), les «Huiles et graisses» (1,4%), les «Poissons et fruits de mer» (0,3%) et les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» (0,2%). Le Haut-commissariat a, en revanche, noté que les prix ont augmenté de 4,9% pour les «Légumes» et de 1,7% pour les «Fruits». Pour les produits non alimentaires, la baisse a concerné principalement les prix des «Carburants» avec 1,8%. Les données montrent que les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Guelmim (1,8%), à Laâyoune (1,5%), à Dakhla (1,1%), à Settat (0,9%), à Errachidia (0,8%), à Safi et Béni-Mellal (0,6%), à Tétouan (0,4%) et à Agadir, Casablanca, Fès, Marrakech, Oujda, Meknès et Tanger (0,3%). Il apparaît en revanche que des hausses ont été enregistrées à Kénitra et Al-Hoceima avec 0,9%. Au final, « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de mars 2025 une baisse de 0,6% par rapport au mois de février 2025 et une hausse de 1,5% par rapport au mois de mars 2024 », a conclu le HCP. Alain Bouithy

Burkina Faso: Conseil des Ministres du mercredi 19 mars 2025

Burkina Faso: Conseil des Ministres du mercredi 19 mars 2025

– retour aux ‘’Faso yaar’’ – le Burkina Faso remonte la pente avec un bond qualitatif de 1,5 du taux de croissance économique Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce mercredi, le Conseil des ministres. Au cours de cette instance hebdomadaire de l’exécutif, plusieurs dossiers ont été examinés et d’importantes décisions prises dans le sens de l’amélioration des conditions de vie des populations, a signifié le ministre Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, lors du traditionnel point de presse après le Conseil. Au titre du ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a examiné et adopté des rapports sur les tendances de l’économie de notre pays pour l’exercice 2024. Selon le ministre Aboubakar NACANABO, il y a des améliorations d’un certain nombre d’indicateurs liées à la croissance économique entre 2023 et 2024. Le Burkina Faso remonte la pente avec un bond qualitatif de 1,5. En effet, le taux de croissance de notre pays est passé de 3,6% en 2023 à 5,1% en 2024. « En termes de perspectives, en 2025, nous tablons sur un taux minimum de 5,6% et dans un scénario optimiste, nous pouvons aller à 6% », soutient-il. Selon le ministre de l’Économie, cette performance s’explique par la bonne tenue du secteur primaire notamment le secteur agricole qui a connu des actions fortes grâce aux actions de l’Offensive agro-pastorale et halieutique et de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire. Le ministre NACANABO a noté également une amélioration du recouvrement des recettes fiscales entre 2023 et 2024 avec une amélioration de 205 milliards FCFA, fruits des réformes importantes engagées dans ce sens. Toujours dans la restitution des travaux du Conseil des Ministres en ce qui concerne son département, le ministre de l’Économie et des Finances Aboubakar NACANABO a également noté une augmentation du taux d’inflation qui est passé de 1,4% en 2023 à 4,2% en fin 2024. Au regard de ces indicateurs, le ministre de l’Économie et des Finances a annoncé que le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a donné des instructions fermes pour des actions fortes dans tous les départements ministériels, en vue d’une meilleure répartition des fruits de la croissance. Du reste, les actions en cours, notamment avec les différentes initiatives présidentielles et d’autres projets au niveau des différents départements ministériels, devraient contribuer à la réduction des inégalités et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Bientôt le retour des ‘’Faso yaar’’ pour le bonheur des populations Pour atténuer l’impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat des Burkinabè, le ministre a évoqué la mise en œuvre des actions par la régulation des prix des produits alimentaires à travers la Société national de gestion de stocks de sécurité alimentaire (SONAGESS). Par ailleurs, selon le ministre en charge de l’économie, le Président du Faso a ordonné la mise en place d’unités de distribution des produits inspirées du modèle de ‘’Faso Yaar’’ pour que les prix puissent être maîtrisés sur l’ensemble du territoire. Pour mémoire, les ‘’Faso Yaar’’ sont un concept expérimenté sous le leadership du Président Thomas SANKARA et qui consistait à la vente des produits de grande consommation à des prix sociaux dans des boutiques dédiées.

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 12 mars 2025

Mali: Conseil des Ministres du mercredi 12 mars 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 12 mars 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1. Sur le rapport du ministre de la Défense et des anciens Combattants, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Direction des Ecoles Militaires. La Direction des Ecoles Militaires a été créée par la Loi n°08-030 du 11 août 2008 avec pour mission de mettre en œuvre la politique de formation au sein des Forces Armées. Son organisation et les modalités de son fonctionnement sont fixées par le Décret n°08-644/P-RM du 16 octobre 2008. L’application de ces textes a révélé des insuffisances liées à l’évolution des défis sécuritaires et aux différentes réformes enclenchées au sein des Forces Armées. Les projets de texte, adoptés, corrigent ces insuffisances à travers entre autres : – l’organisation de la Direction en Organe de Commandement, en Régiment Spécial d’Instruction des Armées et Services ainsi qu’en des structures rattachées ; – la scission de la Sous-direction Administration du personnel et Finance en Sous-direction des Ressources humaines et en Service Administratif et Financier ; – la création d’un Comité pédagogique chargé d’évaluer et de vérifier la conformité des programmes d’enseignement. 2. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet décret portant affectation d’une parcelle de terrain au Ministère des Transports et des Infrastructures. La parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°188 du Cercle de Mopti, sise à Mopti, Commune urbaine de Mopti, d’une superficie de 32 ares 51 centiares est affectée au Ministère des Transports et des Infrastructures pour abriter les bureaux de la Direction régionale des Routes de Mopti. 3. Sur le rapport du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, le Conseil des Ministres a adopté : a. un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°10-028 du 12 juillet 2010 déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. La Loi n°10-028 du 12 juillet 2010 détermine les principes fondamentaux relatifs à la gestion des ressources du domaine forestier national et définit les conditions de conservation, de protection, d’exploitation, de transport, de commercialisation, de mise en valeur et d’utilisation des ressources forestières. Après plus d’une décennie, l’application de cette loi a révélé des insuffisances dans la gestion des ressources du domaine forestier national et des différents écosystèmes. Il faut aussi noter l’existence d’une forme de criminalité environnementale caractérisée, entre autres, par une exploitation illégale des substances minérales à l’aide d’engins lourds, un déboisement intensif, une érosion de la biodiversité et une destruction des habitats naturels de plusieurs espèces animales et végétales. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige les insuffisances de la loi du 12 juillet 2010 et améliore la gestion des ressources du domaine forestier national et des écosystèmes à travers entre autres : – la redéfinition de la forêt ; – le renforcement du pouvoir des agents des Eaux et Forêts en matière de recherche et de constatation d’infractions ; – l’allègement de la procédure de confiscation des produits forestiers, des matériels, des équipements et engins lourds ayant servi à commettre des infractions forestières ; – la suppression de la transaction ; – la répression de toute recherche ou exploitation minière, sans autorisation, dans une forêt classée ou dans le domaine protégé de l’Etat. b. un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2021-032 du 24 mai 2021 relative aux pollutions et aux nuisances. La Loi n°2021-032 du 24 mai 2021 fixe les principes fondamentaux du contrôle des pollutions et des nuisances permettant de garantir la protection de l’Environnement et de sanctionner toutes lesinfractions liées aux pollutions et aux nuisances. L’application de cette loi a révélé certaines insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet d’ordonnance, adopté, corrige ces insuffisances à travers les innovations ci-après : – la possibilité pour le ministre chargé de l’Environnement de dénoncer les infractions à la loi relative aux pollutions et aux nuisances ou de porter plainte contre les auteurs et complices de ces infractions devant le Procureur de la République territorialement compétent et de se constituer partie civile pour demander la réparation du préjudice subi au nom de l’Etat ; – le renforcement du pouvoir des agents de la Direction nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances en matière de Recherche et de constatation d’infractions ; – la suppression de la transaction ; – le renforcement des sanctions administratives. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE – Conseiller consulaire à l’Ambassade du Mali à Conakry (Guinée) : Lieutenant-colonel Aboubacar Sidiki KONARE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE – Président Directeur Général de l’Office des Produits Agricoles du Mali : Colonel-major Abdoulaye Ibrahima TRAORE. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS 1. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres des conclusions des travaux de la Commission chargée du suivi-évaluation des recommandations du Symposium national sur le football. Le Département en charge des Sports a organisé un Symposium national du 05 au 07 mars 2024 à Bamako. A l’issue des travaux dudit symposium, les participants ont formulé des recommandations visant à améliorer la gestion et le développement du football. Ces recommandations ont été classées selon leur niveau d’exécution, permettant l’identification des axes nécessitant une attention particulière. L’état de mise en œuvre des recommandations se présente comme suit : – recommandations entièrement exécutées 22,85% ; – recommandations en cours d’exécution 50% ; – recommandations non exécutées 27,15%. 2. Le ministre de l’Agriculture a informé le Conseil des Ministres de l’incendie survenu

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi 12 mars 2025

Bénin : Conseil des Ministres du mercredi 12 mars 2025

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 12 mars 2025, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises : I- Mesures normatives. Mise en place du Cadre national de Concertation de l’Artisanat au Bénin. Cet organisme a essentiellement un rôle de conseil au Gouvernement, dans la définition de ses stratégies et actions de développement ou de promotion au profit du secteur de l’Artisanat. Il participe de la mise en œuvre des dispositions du règlement sur le Code communautaire de l’artisanat de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Celui-ci incite les Etats membres à disposer d’un cadre règlementaire harmonisé, destiné à contribuer à la promotion et à la structuration uniforme du secteur de l’artisanat dans le but de faciliter l’application de la politique, des projets et programmes communautaires. Il vient par ailleurs combler les insuffisances du Conseil supérieur de l’Artisanat créé en 1990 et s’inscrit dans la dynamique de réorganisation du secteur, telle qu’engagée par le Gouvernement depuis 2016. Le cadre de concertation rassemblera les acteurs institutionnels concernés notamment les principaux représentants de structures sectorielles liées à l’artisanat, les représentants de la Chambre des métiers de l’Artisanat du Bénin et des faîtières des organisations professionnelles d’artisans. De ce fait, son action permettra de mettre en symbiose toutes les parties impliquées sur les principaux champs d’intervention à savoir l’apprentissage et la qualification des artisans, le renforcement de leurs capacités, la réorganisation des faîtières professionnelles des artisans, le financement adapté. Il en est de même de la protection sociale et des mesures incitatives en faveur du secteur de l’artisanat. Au titre d’autres mesures normatives, ont été adoptés les décrets portant : nomination des commissaires aux comptes titulaires et suppléants près des Agences de Sauvegarde de la Culture et près la Société de Productions audiovisuelles (SOPA) SA ; avancement des inspecteurs des douanes, au titre de l’année 2025 ; puis celui fixant les modalités de recrutement sur titre, de nomination, d’avancement et d’emploi des personnels techniques et administratifs des Douanes. II- Communications. II-1. Réalisation de Systèmes d’Approvisionnement en Eau potable multi-villages dans les départements de l’Ouémé et du Plateau. Il s’agit de cinq infrastructures d’alimentation en eau potable dont l’appel d’offres organisé en 2024 s’est avéré infructueux. C’est pour surmonter cette difficulté et favoriser la fourniture, à terme, de la ressource en eau aux populations à impacter que le Conseil a marqué son accord en vue de la contractualisation avec une entreprise spécialisée afin de rattraper le retard engendré par la non attribution du lot visé. Les ministres concernés accompliront les diligences nécessaires pour la conclusion et l’exécution du marché dans le délai contractuel de 18 mois. II-2. Renforcement des systèmes d’alimentation en Eau potable des villes de Savalou et Bantè. Les principaux travaux à réaliser sont : Pour la ville de Savalou : fourniture et pose de 38.100 ml de conduites de refoulement d’eau traitée de Glazoué à Savalou ; construction d’une bâche de mise en charge intermédiaire de capacité 200 m3 et d’une station de reprise ; fourniture et pose de 80.100 ml de conduites de distribution pour le renforcement et l’extension du réseau de distribution d’eau de Savalou ; équipement et raccordement aux installations de traitement de l’eau, des forages existants et des nouveaux forages, par la pose des conduites d’une longueur totale de 44.750 ml ; construction d’un réservoir au sol de capacité 500 m3 pour l’étage bas de Savalou et d’un réservoir sur tour de 10 m et de capacité 500 m3 ; fourniture et installation d’un système de télégestion. Pour la ville de Bantè : réhabilitation des deux forages existants et équipement et raccordement des trois nouveaux forages ; fourniture et pose de 9.000 ml de conduites pour le raccordement et l’adduction d’eau des nouveaux forages ; fourniture et pose de 29.600 ml de conduites pour le renforcement et l’extension du réseau de distribution d’eau ; construction d’un réservoir au sol (sur colline) de capacité 200 m3 ; fourniture et installation d’un système de télégestion. Au regard de l’importance des ouvrages à réaliser, le Conseil a marqué son accord en vue de la contractualisation avec des groupes spécialisés aux fins de les conduire, d’en assurer le contrôle et la surveillance. II-3. Missions de maîtrise d’œuvre complète des travaux d’aménagement d’infrastructures touristiques à Allada. Ceux-ci portent d’une part sur la construction de la Maison de Promotion des Patrimoines et de Développement du Tourisme d’Allada, puis d’autre part, sur l’aménagement de la place «Toussaint LOUVERTURE». En effet, face au redimensionnement des programmes architecturaux de ces deux projets, la suspension des travaux et la résiliation des contrats des entreprises et du maître d’œuvre étaient devenues nécessaires, en vue de leur reprise totale conformément aux nouvelles orientations du Gouvernement. C’est donc dans ce cadre que les présentes missions de maîtrise d’œuvre complète sont confiées à des cabinets spécialisés sélectionnés qui devront les réaliser selon les normes et standards requis. II-4. Subvention de l’Etat pour l’organisation du pèlerinage à la Mecque (Hadj), édition 2025. Dans le but de garantir aux pèlerins de notre pays la qualité des prestations pendant leur séjour sur les différents sites en Arabie Saoudite, le Gouvernement a réclamé que soient mises en place un certain nombre de commodités relatives à la sécurité, l’hébergement, la restauration et au transport interurbain. Ainsi, ils bénéficieront d’un meilleur confort pendant leur séjour s’agissant du logement de même que des services de la catégorie B au lieu de D sur les sites de Mina et de Arafat. Sont en outre concernés, le logement à la Mecque et à Médine, la restauration en ces lieux, le transport par bus pour les trajets nécessaires au rite du Hadj, les prestations des guides et diverses autres convenances, compte non tenu des questions de visa et d’assurance. La prise en compte de l’expression de ces besoins a nécessité des ressources complémentaires que l’Etat prend en charge afin de permettre aux pèlerins de ne pas débourser plus que l’année dernière et aux fins de susciter, entre autres, la participation d’un plus grand nombre de fidèles musulmans à l’accomplissement de ce pilier