Maroc : des experts japonais confirment la résilience du réseau autoroutier national et l’efficacité de son dispositif antisismique

La Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a accueilli des experts de la société japonaise Hanshin Expressway pour une mission d’inspection post-séisme des ouvrages d’art de l’autoroute Marrakech-Agadir. S’inscrivant dans le cadre d’un partenariat de transfert technologique entre Autoroutes du Maroc et la société nippone depuis 2015, « cette mission a pour objectif de confirmer les résultats préalablement obtenus par ADM lors de l’auscultation réalisée immédiatement après le séisme du 08 septembre 2023, dans le cadre de son plan d’urgence », indique un communiqué de la société. Les deux partenaires ont également échangé lors de cette mission autour des dernières techniques utilisées en matière de dispositifs antisismiques au niveau des infrastructures autoroutières internationales et notamment celles du Japon où le risque de tremblement de terre est des plus importants au monde. A l’issu de cette mission, poursuit la même source, « les experts japonais ont reconfirmé l’absence de tout dommage causé par le séisme sur les ouvrages d’art de l’autoroute Marrakech-Agadir ». Ce qui, selon Autoroutes du Maroc, met en évidence la résilience du réseau autoroutier national, conçu, réalisé et entretenu selon les meilleurs standards internationaux. Pour rappel, les actions entreprises par la Société nationale au lendemain du séisme d’Al Haouz avaient conclu que l’infrastructure autoroutière nationale n’a subi aucun dégât grâce à l’efficacité de sa conception parasismique. La société japonaise HanshinExpressway est connue pour son expérience de plus d’un demi-siècle dans le domaine de la gestion et de la maintenance des autoroutes, souligne-t-on. Patricia Engali Avec CP
L’AIF-2023 suscite 34,82 milliards de dollars d’intérêts d’investissement cumulés

Le Forum pour l’investissement en Afrique (AIF) – l’édition 2023, organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a clôturé ses travaux vendredi 10 novembre à Marrakech. Cet important événement, ouvert mercredi 8 novembre dernier, a réuni trois jours durant près de 10.000 participants de haut niveau dont des milliers d’investisseurs internationaux, de dirigeants d’institutions de financement du développement, de chefs d’entreprise et de gouvernement. Placée cette année sous le thème « Libérer les chaînes de valeur de l’Afrique », cette plateforme multipartite et pluridisciplinaire est destinée à faire progresser les projets jusqu’au stade de la bancabilité, lever des capitaux et accélérer les transactions jusqu’à la clôture financière. Des investissements qui auront un impact « transformateur » sur la vie des populations, selon le président de la BAD Selon le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, l’AIF dont la vision est de canaliser des capitaux vers les secteurs critiques pour atteindre les Objectifs de développement durable, les « High 5» de la Banque africaine de développement et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, a mobilisé cette année près de 34,82 milliards de dollars d’intérêts d’investissement cumulés. Ce qui, si besoin est, confirme le succès de cette édition. Un succès que le patron de la BAD a mis en toute modestie sur le compte notamment des efforts collectifs des différents partenaires et investisseurs, comme le rapporte la MAP assurant que ces investissements auront un impact « transformateur » sur la vie des populations. Le FM6I et la BAD s’associent pour accroître les sources de financement de l’investissement productif Parmi les moments forts de ce rassemblement incontournable, il y a lieu de noter la décision de la Banque africaine de développement et du Fonds Mohammed VI pour l’investissement (FM6I) de s’associer via la signature d’une lettre d’intention en vue d’accroître les sources de financement de l’investissement productif et renforcer le rôle du secteur privé dans l’économie marocaine. Selon les termes de ce partenariat, signé lors des Market Days de l’AIF par le président de la BAD et le directeur général du Fonds Mohammed VI pour l’investissement, Mohamed Benchaâboun, les deux institutions travailleront à « identifier les initiatives qui pourraient faire l’objet d’un financement conjoint ». Elles se sont aussi engagées à mettre en œuvre tous leurs efforts afin d’« explorer d’autres mécanismes de financement, tels que le partage des risques par le biais de produits de garantie », souligne un communiqué de la Banque panafricaine. Selon la même source, « ce partenariat, qui fera du Fonds un levier majeur pour renforcer l’intervention de la Banque africaine de développement au Maroc, est la concrétisation d’une ambition partagée par les deux institutions consistant à renforcer le rôle du secteur privé dans le financement de l’économie marocaine ». «Je suis très heureux de cosigner cette lettre d’intention qui démontre l’intention de la Banque africaine de développement de favoriser une alliance avec le FM6I et de mettre en synergie les efforts, l’expertise et les ressources afin d’amplifier considérablement l’impact de ses investissements et d’obtenir ensemble des résultats transformateurs en matière de développement», a déclaré Akinwumi Adesina. Mohamed Benchaâboun s’est pour sa part félicité «de ce nouveau partenariat avec une institution aussi forte et crédible en Afrique», affirmant qu’il «participera à encourager la dynamique de l’investissement privé en Afrique». «Sceller ce partenariat en marge de l’Africa Investment Forum était une marque forte de l’attachement du Fonds à sa dimension africaine », a-t-il ajouté rappelant que la BAD est non seulement un partenaire de longue date du Royaume du Maroc, mais aussi un véritable acteur de l’émancipation de notre continent. Il est à souligner qu’au cours de leurs échanges, les participants à ce forum de renom ont examiné plusieurs projets en relation notamment avec le transport, les énergies renouvelables, l’aviation, l’intelligence artificielle, les industries créatives et la santé et se sont focalisés par ailleurs sur les corridors régionaux et les zones de transformation agro-industrielles. Lors de ces Market Days de ce forum, des experts ont exploré les moyens pour l’Afrique de tirer parti de ses minéraux stratégiques, estimant que les minéraux stratégiques de l’Afrique doivent faire l’objet de transformation avant leur exportation afin de développer les chaînes de valeur et de créer des emplois pour les populations locales. Le forum a aussi braqué ses projecteurs sur les fonds souverains africains assurant qu’ils sont les nouveaux vecteurs du développement. La nouvelle génération des fonds d’investissement souverains dessine le futur du continent et les Africains doivent plus que jamais être les acteurs de leur développement, a estimé M. Benchaâboun du FM6I. L’Afrique doit être actrice des disruptions et technologies numériques transformatrices pour accélérer sa croissance économique, ont recommandé par aill eurs les participants. Pour rappel, l’AIF est organisé en Afrique par la Banque africaine de développement et sept partenaires. Alain Bouithy
Pari tenu pour le Maroc qui remporte de précieux lauriers

Le Maroc a tenu son pari en organisant dans les meilleures conditions et avec un succès indéniable les Assemblées annuelles de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), un mois après le terrible séisme qui a frappé le pays. Une semaine durant, du 9 au 15 octobre, les participants à cet événement d’envergure mondiale n’ont pas tari d’éloges à l’égard du pays; à commencer par les responsables des deux institutions organisatrices de cet événement : Ajay Banga, président de la BM et Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI. Une floraison d’élogesLe président de la Banque Mondiale a notamment salué la qualité de l’organisation par le Maroc de ces assemblées et le travail incroyable accompli par le Royaume. Abondant dans le même sens, la DG du FMI a pour sa part également félicite la gestion rapide et efficace des effets du séisme d’Al Haouz ainsi que de l’élan de solidarité extraordinaire des Marocains face à cette tragédie. Il faut dire que la BM et le FMI n’ont jamais douté des capacités du Maroc d’abriter cet évènement, qui revenait en terre africaine un demi siècle après, quand bien même il sortait d’une tragédie qui aurait pu les inciter à le reporter à une date ultérieure voire l’annuler. Rappelons à ce propos qu’au terme d’un examen minutieux de la capacité de Marrakech à accueillir cet événement, les directions de la Banque mondiale et du FMI avaient convenu, en accord avec les autorités marocaines, de maintenir l’organisation des Assemblées annuelles à Marrakech du 9 au 15 octobre. Des éloges également à foison du côté d’autres institutions telle la Banque africaine de développement (BAD) qui, à travers son représentant résident au Maroc, Achraf Tarsim, a salué « l’excellente » organisation par le Maroc dans une interview accordée à la MAP. « Tous les participants ont été impressionnés par la qualité de l’organisation et par l’hospitalité légendaire du peuple marocain », a-t-il constaté. Le vice-président régional de la Société financière internationale (IFC) pour l’Afrique, Sérgio Pimenta, a pour sa part déclaré : « nous avons été profondément impressionnés par la réponse rapide et déterminée » du Royaume après cette catastrophe naturelle. Les gains tangiblesPlusieurs accords ont été signés lors de ces assemblées : un mémorandum d’entente entre le Maroc et la Banque Africaine d’import-export d’une valeur d’un milliard de dollars en vue de consolider et promouvoir les relations de coopération entre les deux parties dans plusieurs domaines; un accord de financement d’un projet entre le Maroc et le Fonds international de développement agricole (FIDA); un partenariat de 36millions de dollars entre la Banque Centrale Populaire (BCP) avec l’IFC et la CMGP, en vue de soutenir l’expansion de la micro-irrigation, de l’énergie solaire et des systèmes de gestion efficace de l’eau au Maroc. Signalons en outre la signature d’un protocole d’accord sur la promotion de la sécurité alimentaire et le développement agricole en Afrique de l’Ouest entre l’OCP et la BM ainsi que le lancement d’une nouvelle plateforme de financement du secteur agricole par l’IFC et le Groupe OCP qui contribuera au développement des compétences, à la création d’emplois et à la sécurité alimentaire. A mettre aussi sur le compte de ces Assemblées, le lancement de la Coalition du secteur privé pour les femmes entrepreneures en Afrique, à l’initiative de l’African Women Leaders Network (AWLN) et en partenariat avec ONU-Femmes, en vue de mobiliser le soutien à l’entrepreneuriat féminin, notamment dans le secteur privé, qui constitue un pilier essentiel du développement socio-économique en Afrique. S’il y a une avancée importante à relever lors de cet événement, c’est l’attribution d’un siège supplémentaire au sein du CA du FMI à l’Afrique, et comme l’a expliqué la ministre de l’Economie et des finances, Nadia Fettah, ce siège permettra à l’Afrique d’avoir une voix permanente au sein des instances de gouvernance du FMI. Pour rappel, ces Assemblées annuelles sont l’occasion de réunir des acteurs d’horizons divers – dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement, parlementaires) et du secteur privé, (représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires-) autour des grands dossiers mondiaux. Cette année, les thématiques se sont focalisées sur la conjoncture économique mondiale, la lutte contre la pauvreté, le développement économique, l’efficacité de l’aide, etc. Bangkok accueillera l’édition 2026 Les participants ont eu ainsi des échanges sur toutes ces questions et d’autres lors des séminaires, séances d’information régionales, conférences de presse et autres sessions consacrés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier international. Signalons enfin que la capitale de la Thaïlande, Bangkok, accueillera l’édition 2026 des Assemblées annuelles BM-FMI, a annoncé, Kristalina Georgieva. Alain Bouithy
Les décideurs financiers du monde entier se donnent rendez-vous à Marrakech

Le Maroc accueille à compter d’aujourd’hui, et pour une semaine, les Assemblées annuelles de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI). Comme prévu de longue date, cet événement de haute importance mondiale réunit, du 9 au 15 octobre courant à Marrakech, le gotha du monde de la finance et de l’économie venant de 190 pays membres de ces deux institutions internationales. Une semaine durant, les décideurs financiers du monde entier débattront des grands dossiers du développement dans une conjoncture mondiale particulièrement sensible. En effet, « le monde fait face à des défis majeurs, porteurs de transformation, et à des chocs plus fréquents, alors que les tensions économiques et géopolitiques s’intensifient », comme l’avaient fait remarquer, en septembre dernier, Kristalina Georgieva et Ajay Banga, respectivement directrice générale du FMI et président de la Banque mondiale. Aussi, « la croissance de l’économie mondiale a ralenti et les perspectives à moyen terme n’ont jamais été aussi moroses depuis plus de trente ans. Les progrès de la lutte contre la pauvreté ont connu un coup d’arrêt, tandis que les conflits et les sources de fragilité se multiplient », avaient-ils souligné dans une déclaration commune prônant une collaboration renforcée entre les deux institutions internationales. Déterminés à renforcer leur collaboration pour apporter des bienfaits concrets aux populations, aux entreprises et aux institutions des pays membres de ces institutions de Bretton Woods, Kristalina Georgieva et Ajay Banga avaient également fait état de ce que : « La planète est aux prises avec une fragmentation géoéconomique, des catastrophes naturelles extrêmes aggravées par le changement climatique et une dette publique de plus en plus élevée. Le virage numérique et les transformations technologiques rapides créent de nouveaux défis, mais ouvrent également des possibilités ». Une occasion sans équivalent d’échanger avec tous les acteurs du développement Pour la Banque mondiale, ces réunions institutionnelles sont « une occasion sans équivalent d’échanger avec tous les acteurs du développement – gouverneurs des banques centrales, ministres, dirigeants du secteur privé, représentants de la société civile, jeunes leaders, chercheurs, etc. – sur les enjeux de notre temps ». L’occasion est telle que l’institution de Bretton Woods affirme : « Nous nous efforcerons d’éclairer les grands enjeux mondiaux du développement et de notre mission : œuvrer pour un monde sans pauvreté sur une planète vivable ». Quel nouveau modèle stratégique pour répondre à des défis complexes et interdépendants ? Quelles sont les solutions qui ont fait leurs preuves sur le terrain ? Comment stimuler l’emploi, les infrastructures numériques et l’action climatique ? Ces questions et bien d’autres sont au menu des discussions qui s’annoncent riches en enseignements. La candidature du Maroc a été retenue en 2018 Mais au-delà, la tenue de ces rencontres planétaires au Maroc dont la candidature a été retenue en 2018 revêt une double signification. Elle témoigne d’abord de la confiance dont jouit le pays sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, en son processus démocratique et son essor économique et social. Ensuite, le maintien de cet événement d’envergure mondiale en terre chérifienne et aux dates prévues, au lendemain du séisme d’Al Haouz qui a coûté la vie à des milliers de personnes, est une reconnaissance en la capacité du Maroc d’accueillir ces assemblées en toute sécurité. Rappelons à ce propos que depuis le séisme dévastateur survenu le 8 septembre, les services de la Banque mondiale et du FMI ont mené, en étroite coordination avec les autorités marocaines et une équipe d’experts, une évaluation approfondie de la capacité de Marrakech à accueillir les Assemblées annuelles 2023, selon Ajay Banga, Kristalina Georgieva et Nadia Fettah Alaoui (ministre de l’Economie et des Finances). La teneur de l’événement adapté aux circonstances D’après ces trois responsables, « cette évaluation a principalement consisté à veiller à ce que la tenue des Assemblées ne perturbe pas les activités essentielles de secours et de reconstruction et que la sécurité des participants puisse être assurée », avaient-ils expliqué dans une déclaration rendue publique le 18 septembre dernier. Ainsi, « au terme d’un examen minutieux des conclusions, les directions de la Banque mondiale et du FMI ont convenu, en accord avec les autorités marocaines, de maintenir l’organisation des Assemblées annuelles à Marrakech du 9 au 15 octobre, tout en adaptant la teneur de l’événement aux circonstances », avait-on appris. De quoi réjouir le porte-parole du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech-Safi, Abdellatif Abouricha, qui y voit un « signal fort » adressé au marché touristique international. Explications : à nos confrères de Le360, ce dernier a déclaré que ce maintien permettra de sécuriser les réservations déjà effectuées pour l’occasion, tout en encourageant les visiteurs étrangers à choisir Marrakech pour leur prochain séjour. S’il constitue une occasion pour mettre en avant les ambitions, les challenges et les priorités de l’Afrique, le rendez-vous de Marrakech, « c’est aussi une opportunité pour expliquer qu’en Afrique, il y a un pays qui a réussi à se démarquer à travers un modèle de développement qui lui est propre », confiait la ministre Nadia Fettah Alaoui. Pour la ministre de l’Economie et des Finances, il ne fait aucun doute que « le Maroc administre ainsi la preuve qu’il est tout à fait possible de réussir sur le continent africain et de se faire une place dans l’économie mondiale », avait-elle déclaré dans un entretien accordé à la MAP. Alain Bouithy
CDC Afrique salue le leadership du Maroc en matière de fabrication de vaccins
Le directeur des Centres africains pour la surveillance et la prévention des maladies (CDC Afrique), John Nkengasong, a salué, vendredi à Marrakech, le leadership du Maroc en matière de fabrication des vaccins.« Le Maroc est un pays phare et possède une vision proactive en matière de fabrication des vaccins », a souligné M. Nkengasong, dans une déclaration à la presse, lors de l’ouverture des travaux de la réunion du premier marché des fabricants africains de vaccins. L’organisation de cet évènement de grande envergure au Maroc témoigne du leadership du Royaume, impulsé par la vision éclairée de SM le Roi, s’est-il félicité, notant que le Maroc est un pays fédérateur, capable d’impliquer toutes les parties prenantes pour pouvoir échanger autour de la question des vaccins. Le Maroc a fait un progrès remarquable dans ce domaine en ayant recours à un modèle de partenariat public-privé, a-t-il poursuivi, aspirant à élargir l’offre de vaccins au profit de l’ensemble du continent africain. Organisée à l’initiative de CDC Afrique, de l’alliance du vaccin (GAVI) et du ministère de la Santé et de la protection sociale, cette manifestation, qui se poursuit jusqu’au 1er octobre, a pour ambition de réunir les fabricants africains de vaccins, les ministres de la santé et des finances et les autorités nationales de régulation pharmaceutique des 13 pays africains producteurs de vaccins, afin d’identifier les meilleures stratégies pour assurer la réussite et la durabilité des projets de fabrication en cours. Elle vise également à créer une plateforme de concertation entre les producteurs et les acheteurs sur la manière de structurer et de construire le marché africain des vaccins et des produits biotechnologiques. MAP
Vidéo/Joseph Valleau : Epson est un partenaire historique du GITEX depuis de très nombreuses années
Huawei participe au World P-t-X Summit à Marrakech pour un avenir plus vert et plus durable

Huawei, le leader mondial de la technologie de l’information et de la communication, annonce sa participation à l’événement World P-t-X Summit, le plus grand rassemblement mondial dédié à l’hydrogène vert et aux molécules propres. Organisé conjointement par le Ministère de la Transition Énergétique et du Développement Durable, IRESEN, Cluster Green H2, et l’Université Polytechnique Mohammed VI, cet événement se tient du 19 au 21 Septembre 2023 à Marrakech. M. Jad ZHAO, General Manager, Huawei Digital Power Mediterranean Countries, s’est félicité de cette initiative d’envergure et a déclaré à cet effet : « Huawei s’engage à contribuer activement à la transition vers un avenir énergétique plus propre et plus durable. Au travers de sa participation au World P-t-X Summit, Huawei ambitionne de se positionner comme un vecteur de changement pour un avenir mondial écologiquement durable. En fusionnant des technologies numériques et électroniques de pointe, et en promouvant des sources d’énergie propres et en favorisant la digitalisation de l’énergie, la société souhaite catalyser une transformation énergétique pour un monde plus vert et plus sain. Cette vision est le fruit d’un partenariat solide, basé sur la confiance et la collaboration, avec nos divers associés au sein de l’écosystème des technologies de l’information et de la communication (TIC). » Huawei prend part au World PtX Summit™ sous la signature « Smart PV for Greener Future » (Smart PV pour un avenir plus vert). L’objectif majeur de la participation de Huawei au World P-t-X Summit est de promouvoir la Huawei FusionSolar dans l’industrie des énergies renouvelables au Maroc, mais aussi de présenter les dernières technologies de FusionSolar dans tous ses scénarios et de favoriser les opportunités de mise en réseau pour l’industrie solaire. Huawei met en avant des solutions FusionSolar PV+ESS ingénieuses, adaptées aux environnements industriels, commerciaux et résidentiels, ainsi qu’à des projets d’énergie à grande échelle. Ces offres permettent aux utilisateurs de bénéficier de coûts d’électricité et de stockage plus compétitifs (LCOE et LCOS), tout en exploitant des technologies avancées pour la stabilité du réseau et la sécurité active. Ainsi, ces solutions contribuent à réduire le LCOE des centrales photovoltaïques sur le long terme et à optimiser leur intégration au réseau, positionnant le solaire comme une source d’énergie centrale et fiable. IRESEN – Huawei s’engagent pour le développement de l’énergie verte au Maroc En marge de cet événement d’envergure, Huawei Maroc a signé un Mémorandum d’Entente(MoU) avec IRESEN. L’initiative consacre la volonté commune des partenaires de stimuler le développement de l’énergie verte au Maroc, en particulier dans le secteur photovoltaïque afin de soutenir la stratégie de développement durable du Royaume. «Huawei Maroc et ses partenaires s’engagent résolument dans la voie d’un avenir plus brillant, plus vert et plus prospère pour le Maroc. La concrétisation de leur partenariat est le reflet de leur détermination à contribuer activement à la réalisation des objectifs ambitieux du Royaume en matière de transition énergétique », a déclaré M. Jad ZHAO. Il convient de noter que World PtX Summit™ a pour objectif de mettre en lumière les avancées et les solutions novatrices dans le domaine de l’hydrogène sans carbone et des molécules propres. Cet événement sera également l’occasion d’explorer les opportunités d’expansion des projets le long de la chaîne de valeur Power-to-X, tout en favorisant le débat sur la synchronisation des feuilles de route entre les pays voisins et les régions adjacentes. Parmi les thématiques abordées lors de cette importante rencontre, les politiques publiques et réglementations, les marchés et approvisionnements, les investissements et financements, mais aussi l’innovation et les technologies dans les domaines de l’hybridation des énergies renouvelables, de la production, du transport et du stockage de l’hydrogène, de la chimie verte et de la mobilité à l’hydrogène.
Air Arabia Maroc lance de nouveaux vols reliant Marrakech et Dakhla

Air Arabia Maroc, le pionnier dans le domaine du transport aérien low cost, a annoncé la dernière extension de son réseau de vols, rapprochant les voyageurs de destinations importantes. A partir du 29 octobre 2023, et à travers le soutien de la région Dakhla-Oued Ed-Dahab, Air Arabia Maroc lancera de nouveaux vols pour desservir la destination Dakhla au départ de Marrakech à travers deux vols directs par semaine, les mercredis et les dimanches. Les passagers de Fès peuvent également bénéficier de vols directs vers Dakhla, qui partent le mercredi et le dimanche de chaque semaine. L’ajout de ce service reflète l’engagement de Air Arabia Maroc à fournir des options de voyage plus larges et abordables, qui rendent l’exploration de ces merveilleuses destinations plus disponible et accessible que jamais. A noter que les billets de ces nouveaux vols sont désormais disponibles à la vente sur le site d’Air Arabia (www.airarabia.com) et dans toutes les agences de voyages partenaires de la compagnie. Les voyageurs visitant Dakhla peuvent s’immerger dans la culture locale, déguster de délicieux fruits de mer et découvrir ses souks animés. Quant à la ville de Marrakech, que l’on surnomme la « ville rouge », elle offre un mélange unique qui allie le charme du passé et le développement contemporain. Les deux villes donnent à leurs visiteurs le plaisir de se promener et de découvrir une mosaïque de culture, d’histoire et d’art. Air Arabia Maroc continue d’étendre son réseau et de travailler pour offrir plus de flexibilité et de commodité à ses passagers. La compagnie aérienne se réjouit d’accueillir les passagers à bord de ses nouveaux vols, affirmant son intention d’offrir aux voyageurs une expérience de voyage à valeur ajoutée. Les passagers peuvent également profiter des avantages du programme de fidélité de Air Arabia Maroc AirRewards. Ce programme unique permet aux passagers de gagner des points pour leurs dépenses, d’échanger des points gagnés contre des vols gratuits ou des services supplémentaires, et de nombreux autres avantages.