La femme Marocaine aussi, un message aux hommes !

La femme Marocaine aussi, un message aux hommes !

LIBRES PROPOS. Quel que soit son niveau social, financier et intellectuel, au plus profond de ses pensées conscientes et inconscientes, l’homme marocain regarde la femme marocaine comme suit : – Un objet volatil qu’il faut contrôler et maitriser – Un être inférieur qui, de sa naissance à sa tombe, doit être éduquéet façonné par le père, le frère, l’enseignant, le mari, la société et le discours religieux – Handicapée intellectuellement et sexuellement – Elle vit dans les rêves et dans les nuages – Une dépensière et une mauvaise gestionnaire – Inconsciente de la réalité et très imprudente – Ignorante, même si elle est titulaire d’un doctorat et lui seulement d’un niveau de CP – Son esprit et ses pensées sont vides et insensés – Elle aime les discussions creuses avec d’autres femmes – Sa sexualité est sans importance – Ignore la sexualité – Elle est coincée sexuellement sans savoir comment faire plaisir à son mari – Elle ne fantasme pas sur un bel homme et ne se masturbe pas, car elle n’a pas de pénis ! – Elle ne sait pas comment attirer sexuellement son mari à travers ses paroles, sa propreté et ses vêtements. Ainsi, un homme a le droit d’être en compagnie d’autres femmes. C’est toujours la faute de la femme ! – Elle ignore comment parler à son mari pour qu’il l’aime et la désire – Elle doit être obéissante – Un être vivant mais pas un être humain comme lui Ces descriptions sont une sorte de notice gravée dans le cerveau du mâle avant même sa naissance. Tout au long de sa vie, le garçon reçoit un mode d’emploi de la femme et reçoit des instructions pour savoir « utiliser les femmes », de la part de son père, de sa mère, de l’école, de la société et du discours religieux. Cette notice est clairement et complètement fausse, abjecte et pathétique. Sachez, messieurs, que la femme marocaine aussi : – Sa vie sexuelle est importante pour elle et elle en est insatisfaite et complètement frustrée par son homme – Sa puissance sexuelle est mille fois supérieure à celle d’un homme. Elle peut avoir plusieurs orgasmes d’affilée, alors qu’un homme a besoin d’un temps de latence allant d’une heure à plusieurs jours entre deux actes sexuels, et il ne peut pas enchainer immédiatement un après l’autre – Elle a un désir sexuel constant – Elle a aussi des fantasmes sexuels et se masturbe aussi – Elle admire les hommes beaux et élégants et aimerait être dans leurs bras. Elle peut aussi se masturber tout en fantasmant sur un bel homme. Ce n’est pas un rêve de femme mais c’est une réalité, messieurs ! -Quand elle voit un bel homme dans la rue ou ailleurs, elle ressent quelque chose d’excitant etelle en parle avec d’autres femmes – Les femmes sont toujours plus intelligentes que les hommes – Elle aime aussi avoir de l’argent, et en général elle le dépense uniquement pour ce qui est utile, pas pour les cafés, les bars, le haschich et les cigarettes, les soirées avec les filles de joie, les sorties de chasse ou de pêche. La femme est une bonne gestionnaire et la preuve se trouve chez les veuves et les divorcées qui élèvent plusieurs enfants. Alors que l’homme veuf ou divorcé est totalement incapable d’élever ses enfants seul et a besoin d’une femme en urgence ! – La sexualité des femmes est cérébrale et non brutalement animale comme c’est le cas des hommes – Elle aime aussi passer du temps aux terrasses des cafés et apprécier les jeunes hommes beaux et séduisants qui traversent les rues. Mais son sens des responsabilités et l’éducation des enfants passent avant tout et elle évite de perdre son temps inutilement comme des milliers d’hommes dans les cafés 24h/24. Ainsi, la femme reste sage, contrôle ses désirs, prévoyante et envisage toujours l’avenir de ses enfants – Elle aime que son homme se brosse les dents, mette du déodorant sous les aisselles, sente un bon parfum, prenne une douche après sa journée de travail, porte des vêtements qui suscitent son désir sexuel et lui parle avec gentillesse, douceur et élégance – Elle espère que son mari rentre rapidement à la maison et passe du bon temps avec elle, indiquant émotionnellement qu’il la désire sexuellement, et éveillant en elle tous ses sens émotionnels et sexuels – Elle aime que son mari sache comment être sexuellement attirant pour elle, doux et romantique avec elle au lit et comment partager l’amour avec elle Les femmes marocaines attendent toujours le jour où l’homme effacera et écrasera la notice et le mode d’emploi de la femme qu’il a reçus depuis sa naissance ! La femme marocaine attend toujours le jour où l’homme sera convaincu qu’elle a les mêmes droits que lui, qu’elle est une personne humaine à part entière et non un être vivant ! Par

Africa’s Business Heroes: Le Marocain Ismael Belkhayat parmi les finalistes du concours

Africa’s Business Heroes: Le Marocain Ismael Belkhayat parmi les finalistes du concours

Le concours Africa’s Business Heroes (ABH) a récemment annoncé les dix finalistes de cette édition après des demi-finales serrées qui se sont déroulées le 1er et 2 septembre à la Norrsken House à Kigali, au Rwanda. Pour la première fois, un Marocain figure parmi les candidats sélectionnés dans le cadre de ce programme philanthropique, parrainé par la Jack Ma Foundation et Alibaba Philanthropy. Il s’agit d’Ismael Belkhayat, cofondateur et CEO de la plateforme Chari.ma Il est à souligner que les entrepreneurs ont été sélectionnés à la suite de plusieurs phases d’entretiens et d’évaluation des 27 267 candidatures reçues des 54 pays africains et qu’ils sont originaires de huit pays: Afrique du Sud, Bénin, Égypte, Ghana, Kenya, Maroc, Nigeria et Rwanda. Précisons également que leurs startups évoluent dans un vaste éventail de secteurs, notamment l’agriculture, l’éducation et la formation, l’énergie, les services financiers, les soins de santé, la fabrication et le détail. A noter que les dix entrepreneurs sélectionnés s’affronteront pour remporter une part du prix de 1,5 million USD en subvention lors de la Grande finale prévue les 23 et 24 novembre prochains à Kigali. Ils présenteront leur entreprise à un panel de femmes et d’hommes d’affaires lors de la Grande finale, qui se tiendra en conjonction avec un Sommet et sera la plus importante édition de l’ABH à ce jour en l’honneur du cinquième anniversaire de ce concours. Les dix finalistes sont (par ordre alphabétique, par pays) :Nthabiseng Mosia, directrice commerciale et cofondatrice, Easy Solar  (Afrique du Sud)Theo Baloyi, PDG et fondateur, Bathu  (Afrique du Sud)Bola Bardet, PDG et cofondatrice, Susu  (Bénin)Ayman Bazaraa, PDG et cofondateur, Sprints  (Égypte)Andrew Takyi-appiah, fondateur, Zeepay Ghana Limited  (Ghana)Christina Gyisun, PDG et cofondatrice, Sommalife Limited  (Ghana)Thomas Njeru, PDG et cofondateur, Pula Advisors Limited  (Kenya)Ismael Belkhayat, PDG et fondateur, Chari (www.Chari.co) (Maroc)Ikpeme Neto, PDG et fondateur, Wellahealth Technologies  (Nigeria)Albert Munyabugingo, PDG et cofondateur, Vuba Vuba Africa LTD (Rwanda)

Personne ne trouve la vie qu’il désire avoir, dit-il le marocain !

Personne ne trouve la vie qu’il désire avoir, dit-il le marocain !

TRIBUNE. Dans des situations de frustration et de désespoir, les marocains ne cessent de répéter cette phrase destructive et de résilience « Personne ne trouve la vie qu’il désire avoir » ou « 7ta wa7d mal9aha ki braha ». En tant que psychanalyste, je trouve cette phrase très révélatrice du dysfonctionnement cérébral du marocain résultant de grandes failles dans son éducation, aussi bien parentale, religieuse que scolaire. Je me contenterai dans cette analyse de vous exposer le rôle de l’éducation religieuse, car c’est elle qui influence au départ la pensée des parents et des enseignants. N’est-il pas temps de mettre, pour le moment présent,  un terme à tous les enseignements religieux sans aucune exception d’une religion ou d’une autre, car ils déstructurent le cerveau de l’enfant marocain, l’empêchent de croire en lui et de se dire avec conviction « Je peux changer ma vie, je peux construire la vie que je souhaite avoir car ceci ne dépendra que de moi et de moi seul » ? Que nous révèle alors la phrase« Personne ne trouve la vie qu’il désire avoir? Pourquoi le cerveau marocain est-il ainsi configuré ? L’absence de la remise en question et de la responsabilité Le marocain ne se remet jamais en question dans ce qu’il fait et dans ce qui lui arrive. Pour lui, c’est toujours de la faute des autres et jamais de la sienne. Il ne possède pas d’esprit critique (faute de l’éducation essentiellement religieuse) lui permettant de critiquer ce qu’il va entreprendre, les risques de la réussite mais aussi de l’échec afin qu’il assume ses choix. 2. La religion L’éducation religieuse (toute religion condue) a fait et fait toujours beaucoup de tort aux marocains et surtout aux petits enfants. Cette éducation est très mal préparée et mal travaillée à cause d’une compréhension erronée et d’une interprétation visant à protéger des intérêts difficiles à saisir. a. La notion du destin On apprend à l’enfant à bien travailler pour réussir dans sa vie, mais on lui apprend aussi paradoxalement, que le destin lui a déjà réservé une vie bien déterminée et que quoi qu’il fasse, il n’aura que ce que le destin a décidé pour lui. Par exemple, si le destin t’a prescrit de vivre misérablement et inculte, et bien malgré tous tes efforts tu resteras misérable ! C’est le destin ! Réalisez-vous comment nous détruisons la logique cérébrale de l’enfant et ce que nous lui inculquons comme notions paradoxales. Il accepte ici qu’il ne trouvera jamais la vie comme il le souhaite. b. Les moyens de subsistances sont prédéterminés par Dieu Le marocain apprend que quoi qu’il fasse, sa part de moyens de subsistances est déjà déterminée par le Ciel avant même sa naissance et qu’ils lui arriveront tôt ou tard. Cette notion est très grave, car elle configure le cerveau du marocain de deux manières : Pas besoin de faire d’effort, de travailler et de se cultiver, car sa part de richesse est déjà prédéterminée et il ne lui reste plus qu’à se reposer et à attendre qu’elle lui soit délivrée un jour. Même en travaillant jour et nuit, il n’aura que ce qui lui est prescrit par le Ciel et si sa pension est de 10 dirham par jour et bien ça sera ainsi, car c’est une prescription divine. c. Le contentement L’enseignement religieux enseigne le contentement d’une manière totalement insensée. Si l’on suit ce dernier tel qu’il est enseigné, nous devons nous contenter d’une vie de misère car c’est Dieu qui a souhaité nous voir ainsi, et le respect de ce principe nous permettra l’entrée au paradis. L’enfant vivant dans la misère se demande alors pourquoi Dieu l’a choisi lui pour vivre de la sorte et pas le fils d’un ministre ou d’un avocat? Le contentement enseigné ainsi veut dire « Ferme la bouche, baisse la tête et surtout ne réclame rien sinon c’est une opposition à la volonté de Dieu ». Le contentement est une belle valeur si elle était enseignée comme elle est présentée par la psychologie contemporaine, c’est-à-dire « Vivre le moment, lâcher prise, profiter de l’instant présent tout en étant reconnaissant» mais tout en ayant aussi confiance de notre capacité à améliorer notre vie et à assurer notre bonheur. d. Remercier Dieu La religion encore une fois enseigne de manière distordue le principe de remercier le Ciel. D’ailleurs lorsqu’on demande à un marocain comment il se porte, sa réponse est toujours « Et bien, Dieu merci malgré tout ». Ce remerciement est péjoratif et n’a rien à voir avec un véritable remerciement chaleureux et sincère. La religion a imposé de remercier Dieu quoiqu’il nous arrive. Le remercier même dans la misère et la pauvreté. Pourquoi ne pas avoir le droit de me rebeller contre Dieu si c’est vraiment Lui qui a voulu que je sois dans la misère ? Pourquoi moi et pas le fils d’un banquier ou d’un parlementaire? En plus, comment la religion peut-elle affirmer que c’est Dieu qui a choisi pour moi la misère ? Quelle preuve a la religion qui prêche le remerciement de Dieu, que ma misère est une prescription divine ? e. Éprouver notre foi Toutes les religions, sans aucune exception, enseignent au marocain que Dieu  éprouvera constamment sa foi en Lui par la prescription de beaucoup d’épreuves, comme l’échec scolaire, la misère, être un simple ouvrier, une femme de ménage exploitée, une prostituée, un malfaiteur, avoir un cancer ou un handicap. L’enseignement tordu des religions nous imposent d’accepter notre misérable vie et de remercier Dieu pour ce qu’Il nous a réservé afin d’aller au paradis. Mais d’une manière subliminale, la religion nous enseigne de ne pas nous relever, de ne pas essayer de changer notre situation, car nous allons échouer à ces épreuves et nous ne serons pas admis au paradis car notre foi est faible devant les épreuves. Je vais m’arrêter là et je vous laisse imaginer comment se structure le cerveau du marocain avec toutes ces contradictions, ces notions paradoxales et ces bêtises au nom de la religion. Évidemment, les adolescents marocains d’aujourd’hui ont jeté en bloc la religion telle

67. 900 Marocains ont acquis des nationalités européennes en 2017

67. 900 Marocains ont acquis des nationalités européennes en 2017

Les citoyens d’origine marocaine se placent en tête des étrangers ayant acquis la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne en 2017, a relevé récemment l’Office statistique de l’Union européenne (Eurostat). Selon des chiffres publiés par cette institution de la Commission européenne chargée de l’information statistique à l’échelle communautaire, sur les 825.000 étrangers bénéficiaires de la nationalité d’un État membre de l’Union européenne (UE),  67.900 étaient des ressortissants marocains. « Les citoyens marocains formaient le plus grand groupe de nouveaux citoyens d’un État membre de l’UE dont ils étaient résidents en 2017 », a indiqué Eurostat soulignant que 83% d’entre eux ont acquis la nationalité italienne, espagnole ou française. Ainsi, d’après les données statistiques recueillies par Eurostat, les citoyens marocains récipiendaires de la nationalité d’un pays membre de l’UE arrivent devant ceux de l’Albanie dont 97% (58.900 personnes) ont acquis la nationalité grecque ou italienne. Les ressortissants de l’Inde se hissent au troisième rang avec 31.600 personnes dont plus de 53% ont acquis la nationalité britannique. Ils devancent ceux de la Turquie avec 29.900 personnes dont plus de la moitié a acquis la nationalité allemande et de la Roumanie (25.000 personnes, dont 32% ont acquis la nationalité italienne).  Avec 23.100 personnes dont 45% ont acquis la nationalité britannique, les étrangers d’origine pakistanaise se hissent à la sixième place du podium devant la Pologne qui compte 22.000 bénéficiaires de la nationalité d’un Etat membre dont 63% ont acquis la nationalité britannique ou allemande et le Brésil qui recense 21.600 personnes dont 74% ont acquis la nationalité italienne ou portugaise.  A noter que les ressortissants marocains, albanais, indiens, turcs, roumains, pakistanais, polonais et brésiliens « représentaient un tiers environ (34%) du nombre total de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE en 2017 », a relevé l’Office statistique de l’UE dans un communiqué.  Quant aux Roumains (25.000 personnes), Polonais (22.000) et Britanniques (15.000), la même source a indiqué qu’ils « constituaient les trois plus grands groupes de citoyens de l’UE ayant obtenu la nationalité d’un autre État membre ».  A propos de l’évolution du nombre de personnes ayant acquis la nationalité d’un État membre de l’UE (825 000 personnes) au cours de l’année 2017, Eurostat a noté que le chiffre est en baisse par rapport à 2016.  En effet, l’année d’avant, elles étaient 995.000 à bénéficier de la nationalité d’un Etat membre contre 841.000 en 2015.  Par ailleurs, l’Office a noté que « si, parmi les personnes devenues citoyens de l’un des États membres de l’UE en 2017, 17% étaient auparavant citoyens d’un autre État membre de l’UE, la majorité était des ressortissants de pays tiers ou des apatrides ». Again Bouithy