Maroc. Les prix des légumes, des huiles et des carburants restent à la hausse

Maroc. Les prix des légumes, des huiles et des carburants restent à la hausse

L’indice des prix à la consommation (IPC) a maintenu sa tendance haussière au cours du mois de novembre 2021, pour le troisième mois d’affilée. Il perd toutefois de sa vigueur, en comparaison avec les deux précédents mois, octobre et septembre derniers. En effet, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP), il a connu une hausse de 0,2% par rapport au mois précédent, après avoir enregistré successivement un bond de 0,7% au cours des deux précédents mois. «Cette variation est le résultat de la hausse de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires et de la baisse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires», a expliqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de novembre 2021. Pour rappel, la hausse de l’IPC enregistrée en octobre dernier résultait de la hausse de l’indice des produits alimentaires (1,4%) et de l’indice des produits non alimentaires (0,3%). Celle observée en septembre de la même  année avait été attribuée à l’augmentation de 1,2% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Dans sa note d’information relative à l’IPC du mois dernier, le Haut-commissariat annonce que les prix ont augmenté de 2,0% pour les «Légumes», de 1,7% pour les «Huiles et graisses» et de 0,8% pour le «Lait, fromage et œufs». La même source indique, en ce qui concerne les produits non alimentaires, que la hausse a concerné principalement les prix des «Carburants» qui ont bondi de 3,1%. Quant aux baisses des produits alimentaires observées entre octobre et novembre 2021, elles ont concerné principalement les «Fruits» (7,2%), les «Poissons et fruits de mer» (1,9%) et les «Viandes» (0,1%), a souligné le HCP. A titre de comparaison, les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2021 avaient concerné principalement les «légumes» (4,7%), les «viandes» (2,7%), les «poissons et fruits de mer» (1,4%), les «huiles et graisses» (1,0%) et le «lait, fromage et œufs» et «café, thé et cacao» (0,7%). En revanche, les prix avaient diminué de 0,3% pour les «fruits». Pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «carburants» (3,2%). Entre les mois d’août et de septembre 2021, des hausses avaient été observées  principalement au  niveau du «Pain et céréales» (4,6%), des «Huiles et graisses» (2,5%), des «Viandes» et du «Lait, fromage et œufs» (0,6%), des «Fruits» (0,5%) et des «Légumes» (0,3%). Dans sa note d’information du mois de septembre, le HCP avait en revanche noté une baisse des prix de 2,5%  pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,4% pour les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes». Pour les produits non alimentaires, la même note avait fait état d’une hausse principalement des prix des «Carburants» (0,8%). Selon les données recueillies par le Haut-commissariat, entre octobre et novembre de l’année en cours, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Marrakech (0,8%), à Casablanca et Dakhla (0,4%), à Meknès et Settat (0,3%) et à Agadir, Fès, Laâyoune et Guelmim (0,1%). En revanche, poursuit la note,  «des baisses ont été enregistrées à Al Hoceima avec 0,9%, à Tétouan et Béni Mellal avec 0,5% et à Kénitra avec 0,2%». En octobre dernier, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Safi (2,0%), à Kénitra (1,6%), à Béni Mellal (1,5%), à Dakhla (1,2%), à Guelmim (1,1%), à Casablanca et Al-Hoceima (1,0%), à Marrakech, Rabat et Meknès (0,8%), à Fès, Settat et Errachidia (0,6%) et à Oujda, Tétouan et Tanger (0,4%). Alors qu’une une baisse avait été enregistrée à Agadir (0,4%). Un mois plus tôt, en septembre, les données indiquaient que les hausses les plus importantes de l’IPC étaient enregistrées à Fès et Settat (1,5%), à Béni Mellal (1,4%), à Kénitra (1,1%), à Guelmim (1,0%), à Oujda (0,8%), à Casablanca, Rabat, Laâyoune et Safi (0,7%) et à Errachidia (0,6%). Quant aux baisses, elles avaient été enregistrées à Al Hoceima et à Marrakech avec respectivement 1,1% et 0,1%. Comparé à novembre 2020, il ressort que l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 2,6% au cours du mois de novembre 2021, suite à la hausse de l’indice des produits alimentaires (2,8%) et de celui des produits non alimentaires (2,4%). Pour les produits non alimentaires, le constat du Haut-commissariat est que les variations vont d’une  baisse de 0,3% dans la «Communication» à une hausse de 7,1% dans le «Transport». Ainsi, selon le HCP, «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de novembre 2021 une augmentation de 0,3% par rapport au mois d’octobre 2021 et de 2,9% par rapport au mois de novembre 2020». Alain Bouithy

Maroc. Le prix des viandes et des légumes en hausse en octobre

Maroc. Le prix des viandes et des légumes en hausse en octobre

L’indice des prix à la consommation reste dans la tendance haussière, pour le troisième mois consécutif. Dans un nouveau rapport publié récemment, le Haut-commissariat au plan (HCP) annonce que l’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois d’octobre 2020, une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent. « Cette variation est le résultat de la hausse de 0,1% de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires », a expliqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois d’octobre 2020. Pour rappel, l’IPC a connu, au cours du mois de septembre dernier, une hausse de 0,3% par rapport au mois précédent, suite à l’accroissement de 0,5% de l’indice des produits alimentaires et de 0,3% de l’indice des produits non alimentaires. En août dernier, l’indice des prix à la consommation s’était inscrit en hausse de 1,4% par rapport au mois précédent, en raison de la hausse de 3,4% de l’indice des produits alimentaires et de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Dans sa récente note d’information, le Haut-commissariat indique que les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2020 concernent principalement les «viandes» (4,4%), les «légumes» (3,3%) et le «lait, fromage et œufs » (0,9%). La même source relève, en revanche, une diminution des prix de 10,2% pour les «fruits» et de 1,6% pour les «poissons et fruits de mer». En ce qui concerne les produits non alimentaires, elle indique que la baisse a concerné principalement les prix des «carburants» (1,4%). A titre de comparaison, les hausses des produits alimentaires observées entre août et septembre 2020 avaient concerné principalement les «Légumes» (3,7%), les «Fruits» (2,1%), le «Lait, fromage et œufs » (0,8%), les «Viandes» et le «Café, thé et cacao» (0,1%). Rappelons, en revanche, que les prix avaient diminué de 4,7% pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,2% pour les «Huiles et graisses». S’agissant des produits non alimentaires, la baisse avait concerné principalement les prix des «carburants» de 1,0%, selon un précédent rapport du Haut-commissariat. Quant aux hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2020, elles avaient concerné principalement les «fruits» (14,6%), les «légumes» (10,9%), les «poissons et fruits de mer» (6,1%), les «viandes» (1,6%) et le «café, thé et cacao» (0,4%). En parallèle, les prix avaient, en revanche diminué de 0,6% pour les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» et de 0,2% pour le «lait, fromage et œufs». Pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «carburants» (0,4%), indiquait une note de l’institution publique relative à cette période. Il est à noter qu’en octobre dernier, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Casablanca et Marrakech (0,5%), à Dakhla (0,3%) et à Rabat, Meknès et Al Hoceima (0,2%) ; alors que les baisses ont été enregistrées à Kénitra (0,8%), à Agadir et Fès (0,4%) et à Oujda, Tétouan, Laâyoune et Errachidia (0,3%). Entre août et septembre 2020, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Safi et Settat (1,4%), à Kénitra, Guelmim et béni Mellal (0,9%), à Fès et Marrakech (0,6%), à Meknès et Errachidia (0,5%) et à Agadir (0,4%), alors que les baisses ont été observées à Al Hoceima (0,7%) et à Tétouan (0,5%). Un mois plus tôt, les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été observées à Béni Mellal (2,8%), à Tétouan et Laâyoune (2,2%), à Errachidia (2,0%), à Kénitra et Al-Hoceima (1,7%), à Agadir, Marrakech, Oujda et Settat (1,5%), à Meknès (1,4%) et à Fès, Tanger et Safi (1,3%). Dans sa note, le Haut-commissariat note que, comparé au mois d’octobre de l’année précédente, « l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,3% conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,7% et de celui des produits non alimentaires de 0,3% ». Dans son rapport, il est aussi indiqué en ce qui concerne les produits non alimentaires, que les variations vont d’une baisse de 1,2% dans les «loisirs et culture» à une hausse de 1,8% dans l’«enseignement». Ainsi, le Haut-commissariat estime que l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’octobre 2020 une stagnation par rapport au mois de septembre 2020 et une hausse de 0,2% par rapport au mois d’octobre 2019. Le mois précédent, en glissement annuel, l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,4% au cours du mois de septembre 2020 après la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,9% et de celui des produits non alimentaires de 0,5%. Quant aux produits non alimentaires, les variations sont allées d’une baisse de 1,1% dans les «loisirs et culture» à une hausse de 1,5% dans l’«enseignement». Alain Bouithy

Les prix des fruits et des légumes prennent l’ ascenseur (Maroc)

Les prix des fruits et des légumes prennent l’ ascenseur (Maroc)

L’ indice des prix à la consommation (IPC) s’est inscrit en hausse au titre du mois d’août 2020, a annoncé le Haut-commissariat au plan (HCP). Selon les chiffres publiés récemment par l’institution publique, l’IPC est ressorti en hausse de 1,4% par rapport au mois précédent. Il fait suite à une baisse de 0,3% enregistrée durant le mois précédent (juillet). Soulignons qu’il s’agit de la deuxième hausse de cet indice enregistrée depuis le début de cette l’année, après celle observée durant le mois de mars dernier (0,4%). L’évolution de l’IPC observée en août dernier « est le résultat de la hausse de 3,4% de l’indice des produits alimentaires et de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires », a expliqué le Haut-commissariat dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois d’août 2020. A titre de comparaison, la hausse enregistrée en mars dernier avait été attribuée à celle de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et à la baisse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Quant à sa baisse observée durant le mois de juillet, elle avait été liée au repli de 1,6% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires. A noter que les hausses des produits alimentaires observées entre juillet et août 2020 ont concerné principalement les «fruits» (14,6%), les «légumes» (10,9%), les «poissons et fruits de mer» (6,1%), les «viandes» (1,6%) et le «café, thé et cacao» (0,4%). Dans sa note d’information, le Haut-commissariat a, en revanche, constaté que les prix ont diminué pour les «eaux minérales, boissons rafraîchissantes, jus de fruits et de légumes» (0,6%) et pour le «lait, fromage et œufs» (0,2%), soulignant que pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «carburants» (0,4%). Selon la même source, les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Béni Mellal (2,8%), Tétouan et Laâyoune (2,2%), Errachidia (2,0%), Kénitra et Al Hoceima (1,7%), Agadir, Marrakech, Oujda et Settat (1,5%), Meknès (1,4%) et Fès, Tanger et Safi (1,3%). Pour rappel, les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2020 avaient concerné principalement les «légumes» (8,6%), les «poissons et fruits de mer» (3,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,9%), les « viandes» (0,7%) et les « huiles et graisses» (0,5%). Concernant les produits non alimentaires, le Haut-commissariat indiquait également que la hausse a concerné principalement les prix des «carburants» (6,9%). Dans sa précédente note d’information, le HCP avait ensuite relevé que les baisses les plus importantes de l’IPC étaient enregistrées à Oujda (1,1%), Fès (0,7%), Al Hoceima (0,6%), Tanger (0,5%), Casablanca, Kénitra et Settat (0,3%) et à Marrakech et Meknès (0,2%). Quant aux hausses observées à cette période, elles avaient été enregistrées à Béni Mellal et à Dakhla avec respectivement 1,4% et 0,5%. Lors de la première hausse de l’IPC de l’année, il était ressorti que celles des produits alimentaires observées entre février et mars 2020 concernaient principalement les «légumes» (6,3%), les «poissons et fruits de mer» (1,9%), les «fruits» (1,7%), les «huiles et graisses», le «lait, fromage et œufs» (0,4%), les «viandes» (0,3%) et les «boissons non alcoolisées» (0,2%). S’agissant des produits non alimentaires, la baisse avait concerné principalement les prix des «carburants» (6,8%) au cours de cette même période. Ajoutons que les hausses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Settat (0,9%), Al Hoceima (0,8%), Meknès et Tétouan (0,7%), Oujda (0,6%), Marrakech (0,5%) et à Fès, Rabat, Guelmim, et Béni Mellal (0,4%) ; alors qu’une baisse avait été enregistrée à Dakhla (0,2%). Soulignons que, comparé au même mois de l’année précédente, « l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 0,9% au cours du mois d’août 2020 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 1,4% et de celui des produits non alimentaires de 0,4%», a relevé le Haut-commissariat. Pour les produits non alimentaires, les variations observées en glissement annuel vont d’une baisse de 1,3% dans «Le Transport» à une hausse de 3,1% dans l’«Enseignement», poursuit le Haut-commissariat dans sa note d’information. Dans ces conditions, le HCP estime que «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’août 2020 une augmentation de 0,2% par rapport au mois de juillet 2020 et de 0,6% par rapport au mois d’août 2019». Alain Bouithy

Maroc. Le prix du poisson et des légumes baisse en juin

Maroc. Le prix du poisson et des légumes baisse en juin

L’indice des prix à la consommation (IPC) est ressorti en baisse pour la troisième fois consécutive, selon les chiffres que vient de publier le Haut-commissariat au plan (HCP). L’IPC a accusé une baisse de 0,3% au cours du mois de juin 2020, a indiqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois précédent. La baisse de l’indice des prix à la consommation au cours du mois dernier confirme une tendance baissière, observée durant les mois de mai (0,2%) et d’avril (0,1%). La variation de l’IPC en juin dernier « est le résultat de la baisse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires », a expliqué le Haut-commissariat dans sa note. Selon les analystes du HCP, les baisses des produits alimentaires observées entre mai et juin 2020 ont concerné principalement les «poissons et fruits de mer» (6,5%), les «légumes» (5,1%), les «viandes» (1,3%), les «huiles et graisses» (0,8%), le «café, thé et cacao» (0,7%) et le «lait, fromage et œufs» (0,2%). En ce qui concerne les produits non alimentaires, les données recueillies font état d’une hausse qui a concerné principalement les prix des «carburants» (8,1%). Pour rappel, l’indice des prix à la consommation du mois de mai avait été attribué à la baisse de 0,6% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Dans une note relative à cette période, le Haut-commissariat avait également relevé des baisses des produits alimentaires concernant principalement les «légumes» (2,5%), les «poissons et fruits de mer» et les «fruits» (0,6%), les «viandes» (0,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,2%) et les «huiles et graisses» (0,1%). En revanche, la même source avait noté une hausse des prix au niveau du «café, thé et cacao» et du «sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie» de l’ordre de 0,1%. S’agissant des produits non alimentaires, les chiffres laissaient apparaître une baisse des prix au niveau principalement des «carburants» (0,9%). A noter qu’au cours du mois de juin, «les baisses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Al-Hoceima (2,0%), à Tétouan et Safi (1,2%), à Béni Mellal (1,1%), à Marrakech et Errachidia (0,8%), à Fès (0,7%), à Settat (0,6%) et à Tanger et Guelmim (0,4%)», a noté le Haut-commissariat soulignant, en revanche, que des hausses ont été enregistrées à Meknès et à Rabat avec respectivement 0,2% et 0,1%. A titre de comparaison, en mai, les baisses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Beni-Mellal (0,9%), à Kénitra (0,8%), à Rabat, Tanger et Errachidia (0,4%), à Dakhla et Safi (0,3%) et à Casablanca et Fès (0,2%). Quant aux hausses, elles avaient été enregistrées à Settat et Al Hoceima (0,6%) et à Tétouan (0,4%). Comparé au mois de juin de l’année précédente, l’indice des prix à la consommation du mois dernier a enregistré une baisse de 0,7% au cours du mois de juin 2020, en raison de «la baisse de l’indice des produits alimentaires de 1,6% et de la stagnation de celui des produits non alimentaires», a souligné l’institution publique. En ce qui concerne les produits non alimentaires, les chiffres montrent que les variations vont d’une baisse de 4,7% dans le «transport» à une hausse de 3,1% dans l’«enseignement», a fait savoir le HCP. Ainsi, «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de juin 2020 une baisse de 0,2% par rapport au mois de mai 2020 et une hausse de 0,7% par rapport au mois de juin 2019», a conclu le Haut-commissariat. Il est à noter que l’indice des prix à la consommation n’a connu qu’une hausse depuis le début de l’année, en mars dernier (0,4%), suite à la hausse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et à la baisse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Alain Bouithy

Le Maroc premier fournisseur de l’Espagne en fruits et légumes

Le Maroc premier fournisseur de l’Espagne en fruits et légumes

Le Maroc demeure un fournisseur important de fruits et légumes de l’Espagne et continue à gagner des parts importantes de marché, si l’on en croit la Fédération espagnole des associations de producteurs et exportateurs de fruits (FEPEX). Selon cette importante organisation privée, qui regroupe 30 associations régionales et provinciales comptabilisant elles-mêmes plus de 1500 entreprises agricoles et commerciales, les exportations marocaines à destination du voisin ibérique se sont chiffrées à 404 millions d’euros (environ plus de 4 milliards de dirhams) au titre du premier semestre de l’année 2017. D’après les données statistiques rendues publiques récemment par la FEPEX, les exportations marocaines de fruits et légumes vers l’Espagne ont connu une nette progression de 33% au cours de cette période. Ainsi, il ressort des chiffres de la fédération espagnole que le Royaume arrive en tête des pays exportateurs de fruits et légumes vers l’Espagne, juste devant le Brésil qui a enregistré un bond de 22% comptabilisant 55 millions d’euros. Avec une progression de 18%, le Costa Rica arrive en troisième position des pays fournisseurs de fruits et légumes en totalisant 78 millions d’euros. Globalement, les importations espagnoles de fruits et légumes en provenance des pays tiers ont progressé de 13% au premier semestre de l’année, a relevé l’organisation dans un communiqué. La même source ajoute que la valeur des importations espagnoles de produits frais s’est élevée à 859 millions d’euros durant cette même période. Ce qui équivaut à 63,45% des importations sur un total de 1 354 millions d’euros par rapport à la même période de l’année 2016. En ce qui concerne les importations de fruits et légumes en provenance des pays de l’Union européenne (UE), la FEPEX a indiqué de même source qu’elles se sont établies à 489 millions d’euros, ce qui représente une progression de 8% seulement. S’agissant toujours de l’UE, la fédération espagnole a également relevé que la France a totalisé 187 millions d’euros (+ 13%), suivie de l’Italie et du Portugal qui ont respectivement enregistré 81 millions d’euros (+ 12%) et 62 millions d’euros (+ 15%). Selon les chiffres analysés, les Pays-Bas se sont situés un peu plus en bas du tableau et ont reculé avec 67 millions d’euros, soit -8%. Plus généralement, la FEPEX a fait observer une forte croissance au niveau des légumes et des fruits. En ce qui concerne les légumes, elle a noté une nette amélioration des importations de tomates et des pommes de terre qui ont totalisé respectivement quelque 48 millions d’euros (+ 26%) et 159 millions d’euros (+ 18%). La tendance était la même en ce qui concerne les fruits puisque ceux-ci ont également enregistré une forte croissance. C’est notamment le cas des produits tels que cranberry, framboise, kiwi, mangue, melon, pastèque, entre autres.